Un petit peu de « bilan » à Gauche…

On s’aperçoit avec insistance et de quelle manière durant la pré-campagne présidentielle qui correspondrait parfaitement à un inter-quinquennat, le Parti Socialiste gouvernemental défend le travail parlementaire effectué face aux futilités et aux esprits tordus sur les bancs Droitiers qui profitent même de l’occasion pour faire passer la facture de Nicolas Sarkozy dans la poche de celle de François Hollande. Attitude facile – tant le pays France éprouve de difficultés à s’extirper de la « crise » – mais limitée par leur science politique qui les rapproche entre Droite (extrême) et Centre (dur) au point de les réunir et de les animer en une seule par sa même extrême.

Presque à peu près sûr, au passage, que le circonspect François Hollande ait pu récupéré, durant son quinquennat, l’intégralité du téléphone économique portable de Paul Bismuth, à l’époque, au service de Nicolas Sarkozy… Par contre le « Paul Bismuth » de Giscard 1974 doit certainement toujours s’évaporer en évasion fiscale quelque part entre le vatican et les banques étrangères liées au panarabisme nationaliste d’extrême-droite…

Si le bilan se déroule correctement actuellement dans l’Hémicycle, à l’honneur des efforts socialistes, c’est certainement dû en partie à l’heureuse victoire de Benoît Hamon à la Primaire ; là où le bas blesse, malheureusement c’est toujours sur la première nuit de Cécile Duflot avec François Hollande. Alors qu’il était question de la création historique du 1er groupe parlementaire de travail à l’Assemblée tout droit sorti des urnes en 4 + 2 + 8, Cécile Duflot s’est vue claquée la  porte sous prétexte qu’elle voulait embaucher des gauchistes et que l’existence de ce groupe parlementaire écologiste devait impérativement comporter que des écologistes uniquement ou alors avec un petit peu plus de socialistes dedans… Mais au nom de quel Droit régalien, un parti, certes majoritaire, se permettrait-il de décider du sort des formations politiques sorties quantitativement des urnes – qui sont quand même 400 000 voix NPA et 200 000 voix Lutte Ouvrière – non seulement capables, mais au devoir également,  d’accompagner les écologistes d’EELV dans la constitution et l’élaboration de ce groupe parlementaire en question pour pouvoir travailler au Parlement… Comment qualifier une telle négation concernant la démocratie sortie fraichement des urnes et les désirs des socialistes, alors derrière Hollande, Ayrault, puis Valls, autrement que par le déni de démocratie ?… Irrémédiablement devrait venir à l’esprit et aux consciences de la Gauche, la facture impayée de 4+2 postes d’assistants parlementaires refusés lors de cette terrible nuit de tractations qui a bien faillit tourner au cauchemar, même pour Cécile Duflot, rappelant quand même au passage l’oubli des plus de quinze ans d’études, d’analyses et de travaux sur les paradis fiscaux, le blanchiment mafieux bancaire lié à l’évasion fiscale mené sous la conduite d’Eva Joly, intégrant dans les équipes de travail, aussi bien des écologistes d’EELV que des membres du NPA ou de la répartition des Lutte Ouvrière… Assemblage historique et judicieux qui mérite mieux qu’un simple résumé traduit par ce « Combat contre la Finance », tant vanté par le futur Chef de l’Etat dans son discours du Bourget, pourtant reconnu d’une certaine qualité jusque dans la presse internationale mais complètement illégitime du point de vue démocratique ou alors il devrait, quand il l’utilise, rappeler brièvement l’historique de ce Combat tel qu’Eva Joly le rappelait… à se demander aussi du coup si les socialistes savent lire correctement et démocratiquement un résultat qui sort des urnes le soir d’une élection ?

Concrétiser la prolongation de ces 15 ans de travaux émergés des urnes par l’additionnel 4+2+8 proposé par Cécile Duflot dans un premier temps, puis refusé par les Socialistes, reviendrait à exiger le remboursement, au taux de base d’un attaché ministériel ou gouvernemental de ces 6 postes reniés et dénigrés… Cela nous donne donc pour les 4 NPA jetés à la poubelle, dès le départ de la première nuit présidentielle de Cécile Duflot avec François Hollande : 4 salaires d’assistants parlementaires à disons 2500€ de moyenne que multiplient les douze mois annuels par les 5 ans du quinquennat de l’équipe Hollande !… Ce qui devrait faire un chèque de lancement de campagne avec les parrainages qui tardent à tomber dans la boîte mail de Philippe Poutou de 600 000€ facturés au Parti Socialiste pour déni de démocratie, manipulation sur Cécile Duflot et irrespect du résultat sorti directement des urnes… Idem pour la Lutte Ouvrière, 2 postes à 2500€ mensuels multipliés par 12 mois annuels que multiplient les 5 années du Quinquennat où devaient rester présentes les 200 000 voix des urnes de cette formation politique invitée à rejoindre la constitution du groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée ; 300 000€ du Parti Socialiste, adjoints aux signatures qui manquent encore en parrainages à Nathalie Arthaud pour lancer sa candidature autour de ce pôle tri-dimensionnel élaboré par Eva Joly avec eux il y a plus d’une quinzaine d’années…

Ce simple calcul permettrait de restituer les inter-dynamies fonctionnelles qui sont les seules usuelles actuellement pour renforcer la Démocratie à gauche. Accroitre la fraternité entre plusieurs formations politiques de la Gauche comme a réussi à le faire Eva Joly, ne signifiera pas demain, que des portes-paroles se couchent pour Benoît Hamon mais qu’une addition effective et visible sur la Table du vote du premier tour puisse s’enclencher pour rétablir cet équilibre démocratique usurpé et gâché par cette nuit de tractations pour la création historique d’un nouveau groupe parlementaire, dès 2012.

Alors entre 2012 et 2017, le tremplin est clair, net et précis en ce qui devrait concerner une unité additionnelle relative alors au maintient du Front de Gauche qui continuera de se regrouper autour des trois forces politiques (EELV, NPA et Lutte Ouvrière) pour s’additionner au potentiel des voix de la gauche socialiste de Benoît Hamon… Aucun des quatre portes-paroles de ces quatre formations politiques ne doit s’allonger et disparaître pour un empereur qui deviendrait aussi seul qu’un Jean-Marc Ayrault qui se rend seul à Moscou !… C’est par l’addition et non le phagocytage ou la conversion en Mélenchon du Parti de Gauche que la Gauche peut gagner et gagne Monsieur Benoît Hamon !… Bien entendu, rien n’empêche le porte parole Mélenchon du « Le Parti de Gauche de la France Insoumise », transformé en « mouvement » pour la circonstance présidentielle, à venir s’additionner dans le Front de gauche, ce qui serait préférable aux exigences démocratiques, contraires à l’image du cavalier seul qu’il se taille sur toutes ces années depuis qu’il joue le tribun populiste d’une secte enragée, épaulé par le PCF qui n’a que très rarement partagé les subventions de Pékin avec leurs Camarades des Lutte Ouvrière et des NPA… D’autant plus que Jean-Luc Mélenchon n’a toujours pas annoncé qu’il possédait le nombre de parrainages nécessaires quémandés pour participer aux Présidentielles…

Le premier tour de la Présidentielle2017 correspondrait alors à une primaire pour le Front de Gauche effectif et efficace tel qu’il se décrit sur les 15 ans décrits plus haut par Eva Joly elle-même lors d’une de ses dernières interviews télévisuelles…

#CombatContreLaFinance

#investitureHamon #primairePS #BilanPS

#partisocialiste #Politique #EELV #francoisHollande #Cambadelis #BenoitHamon #montebourg #BenoitHamon2017 #deputesFdG #JLM2017 #JLMHologramme

#politique #Presidentielle2017 #Gouvernement #QAG #DirectAN

ps

Possible futur au présent…

La candidature à la Présidentielle de 2017 revenant à Benoît Hamon, inespérée il y a peu, redonne aux Socialistes un regain de vitalité, une nouvelle dynamique à laquelle il ne faudra pas mésestimer l’aménagement d’un flanc centriste et ne pas oublier les anciens partenaires des socialistes que sont les écologistes et les communistes, ce qui passe par l’intégration au bilanPS de la question de la première nuit de la victoire de François Hollande où se constitue pour la première fois de l’histoire aussi, un groupe parlementaire écologiste de travail à l’Assemblée, loin des urnes !…

La candidature de Benoit Hamon enclenchera certainement la phase transitoire du socialisme qui passe par la lutte contre le dérèglement climatique, l’écologie économique et sociale, le partage des richesses, la consolidation de la croissance… la politique du « possible » !

L’avenir, non plus « désirable » ou souhaitable, de la Gauche ne se matérialisera que par la poursuite d’une linéarité historique qui passe par l’ambivalence entre un flanc-centriste, actuellement mené par un néo-giscardien « en marche » et le socle des plus anciens partenaires des Socialistes, les Ecologistes (EELV) et les Communistes (NPA+LutteOuvrière) ; le PCF n’étant là que pour toucher les subventions de Pékin ou se jeter dans la manche de Mélenchon !

Sans aller jusqu’à parler de « renaissance » mais c’est quand même une belle victoire pour la jeunesse et les militants socialistes comme le Parti Socialiste en a connu d’autres… Comme celle de 1981 qui laisse quoi à la Démocratie ?… Une forme de dictature directionnelle de 7,5 millions de Socialistes derrière Mitterrand avec/contre 4,5 millions de Communistes chez Georges Marchais ?… Les chiffres parlent d’eux-mêmes sans même développer le fait que pas même Lecanuet ou Brice Lalonde n’obtinrent le nombre de postes correspondant à leurs centaines de milliers de voix d’électeurs sorties des urnes pour constituer leur cabinet Ministériel ; lacune à laquelle remédiera sans doute Benoît Hamon (!)

Contrairement aux hypothèses médiatiques qui verraient d’autres ténors s’effacer pour Benoit Hamon, ce qui reviendrait à en faire un candidat solitaire, c’est par l’addition avec d’autres portes-paroles, clairement présents sur la Table du vote que Jadot, Poutou et Arthaud trouveront leur place dans la victoire de Hamon pour battre les droites et le centre au 1er tour, tout en gardant leur droit de réserve pour le second… Pourquoi ces 3 noms immédiatement mentionnés aux côté de Benoit Hamon ?… Sans remonter jusqu’aux plus de 15 ans où débutèrent – mais il faut quand même y revenir – les travaux, les analyses et l’étude sur les paradis fiscaux, le blanchiment bancaire mafieux lié à l’évasion fiscale ; grâce aux groupes de travail constitués par Eva Joly auxquels participèrent des EELV accompagnés de NPA et de Lutte Ouvrière pour donner naissance au « Combat contre la Finance »… Ce « combat » est à poursuivre… Eva Joly a également rappelé que ce « Combat contre la Finance » n’est pas à François Hollande, ni au Parti Socialiste mais qu’il découle de la synergie de ces trois formations politiques, peut-être injustement étiquetées de « communistes » mais quand même présentes toutes les trois dans les urnes des Présidentielles 2012 en 800 000 écolos, 400 000 NPA et 200 000 LutteOuvrière ; ce qui donne bien 14 postes ministériels et gouvernementaux prêts à construire le groupe écologiste parlementaire adéquat… C’est leurre que d’oublier Cécile Duflot proposant cette équation additionnelle aux socialistes, aux premières heures de la première nuit de la victoire de François Hollande mais celui-ci en a rejeté la logique incontestable, pourtant sortie des urnes par rapport au minimum de linéarité historique qu’on est en droit d’attendre d’une formation socialiste, toujours désireuse de se différencier des droites mais qui parfois impose des règles similaires à celles des fonctionnement de partis droitiers…

Ensuite pourquoi Benoît Hamon ?… Peut-être aussi pour marquer nos différences avec la protubérante règle de l’aile droite du PS – appellation médiatique quasi mensongère – car il s’agirait plus d’un « versant centriste » que d’une aile « fasciste-socialiste » ou alors, ils n’ont pas entièrement entendu, dans l’Hémicycle, la manière majestueuse et respectable des interventions avec lesquelles, Manuel Valls répondaient à ses provocateurs et détracteurs !

https://fr.news.yahoo.com/hamon-porté-bons-sondages-futur-devient-possible-175304112.html

François Fillon est-il centriste ? Voire meilleur centriste qu’Emmanuel Macron ?

Quasiment !… Pas loin de se valoir tous les deux à y regarder du plus près qu’on puisse y voir du côté centriste avant que n’arrive Macron, c’est-à-dire du monde giscardien où Macron essaye de finir sa carrière ailleurs qu’en Afrique !… Encore que Macron n’a pas encore 15 comptes bancaires différents dans la même banque mais peut-être qu’il y pense, qu’il y songe intérieurement et sérieusement comme Fillon l’a fait ?

Voilà toute la différence entre un versant centriste, taillé par un François Fillon sur mesure et au rythme de ses meetings où il ne cesse de scander sa victoire à la Primaire de la Droite et du Centre, parlant de ses (ces) électeurs de la Droite et du Centre qui l’ont choisis ; de celui d’une voûte socialiste, aménagé par raison économique et non sous des motifs d’enrichissement personnel, caractérisé par une aile qui n’a vraiment rien à voir avec une « aile droite du PS ». Qu’on ne parle plus alors ensuite d’aile droite du PS ou alors ceux qui le prétendent n’ont pas entendu Manuel Valls répliquer, très à gauche, aux droites, ce qu’il pensait de leur politique totalitaire dans les micros ministériels de l’Assemblée Nationale !

