La foudre, avant ou contre la guerre ?

La paix, qu’on le veuille ou non, ne peut se considérer ni même s’envisager pour le futur des « Régions en guerre », sans tenir compte de l’évolution des conflits qui traversent les siècles et les frontières avec toujours le même point commun entre toutes les civilisations ; à savoir, toujours des rivalités villageoises pour point de départ qui déteignent rapidement en prises d’armes puis en guerre… Qu’on songe au stratagème de l’impact de foudre appliqué aux situations des villages avant la guerre de religions… Rien de tel pour le chef d’un village de se croire agressé par le ciel (la foudre), convaincre son administration du stratagème que les sorciers d’une autre religion, d’un autre Comté organisent du ciel avec les démons ou les farfadets sur la communauté pour que ce soit parti pour 100 ans de guerre de religions… Et la disparition du Général Leclerc alors ?… Un impact de foudre, un incident technique ou un attentat ?… Un peu tout cela à la fois ?… Ne pas se rappeler que Leclerc se rendait en Algérie à ce moment là pour vérifier qu’un incendie n’était pas le fruit d’un attentat mais bien le résultat d’un impact de foudre sur une bergerie et ainsi empêcher l’embrasement vers la guerre, montre bien que le bluff est en grande partie responsable de la marche à la guerre, parfois des assassinats ou des raisons économiques mal partagées… C’est cette possibilité qu’à un peuple, un village, une communauté ou un district à lancer des hostilités, dès que l’occasion s’y prête qui ramène aux impacts de foudre à travers l’Histoire des âges car elle ouvre la porte à toutes les interprétations, mobilisent toutes les intelligences des fauteurs de troubles, comparables à de malins génies ou des prêtres démoniaques qui auront plongés les civilisations dans d’horribles massacres, bien plus que la nécessité ensuite, d’envahir des territoires en faisant valoir une puissance militaire ou une valeur culturelle et religieuse prétendument dominante… Si de domination, sociale, économique et religieuse, il a toujours été question dans l’évolution de l’humanité, celle-ci ne s’est-elle pas un peu implantée aussi avec une bonne dose de bluff et de farce de malingres esprits qui transformaient une réalité en l’interprétant faussement pour mieux espérer tirer l’avantage d’une situation confuse vers leur côté ?

Un cabanon le long d’une frontière faisant office de gardes barrières une nuit d’orages avec de violents impacts de foudre servira amplement d’exemple qui n’a dû cesser de se multiplier avec l’évolution des Régions en Nations puis en États… Un simple coup de téléphone envoyé aux casernes pour signaler l’intempérie, par ennui, peur ou simple signalement et voilà déjà la foudre très attirée par l’erreur de jugement du douanier en faction, loin de se douter qu’elle allait s’abattre sur le poste frontière ou dans la caserne. Toujours est-il qu’à ce moment, l’erreur de jugement et d’appréciation déjà présent chez les protagonistes humains avaient tôt fait d’ouvrir les portes à des interprétations suffisamment capables de transformer rapidement un phénomène météorologique en attaque surprise d’un poste frontière pour prononcer l’obligation d’accuser en vue d’engager une invasion dans une Nation voisine jugée trop rapidement hostile alors qu’ils ne savaient pas forcément laquelle l’était réellement… Tout ceci, bien entendu, en « foudre de guerre » !…

D’aussi loin qu’on remonte à l’histoire des hostilités guerrières, si l’impact de foudre attirera toujours l’attention des spécialistes, c’est que bien qu’il ne soit pas la marque de l’homme –  encore que celui-ci puisse en être le déclencheur et l’intermédiaire -, il débouchait cependant souvent sur d’irréversibles conflits, voire même des mouvements armés de plusieurs villages réunis, décidés à se lancer dans la guerre, horrifiés par le sort qui leur était jeté, ne comprenant pas ou abusant trop d’un phénomène climatique, à leur portée matérielle mais hors de la compréhension de ceux qu’ils allaient agresser ensuite. Préméditation ou opportunisme, toujours est-il que c’est sans doute à ce moment-là de l’évolution des sociétés, qu’est née la stratégie militaire, les plans de guerre et les convoitises entre les Nations et les États. Il a dû en aller ainsi également pour les tremblements de terre, les tsunamis, les éclipses et les raz-de-marées, utilisés probablement de la même manière, au début de leur apparition en tant qu’observation visuelle humaine et qui sont autant de signes où s’engouffrent les colères de l’Humanité et des Civilisations !

Les dangers des impacts de la foudre qui peuvent déboucher sur l’éventualité de conflits verbaux, dégénérants ensuite en bagarres puis en luttes armées, sont innombrables… Ils vont du simple agriculteur qui retrouve une grange ou un hangar pulvérisé par la foudre mais qui croit que son voisin en aurait profité pour venir l’incendier pendant l’orage, au même agriculteur qui inversement, profiterait d’une nuit d’orage pour aller incendier un domaine qu’il convoitait depuis fort longtemps, sans que jamais ne puisse être élucidée la véracité des faits. Heureusement qu’aujourd’hui les cartes en temps réel des impacts de foudre sont d’une telle précision que les fausses interprétations devraient être loin derrière nous car la longitude et la latitude de l’impact peuvent être recensées avec une extrême minutie alors gare aux usurpateurs, aux fausses interprétations qui arrangent, aux falsifications des rapports qui ne correspondraient pas aux foudres relevées sur le terrain réellement ou qui prétendraient les transformer en attentat ou en agression terroriste comme ce fut le cas de nombreuses fois dans ce douloureux conflit en Turquie qui séparent toujours avec plus ou moins de férocité les Turcs des Kurdes… Qu’un impact de foudre s’abatte sur une maison ou un véhicule est suffisamment catastrophique pour qu’on ose le signaler ; mais qu’on le transforme en tentative d’assassinat, effectuée par un groupe terroriste probablement imaginaire, ou au contraire en bombardement ; dépasse l’entendement et prouve que l’escalade à la guerre, dont raffolent encore aujourd’hui la plupart des dictateurs, les meneurs de foules, les leaders politiques ou les simples détachés territoriaux est bien souvent la voie choisie à celle du maintient de la Paix à tous prix par des négociations qui deviennent inutiles dès lors qu’il est prouvé que l’acte supposé d’agression ne vient pas de la main d’un groupe humain hostile au pouvoir du territoire mais qu’il est la marque d’un accident météorologique résultant du phénomène climatologique orageux des impacts de foudre.

Fort heureusement, nous n’en sommes plus là aujourd’hui, à confondre, utiliser ou remplacer les impacts de foudre par des agressions humaines ou militaires ; du moins le pensait-on ou était-on en droit de le penser jusqu’à ce que les relevés précis des impacts, à l’heure exacte, ne coïncident plus avec l’annonce et l’interprétation d’un chef d’État et que les services de l’OTAN, dépêchés sur place, découvrent qu’une Jeep brûlée, l’était par l’impact de la foudre et non par un attentat puisque les spécialistes n’y ont pas découverts la moindre trace d’explosifs, susceptible de corroborer et confirmer l’hypothèse d’un attentat présumé. Mais la foudre ne tombe pas que sur des véhicules en mouvement, elle s’infiltre aussi dans les réseaux hertziens ou câblés des télécommunications… Hors il ne s’agirait pas tant de savoir qui appelle qui en Turquie les soirs d’orages, où les risques d’impacts de foudre sont énormes, mais bien plus de voire qui de l’extérieur, d’Europe ou d’ailleurs, téléphone en Turquie lorsque sur le territoire de Turquie sont relevés au même moment des impacts de foudre, peu importe qu’ils tombent à l’Ouest ou à l’Est, ils en tombent partout… Tous ces appels en provenance de l’étranger, les soirs d’orages en Turquie, sont autant d’actes criminels et ne pourraient-ils pas être passibles de comparution juridique pour tentative d’assassinat !… Il en va de même sur les autres territoires européens ou ailleurs dans le monde… On ne téléphone pas les soirs d’orages lorsque les impacts de foudre menacent soit l’émetteur ou le récepteur, voire les deux à la fois, sans risquer de rendre effective la foudre, là où elle va tomber ou chez celui qui l’envoie… Le comble de l’horreur serait un jour de constater que dans un petit village, un père de famille, inquiet de ne pas voir rentrer ses enfants de l’école, oubliant qu’ils attendaient seulement la fin de l’orage pour rentrer, n’ose les appeler sur leur téléphone portable pour leur demander des nouvelles, tout en sachant de façon plus ou moins inconsciente, qu’il risquait au même moment de déclencher un impact de foudre pour qu’on en retrouve un commotionné… Pareil entre deux vallées où on téléphone souvent pour se rassurer à des connaissances pour savoir si il y a de l’eau dans la cave, des grêlons dans le jardin alors que le ciel est fou furieux et envoie des salves d’éclairs en rafales pour plonger toute une région dans l’obscurité des ténèbres, au même moment. Courir avec ses clés de voiture dans la main vers un parking situé en contrebas d’une montagne sous l’orage pour chercher sa famille qui attend plus haut est aussi très dangereux ; il pleuvait beaucoup ce jour là au Haut-Koenigsbourg lorsque ce Monsieur perdit la vie, frappé par la foudre…

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http://www.dinosoria.com/foudre.htm

Les impacts de foudre, une arme de destruction massive ?

On aura longtemps interprété, discuté, étudié ou pavoisé, spéculé et tradé autour des polémiques politiques, économiques et sociales sur les relations entre la Turquie, l’Europe, les Kurdes qu’on oubliera vraisemblablement toujours qu’il s’agit avant tout d’une simple question agraire avant que de se transformer ou d’être utilisée comme arme terroriste ou comme argument pour nourrir l’intégrisme religieux et l’autoritarisme de l’État.

Qu’on songe un seul instant à 10 siècles de conflits entre villages, vallées et Comtés où de nombreuses fois un impact de foudre provoquait d’incontrôlables révoltes, d’inimaginables soulèvements de villages à villages, entre les vallées ou de Comtés à Comtés… Chemin faisant, l’arme était toute trouvée et les leaders déjà désignés pour qu’ils n’aient pas besoin de l’arme atomique. La bombe nucléaire devient dès lors inutile lorsqu’on se procure un tel subterfuge pour provoquer des révoltes populaires, des embrasements nationalistes alors que la principale cause de la mise en guerre était bien souvent, à de maintes fois, qu’un simple impact de foudre mal interprété ou faussement accepté car il servait d’arme pour accuser d’incendie criminel ceux qui étaient visés par des mises en hostilité de rivalités de voisinage…

Que penser ensuite ou quelle autorité – fusse-t-elle du ciel – valider lorsqu’on retrouve une Jeep calcinée avec trois soldats de l’armée de l’AKP d’Erdogan qui n’ont pas bougés dedans sur une colline du Comté de Van ou d’un camion également calciné ailleurs ?… Surtout lorsque les services de l’OTAN se dépêchent sur place pour vérifier la présence ou l’absence de traces de produits explosifs pour que ne puisse pas être utilisé l’argument de l’attentat en vue d’invasions dans les régions Kurdes du Sud Est de la Turquie… Comme ce fut le cas il y a deux-trois ans… Pire encore oser prétendre qu’une route est minée et que les services remontent sur trois kilomètres en amont et en aval de la route où fut bloqué ce camion pour constater qu’il n’y a aucune autre mine autour… Une suffit, surtout lorsqu’on la confond avec un impact de foudre… Après on sombre rapidement dans l’hyperbole guerrière, le terrorisme révolutionnaire et le nationalisme exacerbé lorsque la réalité du terrain ne correspond pas aux observations chimiques des tests et des analyses des laboratoires compétents capables de révéler et de confirmer une trace de la possibilité d’un attentat ?… D’autant plus que c’est impossible de prétendre le contraire dans la Jeep ou d’essayer de mettre en avant l’argumentaire d’un incident technique qui aurait provoqué un incendie et tué les trois soldats car au moins un aurait réussi à s’extirper du véhicule. Hors aucun n’a bougé ce qui aurait été évident si un incendie se déclare dans un véhicule par accident quand les portes ne sont pas bloquées de l’intérieur… L’histoire de la mine et du camion semble peu probable aussi puisqu’on voit sur le cliché qu’il n’a pas bougé de sa route… Hors, lorsqu’une mine explose sous un véhicule, la moindre des choses n’est-elle pas de le déplacer un tant soit peu pour que l’hypothèse d’un impact de foudre paraisse moins crédible et ne soit maquillée en attentat ?

