« Régionales 2015 »

Ils rendent la Démocratie‬ presque illisible !

Que de questions bien ambigües se posent quant à la fabrication historique du Front de Gauche sur le versant minoritaire de la Gauche française en vue d’une dictature directionnelle issue d’aucun pourcentage réel, évalué et chiffré sur une base politique suffisamment importante pour pouvoir exister et être en droit d’obtenir la reconnaissance juridique et légale du Conseil Constitutionnel…

C’est quoi cette invention contraire à l’histoire du versant minoritaire de la Gauche française ce « Front de Gauche » ?… Certainement pas une évolution aux vues des pourcentages chiffrés électoraux des formations politiques qui prétendent le constituer en signature sous « accords »… Mais quels accords autres que ceux qui génèrent leur dictature directionnelle venue de nulle part puisqu’ils n’ont pas de pourcentage de base ? !… Le propre des partis mafieux n’est-il pas d’évoluer sans pourcentage ni évaluation chiffrée ?

Qu’est-ce qu’est venu faire d’autre le Front de Gauche dans l’histoire du versant minoritaire de la Gauche française si ce n’est de développer un Étatisme parallèle, un PS 2, un socialisme révolutionnaire dans le ventre mou de la démocratie ?

Incompréhensible que toutes les Gauches ne s’additionnent pas au 1er tour des Régionales2015‬ pour que chacune de ses composantes puissent pourvoir leurs sièges au prorata de leur pourcentage acquis lors du 1er Tour… Ça fait comme si des sièges aux Conseils régionaux étaient à pourvoir mais que des partis n’en voudraient pas, quitte à aller jusqu’à les refuser, préférant les laisser ainsi aux droites !… Ce n’est pas faire son boulot que de tourner le dos aux pourcentages attribués dans la soustraction telle que va la définir ce premier tour… Si ceux qui se soustraient, les 7 ou 8% qu’ils remporteront seront des points en moins et permettront aux droites de nous piétiner alors que nous pourrions les écraser si nous nous additionnions !… Obstruer les Droites n’est pourtant pas une mince affaire quand on voit les dictatures nationalistes européennes qui en découlent ou qui déferlent déjà dans bon nombre de pays sur le vieux Continent…

On arrive retranché, subdivisé, rétracté, se soustrayant aux règles élémentaires de l’assemblage habituel des versants minoritaires avec les flancs majoritaires de la Gauche française, laissant ainsi une large possibilité d’occupation et de visibilité aux droites les plus dures dans l’espace politique des médias et des urnes… Du Front Commun qu’elle était, la gauche s’est transformée en subdivisions des subdivisions… D’abord avec la nécessité qu’il y aura toujours à constituer un groupe écologiste à l’Assemblée suffisamment fort en pourcentage de vote pour qu’il soit capable d’envoyer à la fois un paquet d’électeurs sur le flanc majoritaire et un autre paquet de votants sur le versant minoritaire… 1ère subdivision et soustraction du groupe de la gauche puisqu’en s’affrontant sur des 1ers Tours de scrutins locaux aux Socialistes, ils réduisaient d’autant leur capacité additionnelle toujours offerte au second Tour mais finalement absente au 1er… Ça laisse une large place à l’hypothèse du plantage puisque rien n’est plus incertain que ces premiers Tours où l’addition n’est plus… Deuxième retranchement et subdivision maintenant avec ce Front de Gauche qui malgré les 7 à 8% dont il est évalué pour ce 1er Tour des Régionales équivaudra à un 8 « moins » puisqu’il ne s’additionnera pas à l’ensemble de la gauche et se retrouve donc de ce fait dans l’impossibilité d’occuper les Sièges dont il pourrait s’emparer… Autre aberration constitutionnelle de ces Régionales 2015 est que ce Front de Gauche ne sera représenté en suffrage de pourcentage par aucun des partis politiques qui le constituent… Pas plus le Parti de Gauche, qu’Ensemble FdG ou PCF FdG, ni même le PRG chez les Socialistes n’auront leur bulletin de vote sur les Tables des élections… Les Verts ?… Europe Écologie ?… Tous regrouperont un pourcentage commun qui n’aura eu de mérite que de voir la mort du NPA, privé de listes qui choisi d’appeler à voter pour Lutte Ouvrière… Pour que le plus d’électeurs possibles puissent se rendre aux urnes, encore faudrait-il qu’y figure le nom de leur parti d’appartenance et le versant d’affiliation clairement exprimés, sinon les votes finiront par ne plus exprimer grand chose si ce n’est la défaite assurée devant une droite bien maline qui fait croire aux divisions alors qu’elle est la championne de la réunion et de l’animation de ses trois composantes principales en une seule pour la victoire électorale… Victoire qui n’engendre pas forcément la paix de la Démocratie… C’est consternant !… Alors que la richesse de notre Démocratie devrait exiger de nous qu’il y ait le plus grand nombre de bulletins de vote pouvant représenter la plus grande quantité de formations politiques encore disponibles pour qu’incontestablement il puisse y avoir le plus grand nombre d’électeurs qui puissent se rendre aux urnes ; la gauche sombre dans les soustractions alors que sur ce genre de scrutin, ses deux versants, le majoritaire de Gouvernement, tout comme le minoritaire contestataire révolutionnaire, devraient s’associer, s’unir et se regrouper pour faire obstruction aux droites extrêmement dures qui avancent en Europe sous la forme de dictatures économiques et nationalistes très structurées, dû-ce-t-elle cette Europe, s’allouer les services de groupes spéciaux, ouvertement nazis comme Aube Dorée en Grèce ou plus dissimulés comme le GUD français qui fait son retour improvisé dans la confusion judiciaire qui recommandait pourtant sa dissolution… Bien triste Europe, à nouveau le bras et le verre levés, quadrillée de près par une pédérastie des évêchés bien calfeutrée… 

Font-ils encore partie de la gauche française ces PG et PCF – EELV écolos aussi remarquez – qui ne sont même pas crédibles d’un pourcentage électoral sur ces Régionales2015 ou ne sont-ils qu’une subdivision supplémentaire dans le versant minoritaire qui assure la survie du flanc majoritaire tout en rajoutant de la soustraction alors qu’il faudrait s’additionner au 1er Tour et remporter le maximum de Sièges dans les Conseils Régionaux et y faire rentrer le maximum de formations politiques encore susceptibles d’appartenir à la Gauche qui auront obtenu un pourcentage effectif lors du 1er Tour fatidique !