Si Macron espère siphonner des voix sur Fillon qui prétend être centriste mais qui ne l’est pas réellement, est-ce vraiment un bon signe pour lui ou est-ce plutôt parce qu’il n’a pas encore de programme, qu’il n’en est qu’à la gestation mais que s’inspirer de Fillon n’est sans doute pas la bonne opération ?

ps4

Ce qui nous unit n’est pas ce qui nous gouverne !

Caricature islamo-gauchiste !

Programme contre programme, oui, mais les coups bas pleuvent et le dernier en datte, en provenance du Député de l’Essonne Malek Boutih qui accuse Benoît Hamon d’être sous l’influence d’une sphère islamo-gauchiste est sans doute le dernier conseil de la triplette élyséenne quant à la manière dont leurs collègues pourraient soutenir leur candidat tout en faisant place nette au panarabisme bancaire nationaliste d’extrême-droite… Mais rappelons-leur, aux supporters de Manuel Valls que les pays du Maghreb ont besoin de ces militants qu’ici se font caricaturer d’islamo-gauchistes. Ils ont fait les Printemps arabes en contestation de la dictature économique du panarabisme nationaliste d’extrême-droite pour défendre leurs droits humains. De toutes façons c’était ça ou « terroriste révolutionnaire » à la différence que c’est sûrement la fusion des deux, l’islamo-gauchisme ou le terrorisme révolutionnaire avec le panarabisme nationaliste d’extrême-droite qui génère daesh ou l’al-Qaïda chez-nous, batifolant de hamame en banques secrètes avec des comptes secrets et les réseaux appropriés propices à un tel développement… Bon, ça c’est pour l’intervention de Malek Boutih qui d’un pic odieux cache certainement inconsciemment des modes de fonctionnement internes au Parti Socialiste que Malek Boutih connaît peut-être parfaitement bien mais dont il se sert aujourd’hui pour éloigner les opposants des critiques du pouvoir et du mode gestionnaire socialiste…

Ensuite il y a Manuel Valls qui passe le premier tour et se retrouve finaliste de cette Primaire de Gauche, soucieux de rabaisser Benoît Hamon au rang d’utopiste, d’illusionniste, de rêveur pas sérieux auquel cas Jaurès lui-même, d’utopiste et d’illusoire qu’il aurait pu paraître, n’en est pas moins devenu plus crédible !… Alors se venter de plus de crédibilité dans le camp de Manuel Valls est non seulement culotté mais renie carrément officiellement le moteur de l’histoire que pourrait encore constituer le Parti Socialiste aujourd’hui, conforte le néo-conservatisme au progressisme pourtant capable d’apporter non seulement des solutions nouvelles mais développe également des modes d’organisations sociales liées au travail, aux impôts et aux salaires différentes. C’est pourquoi ce dernier débat de mercredi ne sera pas celui du crédible contre l’illusoire mais devrait engager une réelle critique de l’appareil idéologique d’Etat !

Qu’est-ce qui nous unit si ce ne sont les plus de 15 ans d’études et d’analyses des paradis fiscaux, du blanchiment mafieux bancaire et de l’évasion fiscale qui y est liée ; travaux mis en place par Eva Joly lors d la constitution d’équipes intégrant des EELV avec des NPA et des Lutte Ouvrière… Première fois depuis longtemps que la politique française n’avait une dynamique similaire réunissant trois forces politiques autour d’objectifs communs et de résultats plus que probants !… Si probants même que le Parti Socialiste lui-même sous la Présidence de François Hollande reprenait ces travaux de plus d’une quinzaine d’années à son compte pour l’appeler « le Combat contre la Finance »… Pourtant Eva Joly l’a fort bien rappelé lors d’une de ses dernières interventions télévisée, précisant justement que ce « Combat contre la Finance » n’appartenait pas aux socialistes mais aux équipes qu’elle avait composé dans ce but il y a plus de 15 ans. Que devait-il rester potentiellement dans les urnes au soir de l’élection de François Hollande ?… Non seulement la création – pour la première fois également – d’un groupe parlementaire écologiste mais normalement aussi le respect des quantifications en centaines de milliers de voix d’électeurs répartis entre ces trois forces toujours actives… 800 000 + 400 000 + 200 000 pouvait-on évaluer pour respectivement EELV, le Nouveau Parti Anticapitaliste et la Lutte Ouvrière qui font bien 14 pour la création de ce Groupe de travail écologiste au Parlement. Malheureusement cela a dû échapper à Cécile Duflot lors de la folle nuit de l’obtention de son groupe parlementaire écologiste victime d’une mauvaise lecture arithmétique et historique ou du chantage de la direction socialiste toujours avare lorsqu’il s’agit de concéder des Sièges à des formations hors-PS mais néanmoins toutes fois quand même « partenaires ». Cette question, peut-être insignifiante pour de nombreux électeurs pèse lourd dans le bilan et révèle les stratégies possibles qui ne respectent pas les décisions démocratiques sorties des urnes, ni les forces dynamiques qu’il faut additionner pour peu qu’on soit soucieux de respecter le processus historique et démocratique mis en place il y a plus d’une quinzaine d’années !

#PrimairesCitoyennes #PruimaireLeDebat
#Valls2017   #BenoitHamon2017
#LCI #LCP #PrimaireBfmtv #malekboutih

Au lendemain du 1er tour de la Primaire « socialiste »

Entrons en « équivalence » avec Hamon2017 et le CombatContreLaFinance !

Ce n’est plus une question de rivalité, de concurrence ou de différences mais de plus de 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le blanchiment bancaire dont il s’agit, grâce aux équipes instituées par Eva Joly regroupant des NPA et des Lutte Ouvrière avec des EELV pour ouvrir les banques secrètes du Vatican, des Temples, des Mosquées, des Minarets et des Synagogues…

« 8+4+2 » était la lecture logique et juste du résultat électoral de 2012 associé à la victoire du Parti Socialiste…

Les écologistes derrière Cécile Duflot ne pouvaient justifier que de 8 postes avec leurs 800 et quelques milliers de voix auxquelles s’ajoutent intrinsèquement les 400 000 du NPA et les 200 000 de Lutte Ouvrière pour donner possible la constitution du groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée Nationale fixé à 14, dans le but d’affiner les travaux… Où sont-ils les (4+2) ?… Il ne faut pas croire que ce sont les « socialistes » qui leur ont offerts les « 4+2 » manquants !… Bien au contraire… normalement c’était le rôle de la « linéarité historique » due à l’efficacité et aux résultats des 15 années d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le blanchiment bancaire dont parlait encore Eva Joly qui en sont la cause comme pour mieux nous alerter et nous faire prendre conscience de la mauvaise lecture des résultats électoraux dont s’est même jouée Mme Vallaud-Belkacem, allant même jusqu’à quémander une augmentation des postes ministériels et gouvernementaux auprès du Conseil Constitutionnel, prétextant une légère augmentation du cheptel total des électeurs mais oubliant, au passage, la linéarité historique qui faisait depuis plus d’une quinzaine d’années, la force de la Gauche. Aucun groupe ne peut combattre le capitalisme tout seul et cela, Eva Joly l’avait fort bien compris… Le « capitalisme » comme ça, ça ressemble à un monstre, à un casino. Mais les 15 ans d’études et d’analyses prouvent qu’au contraire, il est bien vivant et repose sur la corruption, le blanchiment mafieux, l’évasion fiscale, les dessous de table et autres pots de vin ; que c’est bien là qu’il faut intervenir, ajuster pour orienter différemment les hypothèses des clubs d’investisseurs.

A cet effet, les trois candidatures de Nathalie Artaud, Yannick Jadot et Philippe Poutou, éminemment respectueuses de l’idée d’« Un Front de Gauche » n’ont pas d’autres perspectives que de poursuivre ce « Combat contre la Finance » pour rester dans la concrétisation et l’efficacité engagées par Eva Joly autour de trois forces politiques que sont et resteront EELV, le NPA et la Lutte Ouvrière avant qu’elles ne soient passées au rouleau compresseur d’un bouffeur d’avocats tout juste bon à détruire la forêt amazonienne agrémentés de quelques crevettes de Fukushima pour finalement sombrer dans une mélasse insoumise et une sixième baliverne !

Avant que de vouloir jeter le discrédit sur la Vème République pour en faire à la hâte une Sixième, dénuée de sens, dans laquelle on risque de s’ennuyer autant que dans les 5 précédentes, tant que ne seront pas élucidées les zones d’ombre qui affectent la dernière en date ; encore faudrait-il répondre à ce qu’elle n’a su résoudre – de la Troisième à la Cinquième -, face à la différence entre le chemin qui conduit De Gaulle à Londres, motivé et animé par un bureau universitaire issu d’une autorité intellectuelle liée à la Résistance, à la France Libre et au CNR, à celui, fort différent et qui n’est pas le même que celui qui le conduit ensuite à l’Elysée, le présidence de la République et l’empire des « barrons ». Entre les deux, il y a un monde qui diffère des engagements et des serments qui s’appelle le monde de la Collaboration que l’histoire n’a jamais vraiment daigné expliquer si ce n’est autrement que derrière l’évolution de l’empire giscardien, l’impasse sarkozyste ou les faux espoirs d’un tout récent Fillon…

#PrimairesCitoyennes #PruimaireLeDebat
#Valls2017   #BenoitHamon2017
#LCI #LCP #PrimaireBfmtv

ps

La question de la démocratie abordée à Marseille par Benoît Hamon.

Si de démocratie il pourrait encore y avoir, celle-ci s’oblige à passer par le Combat contre la finance qui n’appartient pas aux Socialistes mais remonte à un peu plus d’une quinzaine d’années lorsque Eva Joly constituait des équipes avec des EELV, des NPA et des Lutte Ouvrière pour engager une longue période d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux, le blanchiment bancaire et l’évasion fiscale… Pas plus que ces équipes n’appartiennent à Jean-Luc Mélenchon, elles doivent pourtant poursuivre leur autonomie particulière car c’est bien la première fois que trois forces politiques, à l’origine de l’idée d’« un Front de Gauche » rappelons-le, parviennent à dépasser les clivages et les mal-entendus en vue d’objectifs communs énoncés plus haut… Sous cette directive, le bilan de 2012, en ce qui concerne le partage du pouvoir, pèse léger dans ce qu’on aurait pu espérer. Rien qu’à la longue nuit de discussions et de négociations pour EELV d’arracher le nombre suffisant de postes pour créer pour la première fois un groupe parlementaire écologiste, on devine la pénibilité et la reconnaissance qu’un parti, une fois élu majoritairement, éprouve à lire authentiquement des résultats quantifiés sortis fraichement des urnes… Ils y parviennent pourtant avec cependant que 800 000 voix auxquelles se rajoutent par linéarité historique les 400 000 du NPA et les 200 000 de Lutte Ouvrière (8+4+2=14). Après on pourra toujours demander à Cécile Duflot, si était présente à son esprit lors de cette terrible nuit de négociations, cette continuité constitutive de la linéarité historique de ces 15 ans d’études et d’analyses sur le paradis fiscaux, le blanchiment mafieux des banques et l’évasion fiscale ?

Après on pourra aussi demander à Mélenchon qu’a-t-il foutu pendant 15 ans dans ces travaux titanesques autour des équipes d’Eva Joly si ce n’est d’essayer de toujours nous faire croire aujourd’hui qu’il en serait l’auteur ?… Et qu’a-t-il foutu pendant 4 ans 1/2 autour du groupe parlementaire écologiste enfin constitué si ce n’est du Duflot bashing, essayant vainement et désespérément de nous faire croire qu’il serait le meilleur écologiste pour 2017, capable mais pas diplômé ?

Il ne faudrait pourtant pas abandonner ces formations politiques fonctionnelles (EELV+NPA+LO sur 15 ans) en efficacité et en résultats pour l’illusoire mélasse insoumise d’une sixième baliverne d’un Mélenchon devenu le porte-parole isolé et confiant, s’imaginant sans doute que ces 15 années d’efforts seraient pour lui et son « Le Parti de Gauche », incapable de justifier le moindre résultat chiffré sous son parti, s’immisçant toujours dans les autres, allant même jusqu’à jouer à faire l’absent aux précédentes Régionales, écrasant définitivement cette idée d’un Front de Gauche qui ne sera jamais celui de Mélenchon.

npa   LutteOuvrière

Imperator Cambadélis !