L’histoire de l’impact de foudre sur des granges, des maisons, des véhicules militaires ou civils, des machines agricoles, des cyclistes en mouvement ou des skieurs dans les montagnes va bien plus loin et semble aussi utiliser les ondes hertziennes de la wifi ou des téléphones portables, auquel cas, Erdogan n’aurait plus qu’à saisir au cours de ses perquisitions des listes de numéro de téléphone des Kurdes de Turquie et attendre qu’il y ait des orages pour transformer un coup de téléphone impromptu en arme de guerre criminelle… Si lui est aussi un criminel, se poseront ensuite les Conventions de Genève et le Droit à la guerre de Clausewitz dont les théories sont sérieusement remises en question aux découvertes de l’utilisation de tels stratagèmes !… Le droit à la guerre pour faire la guerre et non la paix… Clausewitz, dont les théories sont désormais mortes n’a plus aucune validité et la bombe atomique non plus !

Alors là où va Erdogan avec son armée, il y a des agriculteurs et des bergers et puisqu’il cherche des Kurdes et qu’il récolte la foudre, c’est qu’il ne doit plus y en avoir beaucoup des Kurdes… Ce n’est pas que les Kurdes soient la foudre mais qu’au moins leur existence puisse dépendre d’une vérification rationnelle sur d’éventuelles falsifications similaires à la technique de la confusion d’un impact de foudre sur un véhicule militaire qu’on transforme en attentat où il n’y a que des bergers et des agriculteurs pour une période de paix indéterminée. L’Otan pourrait au moins signaler à Erdogan et son armée que si en cherchant des Kurdes, il récolte la foudre des orages, c’est qu’il doit y avoir une erreur quelque part… Ou alors il parle trop à Allah ou alors Mahomet lui répond trop fort !… mais ce n’est pas les Kurdes, des agriculteurs ou des bergers… Ensuite, pour l’armée, les soldats de l’AKP, ils ne sont pas équipés pour lutter contre la foudre… Erdogan met ses soldats en dangers si il les transforme en chasseurs d’orages… Certains auront vite envie de démissionner si ils doivent manoeuvrer sous les orages au risque de se faire calciner… L’Otan peut aussi mettre en garde Erdogan sur cet aspect !… Signalons au passage qu’on ne brûle pas d’un éclair d’orage puisqu’il s’agit d’un « impact » de foudre… Ceci nous a été démontré par un troupeau de rennes foudroyé sur un rocher en Laponie où pas une bête n’en est sortie vivante mais pas au point de les retrouver calcinées… Et les soldats qui auraient pris la foudre dans la Jeep parce qu’aucun ne s’en est extirpé seraient restés comme les rennes sur leur rocher de Laponie dont on aurait pu faire des chaussures ou des vêtements avec leur peau… À tout venant, seront ensuite analysées les utilisations frauduleuses ou exactes des rapports des services de Gendarmerie et des ONF, des Gardes champêtres, forestiers ou pêche dont certaines traditions pourraient ne pas correspondre aux relevés scientifiques des impacts avec qui l’armée à plus à faire à sauver les promeneurs, cyclistes, chasseurs, animal victimes d’impacts de foudre pour les secourir puisqu’on ne meurt pas forcément de la foudre, qu’on peut être réanimé et en sortir vivant !… On perd son auto-radio, son téléphone portable, sa canne à pêche ou son robot agricole ; sa fourche, sa pelle ou son sabre pointé vers le ciel mais on s’en sort vivant… La militarisation sociale n’a ainsi aucune valeur si la garantie de la sécurité civile et la protection des populations n’est plus assurée, trichées, déviées, utilisées pour terroriser les populations au lieu de les protéger de la foudre… Les orages et les impacts de foudre ont toujours intéressés l’armée !

En tous cas Erdogan aura au moins inventé l’armée qui fait la guerre à la foudre et lorsqu’il fait son rapport dans son quartier général, il explique à Allah qu’il a rencontré des extras-terrestres mais pas de Kurdes. Et de se dire enfin qu’il est lamentable pour la technologie d’une si grande armée qu’est celle de la Turquie de l’AKP d’Erdogan de se prendre un impact de foudre d’autant plus que cette question des orages a toujours intéressé les armées… Avec tous les radars et le matériel de camouflage, c’est pitoyable un éclair et pas très rassurant pour les européens Turcs qui vont faire leur service militaire là-bas. Si Erdogan, dans ses réflexions et ses confidences avec Allah suppose que les impacts de foudre seraient l’âme des défunts du PKK, peut-être assisterons-nous à un tir de missile sur des éclairs qui tireront à nouveau en premier.

Dans chaque pays qui entourent la Turquie on observe différentes topographies où tombent les impacts de foudre… Celles dites « naturelles » où la foudre tombe logiquement sur des arbres et des rochers ou s’engouffre dans des courants d’airs ; les autres impacts concernent l’influence humaine et les structures matérielles mises à disposition de la foudre par la main des sociétés… Ce sont principalement des pylônes, des lignes à haute tension, des maisons où on regarde la TV, des machines agricoles, des outils en fer qu’on manipule alors qu’il y a des orages et des éclairs dans le ciel ; plus rarement en montagne… C’est le cas de la Géorgie, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan mais aussi, bien entendu, de la Turquie (de l’Est et de l’Ouest) et de toutes les régions de l’Occident, partout sur la terre… À la frontière de la Russie et de l’Ukraine, au grenier de l’Europe de l’Est, on relève également de nombreux impacts de foudre tombés dans les champs… Ceci nous conduit donc à supposer qu’il y aurait alors une relation évidente entre les corps de métiers et les endroits où frappent les impacts de foudre… Des agriculteurs continuellement en mouvement dans leur champ qui travaillent avec des outils en ferrailles sont principalement exposés… Faucilles, marteaux, bêches, binettes, pelles, râteaux, pioches en fer sont autant de paratonnerre mis à disposition par le ciel pour capter la foudre… Dans les montagnes ou les vignes, les cueilleurs de plantes médicinales, les forestiers et les bucherons, ainsi que les pêcheurs, selon le matériel qu’ils utilisent (sécateurs, ciseaux, canne à pêche en métal) sont aussi autant de capteurs de foudre que l’utilisateur et la main humaine mettent à disposition du ciel pour tracer la foudre… Lorsque c’est la wifi ou le téléphone portable, ça peut rapidement devenir criminel ; quand c’est une Jeep d’une armée qui surveille les ouvriers dans les champs, ça peut rapidement se transformer et se maquiller en attentat terroriste alors qu’il s’agit simplement d’un impact de foudre… Si le soldat nationaliste prend des photos des ouvriers dans les champs pour se moquer d’eux sur son facebook et qu’il prend la foudre c’est bien fait pour lui !

Impact de foudre aussi pour cette pauvre femme de 76 ans qui a été projetée contre le mur de sa maison dans une vallée en Isère après que la foudre ne fut passée par la cheminée, aspirée par un courant d’air pour venir la frapper à hauteur du téléphone qu’elle était entrain d’utiliser… La coupure de presse ne précise malheureusement pas si c’est la dame de 76 ans ou des membres de sa famille qui de l’un appelait l’autre pour lui faire une farce ou par simple inconscience (!)

https://www.facebook.com/laurent.gantner/posts/1066174863482761

La Turquie voudrait revenir à la « peine de mort »…

Le « peine de mort », plus que jamais, apparaît comme l’arme des dictatures ne pouvant que nuire à la Démocratie… Et puis de toutes façons, elle n’a que très peu d’impact sur les consciences des terroristes… Elle est sans effets, mise à part peut-être celui d’espérer un ralliement des droites dures européennes qui agitent également le rétablissement de la PdM pour imposer à l’Union européenne une forme de politique turque considérable dans le recul de la démocratie ; tout comme l’est la déchéance de nationalité imposée par les Droites au Parlement français, puisque les terroristes kamikazes viennent se faire tuer ou exploser et donc perdre leur vie avec ou sans peine de mort ; pour seule nationalité, l’au-delà… La « peine de mort » est l’absolution et la consécration du terrorisme, le but ultime… Par conséquent elle est parfaitement inutile dans une société civilisée et démocratique !

Si Erdogan croit sérieusement se démarquer en réutilisant la peine de mort pour se débarrasser physiquement de ses ennemis – certainement qu’intellectuellement il est loin d’y parvenir -, qu’il consulte ce tableau où l’on constate en premier lieu qu’il y a beaucoup plus de pays qui ont aboli la peine de mort que d’États-nation qui la pratiquent encore…

Le pire étant qu’Erdogan a osé préciser que ce rétablissement de la PdM ne concernerait pas les « putschistes » du coup d’État ; mais alors à qui, ces nouvelles menaces peuvent-elles bien s’adresser ?… Épatant Erdogan qui use une nouvelle fois de son double jeu : soit il tend une main en prétendant épargner les putschistes pour mieux les attirer et les faire arrêter ; soit effectivement, ils ne sont pas concernés pas plus que ne le sont les Kurdes et dans ce cas le rétablissement de la « peine de mort en Turquie » serait donc pour l’État Islamique ou des généraux, de la police du propre régime de l’AKP d’Erdogan ! ?… Enfin la réalité a prouvé le contraire au cours de cette longue période qui tout en visant daesh, menace les Kurdes et Gülen ainsi que de simples administratifs turcs dépendants du régime d’Erdogan désappointants les objectifs de l’AKP…

Dans un deuxième temps, un effort considérable pourrait être fait si une nouvelle liste de pays abolitionnistes de la peine de mort pouvait être diplomatiquement soumise à Ankara après avoir choisi la voie de l’abolition de la peine de mort comme l’avait fait François Mitterrand dès 1981…

Si ça passe en Turquie le retour de la peine de mort, l’Europe nationaliste toute entière risque de s’y engouffrer ; toute une politique inspirée des droites dures et des extrêmes-droites, de s’en identifier de la Grèce à la Hongrie en passant par l’Autriche… Non mais plus sérieusement, si on y pense de près et qu’Erdogan avec sa peine de mort, rate l’Europe, ce sont tous les Kurdes qui la rateront avec lui et de finir certainement pour eux en cortège pour l’extermination et l’élimination physique du seul fait qu’ils ont été arrêtés arbitrairement et qu’ils sont incarcérés pour des motifs d’appartenance politique (le parti social démocrate HDP pour la plupart) ; ça c’est nettement plus grave et rapprocherait inévitablement la Turquie du régime de l’AKP d’Erdogan du régime iranien…

Parmi ces pays possibles, il faudrait pouvoir convaincre une partie d’entre-eux pour exercer ensuite une pression sur Erdogan :

http://www.peinedemort.org/par-pays

Afghanistan Antigua et Barbuda Bahamas Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus (Biélorussie) Bélize Botswana Chine Comores Cuba Dominique Egypte Etats-Unis Ethiopie Gambie Guinée Equatoriale Guyana Inde Indonésie Irak Jamaïque Japon Jordanie Koweit Lesotho Liban Libye Malaisie Nigéria Ouganda Palestine Qatar République démocratique du Congo Saint Vincent et les Grenadines Saint-Kitts-et-Nevis Sainte-Lucie Sierra Leone Singapour Syrie Taiwan Tchad Thailande Trinité et Tobago Vietnam Zimbabwe.

Qui de ces pays pourraient être preneurs ? ? ?… Suffirait-il d’inviter l’Angola et l’Afrique du Sud à participer diplomatiquement de manière intensive pour convaincre un bon nombre de pays africains à suivre leur chemin de l’abolition ?

Ensuite s’établiront sans doute de nouvelles relations entre pays abolitionnistes (de la PdM) et pourquoi pas une nouvelle redéfinition de l’Ordre Mondial !

peinedemort Turquie

coalitionPDM

pdmcarte

https://ixquick-proxy.com/do/spg/show_picture.pl?l=francais&rais=1&oiu=https%3A%2F%2Fwww.acatfrance.fr%2Fpublic%2Facat_carte_peine_de_mort_oct-2016.jpg&sp=27a5fcf4ecc17cc8a4aa29e6a1d2b85e

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Tableau en question

La peine de mort pays par pays

Plan du siteUne carte mondiale permet de visualiser la situation de la peine de mort dans le monde.

Les pays peuvent être classés en différentes catégories selon la situation de la peine de mort dans la législation et dans les faits.

Pays abolitionnistes (105)

Ces États ont aboli la peine de mort en droit pour tous les crimes. [Consultez également un tableau récapitulatif des abolitions]

Pays abolitionnistes pour les crimes de droit commun (7)

Ces États prévoient l’application de la peine de mort uniquement pour les crimes exceptionnels (par exemple les crimes prévus par la justice militaire ou les crimes commis dans des circonstances exceptionnelles : en temps de guerre…). Pour la plupart, ils n’ont procédé à aucune exécution judiciaire depuis très longtemps.

Pays qui prévoient la peine de mort dans leur législation sans toutefois l’appliquer dans les faits (29)

Ces États conservent la peine de mort dans leur législation, mais ils n’ont procédé à aucune exécution judiciaire depuis au moins dix ans et n’ont pas l’intention affirmée de recommencer dans l’immédiat, ou se sont engagés au niveau international à ne plus l’appliquer.

Pays qui pratiquent la peine de mort (57)

Ces États prévoient la peine capitale dans leur législation et l’appliquent dans les faits.

De 1981 à 2012 la même dictature directionnelle ?

