La foudre, avant ou contre la guerre ?

La paix, qu’on le veuille ou non, ne peut se considérer ni même s’envisager pour le futur des « Régions en guerre », sans tenir compte de l’évolution des conflits qui traversent les siècles et les frontières avec toujours le même point commun entre toutes les civilisations ; à savoir, toujours des rivalités villageoises pour point de départ qui déteignent rapidement en prises d’armes puis en guerre… Qu’on songe au stratagème de l’impact de foudre appliqué aux situations des villages avant la guerre de religions… Rien de tel pour le chef d’un village de se croire agressé par le ciel (la foudre), convaincre son administration du stratagème que les sorciers d’une autre religion, d’un autre Comté organisent du ciel avec les démons ou les farfadets sur la communauté pour que ce soit parti pour 100 ans de guerre de religions… Et la disparition du Général Leclerc alors ?… Un impact de foudre, un incident technique ou un attentat ?… Un peu tout cela à la fois ?… Ne pas se rappeler que Leclerc se rendait en Algérie à ce moment là pour vérifier qu’un incendie n’était pas le fruit d’un attentat mais bien le résultat d’un impact de foudre sur une bergerie et ainsi empêcher l’embrasement vers la guerre, montre bien que le bluff est en grande partie responsable de la marche à la guerre, parfois des assassinats ou des raisons économiques mal partagées… C’est cette possibilité qu’à un peuple, un village, une communauté ou un district à lancer des hostilités, dès que l’occasion s’y prête qui ramène aux impacts de foudre à travers l’Histoire des âges car elle ouvre la porte à toutes les interprétations, mobilisent toutes les intelligences des fauteurs de troubles, comparables à de malins génies ou des prêtres démoniaques qui auront plongés les civilisations dans d’horribles massacres, bien plus que la nécessité ensuite, d’envahir des territoires en faisant valoir une puissance militaire ou une valeur culturelle et religieuse prétendument dominante… Si de domination, sociale, économique et religieuse, il a toujours été question dans l’évolution de l’humanité, celle-ci ne s’est-elle pas un peu implantée aussi avec une bonne dose de bluff et de farce de malingres esprits qui transformaient une réalité en l’interprétant faussement pour mieux espérer tirer l’avantage d’une situation confuse vers leur côté ?

Un cabanon le long d’une frontière faisant office de gardes barrières une nuit d’orages avec de violents impacts de foudre servira amplement d’exemple qui n’a dû cesser de se multiplier avec l’évolution des Régions en Nations puis en États… Un simple coup de téléphone envoyé aux casernes pour signaler l’intempérie, par ennui, peur ou simple signalement et voilà déjà la foudre très attirée par l’erreur de jugement du douanier en faction, loin de se douter qu’elle allait s’abattre sur le poste frontière ou dans la caserne. Toujours est-il qu’à ce moment, l’erreur de jugement et d’appréciation déjà présent chez les protagonistes humains avaient tôt fait d’ouvrir les portes à des interprétations suffisamment capables de transformer rapidement un phénomène météorologique en attaque surprise d’un poste frontière pour prononcer l’obligation d’accuser en vue d’engager une invasion dans une Nation voisine jugée trop rapidement hostile alors qu’ils ne savaient pas forcément laquelle l’était réellement… Tout ceci, bien entendu, en « foudre de guerre » !…

D’aussi loin qu’on remonte à l’histoire des hostilités guerrières, si l’impact de foudre attirera toujours l’attention des spécialistes, c’est que bien qu’il ne soit pas la marque de l’homme –  encore que celui-ci puisse en être le déclencheur et l’intermédiaire -, il débouchait cependant souvent sur d’irréversibles conflits, voire même des mouvements armés de plusieurs villages réunis, décidés à se lancer dans la guerre, horrifiés par le sort qui leur était jeté, ne comprenant pas ou abusant trop d’un phénomène climatique, à leur portée matérielle mais hors de la compréhension de ceux qu’ils allaient agresser ensuite. Préméditation ou opportunisme, toujours est-il que c’est sans doute à ce moment-là de l’évolution des sociétés, qu’est née la stratégie militaire, les plans de guerre et les convoitises entre les Nations et les États. Il a dû en aller ainsi également pour les tremblements de terre, les tsunamis, les éclipses et les raz-de-marées, utilisés probablement de la même manière, au début de leur apparition en tant qu’observation visuelle humaine et qui sont autant de signes où s’engouffrent les colères de l’Humanité et des Civilisations !