La Primaire2017

Impatience taraude les électorats à l’approche des primaires socialistes !… il n’y aura pas de noël cette année, il faut préparer la Primaire de Gauche… Le niveau sera élevé !… sauf si au sortir du 1er tour, Manuel Valls connaît le même sort que celui de Sarkozy, c’est à dire l’élimination, pure, simple et radicale auquel cas la Gauche serait vraiment devenue aussi ridicule que la droite... M’enfin !… ça ne devrait pas être difficile pour l’ancien 1er Ministre du Gouvernement PS, de prouver aux électeurs que ce n’est pas en mettant deux ou trois fois le mot « France » ou « Français » dans chacune de ces phrases que Sarkozy a élaboré pour sa primaire, que l’on devient Président de la République Française !…

 

La question de signer une « Charte à valeurs de la Gauche » ?…

 

Pour se différencier de la Droite qui a copié l’idée de Primaire au Parti Socialiste, en dehors du fait que même les médias tentent d’y confronter le Fn à l’avenir ; il ne faut pas essayer d’imiter ce que vient de faire la Droite tout récemment en une primaire prétendue centriste également au départ et qui fini dans la poche de Fillon, il faut en renouveler les modalités, les modifier, les transformer pour les rendre plus compétentes que ce que n’a essayé d’en faire la droite en s’inspirant d’une idée de la Gauche !… Donc ne sert à rien de vouloir forcer les électeurs à signer une Charte des valeurs de la Gauche et de l’écologie et le « droit de réserve » proposé aux votants doit être de rigueur quand on se dit de Gauche, des gauches et plus !… Si cette « charte » devait être obligatoirement signée ce serait dans quel but ?… pour faire du libéralisme ou de l’ultra-centre plus ou moins à droite ?… non ?
Ce n’est pas précisé !
Alors devrait être mentionné sur cette « charte »
« Gauche libérale ».

Cette charte devrait être supprimée ou précisée du « Droit de Réserve » pour la signer ou pas puisque la Droite et le Centre l’ont reprise aussi pour faire polémique lors du scrutin où des électeurs ont pu voter sans la signer… et les primaires de la Gauche devraient être à « prix libre » !…

Ce serait une différence énorme, un monde entier qui différencierait la droite de la Gauche si cette primaire 2017 – à moins que Juppé n’en fasse une aussi, l’année prochaine avec le « centre » et son 1/3 qu’il a fièrement arraché à Fillon – d’une Gauche pouvait trouver sa différence, rien que dans l’élaboration des modalités renouvelées de sa deuxième « primaire ». Non !… loin d’être « redoublement » comme la droite le sera toujours avant que d’avoir commencé ; le « prix libre » (au coeur de la croissance) et le « Droit de réserve » sur la possibilité de signer ou non la « Charte » est une différenciation essentielle d’avec le mode de fonctionnement de la primaire droitière dont les codes furent plagiés sur ceux du Parti Socialiste.

ps

#PrimairesCitoyennes #PrimaireGauche #primairePS

Montebourg, Valls, Hamon, Peillon… Macron…

Arnaud Montebourg ne s’est pas gêné pour comparer Manuel Valls à Nicolas Sarkozy apprend-on au BFMPolitique de ce dimanche !… seulement du niveau de la Primaire !
Souhaitons alors à Valls2017 le même résultat que celui qu’à connu Sarkozy au soir du premier tour de la « primaire de la droite et du centre » ; et retrouver Hamon et Montebourg au second tour pour la « PrimairePS » !

montebourg invité de @ONPCofficiel, pourrait être avec Macron 2 atouts pour la France. Le madeinFrance et EnMarche devraient se compléter dans l’addition de leur proportion respective de leur centaines de milliers de voix d’électeurs !… revolutionenmarche en meeting avec Macron au projet qui n’a pas d’histoire Politique, n’est pas implanté, s’en écrira-t-il une ?

Il est hors-pair EmmanuelMacron !
On aurait juste aimé le voir plus vociférant à l’égard du MEDEF et de Gattaz lorsqu’il était en service, aux « affaires » avant qu’il ne retourne en ristourne la veste de sa démission…
Arriviste et poujadiste, Emmanuel Macron est un fin stratège !
En refusant de se positionner et de s’additionner dans la primaire de la gauche, il attend patiemment son quotient de centaines de milliers de voix d’électeurs qu’il obtiendra au 1er tour de la Presidentielle2017 et espérons qu’il se prononcera au moins entre les deux tours au lieu de prétendre pouvoir ensuite vendre ses services à n’importe quel Président élu…

Macron promet un hausse net de tous les salaires pour les reprendre en impôts brut ensuite ?… tout est modulable, adroite EnMarche !… meetings aux déclarations à l’inverse des réalisations…Macron n’a-t-il pas fait sourire le Medef pour nous faire grincer des dents aujourd’hui ?… les quelques idées économiques de macron2017 sont bonnes, accompagnées d’une Politique mais ces idées seules, ne feront pas une/la politique…

Candidat supplémentaire pour la PrimaireGauche, VincentPeillon incarnera-t-il la peau d’un « chef de classe » ?

Hamon2017 pourrait créer la surprise !… Il a pris des points à LEmissionPolitique… Pas facile à coincer Hamon2017, même pas sur la question des drogues CannabisClarity, vraiment un candidat sérieux !

Si @jccambadelis ne veut pas d’un open bar à la PrimaireGaucheon pourrait faire « open Bank » via la banque secrète du Vatican !

Mélenchon manquerait-il de loyauté par rapport à l’idée de Primaire à gauche ?

Il y a une sorte de « quitte ou double » chez Mélenchon qui dérange toujours autant l’idée qu’on pouvait, jusqu’à présent, se faire de la Démocratie… Même Georges Marchais s’est assis aux côtés de règles démocratiques… Après ce sont les répartitions et le partage du pouvoir qui sont en causes !… La démocratie n’a pas su se penser différemment ou ailleurs que dans ce « scrutin uninominal majoritaire » voulu par De Gaulle (meilleur moyen de transformer une base démocratique en dictature sociale ou économique). Mais une Démocratie ne peut fonctionner sans une addition de deux, trois ou plus de forces politiques possibles et susceptibles de s’additionner par la parité, sinon il ne peut y avoir de démocratie !

Vouloir « convaincre » sans ces règles démocratiques risque d’arbitrairement se prétendre « majoritaire » avant que de l’être réellement, plus écologiste que les écologistes, plus révolutionnaire que les révolutionnaires, plus citoyens que l’ensemble des citoyens ; de peut-être oublier de défendre les salariés et l’écologie… Au moins, de 2012 à 2017, Jean-Luc Mélenchon aura au moins changé ses préjugés et ses insultes envers les Instituts de sondages et les médias ‘people’, oubliant qu’aujourd’hui, lui aussi est l’objet de leurs provocations… Provocation qui lui sied de répandre à merveille, virtuellement jusqu’à la vantardise ; mais y gagnera-t-il en efficacité autrement qu’en retournant la veste de quelques principes de départ ?

#questionspol   #franceinter
#JLM2017   #Melenchon   #PrimaireGauche

#RevolutionEnMarche   #macron2017   #EnMarche

#ViePolitique

CambadélisLopinion.fr

Depuis le départ de François Hollande, Valls et Macron se tirent la corde…

Pour ces « Primaires citoyennes », le Parti Socialiste est bien seul… Sylvia Pinel se présentant hors-primaire avec le PRG tout comme Macron et « En Marche », ne laissent au PS guère de véritables « partenaires » proprement dit, suffisamment important pour constituer une force politique capable de rester présente au 2nd tour de cette Primaire socialiste qui en toute logique devrait voire deux candidats socialistes au final… Les deux originaires de Nouvelle Donne (Jean-Luc Bennahmias avec son Front Démocrate et Pierre Larrouturou) et l’excroissance écologiste de l’UDE, défendue par François de Rugy, en tout et pour tout… Tout cela additionné donnera un résultat intéressant d’insignifiance !… Une poignée de centaines de milliers de voix d’électeurs tout au plus ?… réponse le soir du 1er tour.

« Unité » factice pour Cambadélis ?

Pourquoi Macron ne vient pas jauger sa force politique naissante (« En Marche ») à la Primaire et en profiter pour la confronter au versant centriste du socialisme fort bien construit par « Nouvelle Donne », réparti entre le centre-droit de Jean-Luc Bennahmias du Front Démocrate et le centre-gauche de Pierre Larrouturou ?… Pourquoi un tel renoncement ?… Sans doute qu’Emmanuel Macron s’estime capable de pouvoir se vendre à n’importe quel président ou candidat du second tour ?… Non Macron !… les électeurs n’ont pas la mémoire suffisamment courte pour ne pas déceler un tel marchandage !… Avec en plus la quasi certitude que Macron ne franchira pas la barre des 5% en restant ainsi à l’écart alors que si il venait à la Primaire tout en restant candidat indépendant au 1er tour de la Présidentielle, c’en serait la quasi certitude de la franchir… Ah !… mais au fait les Socialistes, comment faites-vous avec les candidats de votre Primaire, sont-ils définitivement interdits de candidature au 1er tour de la Présidentielle si ils perdent leur Primaire ?… Sont-ils recalés ?… C’est un peu le cas de Juppé dans le primaire de la Droite et du Centre, sorti en échec mais pas mat, qui pourrait présenter une candidature commune avec Bayrou et Macron !

L’avantage du « double-jeu » pour Manuel Valls !

Valls candidat ne fera que reproduire la forme politique de son prédécesseur sans trop la modifier… À preuve du contraire, où était le 1er Ministre Valls pour défendre et aider Cécile Duflot et Montebourg pour qu’ils ne quittent pas le gouvernement alors qu’ils y étaient ?… Dans le régime de la terreur des gouvernances socialistes qui brisent l’équilibre du quotient électoral de leurs partenaires ?…

Ou bien se présentera-t-il totalement transformé ?… Tel un « Che Rocardien » s’excusant d’avoir été le bras-droit de Hollande !… Ça ce serait dans l’hypothèse de donner de la hauteur « à Gauche » mais plus probable est qu’il se contente de défendre le simple bilan de François Hollande, uniquement pour assurer », durant les débats de la Primaire…

 

Très solennelle cependant sa déclaration de candidature et bien ventilée cette intervention de Manuel Valls mais pas de propositions ou de projets concrets qui soient différentiels du bilan mitigé de François Hollande… Pas grand chose d’autre, si ce n’est ce que fait le Parti Socialiste du « rassemblement » chaque fois qu’il entame une présidentielle… Préférer la « conciliation » au consensus n’est pas une grande avancée en matière de modernisation du langage ; la « réconciliation » aux divisions jamais surmontées entre les gauches ou « à gauche », ne donne pas de meilleures perspectives à la thématique du partage du pouvoir jamais vraiment abordée… Donc pas de quoi séduire cette mise en compétition électorale déguisée en candidature à la Primaire de la « belle alliance populaire » si ce n’est qu’on y perçoit comme un acte d’adoubement supplémentaire ressemblant plus au monologue d’une candidature pour une Loge Franc-maçonnique qu’au « message » d’un futur Président de la république !

ps

Jack Lang enfle la polémique Royal à Cuba…

http://www.marianne.net/hommage-segolene-royal-fidel-castro-jack-lang-penche-exces-rhum-100248379.html

Quand un décès rameute la polémique politique dans le but de raviver les propagandes…

Avant de se répandre de l’hommage rendu par Ségolène Royal à Fidel Castro dans l’espoir de lui attenter un quelconque procès d’intention, encore faudrait-il rappeler que cela concerne essentiellement une Amérique du Sud entière qui à l’époque était sous le régime totalitaire des Généraux des juntes fascistes pilotées par les USA. Cela n’empêche pas forcément les exactions, ni des uns, ni des autres, surtout pas du communisme d’État soviétique, en influence à l’époque, qui supplantât toujours plus ou moins les « Mouvements d’émancipation théologique marxistes » sans jamais véritablement régler les problèmes politiques qui se posaient et qui risquent d’encore se poser.

Quel manque de discernement historique dans l’interprétation médiatique du déplacement de Ségolène Royal à Cuba pour commémorer la mémoire d’un révolutionnaire… Presse, médias populistes qui conduisent à ce genre d’irrespect sur une personne diplomatique trainée dans la boue de l’inconscience des propagandes devraient être jetés en pâture aux Juges d’une Cour de Justice Pénale internationale pour laver un tel affront… Nuremberg possède encore de jolis locaux appropriés à ce genre de délibérés même si tout le nationalisme européen d’extrême-droite espère toujours encore en faire un « musée »…

Quant à Jack Lang, c’est à se demander si il ne préfère pas la vodka de Poutine, frelatée aux mafias financières ; aux ti-punch, Mojito et la Cucaracha des Caraïbes ! (?)… Jack Lang a dû confondre la « Route du Rhum » avec les hommages d’un enterrement national.

Pourquoi donc alors s’obstiner ainsi à transférer dans le présent de l’évènementiel en rapport au passé, autrement que pour enclencher la manipulation du déviationnisme des consciences historiques ?… Non !… vraiment, à part la dictature financière que d’aucuns cherchent à établir sur Cuba aujourd’hui, je ne vois pas !… certainement tout ce réseau bancaire français (BNP – Sogenal SociétéGénérale) qui a toujours soutenu Giscard en Afrique et qui bat de l’aile aujourd’hui ?

Hier militaires, aujourd’hui bancaires, les dictatures médiatiques ou directionnelles n’auront pas fini de nous étonner si ce siècle doit être celui de l’oubli, nous préfèrerions le précédent du devoir mémoriel (!)

segorama.fr---CetteBelleideeDuCourage

Mélenchon candidat un effort populiste ?…

Que devient l’organigramme « Front de Gauche » dans le cerveau de J.-L. Mélenchon, tel qu’il fut défini au début dans la construction démocratique de l’addition de trois forces politiques EELV + NPA + LO auxquelles sont venues se rajouter celles du + PCF + LePG non pas pour en développer la sempiternelle erreur de la personnification présidentielle d’un candidat choisi ou imposant le choix de sa propre personne mais pour le candidat « Front de Gauche » qui puisse encore s’appeler « Front de Gauche » dans 100ans et qui continuerait d’additionner à travers le temps, sans nom personnel, tous les portes paroles du FdG ailleurs que dans la seule voix du « Le Parti de Gauche » ?… Notre candidat commun n’est pas une mélasse insoumise mais implique, qu’arrivé à l’Élysée, il n’y ait plus un seul fauteuil autour du bureau présidentiel mais trois ou cinq ; sinon rien !