De la Démocratie de répartition en proportions humaines selon des indices d’accroissement et par rapport aux nombres de postes dû aux quantités d’électeurs… 

Que ne faudra-t-il encore essuyer de nuits sans sommeil et de gueules de bois à éponger avant que de s’apercevoir enfin que tout ce qu’on nous raconte, au sujet de la Démocratie, ne sert finalement qu’au développement des dictatures directionnelles puisqu’à chaque élections, dans nos démocraties républicaines, le parti majoritaire, une fois élu, jette son « dénominateur » à la poubelle, s’en débarrasse… Le plus bel exemple en est la Turquie où le 1/10ème démocratique du HDP, joué deux fois dans des Législatives obscures, non seulement se fait jeter dehors du Parlement mais se fait assassiner, emprisonner, harceler et tuer… Discriminer… Démocratie républicaine discriminatoire !

Chers compatriotes, une Démocratie c’est avant tout un quotient électoral…

Socialistes sur Communistes en 1981 avec un taux de répartition de 1,66… Ce qui impliquait à l’époque, qu’autour de la ligne de flottaison, la jauge de répartition autour du cinquantième démocratique, signifiait que les Socialistes étaient 1,66 fois plus forts que les Communistes… Même pas le double !… Cela justifie-t-il qu’une fois élu, François Mitterrand fit tout pour écarter les communistes de Georges Marchais des responsabilités en les renvoyant au placard ?…

La Démocratie est un quotient électoral qui ne peut se permettre de jeter indéfiniment son « dénominateur » aux oubliettes ainsi. Non seulement l’importance du quotient électoral détermine un taux de répartition entre la voute du flanc majoritaire et les piliers du versant minoritaire ; mais il fixe également le taux d’accroissement du côté politique qu’il représente et défend. En 1981, sur une base de 120 postes, sièges, strapontins disponibles autour de l’Elysée et de Matignon, ce taux d’accroissement – à la condition d’inclure, d’adjoindre les 4 millions et demi d’électeurs Communistes dans le Gouvernement et à l’Elysée – s’élevait à 1,86… Donc cela signifie qu’en 1981, la Gauche, à la condition d’établir une répartition démocratique entre les 7 millions et demi d’électeurs Socialistes et les 4,5 millions d’électeurs Communistes, aurait pu être 1,86 fois plus forte que la Droite… Presque le double !… Par rapport à la Droite, en taux d’accroissement et non  pas au niveau de l’indice de répartition entre les gauches où les Socialistes resteront toujours à peine 1/2 fois supérieurs aux Communistes (0,4 plus exactement)… Les Socialistes ont préféré rester seuls !… C’est à ce moment là que le Conseil Constitutionnel aurait dû intervenir et ne laisser aux Socialistes que les 75 postes qui leur revenaient, Président de la République, 1er Ministre et Ministres compris puisqu’ils ont lamentablement refusé d’inclure, d’introduire et de répartir les 45 postes fièrement arrachés par les Communistes…

7 millions 1/2 Socialistes + 4 millions 1/2 Communiste = 120 millions d’électeurs à Gauche pour théoriquement, 75 postes Socialistes avec 45 postes Communistes pour l’indice de répartition ; ramenés à la base commune des % aux sondages, 65 « unités » sur 35 pour un taux d’accroissement de toute la Gauche et pas seulement celui des Socialistes.

L’étude est la même en 2012 au premier tour car il n’y a que le 1er tour qui détermine le quotient électoral de la Démocratie de répartition… 11 Millions d’électeurs du Parti Socialiste sur 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche ou 5 si Eva Joly, le NPA et Lutte Ouvrière n’avaient pas fait « cavalier seul ». Le Parti Socialiste représente alors 2/3 de la Gauche Française et FdG 1/3… 4 millions + 11 millions font 15 millions d’électeurs répartis en 150 postes entre l’Elysée et Matignon car en « démocratie normée », la quantité d’électeurs détermine le nombre des postes ministériels et gouvernementaux… L’indice de répartition autour du cinquantième démocratique aurait dû être de 2,75 faisant des Socialistes 2,75 fois plus forts que Mélenchon qui, contrairement aux apparences, si il avait été adjoint au monolithe socialiste aurait permis d’atteindre un taux d’accroissement pour toute la Gauche de 3,348.

Malheureusement, l’histoire nous dira certainement un jour qui de Hollande ou de Mélenchon est resté sourd ; tel que s’est constitué le Gouvernement du 1er Ministre socialiste, à l’exclusion du 1/3 Fronts de Gauche + 1/3 des EELV – 4 millions + 1 millions de voix quand même pour 50 ou 40 postes supplémentaires adjoints aux équipes ministérielles et gouvernementales socialistes chiffrées à 110 parce que 11 millions de voix, ce qui implique qu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste – ; laisse échapper, à la fois l’accroissement de son rayonnement dans le monde avec l’augmentation des postes à l’international d’observateurs indépendants pour permettre d’éviter d’envoyer Ménard à Damas, et la matérialisation effective de la démocratie participative toujours vantée mais pas effective ni rationnelle ; tout en ramenant également le dit « taux d’accroissement de toute la Gauche » proche du zéro absolu dans des sondages qui donnent Mélenchon à égalité avec Hollande aujourd’hui en 2016, à hauteur, à peu près de 15% chacun, ce qui nous ramène à 70% de Droites en face de nous, sur l’autre côté politique de la démocratie.

Alors résonne en moi, cette célèbre réplique de l’entre-deux tours de Georges Marchais, seul face à Mitterrand et Duhamel :

« Mais M’sieur Elkabach… La dictature directionnelle, elle ne peut donc pas être du côté du Parti Communiste ! »

Il avait raison car en mettant le dénominateur du quotient électoral de côté on supprime toute trace de l’indice de répartition démocratique ainsi que toute possibilité d’accroissement politique dans la Gauche. Ceci permet également de bloquer les possibilités du fonctionnement démocratique et ouvre la porte à toutes formes de dictatures, directionnelles- administratives, militaires et religieuses, diplomatiques ou commerciales…

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La Démocratie ce n’est pas ça !

Que le quinquennat FrançoisHollande  ait été gâché ou non pour l’écologie n’est pas trop la question comme l’annonce Cécile Duflot dans Paris Match et puis, de toutes manières, « Cop21 » vous répondront PSofficiel !… Non !… Là où il faudrait réfléchir, c’est sur les questions de répartition démocratique qui font qu’au second tour, le dénominateur du 1er tour de la Gauche disparait purement et simplement alors que c’est lui qui établit les indices de répartition et le taux d’accroissement de toute la Gauche… D’où la possibilité de bloquer le fonctionnement démocratique et de réduire 1/3 intellectuel à presque rien puisqu’il n’est pas majoritaire mais qui du point de vue des idées, de la logique et de la qualité du raisonnement, en vaut certainement beaucoup plus… Du point de vue intellectuel, la République ( d’autant plus qu’elle y rajoute la majuscule des républicains de la vieille Ump), ne peut qu’être totalitaire puisque sa démocratie procède par suppression et élimination entre le 1er et le 2nd tour alors que dans l’absolu, elle devrait fonctionner par inclusion, adjonction et répartition.

Pour cela il faudrait créer une mécanique politique différente, un organigramme qui tienne compte d’une mathématique politique inclusive et non excluante qui au bout du compte ne peut qu’être exclusive et exclusivement fabriquée que pour le Parti Socialiste avec à la mémoire, la même douleur entre 1981 et 2012 d’avoir vu le PS se comporter avec les écologistes depuis 2012 comme il s’était comporté avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 et comme il risque probablement de se comporter avec les Centristes en 2017 grâce à Emmanuel Macron… Ces mises à l’écart de tous les champs politiques qui ne sont pas majoritaires, ne pourront être rectifiées qu’à la condition d’adapter le nombre de postes à pourvoir entre l’Élysée et Matignon, en fonction du quotient électoral issu du 1er tour qui n’écarterait pas le dénominateur et déterminerait le total des postes ministériels et gouvernementaux à pourvoir, en fonction du million de voix d’électeurs (1 million d’électeurs équivalent à 10 postes ministériels et /ou gouvernementaux !).

Là où les Droites ne cherchent et ne parlent qu’intégrer et représenter, la Gauche répondra toujours « inclusion et répartition » !

Bon ensuite, que les Socialistes n’aient pas pu s’entendre avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 ni avec les Fronts de Gauche de Mélenchon en 2012, ça peut encore se comprendre sur le terrain politique uniquement, sur le plan humain ça l’est certainement moins ; mais en ce qui concerne les Écologistes d’EELV, les clivages idéologiques sont quand même bien moindres et il semblerait qu’ils partageaient pourtant, soi-disant, une certaine longueur d’onde avec les Socialistes. Donc leurs 825 345 voix derrière Cécile Duflot auraient au minimum dû se traduire par 8 postes, 14 si on y rajoute les 4 postes du NPA qui recueille quand même 411 160 voix + 2 postes à Lutte Ouvrière qui compte 202 548 voix… Et il aurait été normal du point de vue de la Démocratie de répartition par proportions que le NPA et Lutte Ouvrière accompagnent en nombre de postes les écologistes étant donné qu’ils ont activement participé avec Eva Joly aux 15 ans de travaux sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale et les réseaux mafieux de blanchiments pour forcer le Combat contre la Finance… Ce n’est certainement pas au Parti Socialiste de décider par l’arbitraire de comment ses partenaires seront répartis entre l’Élysée et Matignon. Encore moins me semble évident que ce n’est pas au Parti Socialiste d’établir les contraintes de la démocratie, même si il est au pouvoir. C’est le nombre de voix qui détermine le nombre de postes qui doivent être attribués… 15 millions de voix à Gauche devraient répartir 150 personnes sur l’Élysée et Matignon, 12 millions seulement 120… Par conséquent, dans l’échelle des valeurs des proportionnalités et non plus du point de vue de l’arbitraire du PS, la répartition démocratique estime à 100 000 voix la condition nécessaire pour obtenir un poste à l’Élysée ou à Matignon. C’est hyper important cette équivalence des voix humaines traduites en postes ministériels et/ou gouvernementaux pour des « centristes Modem UDI » qui seraient tentés par l’aventure avec Macron… À ce titre il serait préférable qu’ils rassemblent leur voix derrière RamaYade TeamRamaYade Team_Rama qui ensuite se fera ouvrir une équipe en nombre de postes d’après les centaines de milliers de voix qu’elle aura engrangées au 1er tour des Présidentielles2017.
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Jour de Paix en Turquie ?… Gloire à la Démocratie chez Erdogan ?…

Elan de solidarité populaire des Turcs qui abandonnent l’AKP pour le drapeau à l’effigie du croissant doré… Disparus les drapeaux de l’AKP ?…

Il aurait été étonnant de voir surgir Erdogan sur la scène d’une Démocratie en demi-teinte avec Öcalan le point levé pour le livrer au peuple qui le lyncherait…

Erdogan pourra s’ennorgueurllir de cette messe nationaliste, il ne parviendra jamais à dépasser le stade de la demi démocratie qu’il s’était fixé par la simple et unique adhésion au parti phare qu’était l’AKP, désormais aussi revenu et sous la possibilité de tomber dans les foudres des purges et le regard de la suspicion que son chef vénéré, et pourtant si méprisé Recep Tayyip Erdogan, soupçonne également d’intrusions et de traitrises alors que ce n’est toujours que daesh qui sonne à sa porte puisque maintenant il risque de moins les combattre, préoccupé d’effectuer le maximum d’arrestations dans les réseaux gülenistes…

On peut en douter de la Démocratie si la raison, les modalités et l’établissement de son fonctionnement ne sont pas disponibles !… Erdogan ne sera jamais suffisamment rassasié,  n’est que son nouveau tonton d’Amériques…il devait trouver l’ancien trop vieux.

Surtout si la réunion de Saint-Pétersbourg éloigne les Kurdes de la rencontre comme à Genève… Poutine pourrait bien convaincre/contraindre Erdogan de les accepter…

Le carnage est tel dans les Institutions turques depuis qu’Erdogan tente de les modifier pour parvenir à l’uniformisation sociale envisagée derrière ce qu’explicitement il nomme « Islam politique » ; que subsistera toujours l’énigme du « qu’en fera-t-il de la démocratie remodelée » Erdogan ?…

La tragédie humaine dispersée, tantôt répandue, à plus grande échelle sur la Terre turque, depuis le début de la guerre avec les Kurdes jusqu’aux coups d’Etats mineurs, passent aussi les troubles encore plus récents du Haut Karabakh pour presque se transformer en comédie politique. Ce qui n’implique pas forcément que cette comédie politique soit aussi une comédie religieuse et non pas une tragédie ?… Seule répondra la question tout autant tragique qui résoudra le droit de savoir si on peut forcer les athées à rejoindre une des religions qui existent – pitié, n’en n’inventez pas d’autres, il y en a assez – à partir d’un Dieu ou d’Allah dont l’existence est invérifiable ?… Si il ne peut y avoir que des « croyants » dans la Démocratie que façonne Recep Tayyip Erdogan par son énorme meeting d’Istanbul, rien de comparable sans doute dans toute l’Histoire de la Turquie ; alors dès lors, cette même prétendue «démocratie » annoncée disparaît, happée par l’oubli de la présence des athées parmi eux (!)