Voter pour Lutte Ouvrière et le NPA reviendrait à sortir de la construction erronée de la politique française sur le versant minoritaire et reprendre les électeurs que Mélenchon a si difficilement arraché aux écologistes, à LO et au NPA en leur prenant d’un tiers à la moitié de leurs effectifs pour gonfler son hypothétique FdG derrière une dictature directionnelle dont aucun des partis qui prétendent le constituer ne sont foutus de se confronter à un pourcentage électoral de 1er Tour… c’est quand même un grave problème de démocratie !

Mais pour le défendre ce versant minoritaire de la Gauche française encore faudrait-il oser s’emparer de ses Sièges respectifs dans les Conseils Régionaux des Régionales2015 en s’additionnant au 1er Tour au lieu de se retrancher dans la soustractions des subdivisions inhérentes à ce versant minoritaire de la Gauche française… Pour ça, encore faudrait-il oser pouvoir s’affronter à un pourcentage électoral de 1er Tour, garantissant le nombre de Sièges à répartir en fonction de ces pourcentages entre des formations capables de le pourvoir ce pourcentage… Dans la soustraction et la subdivision, nous ne pouvons que laisser une large place aux droites les plus dures, directement concernées par la dictature nationaliste européenne qui s’abat déjà sur l’Europe…

Le versant minoritaire de la Gauche française devrait s’additionner avec le versant majoritaire dès le 1er Tour pour obstruer les droites dures et s’opposer aux dictatures nationalistes européennes qui en découlent ou qui déferlent déjà sur de nombreux pays en Europe. Ceci permettrait de donner à ces Régionaoles2015 une véritable portée proportionnelle et représentative d’une gauche composite et non pas « monopoliste de pouvoir » !

Or, ni le Parti de Gauche PG, ni le PCF, ni Ensemble_FRONT_DE_GAUCHE ; pas moins que les écologistes EELV n’obtiendront un pourcentage de 1er Tour  sans alliances ; toutes ces formations prétendument constitutives du FdG qui représentent la dictature directionnelle de ce Front de Gauche issu d’une construction chimérique mais certainement pas historique du versant minoritaire, n’auront pas le dessus sur les courants historiques de ce versant minoritaire de la Gauche française qu’ont toujours été Lutte Ouvrière et le Nouveau Parti Anticapitaliste (LO & NPA).

C’est pourquoi, comme a appelé le NPA à le faire et comme nous le ferons tous et toutes, nous voterons Lutte Ouvrière !

Régionales2015 

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Sarkozy en Alsace (à passer sous silence) et certainement pas à Strasbourg (Mairie Socialiste)… !

« Pavoisons ! »…

À Strasbourg,

saint-Nicolas, c’est possible ou susceptible ?

Sarko‬, l’ex-président-directeur-général de la vieille ‪‎ump‬ n’a pas manqué de faire un clin d’oeil codé envers les victimes des derniers attentats à Paris – France lors de son passage, quasi clandestin, en terres alsaciennes. Un peu bancal mais comprenne qui pourra… Il annonce fou de joie ou tout de Go, d’une seule pièce ou sur un raccourci digne d’un prédicateur assassin, rehaussé par son pupitre et son estrade dévoyée, sans crainte aucune, sur un ton larmoyant et solennel que :

« … Cette jeunesse foudroyée… au fond… elle a donné à la France son plus beau visage !… Le visage fraternelle que les assassins veulent défigurer en semant la peur et la haine »

Peu avant…

Passé l’été dans une Bergerie – Ermitage corse, Nicolas Sarkozy était parti à la charge contre les socialistes – un peu moins avec Le Pen – dans une quinzaine de sorties nocturnes ou en matinée dont on ne retiendra que l’outrecuidance, les agressions de ses métaphores et une manière d’essayer de se mettre à la hauteur qui ne correspond plus à la réalité qu’il essaye d’oublier depuis sa défaite de 2012 qui s’annonçait pourtant riche et haute en couleurs pour lui, au départ de la Concorde… à Strasbourg !… Ce soir là, pourtant l’Alsace le planque à Schiltigheim et pas à Strasbourg… Son discours de Strasbourg n’ayant pas fait bonne figure à ce moment, presque oublié pour cause d’éthique qui demandait aux Candidats de ne pas utiliser les tueries de Toulouse pour alimenter leurs meeting électoraux durant cette campagne des Présidentielles de 2012. Et paf !… Qu’est-ce que n’à pas fait Nicolas Sarkozy ce soir là, à Strasbourg, cette ville devenue otage des Présidentielles 2012, le temps d’un meeting, comme prévu sans doute, le sien, à consacrer l’intégralité de son intervention, à nourrir pour mieux les utiliser à des fins de propagande et de manipulation des esprits, les affaires Merah ?… Mauvais souvenir, vraiment, Sarkozy à Strasbourg en 2012 qui n’était pas venu ce jour-là se recueillir sur le cimetière militaire de la Résistance de Schilitigheim !…

Ainsi croyait-on, qu’avec leur concept de droites dures ou fortes d’ultra-libéralisme qu’ils pouvaient permettre au président-directeur-général de la vieille ump de mettre l’intégralité du téléphone économique de la France au fond de leur poche ; il n’était pas étonnant alors qu’à Droite, cette orientation fasse à nouveau resurgir les craintes et les hantises de l’État Giscard, tout puissant, nimbé de nationalisme européen qui ressemble plus à des droites animées et réunies en une seule par sa même extrême, qu’au pan entier de la politique française qui voudrait encore faire croire à la Démocratie

Pour son arrivée en Alsace, à Schiltigheim plus précisément, Nicolas Sarkozy a très bien préparé son terrain miné d’avance en lâchant la veille une lourde caisse sur les épaules de son ennemi juré… François Hollande !