FdG = 1/5 NPA + 1/5 PCF +1/5 EELV + 1/5 LutteOuvrière + 1/5 Le Parti de Gauche = notre cinquantième démocratique = notre candidat qui s’appelle « Front de Gauche ».

FdG = Mélenchon + LePG = (-4/5, voire l’intégralité des électeurs du NPA) + (-4/5, voire l’intégralité des électeurs d’EELV) + (-1/3 à 1/2, voire 4/5 ou l’intégralité des électeurs du PCF) + (-5/5 des électeurs de la LutteOuvrière) = Tx d’accroissement de l’ensemble de la Gauche ramené à l’autre cinquantième démocratique (le « majoritaire socialiste ») proche du zéro absolu = 1/1 = 0 = 6 ou 8millions/6 ou 8millions = 1 = que lui-même, autant dire, rien !

Après on pourra toujours se demander qui est le nombril ?!… Qui pratique la dictature directionnelle avec des cadres vendus à l’électoralisme ?… Quelle bonne idée une 6ème République ?… baliverne quand on s’est déjà tant meurtri des 5 précédentes !… Le Front de Gauche ne s’était jamais destiné à finir sous le chapeau et derrière les lunettes de Mélenchon… Mélenchon ne peut devenir candidat qu’à la condition qu’il soumette ou convertisse, voire même écrase quatre autres formations politiques qui pourtant lui ont toujours permis d’exister et de faire exister cette forme d’Assemblée citoyenne, sorte de réunion de délégués de classe qui décideront au bout d’élire que des cadres du Le Parti de Gauche du le Jean-Luc Mélenchon. Mais Le PG n’a jamais pu justifier de beaucoup de % dans les urnes, avançant presque invisible du point de vue institutionnel, s’appuyant toujours sur les NPA et EELV, se cachant derrière cette entente de Front de Gauche au point que d’aucuns se mirent même à émettre l’idée de parler « des Fronts de Gauche »… Ceux des démocraties révolutionnaires ou celui de la dictature directionnelle étatique d’un Mélenchon ?

Et je ne vous parle même pas de la notion de « populaire »ni de celle de l’utilisation faite du « peuple » encore aujourd’hui, ramenant, toutes les deux aux rectifications des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, précisant que cette appellation – forte dangereuse lorsqu’on l’utilise en politique, au lieu de la laisser au tourisme -, engoue le populisme nationaliste d’extrême-droite ou révolutionnaire et finit inexorablement à développer le fascisme des juntes militaires et/ou le terrorisme révolutionnaire armé ou intellectuel.

#JLM2017   #Fdg   #FDG   #NPA   #EELV   #PCF

3LikeGreen

 

Offrons-lui le Front de Gauche !

Tout récemment Arnaud Montebourg déclarait que :

« Face à François Fillon, il faut un candidat qui soit au coeur des gauches et pas un social-libéral. »

Encore une belle formule « au coeur des gauches » mais comment le bâtir, le construire, l’élaborer ?… Pour le 50ème démocratique de la voûte majoritaire Socialiste ce ne devrait pas être très compliqué puisque leur Primaire désignera un candidat démocratique où le socialisme n’a guère de concurrence directe puisque le PRG s’additionne automatiquement. Plus compliquée est la situation vis-à-vis de Macron qui ne s’y rendra probablement pas aux Primaires Socialistes, ou alors il faudrait lui aménager l’espace fractionnel qui en ressortira correspondant au quotient de ses centaines de milliers de voix d’électeurs… Plus judicieux serait pour lui d’attendre le second tour de la Présidentielle2017 avant de se prononcer !… Du côté du versant des piliers minoritaires de l’autre 50ème démocratique, la multiplication des candidatures n’est pas pour déplaire (Jadot, Arthaud, Poutou) puisqu’elle rappelle à Jean-Luc Mélenchon que le candidat du Front de Gauche est toujours le Front de Gauche au nom FdG et cela dans 10ans, 30ans ou 50ans !… Qu’au départ, le Front de Gauche n’était pas conçu pour la personnification personnelle d’un candidat qui prendrait le pas sur les autres mais consistait en l’addition de tous les candidats à même titre égalitaire que les autres… FdG élu, ce n’est pas une personne mais un bureau composé d’autant de formations politiques qui le souhaitent…

FdG regroupant et réunifiant cinq forces politiques = le NPA à raison d’1/5ème + la Lutte Ouvrière à raison d’1/5ème + le PCF à raison d’1/5ème + EELV à raison d’1/5ème + le Parti de Gauche à raison d’1/5ème pour donner le tout « Front de Gauche 5/5ème » qui dépasserait largement la simple poche ou l’ourlet de l’unique veston de Mélenchon mais s’inscrirait réellement autour du cinquantième démocratique du versant minoritaire des piliers de la Gauche Française que ces partis politiques incarnent à titre égalitaire en s’additionnant. Le Front de Gauche n’a pas initialement été conçu pour se transformer en « merde insoumise » bonne pour la DGSI prête à lui redresser sa turbulente adolescence politique !

Vous l’avez entendu Mélenchon dans sa nouvelle réplique implacable : fallait pas voter Hollande (?)… un peu plus il nous rajouterait « t’avais qu’à pas voter Tsipras, t’avais qu’à pas voter Demirtas ». Alors dans le pire des cas, souhaitons-lui une seule chose à J.-L. Mélenchon c’est de finir 3ème à 2% du second au 1er tour de cette présidentielle comme ça, ça lui rappellera qu’une victoire s’obtient à peu de chose et qu’il ne faut oublier personne ; les autres pouvant conserver l’idée additionnelle du 1er tour, additionner aussi les remboursements des frais de campagne pour les redistribuer entre les formations acceptant de garder le candidat commun « FdG » (= 1/3 EELV + 1/3 NPA + 1/3 LutteOuvrière) pour passer les 5%. Quelle triplette démocratique !… Quoi de plus logique et respectueux de la linéarité historique et pragmatique digne des résultats obtenus par 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale, le blanchiment et les réseaux mafieux, construites autour des équipes d’Eva Joly avec des NPA et des LO.

3LikeGreen

Fillon : un Giscard en ferraille ? !

La Droite a donc eu sa Primaire. Elle la voulait et c’est tant mieux parce que si François Fillon l’a gagnée, il n’a pas encore gagné la Présidentielle et comme ça permettra de voire les dégâts qu’il nous propose autour des reliquats du sarkozysme ; inutile de préciser qu’il faudra attendre, ce n’est certainement pas avec lui qu’on tournera définitivement la page des vieilles méthodes du passé des droites sahéliennes, c’est bien du côté de la Gauche qu’existe cette possibilité de tourner la page de la Droite, définitivement. Engouement vanté pour cette Primaire de la Droite et du Centre avec une forte affluence sans doute due à la peur de disparaître de ce côté de la vie de la politique française. Du côté du vainqueur, c’est quand même l’ultra-libéralisme et la restauration giscardienne au programme avec une soumission dévolue à Bruxelles. Pour le perdant, Alain Juppé, la certitude qu’1/3 de cette Droite peut trouver une voie moins rigoriste… Certainement fort satisfait d’avoir été propulsé en tête dès le premier tour avec le score exorbitant de 44%, François Fillon n’avait sans doute pas trop de soucis à se faire entre les deux tours mais ceci n’a pas empêché la presse spécialisée d’en profiter pour raviver les affres du thatchérisme. Signe d’une révolution conservatrice, cette politique présentée au demeurant comme bien ficelée, cache pourtant en elle, un résultat social à tout craindre… Qu’espère alors gagner en qualité le candidat retenu « François Fillon » puisque désormais le seul enjeu pour lui sera de gratter des voix aux Le Pen ?… Pour lui, il n’y a pas d’autre enjeu que de poursuivre la multiplication des appels du pied lancés par son prédécesseur Sarkozy vers l’extrême-droite, ce qui risque d’en pourrir fortement le climat du 1er tour de la Présidentielle 2017.

Oui, cette Primaire à Droite est du meilleur effet et permet de saisir tout les dangers que son vainqueur pourrait enclencher en cas de victoire ultérieure et donc se pose pour eux, la même question que pour les Socialistes : fallait-il avancer si tôt avec les programmes présidentiels, pour au bout du compte, ne pas en faire grand chose ?… L’avenir tracera par l’opinion publique, si oui ou non, François Fillon sera capable d’apporter autre chose que la course derrière un Sarkozy perdu ou un Giscard en lambeaux !… Il n’a rien de spécial, François Fillon derrière son air impassible, que d’être un candidat supplémentaire à la prochaine Présidentielle, loin d’être le meilleur, ou alors seulement à Droite. Fuyons Fillon !… Erigeons-lui une muraille de Chine face à sa vision étriquée de l’économie mondiale et son réductionnisme nationaliste et vulgaire !… Pas sûr qu’avec lui et sa troupe, la Droite trouve des comportements qui soient dignes de la Table des Conclusions du tribunal de Nuremberg, pourtant censée nous enseigner d’éviter d’utiliser la religion ou la couleur de peau pour faire de la politique. Les précédents sarkozystes nous laissent encore le goût amer d’une « race blanche chrétienne européenne » vantée par Nadine Morano ou celui du si triste constat d’un Robert Ménard préférant une « France de catholiques blancs » ; que nous réservera l’ère Fillon comme déclarations absurdes, trop à Droite, tellement à Droite qu’on n’en discerne même plus son extrême ? Poujade et Thatcher dans la même bouche devrait suffisamment hanter l’avenir de notre pays qui sombrerait sous sa Présidence car voyez-vous, jeunes fillonistes, courrez-y voire les meetings de Pierre Poujade, vous y trouverez sûrement le visage et le ton du prochain François Fillon du 1er tour de la Présidentielle !

primdroite

#FillonPresidentceserait #BFMTVLaPrimaire #PrimaireLeDebat
#27novembre #PrimaireDroite #Primaire2016 #Primaire
#SarkozyTuEsVaincu #Sarkozystes

Le projet d’aéroport « américain » de Notre-Dame-des-Landes est-il démesuré ou nécessaire ?

Pas simple pour le Ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve de suivre la décision de Valls

La logique voudrait pourtant que le choix à prendre face à une hausse de la fréquentation sur les transports aériens constatée sur l’aéroport de Nantes déjà existant, mais aussi sur d’autres aéroports environnants non pas seulement sur celui de Nantes, mais aussi les autres du Grand Ouest ; ce choix devrait s’orienter vers l’enseignement du « développement local » lié à la Sociologie de l’Urbanisme qui préconise de favoriser l’agrandissement d’infrastructures déjà existantes pour ne pas pénaliser l’accroissement économique des autres villes tout en respectant le concept d’urbanisme et de développement local à échelle humaine adapté à la surface du territoire… Et ces hausses descendent jusqu’à La Baule, Biarritz, Bordeaux, La Rochelle, Quimper, Brest, Dunkerque, Tours, Beauvais, variant entre 1 et 3,5% de hausse du nombre de passagers à l’année… Bien sûre, la période estivale est prépondérante dans cette statistique pour chacun de ces aéroports de villes « moyennes » qui mériteraient agrandissement, histoire de soulager celui de Nantes… Ensuite ces « agrandissements » sont d’autant plus nécessaires, qu’en cas de fortes intempéries, des pistes d’envol et d’atterrissages doivent être mise en service dans les délais les plus brefs ; en dehors du fait qu’une piste au moins, supplémentaire, est nécessaire pour amortir les afflux massifs de l’été…

Surprenante constatation dans l’étude de la fiche d’analyse statistique de la hausse de la fréquentation des plus grands aéroports français : celui d’Entzheim-Strasbourg endure une forte diminution de 7%… Verrait-on ces 7% atterrir à Orly ou NDDL pour revenir en TGV jusqu’à Strasbourg ?

Bon courage Mr Cazeneuve !… Et les actionnaires ?… Ils pensent aux autres villes ?…

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nddl-valls-passe-le-relais-au-ministre-de-l-interieur-4630898

La question de la construction de l’aéroport de Notre Dame Des Landes est contraire à l’enseignement du développement local de la Sociologie de l’Urbanisme qui préconise l’agrandissement d’infrastructures déjà existantes, périphériques aux villes surchargées afin de poursuivre l’activité locale et son développement économique…

À quoi sert de construire un méga aéroport après avoir constaté une augmentation de seulement 3,5% de la fréquentation annuelle sans tenir compte que cette hausse est également due à la baisse des tarifs du transport aérien alors que la construction de ce fameux aéroport NDDL risque d’en augmenter les prix, d’y adjoindre une gare TGV pour desservir en étoile NDDL comme « transport en commun » (!)