Conseiller Erdogan de consulter « La religion » dans le Confédéralisme démocratique d’Öcalan est impossible mais s’y trouve certainement la solution la plus démocratique : l’acceptation, par leur inclusion dans la société de toutes les religions ce qui n’est possible que par le respect de l’athéisme ainsi qu’en maintenant éloignées les influences nationalistes sur le spirituel…

« Bien qu’agissant, en apparence, comme un Etat laïc, l’Etat-nation ne se prive pas de mélanger le nationalisme à la religion pour parvenir à ses fins. La raison simple en est que la religion continue de jouer un rôle important dans certaines sociétés ou dans certaines parties de celles-ci. L’islam est, en particulier, très apte à cet égard. (…) Dans certains cas, la religion prend même la place du nationalisme. Le chi’isme iranien est une des armes idéologiques les plus puissantes de ce pays. En Turquie, l’idéologie sunnite joue un rôle similaire, bien que plus limité. » (Abdullah Öcalan, Confédéralisme démocratique, L’ÉTAT-NATION, Les fondations idéologiques de l’État-nation, La religion, pages 19 et 20, 2011.

http://www.freedom-for-ocalan.com/francais/Abdullah-Ocalan-Confederalisme-democratique.pdf)

Erdogan a-t-il réussi à transformer ce qui n’était jusqu’à présent que des coups d’Etats « mineurs », la toute récente tentative de putsch, en « coup d’Etat majeur » ?

Certainement à en croire la vague massive descendue dans les rues, la nuit même de la tentative du « coup d’Etat », agglomérée encore plus visuellement sur la place du meeting d’Istanbul mais ensuite, Recep Tayyip Erdogan vous dira avec toutes les garanties du Monde que c’est le dernier des coups d’Etat alors qu’il le poursuit lui-même rien que par les purges déjà réalisées ce qui constitue non pas une « reprise du pouvoir » mais une passation d’un pouvoir qui pourrait devenir encore plus violent que ce qu’il ne fut dans ce qui à pu conduire à son éclosion… Erdogan en sera toujours à s’inventer un oncle d’Amériques à lui (Fetullah Gülen) pendant que les experts tarderont encore à vous annoncer qu’il s’agirait peut-être éventuellement d’un réseau al-Qaïda ou Nosra remodelé après circonstance, en lien avec daesh, dans l’espoir d’opérer la même tentative réalisée en Irak lorsque l’Etat Islamique réussit à s’emparer de la moitié de l’armée irakienne officielle tout d’un coup…

Alors Poutine vit dans un monde où l’économie est tributaire de régions où les conflits entre des nationalistes et ce qu’il en est des démocraties, des coups d’Etat ralentissent différents secteurs économiques… Avant qu’Erdogan ne rencontre Poutine et rendent les Conclusions demain à Saint-Petersbourg, Ukraine, Crimée, Pays Kurdes ouvrent les portes sur des guerres où les armes des grandes nations que sont la Turquie ou la Russie devraient être baissées ou levées justement contre cette économie qui tente un ultime sursaut en rebondissant sur la prochaine crise à venir… En fait il s’agirait d’une position inversée des canons des Etats hyper concentrationnaires, des armées qui ne se tourneront jamais du côté des populations agressées mais se transforment en agresseurs puisqu’il faut bien en agresser sur l’échelle de graduation des violences de daesh… Pas d’agresseurs pas de guerre… La Guerre vient de l’agresseur, autant militaire qu’économique ou religieux… La paix viendra de la société qui parviendra à éloigner les pouvoirs politiques qui cherchent à faire parler les canons autrement qu’en intervenant pour défendre des populations agressées.

Moins

« Tout est sous contrôle » !… dans la Turquie d’Erdogan…

C’est surtout la société civile en Turquie qui risque d’en prendre un coup et qui s’organisera mieux pour présenter une politique différente des pouvoirs militaires et religieux. Erdogan doit être content… Il a toute une série de pays autour de lui où le moindre rebelle ou simple contestataire passera directement au rayon terroriste ; comme il l’a fait avec le PKK

 

Se vantant d’avoir remis l’intégralité de la situation sous contrôle, le gouvernement d’Erdogan n’estime même pas nécessaire de lancer des appels au calme d’une bonne moitié de la Turquie qu’il a convoqué dans les rues d’Istanbul et Ankara et qui se lance cette nuit dans des provocations ahurissantes envers des quartiers où les Kurdes et les Alévis doivent bien se défendre… Ces affronts se multiplient dans d’autres villes ce qui rend d’autant plus problématique la confiance qu’on pourrait encore accorder à Erdogan également pris dans son discours « standard » qui met en péril l’autre moitié de la population turque moins fanatisée que ne l’est celle de l’AKP adjoint du MHP et d’une partie du CHP face à qui le HDP ne représente déjà plus rien sur l’échiquier politique de la Turquie où il n’y aurait qu’un seul joueur et roi Erdogan dans une République totalisante… Voir ensuite les fidèles d’Erdogan scander de vociférants « Démocratie !… Démocratie !… Démocratie ! » dans des spasmes convulsifs devant les caméras du monde entier fout la chaire de poule et laisse craindre une réduction absolue de l’espace que pouvait espérer occuper jusque là une quelconque opposition politique encore possible au type de pouvoir insupportable que développait déjà jusqu’à maintenant l’AKP aux ordres de son Chef Erdogan et qui risque encore de s’aggraver dans ce qui passera pour être la volonté profonde du coeur de la Turquie… enfin d’une 1/2 Turquie !

Binali Yildrim s’en fait des NuitDebout (!)… Daesh se serait infiltré dans l’armée de la Turquie – au début, en Syrie et en Irak ils disaient aussi qu’ils étaient « modérés » – ; les populations alévis-bektachis et kurdes, Turcs, Arméniens, femmes, travailleurs, laïcs ne sont plus du tout en sécurité…

Police contre police civile ; armée religieuse contre l’Armée régulière en Turquie…

Pendant ce temps les autorités turques s’évitent de désarmer les fanatiques islamistes armés, n’éprouveront plus le besoin de démanteler les réseaux de daesh sur son territoire puisque les apparentés pourront lyncher au ceinturon les soldats mis en question quand ce n’est pas par décapitations qu’ils progressent ou en propulsant la peine de mort en peur ultime, feront prévaloir une police politique sur la police civile, tenteront d’édifier une armée religieuse pour supra dominer l’Armée régulière et jamais ne se posera la question d’apporter ou non une solution différente aux pouvoirs religieux et militaires, une Démocratie qui puisse tenir compte du 1/5 démocratique de l’opposition turque dont l’existence pourrait être mise en cause et en péril…

Qu’il en reste à méditer sur la définition de la Démocratie et la manière réelle dont il la conçoit par rapport à l’autre moitié de la Turquie qui n’est pas aux ordres d’Erdogan ; qu’il se soucie de nous expliquer clairement ce qu’il entend par « démocratie » à la vue du 1/5 démocratique arraché par l’opposition turque lors des dernières Législatives jouées deux fois ?… 12% d’électeurs qui disparaissent de l’échiquier politique par simple décision d’un chef politique et spirituel avouez quand même que ce n’est pas très « démocratique » !…

Plus Erdogan RT_Erdogan parviendra à rajouter des groupes à côté du PKK sur sa liste intime du terrorisme avec ceux qui veulent bien la partager avec lui, plus sa dictature autoritaire d’inspiration moderne totalisante de l’autoritarisme intégral de l’État pour sa 1/2 Turquie risque d’avoir la capacité à se répandre dans l’esprit hors du temps des pires dictatures totalitaires que ce monde a connu jusqu’ici après ce CoupDEtatTurquie
(symbiose totale du religieux et du militaire – « les flics ou les curés » aurions-nous hurlé de notre France en mai 1968)

Erdogan n’obtiendra jamais le soutien de l’intégralité de la population turque – Trop de divisions parsèment les différences entre l’AKP « maître absolu » du MHP qui voudrait être « maître » encore plus absolu d’avec le CHP qui pour ses aspirations religieuses n’en garde pas moins un sens pour la Démocratie du moindre…

Un massacre culturel et humain est en marche, supprimer 15 000 profs signifie quoi ?… qu’ils seront remplacés par des prêcheurs intégristes ?… que le niveau intellectuel mondial en Turquie risque de baisser à une vitesse vertigineuse ?…

TurquieEurop1

Tentative avortée d’un coup d’État en Turquie (?)

Les Kurdes de Turquie ont-ils raté la « nuit de l’autonomie » ?

Exactement la question qu’on aurait été en droit de se poser après ce coup d’éclat entre Istanbul et Ankara décrit comme un putsch par les uns tandis que d’autres évoquaient un « coup d’État », voire même chez certains « un coup de l’État » alors que les déclarations émises par le groupe armé de l’armée, passé à l’action dans cette nuit du vendredi 15 au samedi 16 juillet, n’auront cependant jamais rien à voir avec les descriptions engagées par les médias européens puisque eux, de leur côté, en appelèrent à destituer Erdogan devenu trop autoritaire après avoir envoyé des corps d’armée dans des missions limite suicidaires et peu justifiées autour de la frontière syrienne et dans les régions Kurdes. Eux, – contrairement aux militaires de l’AKP aux ordres d’Erdogan dont le Chef de l’état-major, à cet instant, constituait un otage de marque – évoquaient le retour à un ordre démocratique et appelaient au respect des Droits de l’Homme, le temps d’une déclaration télévisée à partir d’une grande chaine nationale dont ils s’étaient emparés pendant la nuit. Ces revendications, ainsi formulées, n’ont effectivement rien à voir avec ce qu’on connaît de l’histoire dans les messages de putschistes à coups d’État si on regarde du côté de l’Amérique du Sud mais un bémol certain serait à ajouter sous le soleil chinois et les révolutions soviétiques staliniennes ou léninistes. Quand le nombre n’y est pas les masses font défaut…

Sept heures de flottement autour desquelles se multiplièrent les prises de position condamnant ce qui aurait pu devenir une révolution armée mais qui ne fut pris que pour un putsch nationaliste avec peut-être en toile de fond, comme en Irak et en Syrie, des incursions de daesh au sein de ce groupe activiste de l’armée nationale…

Un piège ?

Assurément qu’en appelant son peuple à descendre dans les rues pour empêcher le coup d’État, Erdogan savait pertinemment qu’en occupant la rue, il pouvait créer un bouclier humain avec ses fidèles de l’AKP mais aussi une partie du CHP pour lui donner la possibilité de scénariser un retour anticipé sur ses vacances à Bodrum afin d’assurer au Monde que la véritable démocratie de son peuple, c’est lui ! Théâtral diront certains ?… Situation indécise pour les autres ; toujours est-il qu’entre temps, les rumeurs les plus folles, auront remué les quatre coins de l’Europe… D’abord considéré en fuite, dans un premier temps, Erdogan aurait demandé l’asile politique à la Diplomatie allemande qui lui l’aurait refusée… Se tournant ensuite vers l’Angleterre, la question internationale n’a pu obtenir de réponse, là où il n’y en avait de toutes façons pas à en recevoir puisque Erdogan était supposé se trouver bien au chaud dans sa maison à Istanbul… Entre temps plusieurs arrestations des militaires opposés au régime d’Erdogan, près de 3 000, des tirs dans la foule, 161 morts dont 104 putschistes abattus et plus de 1 000 blessés parmi ceux qui se sont chargés d’arrêter les quelques chars déployés en faisant obstacle avant de s’en emparer…

La raison de ne pas s’y aventurer…

Face a une telle situation, il aurait paru irrésistible que les Régions kurdes enclenchent le pas sur une telle aubaine et embrayent dans la foulée une déclaration immédiate d’autonomie anticipée par les évènements d’une nuit du pouvoir qui ne les concernait de toutes façons pas, d’où la double nécessité de s’en retirer au plus vite dans les plus brefs délais face à l’indécision qu’aurait pu prendre l’issue de la tentative de ce putsch. Les ayant déjà suffisamment écrasé jusque là, il n’aurait alors plus resté à Erdogan qu’à piétiner ce qu’il reste de Kurdes qui auraient osés s’associer à ce genre de revendication contestant le règne d’Erdogan. C’est peut-être ce qu’attendait Recep Tayyip Erdogan fort d’une armée de 700 000 soldats qui occupent la huitième position mondiale au niveau des effectifs pour s’assurer une toute puissance populaire, contestable, mais réaffirmée après plus d’un an d’une guerre interne sur les populations kurdes qui pour ne pas s’être essoufflée, à néanmoins réussi à montrer que si dans l’armée tout le monde ne semble pas d’accord avec le régime autocratique d’Ankara, rythmé par les volontés de l’AKP d’Erdogan ; certainement qu’alors aussi l’autonomie kurde pourra être revendiquée plus fortement pour voir le jour, non pas dans la nuit d’un redressement militaire où rien n’a changé mais autour de résultats électoraux qu’Erdogan n’a toujours pas compris dans leur simple lecture démocratique des derniers résultats aux Législatives jouées deux fois. Et demain que restera-t-il de cette tentative de coup d’État avorté qui dans son principe avait toujours réussi en Turquie puisque personne n’était autant descendu dans les rues jusqu’ici pour les enrayer ?… si ce n’est le renforcement répressif que se donnera le droit d’intensifier Erdogan comme bon lui semble envers ses opposants après ce qui pour un coup d’éclat annoncé, ne résulteront finalement que les copeaux d’un dictateur devenu maître absolu en un tour de main.