Après les attentats, Sarkozy fulmine contre Hollande : « Il était mort et le voilà ressuscité »  (https://www.facebook.com/lalibre.be/posts/10154572808314625)

Sa liturgie biblique et métaphorique – limite criminelle (brrr… la mort) -, Sarkozy, il ferait mieux de la garder pour sa droite psychosée et aveuglée par l’Europe chrétienne giscardienne de trois droites animées et réunies en une seule par sa même extrême, de « race blanche » dirait une Morano au bord de l’intégrisme dont il faudrait s’empresser de claquer les dents sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour non respect « politique » des Messages aux Peuples et des Conseils aux Nations que l’ensemble des Sages avaient délivré au Monde pour conclure les délibérés d’une manière on ne peut plus pacifiste, antimilitariste…

Au lieu de venir parler de la guerre en Alsace, Sarkozy ferait mieux de rappeler à sa foule conquise que des patriotes de sa « race blanche », envoutés par des idées sécuritaires et impérialistes du même acabit pour l’époque, tiraient sur les alliés avec les nazis à Schiltigheim, à quelques pas de la salle qui l’accueille ce mercredi !… Non pas à Strasbourg que les Alliés étaient venus libérer, mais à Schiltigheim où des alsaciens tuaient des anglais et des américains avec les nazis… Non pas à Strasbourg, où sa venue pour les Présidentielles laisse encore le goût amer d’une pièce de théâtre dédiée à Merah et à ses attentats, à l’époque… YOOOO, pauv’ sarko !… même pas un Palais des Congrès, un Hall Rhénus ou le Stade de la Meineau ?… Non !… Ce soir il est à la Brasserie Schilikoise… En 2017, il sera à la Lanterne ou au Tonnelet Rouge, au restaurant Kohler-Rehm ou dans une bijouterie, au Diablotin ou à la librairie Kléber comme un Crocodile !

Pendant ce temps, l’après-midi à l’Assemblée… Le LabEurope1 rapporte la paillardise d’une anecdote :

« Servons-nous à boire ! », ou le cri du coeur du député UDI Thierry Benoit en séance à l’Assemblée

http://lelab.europe1.fr/servons-nous-a-boire-ou-le-cri-du-coeur-du-depute-udi-thierry-benoit-en-seance-a-lassemblee-2625941

C’est pour s’attaquer aux gens qui sortent boire des verres en terrasses le soir que cette formule UDI blesse leurs coeurs que le toupet de lâcher cela en pleine Assemblée Nationale QAG n’égratigne à aucun moment la conscience de cet élu de droite ou du centre (on ne sait plus très bien) ?… Avec ces droites, l’état de siège serait proclamé pour supplanter l’état d’urgence décrété et ils finiraient par nous interdire de boire même de l’eau avec ou sans glaçon, en terrasse !

SarkoTF1

Daesh and daeth

Je ne sais si quelqu’un a relevé cette précision

Dans tout ce qu’on a pu entendre et que peut-être personne n’a relevé et qui pourtant, de la plus haute importance, concerne les conventions de Genève en matière de crimes de guerre et serait – si daesh n’était passé par là – encore le respect des victimes innocentes qui passent sous les balles, presque au ralenti… Le terrorisme en est un. Un cas de crime de guerre, si de guerre il peut être question… Mais là, à Paris, pas au Bolchoï, ce terrorisme n’a prouvé que l’inutilité de ses actes et l’incohérence de ses revendications. Pourquoi le Bataclan ?… pourquoi ne sont-ils pas allé au Moulin Rouge ou à l’Opéra Garnier par exemple ?… Par crainte de toucher à trop de nationalités différentes en même temps ?… Abattre de riches milliardaires qui achètent leur pétrole ne doit pas être utile pour eux non plus… Tout d’abord, des témoins de l’étrange ballet au Bataclan, rapportent que les terroristes qui les pointaient de leurs armes prétendaient leur faire vivre ce que leurs femmes et leurs enfants subiraient en Syrie (?)… De là où ils oseraient prétendre venir… Supposons qu’ils en viennent mais quelles femmes et quelles enfants peuvent bien appartenir à une armée d’invasion provenant de l’extérieur, sur un sol qui ne lui appartient pas, qui n’a  rien à voir sur ces territoires, autrement que sous cette forme d’un État terroriste revendiqué comme islamiste du massacre ?… De quelles femmes et de quels enfants autres que celles et ceux qu’ils souhaiteraient pouvoir importer sur le sol syrien et irakien voulaient-ils donc parler ?… De quels enfants et de quelles femmes prétendaient-ils parler aux enfants du Bataclan ?… Celles et ceux qu’ils ont assassinés, massacrés, violés et torturés ou convertis de force dans le Sinjar, il y a plus d’un an, sans distinction de religion, alors qu’ils s’en prenaient aux Êzîdîs kurdes. Finalement, ils n’auront réussi rien de mieux que de prouver et montrer au monde la manière dont ils se sont comportés pendant un an dans des régions Kurdes, faciles d’occupation pensaient-ils, cette organisation ISIS, à cheval sur l’Irak et la Syrie. En tant que force d’agression venant de l’extérieur, ils n’ont pas d’enfants ni de femmes sur le territoire syrien et irakien autres que celles et ceux qu’ils aimeraient pouvoir mettre à la place de ceux qu’ils ont assassinés, torturés, violentés, violés, déchiquetés, réduits en charniers, massacrés, décapités…

Il semblerait pourtant que ces terroristes qui ont assailli les terrasses parisiennes ne peuvent pas être considérés comme « faisant la guerre » bien qu’ils avaient tout d’un commando armé organisé pour tuer… Ils n’étaient cependant pas en position « automatique », en mode rafale, du point de vue de l’utilisation de leur armement mais au coup par coup sélectif dans leur manière de distribuer leurs balles de terreur. Pas de grenades semées au passage mais chaque détonation correspondant à un espace temps équivalent aux mouvement du doigt sur la gâchette des deux tireurs sortis de la voiture. Une arme automatique qui tire comme un pistolet, effectivement ce n’est plus du simple gangstérisme mais relève certainement d’un registre différent qui serait celui de l’assassinat prémédité, corroborant au paroxysme de l’impossible leur statut d’agresseur. À en croire le taxi qui a croisé la voiture des terroristes qui venaient de commettre leur méfait, c’était des coups de feu et non des rafales d’armes automatiques d’après le rythme sonore que le chauffeur a pu enregistrer. Ce qui n’empêche pourtant pas les auteurs des crimes commis sur les terrasses ce vendredi de novembre d’être munis effectivement de fusils d’assaut de type Kalachnikov semblant correspondre aux bruit des déflagrations de chaque coup de feu tiré qu’on a pu entendre dans l’enregistrement du taxi présent sur les lieus au moment de l’attaque. Ce qui démontre et accentue l’atrocité de leur acte, l’abattage minutieux auquel ils se sont livrés, laissant à leurs victimes, prises une par une, saisir le temps de leur mise à mort… Souci d’économie de munitions probablement puisqu’ils devaient retirer autre part, plus loin, ou simple plaisir sadique d’affronter leur victime une par une, froidement, droit dans les yeux plus que par souci d’économiser des cartouches ?… Ce qui est certain, c’est qu’au cours de leur progression meurtrière, il semblerait que les terroristes vivent avec la crainte d’être en manque de chargeurs à cartouches et la hantise de ne pouvoir ainsi atteindre le but qu’ils s’étaient fixés.