Il vaudrait mieux, selon l’enseignement du développement local, lié à la Sociologie de l’Urbanisme, d’agrandir des aéroports déjà existants où existent aussi des hôtels et bien d’autres services comme à Brest, Rennes, La Rochelle, Angoulême, Beauvais ou même La Baule pour décharger celui de Nantes alors qu’à Notre-Dame-Des-Landes ; il n’y a « rien ». Étape intermédiaire du développement, NDDL, ne risque pas d’asphyxier ces villes limitrophes à long terme comme pour les griller ou les éloigner du transport aérien réel au mépris de règles écologiques liées à la préservation de zones naturelles riches en faune et en flore ?

   

= ++++ = 5/5ème

= « un cinquantième démocratique » =

1/5 +1/5 +1/5 +1/5 +1/5

Des millions de voix pour NKM ?

Voter à une Primaire de la Droite et du Centre, aussi ouverte puise-t-elle être présentée, me posera toujours un irrésolu problème de conscience historique, philosophique et sociale ; pour ces raisons qui justement font ressembler la « Droite classique » à une droite de Nuremberg avec la promulgation des lois raciales de 1935 dans les bouches des Morano, des Ménard et à certains égards aussi de Nicolas Sarkozy, au lieu d’abdiquer démocratiquement aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg en 1946 qui permettaient quand même de laisser les excès de nationalisme, d’extrême-droite, de religion, de sang et de sol en politique d’usage de côté au niveau de la propagande des parti(-e)s.

La Droite classique des Chirac et des Giscard a donc décidé d’avancer en Primaire pour la première fois de son existence comme pour imiter les Socialistes en 2011 mais ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’une des candidates des sept présents a décidé de tourner la page des vieilles méthodes liées aux exploitations de la zone sahélienne comme l’aurait sans doute fait un François-Xavier Verschave de l’association « Survie » à son époque… Survie ?… Oui, survie de la « Démocratie » plus que jamais !

À une heure où Sarkozy crierait « tout pour moi » dans une France qui ne le connaît que trop bien, un Juppé qui ne songe qu’à se faire sacrer et un Fillon qui rêve d’intronisation ; la vieille Ump n’aura eu de raison, de clarté et de logique que dans la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet, décidée à tourner la page des vieilles méthodes du passé ce qui devrait réduire à néant les espoirs de victoire des candidats ténors de la vieille Ump rebaptisée « Républicains » au pluriel, tant s’en faut, dans le déviationnisme des consciences… Seule et esseulée parmi ses rivaux, tout le monde l’aura compris, NKM n’a que très peu de chance de franchir l’étape du 1er tour de cette primaire presque fermée de la Droite et du Centre mais avec un soutien extérieur, démocratique et socialiste, lié à la question des zones sahéliennes et des vieilles méthodes giscardiennes, elle pourrait très bien créer la surprise et pourquoi pas, même se faire élire candidate aux Présidentielles au 1er tour de la Primaire… Un accord pourrait se constituer avec la Gauche qui la ferait élire avec 4 millions de Socialistes qui en piécettes en feraient 8 pour en offrir 4 à NKM et en garder tout autant… On monte à 7 pour finir par pousser à 13 ? !

Si les Socialistes faisaient la sourde oreille à cet enjeu démocratique où Nathalie Kosciusko-Morizet arrive seule, ils rateraient la Démocratie et mangeraient le Serment de Koufra à leur unique écuelle… Les Socialistes ont ici, l’occasion, rêvée ou matérialisée, de propulser NKM à la candidature républicaine de la droite Française pour enterrer définitivement les erronées spéculations des Juppé, Sarkozy ou Fillon et enfin ouvrir un espace de discussion moins fanatisé.

 

primdroite

Seule contre six, NKM parviendra-t-elle à renverser la vapeur pour passer le 1er tour ?

Le dernier des débats avant le premier tour de la Primaire de la Droite auquel nous avons eu droit hier n’aura rien apporté de plus que ce qu’ils avaient dit à Nice, Biarritz ou au Zénith de Paris pour ceux qui s’y étaient rendus (Sarkozy, Fillon, et Juppé). Aucun des ténors sus-nommés n’a réussi à donner concrètement un message d’avenir pour ce côté politique qu’est la réunion de la Droite et du Centre, hormis Mme Kosciusko-Morizet qui appelle à rompre avec les vieilles méthodes du passé qui se sont répandues dans les zones grises sahéliennes. Volontairement ou pas, remonte alors à nos mémoires tout ce que Giscard d’Estaing a fait d’Afrique et d’Orients ; toujours est-il que ce positionnement géopolitique courageux, lancé en toute dernière prise de parole par la présidente du groupe les Républicains au conseil de Paris, définit immédiatement les modifications qu’il faudrait apporter à nos comportements diplomatiques qui, si souvent, furent égratignés, mal compris ou pas acceptés… Probablement aussi la marque d’une volonté de résoudre les questions internationales d’une manière plus démocratique. C’est également la présentation d’une Droite moins dure que ne le fut ou que ne le serait à nouveau la restauration d’un Sarkozy, le sacre d’un Juppé ou l’intronisation d’un Fillon… Très retenu Sarkozy sur le plateau, presque crispé, il insiste tellement sur le fait qu’il veut tout dire aux Français qu’on va finir par ne même plus croire qu’ils l’écouteraient encore une seconde de plus. On a échappé à la tranche de jambon, sans doute a-t-il enfin compris qu’il s’agit de l’entrée d’un plat scolaire, accompagnée de salade de légumes, de tomates ou d’un risotto mais certainement pas du plat de résistance. Et que lorsque cette entrée est au menu, le choix peut se faire entre ce jambon et du thon ou du maquereau… Cette polémique qui a permis au bras droit de Sarkozy de mettre en valeur son taux d’ironie mais certainement pas la preuve d’une quelconque capacité à résoudre des problématiques de manière humaine et non pas sur le ton du sarcasme, si elle a pu faire sourire, s’en payera cher dans les urnes !… Baroin, le premier à ricaner et à courir derrière Sarkozy en quittant le plateau de ce débat qui ne vit qu’une personne vraiment avec la France : Nathalie Kosciusko-Morizet, malheureusement bien seule. Assurément qu’avec la présence d’un Dominique de Villepin à ces primaires de la Droite et du Centre, nous aurions eu droit à des discussions d’une autre qualité et d’un niveau différent que les sempiternels jeux de chiffres auxquels se sont livrés tous les autres candidats plus classiques. À un an de l’âge de la retraite près pour des gens qui ne retrouveront peut-être plus jamais d’emploi, la levée des complexes, quelques indices de suppression des barrières fiscales, la crise autoritaire, une palabre sur l’immigration et la vie des cités ; voilà des Sarkozy, Juppé ou Fillon, certainement sur le même pied d’égalité mais loin de s’engager dans l’innovation et la rupture avec le conservatisme qui pourraient donner à cette vieille Ump, l’impression d’être un parti qui progresserait ! Ce n’est pas pour polémiquer mais la parole de Nathalie Kosciusko-Morizet ouvre des perspectives complètement différentes que celles qu’a connue la Droite jusqu’à présent ou ramène inévitablement au droit de réserve émis par Jacques Chirac sur Nicolas Sarkozy , là où il tenait compte d’un certain contexte, indispensable aux équilibres démocratiques et républicains pour oser ne pas le recommander aux Français et avec qui, il voulait aussi sans doute, tourner la page !

   

   

 

Sarko, dessin de Large

« Front de Gauche » ou « France insoumise » ?

Telles que s’avancent les candidatures au premier tour de la Présidentielle 2017, le Front de Gauche aujourd’hui se constitue de 5/5ème pour défendre son 50ème démocratique ; l’autre 1/50ème étant réservé à la voute du flanc majoritaire de la Gauche française qui fait sa Primaire autour du Parti Socialiste, associé à une variante écologiste de gouvernement, l’UDE ; le PRG restant probablement sur la touche, dont on en sait pas si il existe et vit toujours, Macron les a peut-être emportés ou les invite peut-être à constituer un versant « centriste ».

Ce Front de Gauche, tel qu’il fut constitué et développé, ne s’est jamais défini comme étant seulement l’émanation d’une des cinq forces qui le regroupe sur les autres… C’est le fonctionnement intégral de ces 5 forces, sans que l’une d’elles ne s’en approprient l’identification et la personnification… Alors pourquoi au bout n’y aurait-il que Mélenchon et ses « cadrions soumis » ?… Le Front de Gauche c’est 1/5ème de PCF à Pierre Laurent plutôt qu’à Chassaigne + 1/5ème du NPA de Philippe Poutou + 1/5ème de la Lutte Ouvrière de Nathalie Arthaud + 1/5ème EELV de Yannick Jadot + 1/5ème de LePG de Mélenchon avec un droit de réserve ou d’incitation pour chacune de ces 5 formations politiques sur la possibilité, ou pas, de participer, ou non, à une éventuelle addition absolue et intégrale au 1er tour pour battre les Droites ainsi qu’un autre droit de réserve, en report, de retrait ou de participation sur le 2nd tour. Par conséquent Jean-Luc Mélenchon n’est pas à considérer plus qu’un autre 5ème constitutif du Front de Gauche, au même titre que ne peut l’être son parti « Le Parti de Gauche »… Avec son « parti de Gauche » ou « Le Parti de Gauche », il doit se jauger dans les urnes au 1er tour, au même titre que le feront les autres candidats des 4/5ème autres à la dictature directionnelle qu’essaye, depuis le début, d’exercer J-L Mélenchon sur l’ensemble des Fronts de Gauche… Au même titre que les candidats Yannick Jadot, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud le seront – avec pourquoi pas un candidat communiste – ; Jean-Luc Mélenchon sera sur la table de vote du 1er tour de la Présidentielle 2017 avec pas beaucoup de marge d’avance, si ce n’est celle qu’il effectue quant à la revendication de la spéculation directionnelle qu’il souhaiterait exercer et incarner sur l’ensemble de la Gauche dans la plus parfaite des illusions de la manipulation qui sont ses seuls outils. Et pour cause, d’où vient-il ?… Qui est-il ?… n’intéresseront que les novices ou la presse peuple à laquelle il est maintenant bien obligé de faire des galipettes tout comme il en fait aux sondages alors qu’il les décriait tant auparavant… Mais maintenant qu’il voudrait que ce soit lui, il lui faut bien les médias adéquats pour l’épauler, du moins espère-t-il y faire fureur et semer sa terreur !

J-L Mélenchon ne vaut pas plus qu’1/5ème du front de Gauche, il a sa place au même titre que les autres… Le Front de Gauche est un bon 50ème démocratique si il n’oublie personne de ses différentes formations constitutives, en cours de route… Sa règle mathématique est la suivante :

1/5 NPA + 1/5 PCF + 1/5 EELV + 1/5 Lutte Ouvrière + 1/5 Le PG

=

le Front de Gauche

Pour que le 50ème démocratique de ce Front de Gauche qu’il est censé défendre, soit le mieux renforcé et pour qu’il perde le moins d’électeurs possible dans sa définition, chacune de ses 5 composantes devraient être présentes et visibles sur la table de vote du 1er tour de la Présidentielle 2017, non pas les 4 dans la poche d’un seul dans l’esprit de nombreux électeurs ; sans quoi, nous risquerions tous de concéder inconsciemment un avantage certain à la voute majoritaire du PS… Un Front de Gauche dans les seules mains de Mélenchon, nous faisant croire que les autres sont avec lui, n’a pour avantage que de ramener le taux d’accroissement de toute la Gauche près du zéro absolu et d’annihiler ainsi la présence de tous ; et la voute du flanc majoritaire socialiste, ainsi qu’à la fois les remparts du versant minoritaire de la gauche française se retrouveront toujours pénalisés, bloqués et handicapés par son unique présence du seul fait de sa soustraction usuelle qui rejette l’addition nécessaire au départ… Puisqu’il faut nécessairement un candidat, il devrait presqu’être anonyme et être « Le Front de Gauche » pour lequel s’additionneront toutes les composantes politiques de formations censées le positionner sur la ligne commune d’un cinquantième démocratique.

Bien entendu, l’addition n’est pas immuable et les réticences resteront nombreuses mais l’accolade est modulable ; l’accolade qui rend possible l’existence d’un Front de Gauche de toutes les formations politiques qui le constituent et qui, en aucun cas, ne saurait se dissoudre dans une notion de « France Insoumise », plus proche d’une forme de mafia politique que d’une aspiration démocratique réelle ou potentiellement révolutionnaire qui, jusqu’ici, n’a fait que développer et préparer une dictature directionnelle sur chacune des 4 autres formations politiques du 50ème démocratique constitutif du versant des piliers du rempart minoritaire de la Gauche Française, affaiblis à chaque scrutin par l’impalpable entité « mélenchon ».