Bien sûr que pouvaient paraître séduisantes et alléchantes les revendications et les objectifs de cette fraction de l’armée qui espérait renverser le pouvoir en Turquie aux oreilles externes de l’Anatolie, en Europe ou ailleurs dans le Monde ; noble en était effectivement la présentation pour qui combat la corruption toujours liée à des instances de l’État qu’elle sert ; le pus entraînant restant sans doute cet appel solennel concernant le respect des Droits de l’Homme et le rétablissement d’un code administratif sur une base démocratique mais s’y jeter à corps et à cœur perdus d’avance risquait de plonger l’ensemble de la population turque dans une guerre civile, une nuit sanguinaire. Beaucoup de retenue de la part de l’autre moitié turque qui ne soutien pas autant Erdogan que cette foule acquise, descendue dans les rues d’Ankara et d’Istanbul en réponse aux appels de leur tout puissant Président-autocrate-islamiste moderne dont les cris des minarets n’ont cessé de lancer des prières toute la nuit durant, intensifiant ainsi à leur manière la dérive du fanatisme religieux poussée à son paroxysme politique…

Passé le crépuscule de la prise d’armes des rebelles, jusqu’à l’aube des arrestations groupées ; restera dans les esprits la question majeure de savoir si l’Europe, et surtout les Kurdes, peuvent encore faire confiance à Recep Tayyip Erdogan si tant est qu’un jour ils aient pu lui faire confiance, maintenant que la gangrène démocrate s’est emparée de son armée qui risque de le rendre bien plus dangereux qu’il n’y paraît ? Sous son triomphe politique, l’autre moitié de la Turquie ne risque-t-elle pas de suffoquer ?… Au demeurant, « ni putsch, ni AKP » pourrait rester le message de paix et la possibilité réelle donnée à la Démocratie de voir le jour mais on en est loin et bien qu’Erdogan s’en targue, l’intégralité de la population ne lui sera jamais entièrement acquise et peut-être que dans ses nuits, découvrira-t-il enfin que la règle élémentaire de la démocratie ondule autour d’un cinquantième démocratique définissant par des quotients électoraux la distinction entre la voute d’un flanc majoritaire de celle du versant des piliers minoritaires. Mais comme Erdogan n’a toujours pas reconnu le 1/5 démocratique acquis par le HDP ne risque-t-il pas de s’illusionner d’une majorité superficielle qu’il aurait un petit peu trop tendance à transformer rapidement en majorité totalitaire et dictatoriale ?… L’avenir n’en dira probablement rien tant sont préoccupés d’un côté les médias occidentaux, en se retirant pour mieux faire la sourde oreille, à compter sur lui pour la gestion de la question des migrants ; tandis que la partie étasunienne espère bien poursuivre avec l’appui d’Erdogan dont elle a trop besoin, sa lutte mutuelle contre l’État Islamique au Moyen-Orient.  

TurquieEurop1

Nouvel attentat meurtrier à Istanbul : 44 morts, 239 blessés.

AttentatIstanbul

Ce nouvel attentat si il n’est toujours pas revendiqué – et ne le sera probablement pas – en dehors de rajouter à la confusion ressemble étrangement au même procédé d’attaque qu’a connue Bruxelles le 22 mars dernier… Balayage de la foule à l’arme automatique suivit de violentes explosions provoquées par les ceintures d’explosifs que portaient les kamikazes – jihadistes – terroristes. Mais le mode opératoire utilisé, toujours le même, ne laisse ni le 1er Ministre turc Binali Yildirim, ni le chef de la CIA John Brennan dans l’interrogation et le doute puisque tous deux pointent du doigt l’EI, l’État Islamique par rapport aux filières du Caucase nées de l’ex Union soviétique. Poutine confirme aussi un type de recrutement en provenance de l’Ouzbékistan et du Kirghizistan… Rapidement identifiés, les trois protagonistes sont bien Russe, Ouzbek et Kirghize. De là à soupçonner une forme de nationalisme soviétique teinté de relents d’intégrisme religieux serait peut-être rapide en besogne mais permettrait de matérialiser succinctement une problématique liée à des minorités religieuses, l’extrémisme politique y trouvant une certaine facilité pour y faire son lit. Pas habituée à revendiquer ses attentats sur le sol turc, cette cellule d’activistes, depuis la chute du Mur soviétique, serait au nombre de 5000 à 6000 aujourd’hui selon les autorités Russes à courir derrière les filières de recrutement ; un prisonnier marxiste toujours emprisonné à Imrali en contrepoint…

Passé le déplorable fait divers, on retrouve un Recep Tayyip Erdogan très énervé, en colère, limite confronté à son propre mur autoritaire et à n’en pas douter, il serait étonnant de ne pas le voir réagir à un tel affront. Comment ne restera-t-il pas inactif et quels types d’opérations pourra-t-il envisager est toute la question mais il semblerait qu’il ait déjà enclenché une demi-réponse à la frontière syrienne en abattant deux jihadistes et en arrêtant sur le sol turc 13 autres personnes dont trois ressortissants étrangers prétendument liées à daesh. Si effectivement Erdogan décide d’en avoir assez avec ce groupuscule qu’il aurait pu utiliser à des fins stratégiques en Syrie mais qui maintenant le dérange, que la pression internationale et toute la diplomatie mondiale lui ordonnent de combattre ; alors que sans doute il s’apercevra enfin que les Kurdes pourraient lui fournir de bonnes informations en ce sens (!) et qu’il était bien inutile de refouler les 12% de Parlementaires du HDP de la vie politique en Turquie. Loin de rêver virtuellement qu’avec Öcalan comme Ministre de la défense, Erdogan n’en serait pas arrivé là n’est pas si hasardeux mais que désormais l’OTAN bénéficie d’une autorisation d’Ankara pour patrouiller le long de la frontière syrienne risque ensuite de le laisser maître du jeu selon les compensations que risque d’exiger Erdogan en retours demain…

https://www.youtube.com/watch?v=ZOqv8n0CfA8

Erdogan s’imagine-t-il avoir vaincu le PKK ?…

https://rojavaazadimadrid.wordpress.com/2016/05/05/video-1-de-mayo-en-kurdistan-murat-karayilan-luchamos-por-la-libertad-para-todos-los-oprimidos/

 

Le PKK n’est pas une organisation terroriste…

Ses objectifs sont militaires et pas de s’attaquer aux civils…

Erdogan Turquie

 

« (…)

Cependant, Erdogan continue « Nous avons vaincu PKK ». Mais la guérilla n’a pas encore commencé à combattre. Qui va vaincre et où ? Erdogan dit ces observations pour élever le moral de ses forces qui a subi un effondrement et pour tromper la société en Turquie.

(…) »

Murat Karayilan

 

ConfédéralismeDémocratique

Erdogan est vraiment un « séparatiste nationaliste intégriste totalitaire moderne » !

« Erdogan veut-il en finir avec la Démocratie ? » (!)

On ne sait même plus comment l’appeler cette forme de régime politique / Turquie que développe aujourd’hui l’AKP d’Erdogan… Du nationalisme islamiste qui n’a de moderne que la dictature qu’il renferme et le conservatisme spirituel proche de l’intégrisme qu’il développe ?

Ce n’est pas étonnant… depuis le temps qu’elle le poursuit la Démocratie ou devrait le poursuivre depuis bien longtemps en Turquie… Mais là aussi c’est pas étonnant puisque tant que les Chartes des OTAN et ONU ne seront pas éclairées des Tables des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, ces Institutions internationales ne resteront toujours que des approximations de ce qu’elles prétendraient encore défendre… Et tout ça, à cause de quel aveuglement si ce n’est celui du volet Économique de ces mêmes Conclusions !… Ensuite ce n’est qu’une excroissance et une hyperbole de l’usurpation des Conclusions du Tribunal de Nuremberg qui nourrissent les nationalismes et les extrêmes-droites mondiales qui y conduisent pour sombrer dans la relance des guerres capitalistes liées par daesh et quelques États intégristes.

Se prend-il pour un monarque absolu, titanesque et autoritaire ?… Quand les mafias soutiennent des pouvoirs qui s’essoufflent !… Il est à bout de souffle Erdogan… Ni Dieu ni Allah ne pourront le sauver, daesh n’a pas fonctionné comme prévu mais continue de fonctionner par points précis… La preuve qu’il s’essouffle semblerait bien être la reprise de combats acharnés entre le Haut-Karabakh arménien et l’Azerbaïdjan pro-Erdogan probablement pour renforcer son influence néfaste à toutes formes de démocraties envisageables lorsque s’expriment des dictatures…

Et dire que par ailleurs Ankara – donc forcément l’ AKP aux ordres d’‎Erdogan – a signé des conventions internationales avec l’ UE (Union européenne) à propos des Droits de l’Homme, accords qui ne sont malheureusement pas respectés, ni appliqués envers les Kurdes… Même pas sûr que ces accords continuent d’être respectés vis-à-vis des Arméniens ou de toutes autres confessions religieuses différentes de l’islamisme d’Erdogan ?…

Pourtant, au contraire de cette façade des traités et des accords internationaux, l’armée turque de l’AKP aux ordres d’Erdogan pille villes, villages et quartiers kurdes (Alep, quartier Kurde aussi toujours en proie à des attaques mais des rebelles syriens cette fois-ci ; armée syrienne officielle)… Les soldats turcs volent tout le matériel électroménager qu’ils trouvent dans les maisons détruites ou dans celles où ils procèdent à des arrestations en vue de déportations ou tuent… République à sens inverse démocratique !

Pour ne pas en rajouter et jusqu’à preuve du contraire, pas contre le sens des blessés, le PKK s’en prend à des objectifs « militaires » et non pas civils comme daesh en France ou ailleurs, ou Boko Haram qui s’en prennent directement à des civils ce qui les différencie d’un peuple sans État qui est bien obligé de se constituer une unité d’intervention défensive pour protéger des populations kurdes agressées… De la Rue des Rosiers aux attentats des terrasses parisiennes, du Stade de France et du Bataclan ; je ne vois vraiment pas ce que le PKK aurait à voir là-dedans puisqu’il s’en prend aux militaires et non pas aux civils… c’est une grande différence déontologique lorsqu’on parle de « terrorisme » ; que d’arriver encore à différencier ceux qui s’en prennent aux civils de ceux qui s’en prennent à des objectifs « militaires »…

En finalité institutionnelle et constitutionnelle Erdogan veut même déchoir les Kurdes de la nationalité turque si ils sont estimés être en lien avec le PKK alors qu’il leur doit l’autonomie administrative, au moins, au minimum si ce n’est l’Indépendance puisqu’ils combattent daesh sur le terrain ?… Si Erdogan a l’intention de séparer les Turcs des Kurdes qu’il compte retrancher de la Nation, qui est le « séparatiste » réellement ?… autre que l’injustement accusé PKK ?… Erdogan est vraiment un « séparatiste nationaliste intégriste totalitaire moderne » !

ErdogDaesh

« Erdogan veut en finir avec la ‎Démocratie » (!)

Ce n’est pas étonnant… depuis le temps qu’elle le poursuit la Démocratie ou devrait le poursuivre depuis bien longtemps en Turquie… Mais là aussi c’est pas étonnant puisque tant que les Chartes des OTAN et ONU ne seront pas éclairées des Tables des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, ces Institutions internationales ne resteront toujours que des approximations de ce qu’elles prétendraient encore défendre… Et tout ça, à cause de quel aveuglement si ce n’est celui du volet Économique de ces mêmes Conclusions !… Ensuite ce n’est qu’une excroissance et une hyperbole de l’usurpation des Conclusions du Tribunal de Nuremberg qui nourrissent les nationalismes et les extrêmes-droites mondiales qui y conduisent pour sombrer dans la relance des guerres capitalistes liées par daesh et quelques États intégristes.