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Avec ou sans pourcentage ?… Seuls ou ensemble ?…

La question de la charnière médiatique et les interrogations soulevées par les Ministres des Médias et du Budget concernant le mensuel Valeurs Actuelles pourraient structurer un autre fonctionnement des différents groupes politiques entre le versant minoritaire et majoritaire qui concernent la Gauche lorsqu’un scrutin Régional les appellent à s’additionner pour ne pas se soustraire à la nullité des subdivisions…  

Seuls devraient pouvoir commander la dynamique « Front de Gauche » des partis politiques (‎NPA‎LO‎PCF‎Ensemble – Parti de Gauche – Les Verts / Europe Écologie) un parti ayant un quotient chiffré évaluant en pourcentage électoral le potentiel de son existence… OUPS, le NPA n’aurait pas de liste ?… Pourquoi ne serait pas placé une partie de l’aide allouée aux grands médias nationaux, quelques millions à la Presse Anticapitaliste, plus une dérogation pour que le NPA puisse exister par pourcentage aux Régionales… Mme la Ministre des Médias c’est le moment de régler la question qui vous tourmente au sujet de « Valeurs actuelles » !… Pourquoi la Presse Anticapitaliste ne bénéficierait-elle pas de l’aide dont a bénéficié Valeurs Actuelles pendant pas mal d’années malgré son flot de désinformation et de manipulation établi ?… Évincer le NPA à une élection c’est supprimer un pan entier de la dynamique politique de la gauche et donner par la même occasion la possibilité d’une occupation supplémentaire des partis droitiers dans les résultats.

Si je mets ici ce tableau des répartitions entre les différents groupes de presse nationaux, c’est bien pour montrer que ces journaux, magazines ou revues, vivent sur l’opulence et la fantaisie. À eux demain de supprimer quelques pages alors aussi à leurs maquettes, voire une couleur au graphisme de leurs pages parce que de l’épaisseur publicitaire du produit dépend en contrepartie la survie de l’ensemble des revues « anticapitalistes ». On le sait, de toutes façons que la Gauche de Gouvernement du Parti Socialiste, des Radicaux et de certains écologistes n’aura jamais les mêmes points de vue que cette « gauche Anticapitaliste et Anarchiste » mais le débat doit rester sur la table, au lieu de tomber dans le piège de la disparition motivé par l’afflux des rivalités internes à la gauche, peut-être ; mais le plus étonnant est que sur le versant minoritaire, autant de frictions conduisent à l’oubli des formations politiques comme le sont NPA/LCR et Lutte Ouvrière dans la manière de conduire un organigramme politique d’un versant minoritaire suffisamment solide en vue d’organiser le scrutin du premier tour des prochaines élections Régionales. Bien plus qu’un Front de Gauche qui, on le sait également, devient de plus en plus hypothétique, abandonnant les pourcentages des partis politiques qui le constituent pour lui permettre d’émerger et non pour qu’il s’approprie une dictature directionnelle. Jusqu’à preuve du contraire, il semblerait quand même que nous ayons autant de difficultés du côté du versant minoritaire aujourd’hui que le versant majoritaire n’en a eu hier avec Jean-Luc Mélenchon…

AideEtaPresse

Alors pas impossible, en retour aussi, de voire émerger un bloc de toutes les Gauches qui additionnerait tous leurs pourcentages pour obstruer les droites dures du modèle de l’État fort prôné par Giscard depuis 1974 et l’ensemble des dictatures européennes qui structurent la dominance de la droite sur l’intégralité de l’échiquier européen… Grâce à l’appui qu’est en devoir d’apporter l’État dans la répartition de ses aides financières allouées aux grands médias nationaux et du geste que toute respectabilité puisse lancer sur l’existence légitime d’une « presse anticapitaliste » pour Lutte Ouvrière et le NPA/LCR, dépendront la dynamique interne de la Gauche et maintiendront « en vie » des comités et des unités politiques actives qui risquent de s’éteindre à petit feu si l’État et la Gauche de gouvernement les laisse dans l’isolement, pensant plus ou moins consciemment réussir ainsi à continuer injustement à prouver maladroitement l’inutilité de leurs analyses. Entendu qu’elles ne vont pas forcément dans la même direction que celles souhaitées par la Gauche du Gouvernement mais le débat doit rester ouvert et vivant et s’intéresser aux lignes communes qui pourraient s’ouvrir sur ce qui concerne le déferlement des dictatures nationalistes sur le Continent et la cloque que constitueront toujours les droites dures enfantées par l’État fort de Giscard dès 1974, entretenues par Chirac, relancées par un Sarkozy que Juppé aimerait poursuivre mais que toutes les Gauches combattront toujours…

Si nous voulons des médias équitables cela commence et débute par la reconnaissance de la Presse Anticapitaliste.

MichelSapin‬ ‪‎Belkacem‬ ‪‎Valls‬ ?

AidePresse

Voilà où pourrait mener un Front de Gauche…

Croquer dans l’organigramme des répartitions sur les différents partis politiques du versant minoritaire de la Gauche française, une dictature directionnelle, avant d’avoir jeté le moindre bulletin de vote dans une urne…

L’effervescence des ralliements, l’engouement pour les alliances politiques actuellement en cours, à l’approche des élections Régionales ratissent les carriéristes mais fond bondir au plafond les spécialistes de la logique institutionnelle et constitutionnelle… Au niveau démocratique, pourquoi ne serait-on pas en droit de se demander pour quelle finalité, des formations politiques prétendues comme telles, militeraient pour un scrutin électoral sans que leur parti n’apparaisse en pourcentage chiffré de leurs efforts ?… C’est un peu ce qui chagrine et consterne en constatant l’effacement volontaire du Parti de Gauche et du PCF qui signent ainsi, conjointement leur arrêt de mort !