Graduellement, le Front de Gauche aurait dû s’engouffrer dans la brèche ouverte par Cécile Duflot aux côtés du « groupe Parlementaire écologiste » au lieu de se concentrer sur la future présidentielle pendant 4 ans et de faire le silencieux sur les Régionales ; attitude qui prédispose l’électeur à penser que ceux-là ont raté la « Démocratie » quatre années durant. Mais qu’est-ce qu’il était ce Front de Gauche à son départ, lorsqu’il fut fondé à partir de l’ancienne LCR, du Nouveau Parti Anticapitaliste (l’actuel NPA), des personnes d’EELV, du PCF et de la Lutte Ouvrière intéressées par ce projet auquel est venu s’adjoindre « LePG de Mélenchon » dans le but d’aboutir par les scrutins à l’addition de chacune des composantes sans pour autant que le nom d’une personne soit mis dessus… L’électeur lorsqu’il vote, il veut bien voter pour le FdG mais aussi pour son parti fondateur de ce FdG mais certainement pas pour le Mélenchon qui le transforme en « France insoumise »… C’est comme « le » Parti de gauche, c’est marqué sur l’étiquette !… on le sait qu’on est des partis de Gauche (le PCF, le NPA, les EELV et la Lutte Ouvrière), pas besoin de le préciser dans la formulation si ce n’est pour espérer l’emporter sur le reste… Alors il aurait mieux fait de s’appeler « un parti de gauche » !… 1/1 égale zéro, donc inutile ou alors c’est le paradigme mathématique des Pinochet, Salazar ?… C’est d’une confusion démocratique déconcertante et la fausse route assurée pour ce cinquantième démocratique que pourrait encore constituer le Front de Gauche si il acceptait d’y défendre le nom de tous (Philippe Poutou, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, PCF ?) en y intégrant bien sûr celui de Mélenchon après avoir pris connaissance, au même titre que les autres, de sa quantification dans les urnes par le parti qu’il représente et au nom duquel il se présente aux côtés des autres pour le FdG qui les additionne clairement et par fraction… Rien n’avait été décidé ou voté, n’a pas manqué de préciser Pierre Laurent, une dernière fois lors du CNPCF, en ce qui concerne la candidature de J-L Mélenchon et Noël Mamère n’a pas encore décidé si il voterait effectivement pour lui. Pierre Laurent avait bien raison de mentionner cela, même si il s’orienterait éventuellement vers la dynamique indéniable de Mélenchon. Mais à supposer qu’il l’emporterait Mélenchon, que ferait-il alors des 5 autres formations politiques des Fronts de Gauche si ce n’est les snober avec ses cadres spéciaux « LePG », étrangement formés en cinq minutes ou six mois pour faire taire EELV, NPA, PCF et Lutte Ouvrière, dès lors ramenées au rôle de simples délégués d’une France insoumise dans la manche et aux ordres de Mélenchon, toujours persuadé que ce serait « pour nous » tout ce travail jamais accompli…

Le Front de Gauche pour le premier tour de la Présidentielle 2017 a donc un cinquantième démocratique à défendre autour de 5 formations politiques (EELV, PCF, NPA, Lutte Ouvrière, lePG) qui pourraient bien atteindre ensembles dans l’addition respective les 5% requis pour remboursement de campagne et de les diviser ensuite en 1/5 + 1/5 + 1/5 + 1/5 + 1/5 et non pas se les foutre dans la poche de Mélenchon de son « LePG », devenu le prince héritier indigne d’un FdG qui oserait se prétendre plus militant que les autres, se posant comme la dynamique du moment ou le revendicateur absolu d’une extrême-gauche qui n’a d’extrême que les ressemblances qu’il chercherait à tirer avec l’autre côté politique qu’est la Droite. 

Reprenons alors l’idée de Front de Gauche là où Mélenchon nous a toujours empêché d’y accéder… À savoir, cette hypothèse « Front de Gauche » à vérifier, évaluer pour enfin finir par l’institutionnaliser définitivement de manière ocncrète auprès du Conseil Constitutionnel qui la validera en une addition intégrale des partis politiques qui l’activent, l’animent et le forment, au même titre égalitaire pour chacun par un bulletin de vote multiple qui s’appellerait effectivement Front de Gauche supposant le 5ème écologiste + le 5ème communiste + le 5ème NPA + le 5ème Lutte Ouvrière + un 5ème du Le Parti de Gauche où chaque électeur votera pour sa formation politique respective pour « FdG additionnel » et non pas au mode de la méchanconesque soustraction du vide démocratique… Du peu de connaissance que nous puissions avoir sur des notions de démocratie absolue et intégrale, devrait impliquer que du point de vue du Front de Gauche, chacun des « 5 », porte-parole des 5 formations politiques de départ devraient pouvoir occuper le poste ensemble et non pas l’un des 5 (le Mélenchon) qui prétendra toujours l’occuper à la place des quatre autres…

Aucuns des électeurs, mis à part probablement ceux du « Le parti de gauche », n’ont à se jeter ainsi dans les bras de Mélenchon, presque aveuglément, un peu la tête dans le guidon… Ce n’est ni le style du NPA ou de la Lutte Ouvrière, du PCF ou d’EELV, ni celui de nombreux électeurs qui tiennent à garder vivante leur formation politique mais qui pourtant souhaitent TOUS la possibilité d’un « Front de Gauche », à existence réelle, dans une égale répartition des forces politiques qui l’animent bien mieux que dans la bouche unique de Mélenchon et de son dernier né « Le Parti de Gauche » qui n’ont vraiment rien d’exceptionnels à apporter à l’assemblage de la configuration. Oui, des Partis politiques bien plus anciens et aux expériences bien plus longues qui ont une existence politique affirmée dans le temps, forceront Mélenchon à se mettre à égalité dans l’addition avec les autres portes-paroles fraternels ; ce que ne pourra jamais représenter l’éphémère Mélenchon, sa France insoumise radicalisée qui ne voudrait voire l’État qu’à travers lui et sa 6ème baliverne…

CnrPortrait

La Turquie voudrait revenir à la « peine de mort »…

Le « peine de mort », plus que jamais, apparaît comme l’arme des dictatures ne pouvant que nuire à la Démocratie… Et puis de toutes façons, elle n’a que très peu d’impact sur les consciences des terroristes… Elle est sans effets, mise à part peut-être celui d’espérer un ralliement des droites dures européennes qui agitent également le rétablissement de la PdM pour imposer à l’Union européenne une forme de politique turque considérable dans le recul de la démocratie ; tout comme l’est la déchéance de nationalité imposée par les Droites au Parlement français, puisque les terroristes kamikazes viennent se faire tuer ou exploser et donc perdre leur vie avec ou sans peine de mort ; pour seule nationalité, l’au-delà… La « peine de mort » est l’absolution et la consécration du terrorisme, le but ultime… Par conséquent elle est parfaitement inutile dans une société civilisée et démocratique !

Si Erdogan croit sérieusement se démarquer en réutilisant la peine de mort pour se débarrasser physiquement de ses ennemis – certainement qu’intellectuellement il est loin d’y parvenir -, qu’il consulte ce tableau où l’on constate en premier lieu qu’il y a beaucoup plus de pays qui ont aboli la peine de mort que d’États-nation qui la pratiquent encore…

Le pire étant qu’Erdogan a osé préciser que ce rétablissement de la PdM ne concernerait pas les « putschistes » du coup d’État ; mais alors à qui, ces nouvelles menaces peuvent-elles bien s’adresser ?… Épatant Erdogan qui use une nouvelle fois de son double jeu : soit il tend une main en prétendant épargner les putschistes pour mieux les attirer et les faire arrêter ; soit effectivement, ils ne sont pas concernés pas plus que ne le sont les Kurdes et dans ce cas le rétablissement de la « peine de mort en Turquie » serait donc pour l’État Islamique ou des généraux, de la police du propre régime de l’AKP d’Erdogan ! ?… Enfin la réalité a prouvé le contraire au cours de cette longue période qui tout en visant daesh, menace les Kurdes et Gülen ainsi que de simples administratifs turcs dépendants du régime d’Erdogan désappointants les objectifs de l’AKP…

Dans un deuxième temps, un effort considérable pourrait être fait si une nouvelle liste de pays abolitionnistes de la peine de mort pouvait être diplomatiquement soumise à Ankara après avoir choisi la voie de l’abolition de la peine de mort comme l’avait fait François Mitterrand dès 1981…

Si ça passe en Turquie le retour de la peine de mort, l’Europe nationaliste toute entière risque de s’y engouffrer ; toute une politique inspirée des droites dures et des extrêmes-droites, de s’en identifier de la Grèce à la Hongrie en passant par l’Autriche… Non mais plus sérieusement, si on y pense de près et qu’Erdogan avec sa peine de mort, rate l’Europe, ce sont tous les Kurdes qui la rateront avec lui et de finir certainement pour eux en cortège pour l’extermination et l’élimination physique du seul fait qu’ils ont été arrêtés arbitrairement et qu’ils sont incarcérés pour des motifs d’appartenance politique (le parti social démocrate HDP pour la plupart) ; ça c’est nettement plus grave et rapprocherait inévitablement la Turquie du régime de l’AKP d’Erdogan du régime iranien…

Parmi ces pays possibles, il faudrait pouvoir convaincre une partie d’entre-eux pour exercer ensuite une pression sur Erdogan :

http://www.peinedemort.org/par-pays

Afghanistan Antigua et Barbuda Bahamas Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus (Biélorussie) Bélize Botswana Chine Comores Cuba Dominique Egypte Etats-Unis Ethiopie Gambie Guinée Equatoriale Guyana Inde Indonésie Irak Jamaïque Japon Jordanie Koweit Lesotho Liban Libye Malaisie Nigéria Ouganda Palestine Qatar République démocratique du Congo Saint Vincent et les Grenadines Saint-Kitts-et-Nevis Sainte-Lucie Sierra Leone Singapour Syrie Taiwan Tchad Thailande Trinité et Tobago Vietnam Zimbabwe.

Qui de ces pays pourraient être preneurs ? ? ?… Suffirait-il d’inviter l’Angola et l’Afrique du Sud à participer diplomatiquement de manière intensive pour convaincre un bon nombre de pays africains à suivre leur chemin de l’abolition ?

Ensuite s’établiront sans doute de nouvelles relations entre pays abolitionnistes (de la PdM) et pourquoi pas une nouvelle redéfinition de l’Ordre Mondial !

peinedemort Turquie

coalitionPDM

pdmcarte

https://ixquick-proxy.com/do/spg/show_picture.pl?l=francais&rais=1&oiu=https%3A%2F%2Fwww.acatfrance.fr%2Fpublic%2Facat_carte_peine_de_mort_oct-2016.jpg&sp=27a5fcf4ecc17cc8a4aa29e6a1d2b85e

**********

Tableau en question

La peine de mort pays par pays

Plan du siteUne carte mondiale permet de visualiser la situation de la peine de mort dans le monde.

Les pays peuvent être classés en différentes catégories selon la situation de la peine de mort dans la législation et dans les faits.

Pays abolitionnistes (105)

Ces États ont aboli la peine de mort en droit pour tous les crimes. [Consultez également un tableau récapitulatif des abolitions]

Pays abolitionnistes pour les crimes de droit commun (7)

Ces États prévoient l’application de la peine de mort uniquement pour les crimes exceptionnels (par exemple les crimes prévus par la justice militaire ou les crimes commis dans des circonstances exceptionnelles : en temps de guerre…). Pour la plupart, ils n’ont procédé à aucune exécution judiciaire depuis très longtemps.

Pays qui prévoient la peine de mort dans leur législation sans toutefois l’appliquer dans les faits (29)

Ces États conservent la peine de mort dans leur législation, mais ils n’ont procédé à aucune exécution judiciaire depuis au moins dix ans et n’ont pas l’intention affirmée de recommencer dans l’immédiat, ou se sont engagés au niveau international à ne plus l’appliquer.

Pays qui pratiquent la peine de mort (57)

Ces États prévoient la peine capitale dans leur législation et l’appliquent dans les faits.

Quand le Code électoral recycle injustement des écologistes en socialistes ! (?)…

Sans passer par le suffrage universel et la consultation électorale, le groupe écologiste disparait des membres participants aux travaux parlementaires de l’Assemblée Nationale.

Comment peut-on, dans une démocratie participative, réelle et quantifiée, arriver à une telle disparition, en cours de mandature et de législature, d’une telle disparition d’un groupe parlementaire ; sans être passé par une consultation électorale préalable ?… Le changement de maillot sans investiture, pourtant jamais sorti des urnes, effectué en cours de législature par l’influence du troc présidentiel, est bien l’acte du puisatier providentiel qui pompe sur les Bancs de l’Assemblée quelques têtes écologistes pour combler l’inadéquation mathématique qui pourtant aurait dû être respectée avec ce partenaire « vert » de honte ou de dégoût au final de l’amorce du bilan qui pourtant aurait dû correspondre jusqu’en 2017 aux résultats électoraux d’EELV et de l’UDE, aux centaines de milliers de voix électorales près dans les grilles des résultats affichées la nuit du 6 au 7 mai 2012.