Des « terroristes intellectuels » il doit y en avoir chez les antimilitaristes ou dans les fanzines gauchistes de révolutionnaires sanguinaires, certes, mais ils n’en sont pas au stade avancé de développement des atrocités de l’armée officielle d’Erdogan qui lui, par contre, sera tôt ou tard redevable de crimes contre l’humanité, à considérer une bonne fois pour toutes que les Kurdes puissent être acceptés en tant qu’Humain(-e) par l’idéologie conservatrice islamiste « économique » des objectifs bien qu’inavoués de la direction idéologique de l’AKP, n’en restent pas moins condamnables par l’ONU (l’OTAN moins) et à fortiori normalement, aussi par les Conclusions du Tribunal de Nuremberg !…

Logiquement !

Moins logique est l’insistance avec laquelle les mouvements kurdes européens dénoncent régulièrement le manque d’engagement de l’Union européenne ou mettent en garde face au silence juridique des Institutions de l’Union pour ce qui se passe dans les multiples villages et quartiers de villes plus grandes où le comportement de l’armée aux ordres de l’AKP d’Erdogan agit de manière démesurée, en massacrant des populations civiles – la plupart du temps sans défense – avec des opérations militaires effectuées jusqu’ici qui permettent d’assassiner comme bon lui semble et de frapper où il veut. Pourquoi alors ?… Sans doute pour des raisons économiques liées à l’irrésolution de la question économique internationale déposée sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg par le volet « Rideau de Fer » ainsi que par le manque de distinction – toujours irrésolus eux aussi – des différents entre les notions et les clarifications possibles par rapport aux choix d’une 4eme ou d’une 5eme Internationale ?

(marxisme‬ ou capitalisme‬ ?…)

TurquieLégislatives2015

Questions sur les responsables des attentats d’Ankara désignées par Erdogan

Un nouvel attentat meurtrier frappait Ankara dimanche dernier, au même endroit que le précédent, aux abords des quartiers militaires… Hormis la vague d’arrestation et la logique répressive encourues, bien plus curieuse encore est la spirale revendicative des attentats qui, si de silencieuse pouvait être, marquerait une bonne fois pour toute l’occasion inespérée de retourner Erdogan comme une crêpe…

1 – Deux fois de suite les attentats d’Ankara ne concernent pas le PKK mais sont revendiqués par TAC.

2 – Cela n’en dénote pas moins que des attaques militaires, ultimes et compréhensibles, visent directement l’armée de l’AKP d’Erdogan qui terrorise les peuplades kurdes sur le sol Turc, Syrien et Irakien… Attaques militaires qu’a d’ailleurs rapidement transformées Erdogan en actes terroristes sans préciser que c’était l’enclave militaire qui était visée… En passant, Erdogan recrute jusque dans le Xin Jiang Chinois stocké dans la poche de la cuvette de Dzongarie pour alimenter son daesh sporadique, adjoint éminent du Qatar, du Yémen et de l’Arabie Saoudite…

3 – Pourquoi ce qui ne pourrait fonctionner dans un sens, marcherait dans l’autre au niveau de la frontière Turco-Syrienne ?… Pourquoi la martyre pré-nommée par TAC aurait combattu dans le Rojava pour finalement passer la frontière sévèrement gardée et se rendre ensuite tranquillement à Ankara ?… Il y a quelque chose d’incohérent dans ce parcours… Ou alors est-elle passée par un Damas – Kaboul pour finir sur un Kaboul – Ankara, via Paris, je présume !… Peut-être ses papiers qui transitent et se baladent à sa place (?)

4 – Le PKK peut légitimement contester son implication dans les deux attentats d’Ankara mais il peut aussi douter de l’identité des responsables désignées par Erdogan hâtivement – comme à l’emporte pièce -, sans forcément vouloir rendre TAC et Erdogan complices de terrorisme, surtout aux vues d’un brasier dont personne ne pouvait s’approcher et près duquel, aucune instance judiciaire internationale n’a probablement dû pouvoir confirmer de visu les résultats annoncés par l’enquête de l’équipe d’Erdogan. Mais Erdogan n’est pas le chef d’orchestre ou alors uniquement celui du terrorisme à grande échelle.

5 – Dans la mesure où, à deux reprises, des forces YPS sont tombées dans des embuscades autour de Kobanê dans des petits villages et finirent assassinées (certains corps ont été brûlés) pour finalement constater que leurs papiers d’identités avaient été dérobés par l’assaillant daesh ; il y aura toujours fort à douter que l’identité exacte des responsables des attentats qui se poursuivraient, corresponde réellement aux noms concernés désignés par Erdogan et ses rapides enquêtes sans preuves. Soit ces identités des combattantes YPG – YPJ furent vendus par des membres du gang jihadiste de daesh à Erdogan ; soit elles serviront pour infiltrer, sous de fausses identités kurdes, les bases du Rojava, qui est quand même en première ligne des menaces directes de l’État Islamique terroriste. Ces usurpations probables de fausses identités ne concernent pas plus d’une dizaine de pièces d’identité dérobées par daesh sur les cadavres de leur rapt ; tout au plus une vingtaine sur l’ensemble de la période (deux ans, deux ans 1/2) qui mît toujours les villages du Rojava, à la périphérie de Kobanê, à l’épreuve des assauts de daesh, là où a toujours aussi aimé Erdogan frapper les Kurdes de Syrie par l’intermédiaire de son soutien à l’État Islamique.

Öcalan

Erdogan invoque la légitime défense et accuse le PKK d’avoir détruit les villes et villages assiégés (?)

Ainsi se révèlent les déclarations erronées et les résultats précipités de l’enquête d’‎Erdogan et de son ‎AKP… il s’agit d’une question proprement et spécifique au territoire Turc mais Erdogan cherche à l’étendre une fois de plus sur le territoire syrien et même irakien qu’il a de nouveau bombardé (?)

L’‎autonomie pour des régions massacrées est certainement la solution d’une issue pacifique et démocratique la mieux adaptée… De même que les démonstrations militaires auxquelles se livrent l’armée Russe et celle de l’AKP turc d’Erdogan sur fond de restes d’une armée syrienne d’Assad coûtent bien trop cher en vies civiles pour obtenir une quelconque légitimité autre que celle de la violation territoriale et l’usurpation d’ingérence pas forcément conçues pour éradiquer le daesh (État Islamique).   

La légitime défense, Monsieur ‎Erdogan, ne fait pas partie de nos institutions juridiques européennes et mérite toujours qu’un tribunal statut sur l’excuse de légitime défense… C’est bien ce genre de formules (légitime défense) qui tentent de justifier tous les massacres de ‎Turquie, de ‎Syrie et d’‎Irak.

En tous cas si jamais il devait être question de « légitime défense », celle-ci ne se trouve certainement pas du côté d’Erdogan mais se situe bel et bien dans le camp des groupes de défense des populations (YPG & Peshmergas) agressées par le daesh en faveur de qui il faudrait plaider !

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L’autonomie est indispensable au Rojava…

La question est d’une portée géopolitique et diplomatique fulgurante et permettrait, si les Américains parvenaient à l’y convaincre, à Bachar el-Assad de profiter de l’occasion d’une reconnaissance provisoire de l’autonomie définitive du Rojava qui continue son combat contre daesh, de mettre un bon coup sur le bec d’Erdogan ce qui aurait aussi pour conséquence de limiter, en les repoussant pour les interdire, les violations territoriales du sol Syrien kurde par l’armée de l’AKP turc…

Et puis, n’étonnera personne qu’il est d’une évidence absolue que le « Quartier Général » de la lutte contre daesh se situe au Rojava depuis plus d’une année avec les agressions que l’État Islamique a commis sur cette ville de Kobanê, quasiment en simultanéité des massacres du Sinjar (Êzîdîs)… Il serait indécent d’en déplacer le centre de gravité et même si cela advenait ; il ne pourrait que s’agir d’une violation de l’autorité militaire acquise de haute lutte par les Peshmergas et les YPG pour rejeter ce daesh derrière le mur de ses propres horreurs.

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Le PKK aurait tout détruit dans les villes assiégées par l’Armée turque de l’AKP d’Erdogan (?) !… d’après Erdogan qui se lave toujours autant les mains…

Un « Gouvernement Turc » ?… Mais je rêve… Peut-on encore parler de gouvernement face à un tel mensonge ?… ce n’est pas un gouvernement mais c’est une police politique ce prétendu gouvernement d’une Turquie avancée comme République qui n’a rien d’une démocratie mais parle carrément comme une dictature… Une police politique qui transforme ses actes de police en opérations militaires sur son propre territoire…

N’y a-t-il donc pas d’hôpitaux psychiatriques en Turquie pour les dictateurs devenus fous ?… espérons en retour de cette provocation absurde que des décisions internationales plus conséquentes que celles qui ont été prises jusqu’ici puissent dorénavant permettre de bloquer plus en profondeur le fourbe et maintenant devenu fou d’Ankara, le désormais si célèbre Erdogan en taille de Steppes… de Mongolie !

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On sait trop de choses désormais sur Erdogan… il a forcément des espions du PKK infiltrés dans sa garde rapprochée et son AKP… Un médecin ?… le goûteur ?…

On ne trouve pas Erdogan pour lui faire signer sa reddition…il s’est perdu dans un grand couloir de son palais..

You’re under arrest… Monsieur Erdogan !

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Tirs et bombardements se poursuivent de part et d’autre de la frontière turco-syrienne ainsi que dans les agglomérations turques où les Kurdes ont obtenu les meilleurs résultats électoraux…

Que ne faut-il faire pour qu’Erdogan et son armée de l’AKP arrêtent de tirer tous les jours sur les Kurdes quand ils ne les bombardent pas ?…

Faut-il procéder à des arrestations chez les représentants de la diplo-pourrie turque ?… Les menacer d’emprisonnement à vie auprès de leur Maître d’Ankara si ne cesse ce feu contre les Kurdes dans un premier temps pour ensuite aller les échanger à Imrali contre la libération d’Öcalan et de tous les prisonniers politiques de Turquie ?

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ErdogKurd

ErdogRojavaBlood

Rideau de fer toujours pour Öcalan et mur de Berlin demain pour Erdogan ?

  « Dans son principe, Nuremberg représente quelque chose de positif.
C’est la première pierre d’une justice internationale, le premier effort pour fonder une jurisprudence à l’échelle de toutes les nations. […] ».

René REMOND, historien français.

   « Il n’aurait pas fallu que ce fût un tribunal des vainqueurs.
À titre d’exemple : le juge soviétique a fat écarter le débat sur Katyn. […]
Mais le principe du procès était bon, y compris la définition de crimes contre l’humanité […].
Parallèlement, le procès des chefs militaires japonais s’est fait uniquement sur les crimes de guerre ».

Alfred GROSSER, historien français.

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Ça fait 1/2 siècle que la Démocratie vacille sur le mur de Berlin et le Rideau de Fer, passant par la Turquie jusqu’à l’accrocher au cou d’Öcalan alors qu’il devrait pendre aux oreilles d’Erdogan. Une démocratie qui se joue d’un certain vide pour pratiquer un lynchage qui devrait pouvoir être interdit par la partie des Conclusions du Tribunal de Nuremberg d’octobre 1946, concernant la question économique, déjà abordée en mars de la même année, sans doute et toujours pas résolue, puisque c’est à ce moment que le rideau de fer se jette entre le monde communiste de l’État soviétique et les Alliées capitalistes américains, Anglais, Français. Ne croyez pas cela fortuit mais la Turquie y a sa place, bien que personne de cette nationalité n’y fut pendu. Cependant, bien plus que pour des raisons économiques, mais surtout pour des raisons de propagande et de manipulations médiatiques, de contrôle et de sélection des populations, la Turquie entretenait une habile collaboration avec le Reich allemand pendant la guerre… Il y puisait une partie de son inspiration, tout comme Erdogan se permet de le faire. Allez voir à Nuremberg en 1935, la réunion de travail qui s’y déroulait pour émettre le sinistre constat de ce qui s’y passait, avant d’aller apprécier, encore aujourd’hui, combien il pèse sur la Turquie aux Kurdes d’y envoyer Erdogan pour discussion et possibilité d’Accords de non-agression, si il ne vous répond pas qu’il préfère y faire deux meetings au lieu de se faire pendre. Pendant ce temps là, ce Rideau de Fer est toujours sur les bras d’Öcalan et dans la tête d’Erdogan, non pas parce qu’il en serait la cause de son irruption sous obédiences marxistes léninistes – d’ailleurs il n’était pas né – et puis de toutes façons, cela ne justifie pas plus qu’aujourd’hui encore, d’horribles massacres aient lieu en Turquie. Un marxiste restant en prison, alors que le mur est tombé depuis longtemps, ce n’est pas cohérent avec les Conclusions du Tribunal de Nuremberg. Ce n’est pas parce qu’il est d’obédience marxiste qu’aujourd’hui, il doit croupir lâchement en prison, transformé en vain terroriste, un peu rapidement, pour des motifs venus d’un ancien temps. Tribunal qui spécifiait bien la possible réouverture dans l’avenir, en cas de génocide trop répété ou de conflits géopolitiques prolongés, de la Table de ses Conclusions (octobre 1946). La perte du sens de la graduation… Trois femmes marxistes assassinées à Paris en 2013…

Un demi-siècle qu’ils déplacent ce « mur de Berlin » / Rideau de fer un peu partout, poursuivant guerres et génocides, jusqu’à aujourd’hui, sur la Turquie de Syrie, de l’Irak ou de l’Iran ?… Si ce ne sont pas des kg bombes qu’ils se prennent dans une partie du Kurdistan ; dans une autre, ils finissent pendus ou en prison. L’Arabie Saoudite, y allant de sa participation, ce qui est un surplus en irrésolues problématiques, s’exprime ici comme l’exemple parfait d’ingérence territoriale non appelée ou sous forme de simple proposition – mais relevant quand même de l’arbitraire -, menaçant de guerre mondiale participative, rejetant forcément en même temps, tout respect du Droit international.