En même temps, ce Parti de Gauche, on va finir par ne plus trop savoir à quoi il correspond dans ce Front de Gauche de ces Régionales puisqu’il se soustrait avec les autres à l’évaluation chiffrée du score électoral de chacune de ses composantes (Parti de Gauche, Ensemble avec son bulletin listant l’intégralité des unités, associations qui forment ce groupe… NPA ?, EÉ ?, PCF ?)… Tout comme le PCF d’ailleurs qui file doux vers l’antre socialiste selon la configuration qu’il est en droit de choisir sur la carte électorale et qu’il ne verra pas quantifier son évaluation chiffré en pourcentage électoral, non plus !… EELV également, semblerait suivre aussi cette voie de l’inexistence politique en ne se posant pas comme résultat chiffré d’un pourcentage électoral mais dans l’évanescence autour d’un Front éphémère ou d’une majorité de l’effritement alors que ce parti a, à la fois les moyens d’envoyer un paquet d’électeurs sur le versant majoritaire du groupe présidentiel et un autre sur le versant minoritaire du regroupement « Front de Gauche », multipliant au lieu de retrancher, ajoutant et additionnant sans se diviser… Tout cela coûterait trois ou quatre fois plus  d’encre et de morceaux de papiers pour éditer tous les bulletins de vote en droit de se présenter sur une table électorale et non pas électoraliste mais au final, aussi, n’y aurait-il pas trois ou quatre fois plus d’électeurs ?

Voter massivement NPA/LCR et Lutte Ouvrière/Parti Ouvrier (PO) ou Parti Ouvrier International (POI) résoudrait rapidement la question de l’existence fantomatique de ces formations politiques devenues de plus en plus difficilement évaluables et mesurables…

Le Front de Gauche ne peut exister qu’à la condition que les formations politiques qui le rejoignent puisse chacune garder sa fraction chiffrée de son pourcentage électoral sinon ce FdG risque de faire disparaître les formations de base, à l’origine, de type communistes ou écologistes qui prétendraient toujours encore aujourd’hui l’épauler…

C’est donc aux électeurs qu’il revient de juger plus aptes les NPA et Lutte Ouvrière à s’occuper du versant minoritaire de la Gauche française plutôt que de faire confiance à des palefreniers du pouvoir !… Rappelons quand même que ces deux formations politiques fêteront dans trois ans leur 1/2 siècle d’existence militante par rapport à mai 1968… Ce serait donc justice que de leur rendre, par un vote massif, leur inégalable légitimité sur l’électoralisme rampant…

Ainsi décrypté, l’organigramme politique, au sens où devrait l’entendre la Démocratie, ne peut accepter, dans la logique de l’Ordre constitutionnel et institutionnel, qu’un parti politique présenté en liste ou en candidature individuelle fasse figure de potentiel, si au final, le pourcentage qui devait lui être attribué, n’apparaît pas… Plus incompréhensible serait encore l’attitude des Écologistes qui font déteindre leur rivalité interne sur leur positionnement aux Régionales, acceptant de dissoudre leur pourcentage dans celui du Front de Gauche alors que leur situation devrait plutôt les inciter à projeter à la fois un paquet d’électeurs sur le Versant Majoritaire de la Gauche (Les Verts) et un autre paquet d’électeurs sur le Versant Minoritaire (Europe Écologie) permettant ainsi au moins, à tous leurs électeurs de se rendre aux urnes, au lieu de voire dans ces tactiques politiciennes, en disparaître chaque fois une presque moitié, à chacun des tours de scrutins. Seraient également résolues les questions de rivalités directionnelles internes puisqu’elles seraient jaugées à chaque scrutin, définissant le majoritaire sur le minoritaire, en provenance du versant minoritaire ou majoritaire… Ce n’est pas rendre incitatif le vote démocratique si l’électeur se sent obligé de voter pour des étiquettes politiques même pas évaluées au final en pourcentage chiffré de leur score… Que ces partis jouent les anguilles, sauvent des sièges ; encore plus certain qu’ils en ratent bon nombre…

Non pas pour soustraire les électeurs mais pour additionner les voix, chaque formation politique doit obtenir un résultat évalué en pourcentage des forces électorales sur chaque versant de la gauche démocratique française… Ce qui ouvrirait la porte à un autre discours des résultats qui verrait, non pas s’affronter mais se mesurer, des formations telles que « Ensemble » avec les Radicaux du versant majoritaire, Europe Écologie en tant que minorité européenne avec les Verts « nationalistes » de gouvernement ; en un point comme en mille, faire vivre la Gauche à travers des Régionales dynamiques désenclavées des dictatures directionnelles managées vers des Présidentielles… Des « frondeurs socialistes » épauler le versant minoritaire en se positionnant aux côtés des Fronts de Gauche, pourquoi pas… Des MoDems s’assoir aux côtés des Socialistes sur le Versant majoritaire de la gauche de Gouvernement pour défendre des Régions à sauver pour s’ouvrir à la Démocratie et enterrer les droites dures, État fort tendance Giscard, visiblement trop orientées sur des anciens modèles d’extrême-droite…

La Démocratie, à Gauche, se doit d’être vécue clairement et de manière proportionnée, en pourcentage des forces issues de chaque parti politique qui la constitue et non pas dans la dilution hypothétique d’un Front de Gauche, encore plus hypothétique qui ne rassemblerait que des cadres qui détruiraient jusqu’à leur formation politique d’origine pour s’éclipser tranquillement sur des chaises directionnelles qui de musicales, qu’elles se prétendaient être, risquent néanmoins de les faire disparaître ; toujours en nous bassinant et en prétendant qu’elles souhaitent faire vivre ce versant minoritaire du Front de gauche d’une manière plus saine et intelligente, mais sans pourcentage, si ce n’est la globalisation générale de la dictature directionnelle de l’intitulé « Front de Gauche »… Évidemment, du moment que tout atterrit dans leur poche, telle les pires mafias siciliennes dans un lointain passé de la corruption que des esprits mal-intentionnés chercheraient à raviver à coups de poudres chimiques pour encore mieux manipuler les esprits et proférer des menaces de mort se transformant rapidement en assassinats de marxistes, s’ils n’acceptent toujours pas de devenir la robotique propagandiste, faisant hennir les chevaux du plaisir, de concert de Bruxelles à Strasbourg, en passant par Londres et Genève avec des lingots ou des pièces d’or ?… Aux leaders, la Démocratie pourrait bien répondre un jour : « ta gueule » !