De la magouille électorale sans les urnes ? !…

Un pas de plus vers la dictature directionnelle !… Peut-être pas de quoi déclencher une guerre civile entre Socialistes et Écologistes mais au moins de quoi ouvrir des cours martiales pour une telle prestidigitation politique en cour d’investiture alors que nulle part, dans la Constitution, ne figure, noir sur blanc que de telles transformations puissent être possibles, sans une consultation électorale préalable. Ce qui se passe actuellement entre les Écologistes et les Socialistes sur les Bancs de l’Hémicycle, dépasse non seulement l’entendement ; mais égratigne surtout le Droit électoral pris au chapitre du respect de l’électorat du parti politique pour lequel un élu a été investi et qui, selon les dires de la Constitution, devrait être censé rester sous sa bannière (étiquette ?… peut-on encore oser parler d’étiquettes à ce stade des enjeux politiques démocratiques ?), quelque soit sa fonction occupée durant sa mandature, à moins qu’il ne veuille en changer, mais alors cela suppose une démission préalable pour se retirer et préparer pour présenter sa nouvelle appartenance politique lors d’élections ultérieures…

Il semblerait que les règles élémentaires du fonctionnement démocratique, au respect du quotient électoral et du résultat des suffrages, aient été rompues entre les écologistes et les socialistes ou alors ne puissent à l’avenir qu’exister, uniquement sous conversion forcée d’EELV à « écologiste – centriste », baptisée « UDE » : Union Démocrate Écologiste !… Sans doute plus européanisante et moins « nuisible » est certainement cette naissante mouture, crierons les Socialistes-centralisés pour revendiquer l’éclosion de cette nouvelle formation parlementaire sortie du chapeau de l’illusion politique socialiste-nationaliste !… Un coup de magie incommensurable qui permet au « déguisement » de se retrouver soudainement, aux côtés des Socialistes, sans être passé devant la répartition démocratique de leurs résultats quantifiés et évalués devant l’électorat ; autrement dit, sans élections justificatives, capables de légitimer leur présence aux plus hautes fonctions de l’État, autre que le simple argument de leurs petits amis socialistes des arrangements et marchandages électoralistes. Honte à la fonction suprême ointe de l’Élysée, d’avoir favorisé de telles manipulations, devant l’aveuglement institutionnel généralisé, face aux falsifications constitutionnelles qu’on serait susceptible de découvrir en relisant le Code électoral… Par rapport aux garanties que les citoyens sont en Droit d’exiger et que les élus sont censés respecter au cours de leur investiture par rapport aux électeurs qui leurs sont confiés par le Suffrage Universel, à travers leurs voix au nom d’une formation politique ; fort coupable en est certainement, en premier lieu, le Président de la République qui n’a pu que favoriser dans l’allégresse cet épanchement écologiste dû au rognage, – à un degré moindre sans doute le Conseil Constitutionnel – qui, au contraire de l’égratigner sous de fausses apparences, ne peut en réalité que le renforcer et le solidifier dans le but de faire avancer les barrières sur les Droites comme un chasse neige composé d’un pivot central socialiste à son 1/3, accompagné de deux remparts-versants, largement capables de consolider la voute par son 1/3 écologiste et le 1/3 des Fronts de Gauche… 

Tout juste si on n’entend pas vociférer des « Ahhh… mais c’est pour faire chier Méchancon ! » que n’aurait plus qu’à répondre Emmanuelle Cosse à la jurisprudence du Conseil Constitutionnel pour être éméritement applaudie !… Ça n’enlève pas moins au déni de démocratie pratiqué par le PS depuis le 6 mai 2012, synthétisé en cette transformation des écologistes pour une mouvance écologiste spécifique au PS (l’UDE), interne au Gouvernement et à la Majorité Présidentielle, en fait ; de quoi faire pâlir les plus affutées des théories sur les vases communicants !… Le Droit des électeurs, transformé en nécessité présidentielle alors que des Bancs de l’Assemblée au Gouvernement, le lien n’est pas évident, structurellement, de  part la manière dont se sont forgées les Constitutions ; et ne peut s’enjamber qu’en bafouant une législation exploitée par le Droit électoral à des buts lucratifs de comptabilité de listes, sans jamais penser, un seul instant, à la respectabilité que devraient avoir tout élu sur ses centaines de milliers de voix de confiances accordées par les électeurs écologistes. Pour arriver à de tels résultats, nous ne manquerons pas de dénoncer de l’abus de pouvoir avec viol sur l’électorat et usurpation des règles démocratiques électorales.

Mais revenons aux 6 conversions écologistes des Bancs de l’Assemblée, transformées en « Socialistes de gouvernement » qui supposeraient dans la réalité – en lisant normalement la manipulation par méthode mathématique liée aux calculs de proportionnalité – que tout d’un coup, ces 6 conversions signifient que le Parti Socialiste est en droit d’affirmer qu’il se retrouve doté de 600 000 électeurs socialistes supplémentaires !… Ce qui est totalement erroné et falsificateur puisque les 6 conversions ne sont passées devant aucune consultation électorale effective pour pouvoir prétendre affirmer cela, ni aucun suffrage universel n’est en droit de l’affirmer, autrement que sous couvert du bien pensant socialiste de l’assemblage illusoire bricolé mais pas justifiable. Alors voilà que les Socialistes parviennent à transformer 600 000 électeurs écologistes en potentiel virtuel de voix socialistes par l’intermédiaire de 6 Députés EELV sur les 800 000 voix acquises aux Présidentielles 2012 ; relève d’une prestidigitation électorale digne des sombres heures du bolchevisme ou du Kremlin, de Poutine et de la Corée du Nord… Alors il faut bien trouver une solution, mais laquelle ?… Soit les Socialistes de la majorité présidentielle virent 6 postes (puisque ce sont 600 000 électeurs de l’écologie, pris en otage qui sont en question) à l’autre bout du gouvernement pour accueillir les « conversions socialistes » et rester dans une répartition équitable et proportionnée de postes, fidèle aux données des résultats électoraux, conformément à leur score, comme est en Droit de l’exiger la proportionnalité des quantifications réelles d’électeurs comprises dans le quotient électoral en répartition des électeurs Socialistes vers les écologistes et permettre enfin aux seconds de listes des Législatives EELV de remplacer les 6 disparus ! Soit ce seront 6 cours martiales qui prononceront un an d’inéligibilité pour escroquerie sur la fonction et les responsabilités des 6 mandatés EELV transformés en PS-UDE en question par rapport à leur électorat avec, de toutes façons, la réouverture du groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée Nationale qui, en aucun cas, ne s’estimera jamais, légitimement, en droit de disparaître autrement que sous une telle veulerie socialiste du marchandage électoral en oubli de ses électeurs…

Pendant 4 ans, l’espace démocratique acquis dans les urnes de Droit démocratique par les écologistes n’a cessé de se faire rogner, phagocyter… Les manipulations de Députés transformés en « Majorité présidentielle » au nombre de 6, sans retour de manivelle de conversions socialistes, en Députés écologistes en retours, – ce qui aurait été logique après la COP21 – sont totalement contraires aux répartitions des proportionnalités d’électeurs, considérées selon leur quotient électoral… Au final, on retrouve un Parti Socialiste toujours au pouvoir mais plus avec les mêmes résultats électoraux, ni sur les Bancs de l’Assemblée Nationale et encore moins du côté d’une Majorité présidentielle qui pourrait presque s’enorgueillir de se retrouver maintenant avec un potentiel de 600 000 voix supplémentaires dans son gouvernement sans que cela ne puisse se déduire et se vérifier autour d’une consultation électorale préalable !… Triche, trafic de voix par l’intermédiaire d’élus dans le consentement de telles malversations ; il serait grand temps de remédier à ça !

A-t-on assisté à une usurpation du code électoral avec des Députés écolos qui ont changé de couleur en cours de législature sans s’être présentés devant une consultation électorale ?… je ne sais pas quoi en penser !… Comme ascenseur social, ce ne serait pas si mal en soi mais par rapport au respect de leurs électeurs, il y a quand même, dans cet acte, une différence inexplicable de quelques centaines de milliers de voix électorales qui s’affichent sur le tableau électoral au final… Voix fantômes ou voix volées devrait s’expliquer le PartiSocialiste devant la Haute autorité de l’État et le Conseil Constitutionnel autrement que par des « ça va mieux » !… Attention !… ce genre de basculement qui ne peut s’expliquer, encore moins se vérifier par une quantification humaine effective et réelle, soumise au suffrage universel et confronté à un résultat électoral sorti fraichement des urnes ; frise la conversion ou le rachat politique, sans le consentement des électeurs en question au préalable.

Pour remettre les pendules à l’heure, faudrait-il alors que les Socialistes restituent le groupe parlementaire « Écologiste EELV » à l’Assemblée Nationale, en transformant – pour les rendre en retours – également 6 Députés Socialistes en Écologistes (ou Communistes) ou alors, il reste la possibilité aux groupes parlementaires du Parti Socialiste de tirer au sort sur leurs Bancs de l’Hémicycle, 6 Députés de la Majorité Présidentielle et les virer purement et simplement pour que puisse être réintroduit le groupe Parlementaire écologiste EELV/ UDE par ce « remaniement » intermédiaire de rééquilibrage de la Crise gouvernementale démocratique, afin qu’il retrouve l’espace démocratique politique écologiste dont il vient d’être résorbé en sorbet sans coulis, comme dans une dictature directionnelle. Grâce à la mathématique erronée et tronquée des répartitions égalitaires imposées par le PS dès le 6 mai 2012 par ses propres vues sur le fonctionnement démocratique qui ne sont pas sans poser certaines questions de démocratie appliquée au Code Électoral en fonction des résultats obtenus, selon des proportionnalités de centaines de milliers de voix d’électeurs usurpées et grugées qu’a tenté d’effectuer le Socialisme sur les Écologistes de gouvernement dans l’abus « majoritaire », durant ces quatre années d’exercice du pouvoir, au départ ; voix de centaines de milliers d’électeurs transformées en marionnettes serviles où ils pensaient pouvoir songer puiser des voix électorales « gratis », quitte à transformer les données des résultats électoraux précédents, sans passer par une nouvelle consultation électorale ; ce qu’ils viennent de réaliser et de parfaire, sans que quiconque n’ose réagir, pas même le désormais devenu si célèbre Conseil Constitutionnel, « voix silencieuse » de l’État français, là où les Bancs de l’Assemblée et du Gouvernement ne sont certainement pas là pour réaliser et effectuer des « conversions » !

Nos amis écologistes dans la Démocratie socialiste (?)

Le soir du 6 mai 2012, 11 millions de voix d’électeurs Socialistes divisées par le nombre de voix EELV 800 000 donnaient 14 postes aux écologistes… où sont-ils ?… Que sont-ils devenus ?…

Six d’entre-eux rejoignent ensuite des Bancs de l’Assemblée le Parti Socialiste, passant de Députés à « membres du gouvernement et de la majorité présidentielle » ( Hollande, Valls , Vallaud-Belkacem…) sans qu’au préalable six socialistes n’aient été virés pour laisser leur place, comme aurait dû l’imposer l’équilibre de la répartition démocratique liée à notre Constitution et au Code électoral afin d’accueillir ensuite ces conversions écologistes muées socialistes, tournant ainsi consciemment le dos aux nombres d’électeurs qui les avaient élus, modifiant le quotient électoral qu’ils étaient censés respecter et représenter jusqu’au bout de leur législature… On ne change pas de veste comme ça en cours de route par petits arrangements entre amis… Ces écologistes transformés en socialistes d’occasion n’ont pas été élus par les socialistes… C’est inconstitutionnel, une fraude électorale au nez et à la barbe de l’État Français, rien qui ne puisse être issu d’une répartition démocratique des proportions d’électeurs dont ils étaient originaires. Nous somme en présence d’un véritable trafic d’élus !

Ensuite, on ne claque pas des doigts pour « remplacer » Cahuzac sans remplacer également les membres des Bancs écologistes de l’Hémicycle aspirés par les Socialistes mais pas renouvelés sans porter de cette manière atteinte aux lois de répartition démocratique et de respect des suffrages électoraux !… Le Conseil Constitutionnel devrait avoir un « droit de regard » sur de telles manipulations des postes ministériels et gouvernementaux qui ne respectent pas les données chiffrées du quotient électoral que représente la division du nombre d’électeurs socialistes par celui des écologistes pour obtenir le nombre de postes acquis qui n’est pas toujours respecté ; tout comme il devrait avoir un droit de regard lorsque la Présidence de la République bloque son Ministre de l’économie pendant deux ans pour que Monsieur le Président Hollande puisse faire ce que Montebourg aurait fait deux ans auparavant… Si François Hollande vole les dossiers de Montebourg et de Macron dans l’espoir de se faire réélire, nous frôlerons la fourberie en 2017 !

Non seulement le Parti Socialiste parvient à faire disparaître ainsi le groupe écologiste EELV des travaux parlementaires mais il le transforme  – tout comme il entraîne de force toute une proportion d’électeurs qu’ils étaient censés défendre – presque d’un coup de baguette magique, en une nouvelle tendance sortie des Régionales précédentes, dans l’espoir de drainer tout le groupe écologiste derrière cette UDE : Union Démocrate – mais loin d’être « démocratique » – Écologiste… Bon, que des Députés ou des Sénateurs se fassent élire sous la bannière EELV pour ensuite se « centriser » ou devenir Socialiste n’importe personne, après tout c’est leur choix mais qu’ils se permettent de le faire en cours de mandat ou de Législature, pose un problème direct de démocratie appliquée aux répartitions des proportionnalités d’électeurs qui les investissent… La logique institutionnelle de notre Constitution devrait leur rappeler qu’ils sont obligés de poursuivre leur mandature avec le même parti politique pour lequel ils ont été élus ; sinon ils démissionnent et attendent les prochaines élections pour présenter leurs nouvelles orientations politiques sous une autre étiquette à leur électorat qui aura tôt fait de les conspuer. Autrement c’est le foutoir, de l’abus de Démocratie et de l’usurpation de l’électorat (!) Pour le respect de leurs électeurs – rappelons quand même que l’UDE finalement ne fait pas beaucoup de centaines de milliers de voix -, François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont limites par rapport à leur électorat de départ qui leur a permis de se faire élire, la première fois… Doublement condamnable devrait être le changement de parti en cours de mandat, sans démission préalable, en vue de l’attente des prochaines élections comme l’exige n’importe quel fonctionnement directionnel associatif, d’un Établissement, d’une Administration ou Raison Sociale, fonctionnant par le suffrage de répartition démocratique par proportionnalité d’électeurs… Changer de costard en cours de route d’une mandature, il n’y a vraiment qu’en politique qu’on voit ça !