À conclure ne pourrait pas, au nom de la chute du Mur de Berlin et d’un Rideau de Fer qui nous ramènera toujours aux mêmes questions économiques comme ces mêmes volets furent abordés au cours des séances du Tribunal de Nuremberg qui se déroulèrent de novembre 1945 à octobre 1946 ;  demander la libération de tous les prisonniers marxistes, en Turquie, avant de les étiqueter terroristes du PKK jusqu’en Chine (marxiste-communiste) si Poutine y consentait en passant par les Conclusions du Tribunal de Nuremberg et les Accords de Genève concernant les Droits des prisonniers politiques puisque cette question concerne un point marxiste de l’histoire, levé depuis longtemps normalement, tandis que les prisonniers restent dans leurs geôles… Alors les pays comme la Turquie et la Chine ne devraient pas avoir de raison suffisamment valable pour les maintenir en détention puisque les murs de Berlin abattus et le Rideau de fer censé être levé, la question du marxiste – prisonnier comme l’est Öcalan aurait dû être résolue depuis longtemps.

Pourquoi parle-t-on d’ « escalade » entre la Turquie et la Syrie ?…
Si Mr Recep Tayyip ‪‎Erdogan‬ était au courant des Conclusions du Tribunal de Nuremberg promulguées en Règles et Recommandations aux Messages aux Peuples et Conseils aux Nations, depuis la levée du Rideau de Fer, il aurait depuis longtemps compris que la chute du Mur de Berlin devait conduire à la libération des marxistes-prisonniers… Si Erdogan veut entrer dans l’Europe, il doit tenir compte de la fin du rideau de fer sur l’Europe… il ne s’agit pas seulement de lever ce rideau de fer sur l’économie, il faut également le supprimer politiquement et libérer Öcalan‬ !

Erdogan se livre à une guerre sans fin (ethnocide culturel) bien plus que stratégique… Lorsque la folie meurtrière qui l’anime aura fait autant de victimes que la Shoah n’en a causée à son époque, peut-être que les instances internationales (ONU) des Droits des Peuples à s’auto-déterminer eux-mêmes politiquement et économiquement accepteront ce retour en arrière pour restituer dans leur raisonnement exterminateur la part extorquée au marxisme qui est restée coincée dans le volet économique de la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg et s’apercevoir ensuite que depuis la levée du Rideau de Fer, logiquement, plus aucun prisonnier marxiste ne devrait rester emprisonné… Hélas, on lève le volet politique mais pas l’économique ou l’inverse mais jamais les deux en même temps…

À partir de combien de civils massacrés les instances internationales des Droits Humains, des Règles et des Recommandations exprimées en Messages aux Peuples et Conseils aux Nations considèrent-elles une situation comme passant d’une simple guerre à un génocide de type ethnocide culturel ?… parce que là , on ne sait plus très bien… le temps passe et les morts s’accumulent chez les civils Kurdes… Que faut-il faire pour arrêter le feu ?… La différence entre les États-nations classiques et le Kurdistan, c’est que le Kurdistan est un peuple sans État et il a quatre frontières… Cela ne signifie pas qu’il doive s’en retrouver 4 fois plus persécuté, massacré, oublié… Les États-nations classiques n’ont que deux frontières, la leur et celle qu’ils partagent avec un autre pays, ce qui réduit d’autant plus leur capacité à résoudre les conflits… Depuis le temps que les Kurdes servent ainsi la Turquie dans l’abomination la plus totale, une mort supplémentaire serait intolérable et insoutenable, voire condamnable au même titre que furent tissées des cordes à Nuremberg en octobre 1946 au sortir des Conclusions du Tribunal « militaire » (!)… Le Kurdistan a quatre frontières !… C’est quatre fois plus urgent d’y arrêter le feu… Comme les quatre points cardinaux, il est la boussole de la Paix aux Proche et Moyen Orients…

Faut-il convaincre ou résoudre Erdogan à revenir aux Tables de la Paix ?

Si c’est dans les règles strictes du respect des Conclusions du Tribunal de Nuremberg avec la réouverture d’une conférence de Genève avec en préambule et au préalable la libération d’Öcalan et de tous les prisonniers politiques de Turquie, la convocation d’Erdogan à ce sommet mondial pour s’y justifier ou rejeter les recommandations faites aux pays, Nations, État, formulées en Messages aux Peuples et Conseils lors de leur prononciation les trois derniers jours d’octobre 1946, en clôture aux délibérés des séances présidées par le Comité de Sages et d’Experts de cette époque avant que le monde ne reste figé sur les lignes de la réunion de travail du Nuremberg de 1935 ; pourquoi pas, les Kurdes seront toujours aux côtés de toutes les tentatives de négociations pouvant émaner d’une volonté démocratique pour trouver la Paix et définir des Accords de non-agression

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Oui mais sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, où se situent exactement les mouvements, formations politiques, partis qui acceptent ou refusent la présence des Kurdes aux négociations ?… suivent-ils les préceptes aux Nations divulgués en Messages aux Peuples qui leurs conseillaient de ne pas retourner à Nuremberg de 1935 chanter la « race blanche » avec Morano, Göring, Giscard, Sarkozy mais de se référer aux dites Conclusions formulées en recommandations et Règles bien vite avortées par le rideau de fer et la poursuite de la seconde Guerre Mondiale par le refus de laisser se dérouler les projets de coopération pacifique nouée entre le Général Leclerc et Hô Chi Min qui devaient ensuite être appliqués à l’Algérie dans la Paix ?… Oui, je sais, l’OAS, l’extrême-droite nationaliste et populaire aidant, le « colonialisme » à la française pouvait se poursuivre sans jamais être passé par Nuremberg (1946). Tout comme se poursuit toujours encore aujourd’hui, à l’heure actuelle, le colonialisme turc sur les populations kurdes dans un carnage absolu sans que, jamais depuis, n’aient pu intervenir concrètement ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg, n’excluant pas d’intervenir et de se réouvrir en cas de conflit armé trop prolongé comme l’est le conflit Turc, de l’Irak et de la Syrie… « Conclusions » finalement auxquelles Öcalan ne peut être que fidèle alors qu’inversement, Erdogan serait plutôt du Nuremberg de 1935 et non pas à la Table des Conclusions et des négociations auxquelles Öcalan est toujours resté attaché et respectueux, pas de l’OTAN, ni de l’ONU dont il a toujours estimé que ces « organisations » n’étaient que des approximations des Conclusions du Tribunal de Nuremberg et qu’elles devraient s’en rapprocher au lieu de les fuir, quelques soient les démarches qu’il ait pu entreprendre !… Qu’à Imrali, ils ne s’en inquiètent toujours pas est encore plus étonnant et important… Mais que n’y surgissent Barack Obama, Ségolène Royal, Madame Merkel et Monsieur Poutine n’est pas exclu non-plus (!)

Bien sûr il y a les Accords de Genève, les Droits des Peuples mais rien ne semblerait pouvoir évoluer sans, en préambule, un léger petit retour sur les Conclusions du Tribunal de Nuremberg avec Erdogan… pas celles de la réunion de travail de 1935, ni celles relatives aux questions économiques toujours plantées derrière le rideau de fer de mars 1946 ; celles des Conclusions d’octobre 1946, des Messages aux Peuples et des Conseils aux Nations !

Comment relance-t-on un processus de Paix ?… en allant à Munich, puis à Nuremberg pour prendre les règles et les recommandations des Conclusions du Tribunal d’octobre 1946 avant d’aller à Imrali pour discuter avec Öcalan et Merkel, Poutine, Ayrault et Obama… parce que là-bas un rideau de fer reste encore planté sur la prison d’Öcalan, politologue et polémologue d’Ankara alors que le Mur de Berlin est tombé depuis longtemps…

Imrali

La répression sur les Kurdes se poursuit en Turquie.

Durcissement de la situation en Turquie et appel à plus de combativité en réaction aux agressions commises sur les populations Kurdes. Le TAK revendique son indépendance sur le PKK qu’il estime trop « humaniste ». Malgré la faible reconnaissance démocratique qu’étaient en droit d’espérer les Kurdes au lendemain des élections (1/10ème du HDP), aujourd’hui cet espoir légitime des urnes semble écraser par la volonté totalitaire du pouvoir de l’AKP d’Erdogan toute aspiration à la moindre reconnaissance culturelle et politique des Kurdes, en dehors de toutes les règles communes de cohabitation des peuples connues jusqu’ici.

Résultats Législatives Turquie Juin 2015

TurquieLégislatives2015

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Législatives1erNov

Résultats Législatives Turquie 1er novembre 2015

 

Autonomie et Indépendance ne sont que « trahison » pour Erdogan…

Erdogan a fait la même chose (trahison) avec ‎Öcalan en l’accusant de trahison militaire ce dont le fondateur du ‎PKK (Parti des Travailleurs du ‎Kurdistan) ne peut-être coupable. C’est totalement inconcevable du point de vue des Conclusions du Tribunal de Nuremberg par rapport aux Conseils aux Nations et aux Messages aux Peuples, principales lignes directrices qu’Öcalan n’a jamais usurpées au cours de cette si longue période que constitue encore la défense des droits pour les Kurdes. Cette adéquation avec les Conclusions du Tribunal de Nuremberg n’est pas la caractéristique principale de nombreux occidentaux, militaires ou politiques, qui se sont bien gardés d’omettre de suivre au pieds de la lettre ces Conclusions qui conseillaient vivement de ne pas utiliser le nationalisme et les extrêmes-droites pour faire de la ‎politique, encore moins des notions de race, de sang, de sol ou religieuses, en dehors des Droits qui les réfèrent pour animer des politiques sociales forcément égocentriques ; contrairement au défenseur du peuple Kurde Öcalan et bien d’autres militants.

 

TAK (Les Faucons de la Liberté du Kurdistan)

Si la ‎Justice internationale fonctionnait un peu mieux, en dehors des intérêts financiers qui prédominent souvent aux raisons des pires dictateurs (Giscard – Chirac et l’Afrique + Proche et Moyen Orients), nous en serions certainement pas là, à évoquer la vengeance populaire pour répondre enfin efficacement contre le génocide Kurde… Il ne devrait pourtant pas y avoir lieu de reprocher au ‎PKK une position trop « humaniste » puisque pour lui, de position légale, ne peut passer que par la recherche d’une diplomatie qu’aucune partie du monde ne daigne lui accorder… Ce message du TAK, en réaction à cette immense lacune qui obnubile la voix diplomatique des Kurdes et la recherche d’une solution ‎politique s’accorde en réponse aux cessez-le-feu chaque fois rejeté par Erdogan et pourtant toujours relancés depuis 1988… Erdogan préférant y voir l’aveu de la reconnaissance de faiblesses synonymes de défaite plutôt qu’une reconnaissance humaine des droits et de l’existence de la culture kurde. Malheureusement le contexte en Turquie est actuellement à l’escalade de la violence et au rejet du processus de paix par le pouvoir d’Ankara au point que les spécialistes et les observateurs ont enfin compris la phase régressive des décisions de l’AKP d’Erdogan qui renvoient plus à une situation génocidaire sans limites de 1930 que quelque chose entre 1988 et 2003… Quelques soient les faits divers et de guerre à venir, ne pourra cependant pas être reproché au TAK de s’être écarté des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, ni dans ses Conseils aux Nations, ni dans les messages aux Peuples que délivraient le Comité des Sages qui avaient statué sur le déroulement des débats pour chercher à éveiller nos sensibilités futures aux dangers qu’il y aurait toujours à utiliser le nationalisme et les extrêmes-droites en politique ; tout comme ils déconseillaient vivement de se référer à des notions de race ou religieuses pour élaborer des politiques sociales… Crime contre l’humanité, génocide… Mr Erdogan !… Vous serez pendu pour vos crimes désormais posés sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg !

« ERDOGAN, MAÎTRE DE LA TURQUIE » (?) !