Quoi que puissent en penser ou supposer les chefs de file du groupe socialiste (http://www.europe1.fr/politique/fusion-des-listes-aux-regionales-aubry-soppose-a-valls-2618879), à mon sens ce n’est pas du côté d’un adversaire politique qu’il faut chercher des alliances mais du côté du versant minoritaire de la Gauche française… Mais pour cela, encore faudrait-il respecter l’organigramme des partis politiques pour que chacun puisse figurer avec son étiquette sur la table des bulletins de vote dans le but de pouvoir être chiffré d’une manière quantifiable en pourcentage de leurs efforts… Les PRG, PCF, EE-LV, PG, Ensemble, NPA/LCR, PO/POI, AL/OCL ? doivent obtenir un pourcentage, qu’ils soient pour une entête et une entente « Front de Gauche » ou pas, préférant rester aux côtés de l’autonomie d’arbitre que constituera toujours Lutte Ouvrière ; se positionner clairement sur le versant minoritaire ou majoritaire de la Gauche française avant que de pérorer sur une hypothétique dictature directionnelle qui risque automatiquement de les rayer de l’existence institutionnelle avant d’être passé par les urnes, puisque n’ayant pas de pourcentage concret une fois sorti du 1er Tour. Cette absence de résultats chiffrés impliquera également automatiquement l’impossibilité de voir et d’accepter ces formations au Journal Officiel pour cause d’évanescence de leur quotient autour d’une direction infondée chimérique !… De même que risque de devenir encore plus hypothétique, ensuite, sans pourcentage, le vécu de leur politique…

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Enfin « libre »

Nous apprenons, non sans une certaine allégresse, que le Parti Communiste Français, devenu soudainement étatiste et nationaliste comme il l’a toujours été et comme il y retournera toujours, décide finalement de rejoindre – localement où sur tout l’échiquier des Régionales – avec les Radicaux de Gauche, le versant majoritaire de la Gauche française qui gouverne !… À cet instant précis, si à la tournure de cette orientation, non pas dénuée d’une certaine forme d’abandon, se dresse le virage qui nous éloigne de la politique élémentaire pour ruer ces prétendus « communistes » dans les arcanes du pouvoir du néo-libéralisme, devenant soudain comme par hasard, magie et enchantement, une roue cassée du carrosse ; c’est parce qu’ils se réinventent l’épaule gauche des Socialistes, histoire de leur apporter un peu de renfort et de confort pour ces Régionales, au premier tour, à l’irrespect de leur dynamique d’opposition qu’il prétendaient développer jusqu’ici… Ils répétaient sans cesse que ce système capitaliste néo-libéral ne fonctionne plus et finissent par pourrir le tout en embarquant leur électorat à l’opposé de leur militantisme d’origine sur les pentes de la rentabilité capitaliste, synonyme pour eux de carrière, de rassemblement à sens unique, espérant sauver le destin de formations à 3%, piétinant et abandonnant l’idée anticapitaliste à leur jeunesse, persuadés qu’ils sont de pouvoir changer tout cela de l’intérieur et qu’en allant, tout d’un coup, voter « versant majoritaire socialistes de gouvernement », ils trouveraient ensemble, toujours dans l’illusion, les solutions aux crises, ne faisant que les multiplier par leur avidité et leur cupidité, faisait fit de l’origine historique des luttes, toujours, jusqu’à nouvel ordre, rattachées au fonctionnement démocratique du « versant minoritaire » assujetti ou opprimé, massacré ou entretenu, fliqué ou respecté…

Tous ces petits étatistes feraient mieux de se regrouper pour fusionner autour des marxistes du NPA et de Lutte Ouvrière pour renforcer plus efficacement le versant minoritaire de la gauche française… Même un Front de Gauche au pouvoir ne ferait que rajouter au réformisme sous des apparences de changement républicain en 6ème et reproduire les mêmes schémas du pouvoir qu’ont imposés les partis droitiers à notre pays…

Et puis pour les Régionales, on s’en fout un peu de qui gouverne, le rapport est sur le versant minoritaire de la gauche française où il ne devrait y avoir qu’un « groupe » représentant… présenté contre le groupe « majoritaire » qui gouverne (mais ce n’est pas toujours le cas) et SA liste « majorité présidentielle » qui redoute plus que jamais l’effritement… les subdivisions signent chaque défaite d’un peu plus d’amertume (!)

Les attentes des salariés en matière de protection des Droits sont ailleurs… c’est urgent de bloquer pas seulement par les urnes les licenciements en cascade pour protéger une main d’oeuvre qui devient de plus en plus volatile et éjectable… D’un autre côté (sur le versant minoritaire de la gauche démocratique française) il y a les listes du NPA et de Lutte Ouvrière (LO), si elles peuvent encore exister, qui sont tout aussi communistes, écologistes ou socialistes que celles des unions d’État proposées ailleurs (Verts-Front de Gauche – PCF – Parti de Gauche, Ensemble…)

Vive Alain Krivine et Arlette Laguiller !… Votez NPA et LO aux Régionales pour mettre une bonne claque aux gauches étatistes… L’État est la cause de tous nos maux !

Voilà qui permettra enfin d’effectuer et de réaliser un meilleur fonctionnement sur le versant minoritaire de la Gauche française, voire jeter massivement dans l’urne l’unique bulletin de ce versant intitulé comme suit, si Lutte Ouvrière refusait de faire cavalier seul en présentant ses propres listes autonomes, rajoutant aux subdivisions, c’est parce que chacune de ces parties politiques citées ci-dessous devraient pouvoir s’évaluer de manière chiffrée dans l’organigramme électoral de la gauche ; nous obtiendrons le bulletin suivant :

Élections Régionales 2015

« Versant minoritaire de la Gauche française »

NPA & LO

(Lutte Ouvrière & Nouveau Parti Anticapitaliste)

Anarchistes

sympathisants « Front de Gauche »

supposés « communistes »

(non étatistes)

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« ERDOGAN, MAÎTRE DE LA TURQUIE » (?) !