Les dangers des impacts de la foudre qui peuvent déboucher sur l’éventualité de conflits verbaux, dégénérants ensuite en bagarres puis en luttes armées, sont innombrables… Ils vont du simple agriculteur qui retrouve une grange ou un hangar pulvérisé par la foudre mais qui croit que son voisin en aurait profité pour venir l’incendier pendant l’orage, au même agriculteur qui inversement, profiterait d’une nuit d’orage pour aller incendier un domaine qu’il convoitait depuis fort longtemps, sans que jamais ne puisse être élucidée la véracité des faits. Heureusement qu’aujourd’hui les cartes en temps réel des impacts de foudre sont d’une telle précision que les fausses interprétations devraient être loin derrière nous car la longitude et la latitude de l’impact peuvent être recensées avec une extrême minutie alors gare aux usurpateurs, aux fausses interprétations qui arrangent, aux falsifications des rapports qui ne correspondraient pas aux foudres relevées sur le terrain réellement ou qui prétendraient les transformer en attentat ou en agression terroriste comme ce fut le cas de nombreuses fois dans ce douloureux conflit en Turquie qui séparent toujours avec plus ou moins de férocité les Turcs des Kurdes… Qu’un impact de foudre s’abatte sur une maison ou un véhicule est suffisamment catastrophique pour qu’on ose le signaler ; mais qu’on le transforme en tentative d’assassinat, effectuée par un groupe terroriste probablement imaginaire, ou au contraire en bombardement ; dépasse l’entendement et prouve que l’escalade à la guerre, dont raffolent encore aujourd’hui la plupart des dictateurs, les meneurs de foules, les leaders politiques ou les simples détachés territoriaux est bien souvent la voie choisie à celle du maintient de la Paix à tous prix par des négociations qui deviennent inutiles dès lors qu’il est prouvé que l’acte supposé d’agression ne vient pas de la main d’un groupe humain hostile au pouvoir du territoire mais qu’il est la marque d’un accident météorologique résultant du phénomène climatologique orageux des impacts de foudre.

Fort heureusement, nous n’en sommes plus là aujourd’hui, à confondre, utiliser ou remplacer les impacts de foudre par des agressions humaines ou militaires ; du moins le pensait-on ou était-on en droit de le penser jusqu’à ce que les relevés précis des impacts, à l’heure exacte, ne coïncident plus avec l’annonce et l’interprétation d’un chef d’État et que les services de l’OTAN, dépêchés sur place, découvrent qu’une Jeep brûlée, l’était par l’impact de la foudre et non par un attentat puisque les spécialistes n’y ont pas découverts la moindre trace d’explosifs, susceptible de corroborer et confirmer l’hypothèse d’un attentat présumé. Mais la foudre ne tombe pas que sur des véhicules en mouvement, elle s’infiltre aussi dans les réseaux hertziens ou câblés des télécommunications… Hors il ne s’agirait pas tant de savoir qui appelle qui en Turquie les soirs d’orages, où les risques d’impacts de foudre sont énormes, mais bien plus de voire qui de l’extérieur, d’Europe ou d’ailleurs, téléphone en Turquie lorsque sur le territoire de Turquie sont relevés au même moment des impacts de foudre, peu importe qu’ils tombent à l’Ouest ou à l’Est, ils en tombent partout… Tous ces appels en provenance de l’étranger, les soirs d’orages en Turquie, sont autant d’actes criminels et ne pourraient-ils pas être passibles de comparution juridique pour tentative d’assassinat !… Il en va de même sur les autres territoires européens ou ailleurs dans le monde… On ne téléphone pas les soirs d’orages lorsque les impacts de foudre menacent soit l’émetteur ou le récepteur, voire les deux à la fois, sans risquer de rendre effective la foudre, là où elle va tomber ou chez celui qui l’envoie… Le comble de l’horreur serait un jour de constater que dans un petit village, un père de famille, inquiet de ne pas voir rentrer ses enfants de l’école, oubliant qu’ils attendaient seulement la fin de l’orage pour rentrer, n’ose les appeler sur leur téléphone portable pour leur demander des nouvelles, tout en sachant de façon plus ou moins inconsciente, qu’il risquait au même moment de déclencher un impact de foudre pour qu’on en retrouve un commotionné… Pareil entre deux vallées où on téléphone souvent pour se rassurer à des connaissances pour savoir si il y a de l’eau dans la cave, des grêlons dans le jardin alors que le ciel est fou furieux et envoie des salves d’éclairs en rafales pour plonger toute une région dans l’obscurité des ténèbres, au même moment. Courir avec ses clés de voiture dans la main vers un parking situé en contrebas d’une montagne sous l’orage pour chercher sa famille qui attend plus haut est aussi très dangereux ; il pleuvait beaucoup ce jour là au Haut-Koenigsbourg lorsque ce Monsieur perdit la vie, frappé par la foudre…

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http://www.dinosoria.com/foudre.htm

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