Quoi qu’on puisse dire sur la situation actuelle en Turquie, encore faudrait-il chercher à ne pas faire dévier la responsabilité des agresseurs sur les agressés et transformer ces agressés en agresseurs sans encourir la potence inévitable de la falsification historique et le risque d’aller se fracasser la tête sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg… Les tentatives de manipulation médiatique liées à ce type de transformation passerait encore lorsque des intelligences consciencieuses pratiquent le discernement et respectent l’énoncé chronologique des agressions au lieu de se contenter uniquement, pour mieux y camper et s’y accrocher, d’essayer par tous les moyens de faire porter au final la faute sur ceux qui défendent la liberté, quand ce n’est pas à leurs enfants qu’il racontent ce genre de conneries pour mieux les formatter… Je ne sais quelle sanction ni quelle remontrance le PAF peut donner à ce genre d’exercice ? Mais toujours est-il que la dernière en date vaut son pesant de rougeur… Elle se produisit sur le plateau de France5 TV dans l’émission d’Yves Calvi consacrée aux résultats des Législatives turques, « n-ième » du nom… Concerne une Dorothée Schmid, certainement toute enhardie à l’idée fructueuse et juteuse que le marché européen allait pouvoir faire avec la Turquie d’Erdogan pour le placer en tête des victimes des guerres civiles (!) dans son bref rappel, très évasif, sur l’historique d’épicier concernant le PKK et la persécution du peuple Kurde… Alors rappelons tout aussi rapidement – à l’émérite journaliste des Chancelleries – que le PKK n’est pas la cause de la guerre civile en Turquie ni des 40 000 morts qui ont suivi… c’est absurde Mme Schmid !… Vous frisez la correctionnelle !… Ce serait tout autant ridicule que de prétendre que la guerre d’Espagne fut lancée par les Communistes-Anarchistes ou qu’en France, la seconde Guerre mondiale c’est la faute à de Gaulle (!)… Non !… Ces populations ont été victimes d’exactions et ont bien été obligées de se défendre par les armes pour survivre… Après, vous vous débrouillerez avec la Table de la base des Conclusions du Tribunal de Nuremberg par rapport aux Conseils aux Nations définis dans le Message aux Peuples dans vos  traductions manipulatrices de l’Histoire à des fins économiques liées aux corruptions des fascistes et à la géostratégie de Valéry Giscard d’Estaing sur tous les proche et moyen Orients… VGE… une sorte d’Erdogan européen avant l’heure !

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/02-11-2015_430218

https://www.youtube.com/watch?v=9sZnwZxZCts

schmidDoroty

schmidDorothée

Kurdes et Turquie… Européens, européennes…

La légitimité de l’existence du PKK au cours du temps n’est plus à établir, sauf qu’à la « nationalisation humaine » qu’engage Erdogan contre le développement de la culture Kurde aujourd’hui et sans doute demain ; il ne serait pas inutile de rappeler les données dont nous disposons sur l’évolution des cessez-le-feu dans le processus de Paix que la Démocratie était en droit d’exiger avant tout résultat électoral, qu’il soit reproduit ou falsifié par des fraudes devenues si flagrantes que les commentaires médiatiques finissent par trouver ces procédés habituels, presque normal…

Tout d’abord, rappelons qu’en France, au milieu des années 1970, suite à l’émergence de l’État fort de Giscard, déjà très « droite dure », un cercle d’amis d’Öcalan s’inquiétait tout de suite des influences que le giscardisme allait projeter sur tout les moyen et proche Orients, au point de se préoccuper simultanément très tôt des atteintes à la démocratie et au droit des peuples à disposer d’un processus démocratique qui risquaient d’être compromis, en toute légalité… Énervés et dépités, à l’annonce que Valéry Giscard d’Estaing allait fermer le couvercle des Démocraties, en appuyant sa grandeur économique sur les pires des intégrismes religieux, certains s’en allèrent dans l’au-delà… Inutile de rappeler qu’à ce moment précis de ses choix politiques et géostratégiques, Valéry Giscard d’Estaing se fichait bien de la base des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, encore moins lorsqu’il entre en scène du côté africain sous quelques protections de mercenaires dévoués… Alors qu’Öcalan n’a rien fait d’autre que de suivre à la lettre les traces des Conseils aux Nations et du Message aux peuples issus des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, recommandant également d’éviter d’utiliser la religion et les notions de race pour faire de la politique (et encore plus de la diplomatie, tout comme le fit le comité des Sages qui statuèrent à Nuremberg), n’étant non plus pas favorable à laisser se développer le nationalisme et les extrêmes-droites dans le champ de la vie politique ; l’État turc continue pourtant de lui vouer une haine viscérale jusqu’à promettre, sans conscience, aujourd’hui dans la bouche d’Erdogan, la mort, jusqu’aux derniers défenseurs du monde libre kurde. Sans vouloir aller jusqu’à prétendre que pour trouver une solution politique aux questions kurdes afin de les inclure dans la paix de ces régions appartenant à quatre pays, qu’il faudrait avant tout pendre Giscard à Nuremberg avec ses amis lepénistes, inverserait la sentence de ces mollahs et califes chrétiens qui s’en allèrent avec leur religion et la finance mondiale semer la zizanie aux quatre coins du monde !

D’autre part, le PKK avec Abdullah Öcalan, ne peut être accusé d’avoir levé les armes autrement que sur ceux qui agressaient les Kurdes dans le but de détruire leur culture, leur langue, leurs origines… Le PKK prend les armes et ne les lève pas, seulement si des hostilités extérieures les menacent des affres d’une dictature et que la prétendue démocratie se transforme toujours un peu trop rapidement en junte militaire. Par ailleurs, le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a jamais accepté de considérer ce groupe politique (PKK) comme une organisation terroriste, pas plus que ne peut être imputée à Öcalan une quelconque trahison militaire  comme le rêve Erdogan, ce qui du point de vue de la « démocratie » et de l’idée du Confédéralisme démocratique sous-tendue est d’une pertinence qui ouvre à la conscience des perspectives illimitées si ces maudites politiques d’extermination politique et culturelle ne décidaient chaque fois d’en venir à bout… « Par tous les moyens » ou « coûte que coûte » bêle Erdogan, laissant les hypothèses des démocraties au passé. « Sultan ! », l’encense la presse internationale pendant qu’il bombarde des régions du Kurdistan, violant encore et toujours la territorialité, certainement impatient d’enjamber des frontières…

KurdistanPaix

État des lieus, élections Turques :

La faible marge obtenue par le versant minoritaire de la Démocratie Turque représentée par le HDP à dominante Kurde prouve qu’à chaque fois qu’Erdogan a frappé des régions kurdes depuis juillet, il savait qu’il risquait de refaire passer son adversaire politique (HDP) sous la barre fatidique des 10%…

Fraudes et contestations mises à part pour l’instant dans la promulgation des résultats, de son « 3/5ème électoral » acquis (316 sièges sur 550 disponibles), Erdogan ne devrait éprouver aucun problème majeur, à l’avenir, pour obtenir le « 4/5ème parlementaire » qu’il avait perdu le 7 juin et faire à peu près tout ce qu’il veut. « Quatre cinquième + » même, pourrait-on penser, dans les possibilités qui s’offrent à lui pour distribuer des postes compensatoires aux nationalistes ultra-islamistes susceptibles de l’entourer ; réalité certaine en tous cas et garantie qu’il ne parviendra jamais à un 5/5ème dont rêve tout dictateur puisque 1/5ème du versant minoritaire de la Démocratie turque avec les 10,7% du HDP (10% et 1), concrètement quantifiable, ne peuvent disparaître du cinquantième démocratique… « Cinquantième démocratique » dont Erdogan se fiche éperdument ou pas… Base démocratique de 3/5ème qu’il va sans doute s’empresser de transformer en « 700ème ou 900ème autoritaire » ce qui reviendrait à contraindre « l’un sur dix restant » à faire de la figuration parlementaire (?), à ne plus formuler aucun requêtes ni demande, encore moins exiger la libération inconditionnelle et immédiate du Politologue kurde Abdullah Öcalan… Une forme de visibilité réduite risque alors de s’installer pour la reconnaissance de la Civilisation kurde sur le plan politique en Turquie, à moins que le CHP n’arrive à exercer suffisamment de pressions et d’intelligence culturelle sur la toute puissance de l’AKP pour que puisse encore être plaidée la nécessité urgente d’une solution politique à la question des minorités en Turquie dont celle des Kurdes, évidemment principale épine dans le pied d’Erdogan. « Toute puissance de l’AKP » effrayante qui fait froid dans le dos, si on y songe un peu, lorsqu’on entend des fanatiques revendiquer les bienfaits qu’il y aurait pour la politique turque à n’obtenir qu’un seul parti, qu’un drapeau, qu’un seul pays (!)… Sans vouloir nous rapprocher du niveau pénible du nationalisme nazi, ces théories politiques ont tout de même montré, à travers l’histoire de l’extermination des peuples minoritaires, qu’elles conduisent tout droit au crime, aux meurtres en série et à de massives répressions menées à l’égard des oppositions politiques trop revendicatives. Droit international et jurisprudence des Droits humains, non pas sur le point de disparaître, éprouvent néanmoins de plus en plus de difficultés, dans ces conditions, à faire entendre leur si difficile travail de justice et de justesse pour les « Justes » et les « oubliés ». Quoi qu’il advienne, la parcelle, aussi infime puisse-t-elle paraître, cette minime parcelle démocratique que le 1/5ème émergeant des Kurdes et de la gauche Turque s’apprête à revendiquer face au 3/5ème catégorique et autoritaire d’Erdogan aura bien plus fière allure que les autocraties féodales des califes et des mollahs sur lesquelles se réfère Erdogan sous prétexte de réformisme, de modernité et de progressisme qu’envisagerait presque d’accepter le gotha européen au son du tout frais tout puissant Erdogan re-re ré-institué par l’abominable transformation d’une simple opération policière en véritable acte de guerre, sur son territoire, en Turquie contre le PKK et à l’extérieur avec daesh contre… ?… le toujours hypothétique et bon prétexte PKK ?… non, les Kurdes en général !

Législatives1erNov

La toute puissance du pouvoir absolu d’Erdogan s’abat sur la Turquie…

Triomphalisme absolu du 316/550 ou majorité relative ramenée à un simple 3/5ème ?

Et ce 3/5ème sera-t-il toujours autant « despotique » ou tendra-t-il a devenir « démocratique » ?

Certes, le parti de l’AKP récupère ce qu’il avait perdu de pain en juin, c’est-à-dire une certaine majorité absolue mais si c’est pour écraser les minorités, on ne voit pas trop à quoi va bien pouvoir servir, à son représentant Erdogan, un tel pouvoir ; si ce n’est que de continuer à oppresser et réprimer ces minorités en question… Pas sûr alors que ces élections élémentaires qui appelaient la Démocratie, se concrétisent réellement en un vote pour la Paix… Pas certain non plus que la formule de l’invasion, prise à partie à travers le colonialisme et les puissances armées venues de l’extérieur voulant s’approprier un territoire qui ne leur appartient pas, ne marchera plus… Où veut exactement aller et en venir Erdogan dans le renforcement de la reconduction de son entreprise de séduction pour investir l’Union européenne ? Si la paix n’est pas rapidement rétablie sur son territoire, improbable restera sans doute sa demande d’adhésion au groupe européen.

Ensuite, l’AKP dans sa prétendue majorité absolue, ne tiendra sans doute pas très compte du cinquième émergeant du versant minoritaire de la Démocratie turque quand même existant et présent, même si la nuit des résultats fait osciller entre 10,8 et 10,2 du pourcentage des voix la part démocratique revenant au HDP… À 0,7% près d’abstentionnistes sur les 97% de participation (bulletins dépouillés pour l’heure), on imagine la nuit de terreur que s’apprête à passer Erdogan pour essayer une dernière fois de faire disparaître le HDP ; à 2,1% près d’abstentionnistes aussi et disparaîtrait dans la foulée également le MHP… Qu’Erdogan et son AKP puissent faire à peu près ce qu’ils veulent n’enlève en rien la fait que des observateurs internationaux suivront de près ses évolutions et ne manqueront pas d’appuyer certaines exigences européennes même si des aménagements (favoritisme ?) à son égard sont dors et déjà prévus… Assurément que le monde de la Démocratie regardera de près les agissements et les projets futuristes de l’empereur d’Ankara.

Tout dépendra de la manière dont seront lus les résultats de ce 3/5ème (calcul Êzîdîs) dont dispose maintenant le Président Erdogan quand même dans l’incapacité à modifier la Constitution parlementaire de transformation du pouvoir et de la fonction présidentielle… Soit les appels du pied des demandes de démocratie seront entendues, soit l’AKP aux ordres d’Erdogan régresseront tous deux sur les pentes obscures des dictatures aux juntes militaires ou sombreront dans d’illusoires subdivisions…

Quoi qu’il arrive, la Démocratie ne reculera pas pour les Kurdes !

TurquieParlement