Quoi qu’on puisse dire sur la situation actuelle en Turquie, encore faudrait-il chercher à ne pas faire dévier la responsabilité des agresseurs sur les agressés et transformer ces agressés en agresseurs sans encourir la potence inévitable de la falsification historique et le risque d’aller se fracasser la tête sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg… Les tentatives de manipulation médiatique liées à ce type de transformation passerait encore lorsque des intelligences consciencieuses pratiquent le discernement et respectent l’énoncé chronologique des agressions au lieu de se contenter uniquement, pour mieux y camper et s’y accrocher, d’essayer par tous les moyens de faire porter au final la faute sur ceux qui défendent la liberté, quand ce n’est pas à leurs enfants qu’il racontent ce genre de conneries pour mieux les formatter… Je ne sais quelle sanction ni quelle remontrance le PAF peut donner à ce genre d’exercice ? Mais toujours est-il que la dernière en date vaut son pesant de rougeur… Elle se produisit sur le plateau de France5 TV dans l’émission d’Yves Calvi consacrée aux résultats des Législatives turques, « n-ième » du nom… Concerne une Dorothée Schmid, certainement toute enhardie à l’idée fructueuse et juteuse que le marché européen allait pouvoir faire avec la Turquie d’Erdogan pour le placer en tête des victimes des guerres civiles (!) dans son bref rappel, très évasif, sur l’historique d’épicier concernant le PKK et la persécution du peuple Kurde… Alors rappelons tout aussi rapidement – à l’émérite journaliste des Chancelleries – que le PKK n’est pas la cause de la guerre civile en Turquie ni des 40 000 morts qui ont suivi… c’est absurde Mme Schmid !… Vous frisez la correctionnelle !… Ce serait tout autant ridicule que de prétendre que la guerre d’Espagne fut lancée par les Communistes-Anarchistes ou qu’en France, la seconde Guerre mondiale c’est la faute à de Gaulle (!)… Non !… Ces populations ont été victimes d’exactions et ont bien été obligées de se défendre par les armes pour survivre… Après, vous vous débrouillerez avec la Table de la base des Conclusions du Tribunal de Nuremberg par rapport aux Conseils aux Nations définis dans le Message aux Peuples dans vos  traductions manipulatrices de l’Histoire à des fins économiques liées aux corruptions des fascistes et à la géostratégie de Valéry Giscard d’Estaing sur tous les proche et moyen Orients… VGE… une sorte d’Erdogan européen avant l’heure !

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/02-11-2015_430218

https://www.youtube.com/watch?v=9sZnwZxZCts

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Kurdes et Turquie… Européens, européennes…

La légitimité de l’existence du PKK au cours du temps n’est plus à établir, sauf qu’à la « nationalisation humaine » qu’engage Erdogan contre le développement de la culture Kurde aujourd’hui et sans doute demain ; il ne serait pas inutile de rappeler les données dont nous disposons sur l’évolution des cessez-le-feu dans le processus de Paix que la Démocratie était en droit d’exiger avant tout résultat électoral, qu’il soit reproduit ou falsifié par des fraudes devenues si flagrantes que les commentaires médiatiques finissent par trouver ces procédés habituels, presque normal…

Tout d’abord, rappelons qu’en France, au milieu des années 1970, suite à l’émergence de l’État fort de Giscard, déjà très « droite dure », un cercle d’amis d’Öcalan s’inquiétait tout de suite des influences que le giscardisme allait projeter sur tout les moyen et proche Orients, au point de se préoccuper simultanément très tôt des atteintes à la démocratie et au droit des peuples à disposer d’un processus démocratique qui risquaient d’être compromis, en toute légalité… Énervés et dépités, à l’annonce que Valéry Giscard d’Estaing allait fermer le couvercle des Démocraties, en appuyant sa grandeur économique sur les pires des intégrismes religieux, certains s’en allèrent dans l’au-delà… Inutile de rappeler qu’à ce moment précis de ses choix politiques et géostratégiques, Valéry Giscard d’Estaing se fichait bien de la base des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, encore moins lorsqu’il entre en scène du côté africain sous quelques protections de mercenaires dévoués… Alors qu’Öcalan n’a rien fait d’autre que de suivre à la lettre les traces des Conseils aux Nations et du Message aux peuples issus des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, recommandant également d’éviter d’utiliser la religion et les notions de race pour faire de la politique (et encore plus de la diplomatie, tout comme le fit le comité des Sages qui statuèrent à Nuremberg), n’étant non plus pas favorable à laisser se développer le nationalisme et les extrêmes-droites dans le champ de la vie politique ; l’État turc continue pourtant de lui vouer une haine viscérale jusqu’à promettre, sans conscience, aujourd’hui dans la bouche d’Erdogan, la mort, jusqu’aux derniers défenseurs du monde libre kurde. Sans vouloir aller jusqu’à prétendre que pour trouver une solution politique aux questions kurdes afin de les inclure dans la paix de ces régions appartenant à quatre pays, qu’il faudrait avant tout pendre Giscard à Nuremberg avec ses amis lepénistes, inverserait la sentence de ces mollahs et califes chrétiens qui s’en allèrent avec leur religion et la finance mondiale semer la zizanie aux quatre coins du monde !

D’autre part, le PKK avec Abdullah Öcalan, ne peut être accusé d’avoir levé les armes autrement que sur ceux qui agressaient les Kurdes dans le but de détruire leur culture, leur langue, leurs origines… Le PKK prend les armes et ne les lève pas, seulement si des hostilités extérieures les menacent des affres d’une dictature et que la prétendue démocratie se transforme toujours un peu trop rapidement en junte militaire. Par ailleurs, le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a jamais accepté de considérer ce groupe politique (PKK) comme une organisation terroriste, pas plus que ne peut être imputée à Öcalan une quelconque trahison militaire  comme le rêve Erdogan, ce qui du point de vue de la « démocratie » et de l’idée du Confédéralisme démocratique sous-tendue est d’une pertinence qui ouvre à la conscience des perspectives illimitées si ces maudites politiques d’extermination politique et culturelle ne décidaient chaque fois d’en venir à bout… « Par tous les moyens » ou « coûte que coûte » bêle Erdogan, laissant les hypothèses des démocraties au passé. « Sultan ! », l’encense la presse internationale pendant qu’il bombarde des régions du Kurdistan, violant encore et toujours la territorialité, certainement impatient d’enjamber des frontières…

KurdistanPaix

État des lieus, élections Turques :

La faible marge obtenue par le versant minoritaire de la Démocratie Turque représentée par le HDP à dominante Kurde prouve qu’à chaque fois qu’Erdogan a frappé des régions kurdes depuis juillet, il savait qu’il risquait de refaire passer son adversaire politique (HDP) sous la barre fatidique des 10%…

Fraudes et contestations mises à part pour l’instant dans la promulgation des résultats, de son « 3/5ème électoral » acquis (316 sièges sur 550 disponibles), Erdogan ne devrait éprouver aucun problème majeur, à l’avenir, pour obtenir le « 4/5ème parlementaire » qu’il avait perdu le 7 juin et faire à peu près tout ce qu’il veut. « Quatre cinquième + » même, pourrait-on penser, dans les possibilités qui s’offrent à lui pour distribuer des postes compensatoires aux nationalistes ultra-islamistes susceptibles de l’entourer ; réalité certaine en tous cas et garantie qu’il ne parviendra jamais à un 5/5ème dont rêve tout dictateur puisque 1/5ème du versant minoritaire de la Démocratie turque avec les 10,7% du HDP (10% et 1), concrètement quantifiable, ne peuvent disparaître du cinquantième démocratique… « Cinquantième démocratique » dont Erdogan se fiche éperdument ou pas… Base démocratique de 3/5ème qu’il va sans doute s’empresser de transformer en « 700ème ou 900ème autoritaire » ce qui reviendrait à contraindre « l’un sur dix restant » à faire de la figuration parlementaire (?), à ne plus formuler aucun requêtes ni demande, encore moins exiger la libération inconditionnelle et immédiate du Politologue kurde Abdullah Öcalan… Une forme de visibilité réduite risque alors de s’installer pour la reconnaissance de la Civilisation kurde sur le plan politique en Turquie, à moins que le CHP n’arrive à exercer suffisamment de pressions et d’intelligence culturelle sur la toute puissance de l’AKP pour que puisse encore être plaidée la nécessité urgente d’une solution politique à la question des minorités en Turquie dont celle des Kurdes, évidemment principale épine dans le pied d’Erdogan. « Toute puissance de l’AKP » effrayante qui fait froid dans le dos, si on y songe un peu, lorsqu’on entend des fanatiques revendiquer les bienfaits qu’il y aurait pour la politique turque à n’obtenir qu’un seul parti, qu’un drapeau, qu’un seul pays (!)… Sans vouloir nous rapprocher du niveau pénible du nationalisme nazi, ces théories politiques ont tout de même montré, à travers l’histoire de l’extermination des peuples minoritaires, qu’elles conduisent tout droit au crime, aux meurtres en série et à de massives répressions menées à l’égard des oppositions politiques trop revendicatives. Droit international et jurisprudence des Droits humains, non pas sur le point de disparaître, éprouvent néanmoins de plus en plus de difficultés, dans ces conditions, à faire entendre leur si difficile travail de justice et de justesse pour les « Justes » et les « oubliés ». Quoi qu’il advienne, la parcelle, aussi infime puisse-t-elle paraître, cette minime parcelle démocratique que le 1/5ème émergeant des Kurdes et de la gauche Turque s’apprête à revendiquer face au 3/5ème catégorique et autoritaire d’Erdogan aura bien plus fière allure que les autocraties féodales des califes et des mollahs sur lesquelles se réfère Erdogan sous prétexte de réformisme, de modernité et de progressisme qu’envisagerait presque d’accepter le gotha européen au son du tout frais tout puissant Erdogan re-re ré-institué par l’abominable transformation d’une simple opération policière en véritable acte de guerre, sur son territoire, en Turquie contre le PKK et à l’extérieur avec daesh contre… ?… le toujours hypothétique et bon prétexte PKK ?… non, les Kurdes en général !

Législatives1erNov

La toute puissance du pouvoir absolu d’Erdogan s’abat sur la Turquie…

Triomphalisme absolu du 316/550 ou majorité relative ramenée à un simple 3/5ème ?

Et ce 3/5ème sera-t-il toujours autant « despotique » ou tendra-t-il a devenir « démocratique » ?

Certes, le parti de l’AKP récupère ce qu’il avait perdu de pain en juin, c’est-à-dire une certaine majorité absolue mais si c’est pour écraser les minorités, on ne voit pas trop à quoi va bien pouvoir servir, à son représentant Erdogan, un tel pouvoir ; si ce n’est que de continuer à oppresser et réprimer ces minorités en question… Pas sûr alors que ces élections élémentaires qui appelaient la Démocratie, se concrétisent réellement en un vote pour la Paix… Pas certain non plus que la formule de l’invasion, prise à partie à travers le colonialisme et les puissances armées venues de l’extérieur voulant s’approprier un territoire qui ne leur appartient pas, ne marchera plus… Où veut exactement aller et en venir Erdogan dans le renforcement de la reconduction de son entreprise de séduction pour investir l’Union européenne ? Si la paix n’est pas rapidement rétablie sur son territoire, improbable restera sans doute sa demande d’adhésion au groupe européen.

Ensuite, l’AKP dans sa prétendue majorité absolue, ne tiendra sans doute pas très compte du cinquième émergeant du versant minoritaire de la Démocratie turque quand même existant et présent, même si la nuit des résultats fait osciller entre 10,8 et 10,2 du pourcentage des voix la part démocratique revenant au HDP… À 0,7% près d’abstentionnistes sur les 97% de participation (bulletins dépouillés pour l’heure), on imagine la nuit de terreur que s’apprête à passer Erdogan pour essayer une dernière fois de faire disparaître le HDP ; à 2,1% près d’abstentionnistes aussi et disparaîtrait dans la foulée également le MHP… Qu’Erdogan et son AKP puissent faire à peu près ce qu’ils veulent n’enlève en rien la fait que des observateurs internationaux suivront de près ses évolutions et ne manqueront pas d’appuyer certaines exigences européennes même si des aménagements (favoritisme ?) à son égard sont dors et déjà prévus… Assurément que le monde de la Démocratie regardera de près les agissements et les projets futuristes de l’empereur d’Ankara.

Tout dépendra de la manière dont seront lus les résultats de ce 3/5ème (calcul Êzîdîs) dont dispose maintenant le Président Erdogan quand même dans l’incapacité à modifier la Constitution parlementaire de transformation du pouvoir et de la fonction présidentielle… Soit les appels du pied des demandes de démocratie seront entendues, soit l’AKP aux ordres d’Erdogan régresseront tous deux sur les pentes obscures des dictatures aux juntes militaires ou sombreront dans d’illusoires subdivisions…

Quoi qu’il arrive, la Démocratie ne reculera pas pour les Kurdes !

TurquieParlement