#EELV #PartiSocialiste #GUENGL #UDE_FR #Ensemble_FdG
#conseil_constitutionnel #Démocratie

EcoloAnar

La Démocratie est une mathématique politique !

Comment, les Socialistes, par rapport aux Écologistes, ont-ils pu sombrer dans un tel dysfonctionnement démocratique sera assurément la première des questions auxquelles devront répondre ces Socialistes de François Hollande… 

Lorsque commencera le bilan du quinquennat de François Hollande pour les Socialistes, certainement qu’ils n’auront pas démérité comparé au quinquennat de Nicolas Sarkozy en terme de boniments sur la Crise, de redressement et d’équilibre… L’économie, le social, tous ces domaines spécialisés, où – nul qui n’est spécialiste ne peut rivaliser – ne poseront aucun problème pour prouver certaines améliorations. Mais qu’en est-il de la Démocratie proprement dite dans la manière et l’habitude qu’ont pris les Socialistes à lire des résultats de proportions d’électeurs à répartir démocratiquement sans les amputer de postes pourtant acquis en cours de route ?… Jusqu’à présent, à aucun moment où les Écologistes ont accepté de participer au Gouvernement, ne leur fut accordé le nombre de postes ministériels et gouvernementaux qui leur revenaient de Droit par l’acquis démocratique issu du respect qui devrait s’imposer autour d’un quotient électoral. Le 6 mai 2012 au soir, il aurait suffit aux Socialistes de ramener leur nombre d’électeurs alors chiffré à 11 millions vers celui des Écologistes « partenaires » (800 000 voix) pour obtenir le nombre de postes qu’ils devaient leur concéder par simple souci du respect de la démocratie… Et lorsqu’on divise 11 par 0,8 on obtient 13,75 correspondant bien aux 14 postes réclamés pour l’équilibre démocratique et non pas seulement 3 (Jean-Vincent Placé, Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse) sortis de l’arbitraire excluant et non inclusif des têtes pensantes socialistes. Sur ces 14 postes, Europe Écologie / Les Verts auraient introduit les 400 000 + 200 000 du NPA et de Lutte Ouvrière en 4 + 2 postes par nécessité du « Combat contre la finance » que ces deux formations politiques ont impulsées durant les 15 ans des travaux d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et l’évasion fiscale dans l’équipe construite avec Eva Joly. Le « Combat contre la finance » n’appartient certainement pas à Cahuzac et à Hollande mais au choix démocratique engagé par la France à propos de l’évaporation fiscale et contre les réseaux mafieux de blanchiment… Nous aurions alors eu : 8 postes écologistes à répartir entre l’Agriculture, l’Environnement, le Logement et la Ville + 4 + 2 sur Bercy (!) qui font bien 14. Exclure de la réalité le quotient électoral qui détermine le nombre de postes qu’il faudrait concéder à ses partenaires, pourtant défini selon une règle ou une loi mathématique et non pas par décision d’un parti politique comme le fait le PS depuis toujours, ouvre la porte au doute, au scepticisme et à la méfiance. L’Écologie n’est pas un apport qu’il faudrait traiter sur le mode compensatoire des choix arbitraires où se décident en 5 minutes combien de membres d’EELV, le Parti Socialiste acceptera dans ses gouvernements, étant donné qu’un rapide calcul de quotient donne la réponse avant que les Socialistes n’aient pu réfléchir ou n’aient eu le temps d’y penser. Ils ne peuvent contourner indéfiniment un tel résultat mathématique sans risquer de faire de leur partenariat avec les écologistes la somme irréelle d’une réalité cachée. Tiens !… mais là ce sont les Socialistes qui deviennent partenaires des Écologistes et non l’inverse, tout comme les Socialistes restent partenaires avec d’autres formations politiques dans le Combat contre la finance. Comme quoi, le Parti Socialiste n’a pas le pouvoir de décision dans tout  les domaines ou si il se l’imagine, ce n’est pas sans se déroger aux sévères lois des mathématiques électorales qui fixent les quotients de répartition démocratique en proportionnalité d’électeurs. Refuser de l’appliquer serait laisser ressembler la Nation républicaine française à un Erdogan de la République de Turquie et laisser libre cours aux dictatures directionnelles. Pire encore est ce comportement qui ne parviendrait jamais à distinguer concrètement la Gauche du fonctionnement des partis droitiers. Non seulement les Socialistes ressemblent aux droitiers de part la manière dont ils fonctionnent et se comportent par élimination démocratique et exclusion idéologique – remarquez, ça limite les possibilités de débats – mais leur politique générale risque également avec le temps de s’en rapprocher.

Il serait plus logique et stable de se donner pour objectif démocratique principal de respecter, à l’unité près, le nombre de postes qui normalement devraient revenir aux partenaires des Socialistes pour rendre plus efficaces les programmes de développement, le partage de la démocratie et la confiance mutuelle politique qui pourraient en ressortir. Ensuite pourrons-nous envisager sérieusement d’être autant Écologiste que Socialiste ou Communiste dans le respect du quotient électoral de chacune de ces formations politiques.

#COP21
#ecologie #ecologistes_fr
#CecileDuflot #JVPlace #emmacosse
#PrimaireEELV #PrimairePS #Primaire2016
#Présidentielle2017

EcoloRejetLois.jpg

Les Socialistes songeront-ils à faire un bilan démocratique de démocratie appliquée en répartition de la proportion quantitative des électeurs de leurs « partenaires » ?

Avant que les Socialistes ne ternissent d’éloges leur bilan du quinquennat Hollande qui en d’autres temps aurait perdu son poste pour moins que ça, considérons, avant que ne commence les parties économiques, sociales et politiques ; le Droit démocratique… François Hollande traverse l’État d’urgence, la crise économique et le regain de terrorisme sans une égratignure… Pire encore voudraient-ils nous faire croire, ces Socialistes, qu’il a évolué, progressé et qu’il se serait solidifié… Pour ma part, de circonspect qu’il était au début, il n’en est pas pour autant devenu moins cynique et sournois !

Alors avant que ne commence ce bilan tant attendu du quinquennat Hollande, établissons ensemble son bilan démocratique au moment où tous ont encore, en travers de la gorge, le blocage auquel s’est heurté Arnaud Montebourg et considérons la part trop réduite que les Socialistes de gouvernement ont toujours difficilement accordé à « Europe Écologie – Les Verts » alors que, prise en proportionnalité d’électeurs, quantitativement, l’Écologie n’a jamais obtenu le nombre de postes ministériels et gouvernementaux qui correspondaient pourtant à leurs effectifs d’électeurs. Alors quand j’entends aujourd’hui les mêmes Socialistes parler de partenariat, je me méfie et je regarde comment ils ont traité jusqu’ici ceux qui étaient censés les accompagner sous la bannière communiste dans un premier temps, l’écologie ensuite… Les Communistes de 1981 et Cécile Duflot aujourd’hui, gentillement licenciée de chez François Hollande par le gouvernement Valls, ne peuvent qu’éprouver de l’amertume par rapport aux Socialistes qui leur ont tendus les bras… La place et la part de postes ministériels et gouvernementaux accordée aux représentants de l’écologie comme parti politique n’a jamais respecté la répartition démocratique de leurs suffrages électoraux effectifs… Si on considère que proportionnellement 1 million de voix correspond grosso-modo à 10 postes ministériels et gouvernementaux, on arrive en 1981, Communistes et Socialistes rassemblés pour le second tour, à 12 millions d’électeurs de toute la Gauche répartis en 120 postes sur l’Élysée et Matignon (7millions 1/2 d’électeurs Socialistes chez Mitterrand + 4 millions 1/2 d’électeurs Communistes pour Marchais). Combien de « postes » laissés aux Communistes ?… Ce n’était déjà pas très démocratique avec les Communistes mais avec les écologistes, les suffrages qui permettaient de nourrir les meilleurs espoirs se délitent en postes compensatoires et oublient la moitié des « électeurs Verts » en cours de route… À preuve du contraire, 2012 symbolise également le genre de calcul fallacieux qu’exécutent à chaque fois les Socialistes les soirs de second tour… Le soir du 6 mai 2012 nous avons 11 millions d’électeurs Socialistes pour 110 postes, et pas un de plus, retranchés à 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche de Mélenchon ; ajoutés aux 800 000 EELV + 400 000 NPA + 200 000 Lutte Ouvrière, ce qui aurait dû donner en proportion de répartition par rapport aux nombres de postes acquis et pas « offerts », 8 postes écologistes introduisant les 4 + 2 postes mérités par les 15 ans d’analyses et d’études des paradis fiscaux, de l’évasion fiscale via les réseaux de blanchiment mafieux et la fraude financière qui auraient dû se retrouver avec Bercy. 8 + 6 font 1,4 millions d’électeurs pour 14 postes entre l’Élysée et Matignon pour épauler le Combat contre la finance, résorber la crise agraire et participer aux développements de l’économie de la mer. Ce n’aurait pas été beaucoup mais encore aurait-il fallu que les Socialistes respectent cette proportionnalité écologiste au lieu de prétexter la nécessité d’augmenter le nombre de postes gouvernementaux et ministériels par l’augmentation de la population française et l’accroissement du nombre total d’électeurs dans toutes les Gauches pour les transformer, malicieusement, en postes socialistes et uniquement socialistes, laissant aux écologistes les miettes compensatoires de la vanité de Solférino qui trouve n’importe quel prétexte, jamais justifié quantitativement, pour augmenter le nombre de postes socialistes mais jamais celui de ses « partenaires »… Alors qu’aurait dû être respecté et protégé un espace d’évolution insécable pour les écologistes appelés au gouvernement par rapport à leur proportion évaluée sur une base moyenne de 100 000 électeurs équivalent à 1 poste au minimum ; les Socialistes usurpent le tout en choisissant le leader du moment pour une fonction ministérielle mais ne lui donnent jamais les secrétaires et sous-secrétaires nécessaires pour pouvoir mener à bien sa mission… Doublement justifiée est cette requête, d’autant plus que le rôle du Parti Socialiste est d’épauler, solidifier et aider ses partenaires à pouvoir se développer ; ça n’a jamais été le cas avec les écologistes !… Encore moins, est-il de préciser, ce ne fut le cas avec les Communistes… 

De cette inégalité démocratique flagrante, le problème majeur est que dans la réalité et autour de l’opinion publique, on pourrait imaginer que les Socialistes songent intimement que les voix écologistes leur appartiennent ainsi mais, ne nous y trompons pas, cela risque de ne pas durer éternellement ou de gravement se modifier ; peut-être même de se métamorphoser…

urnes

#Montebourg#FH2017
#Montebourg2017

#PSofficiel #PartiSocialiste #FrançoisHollande #Valls

#Démocratie

#primaire #primaires

#Présidentielles2017 

#EELV #PCF #NPA #LutteOuvriere #Ensemble_FdG
#EvaJoly #PierreLaurent #n_arthaud #PhilippePoutou#ClementineAutain

#ConfédérationPaysanne

#EvasionFiscale

#_Bercy_ #Strategie_Gouv #Minist_Travail
#economie #economiecollaborative
#financeresponsable

De 1981 à 2012 la même dictature directionnelle ?

De la Démocratie de répartition en proportions humaines selon des indices d’accroissement et par rapport aux nombres de postes dû aux quantités d’électeurs… 

Que ne faudra-t-il encore essuyer de nuits sans sommeil et de gueules de bois à éponger avant que de s’apercevoir enfin que tout ce qu’on nous raconte, au sujet de la Démocratie, ne sert finalement qu’au développement des dictatures directionnelles puisqu’à chaque élections, dans nos démocraties républicaines, le parti majoritaire, une fois élu, jette son « dénominateur » à la poubelle, s’en débarrasse… Le plus bel exemple en est la Turquie où le 1/10ème démocratique du HDP, joué deux fois dans des Législatives obscures, non seulement se fait jeter dehors du Parlement mais se fait assassiner, emprisonner, harceler et tuer… Discriminer… Démocratie républicaine discriminatoire !

Chers compatriotes, une Démocratie c’est avant tout un quotient électoral…

Socialistes sur Communistes en 1981 avec un taux de répartition de 1,66… Ce qui impliquait à l’époque, qu’autour de la ligne de flottaison, la jauge de répartition autour du cinquantième démocratique, signifiait que les Socialistes étaient 1,66 fois plus forts que les Communistes… Même pas le double !… Cela justifie-t-il qu’une fois élu, François Mitterrand fit tout pour écarter les communistes de Georges Marchais des responsabilités en les renvoyant au placard ?…

La Démocratie est un quotient électoral qui ne peut se permettre de jeter indéfiniment son « dénominateur » aux oubliettes ainsi. Non seulement l’importance du quotient électoral détermine un taux de répartition entre la voute du flanc majoritaire et les piliers du versant minoritaire ; mais il fixe également le taux d’accroissement du côté politique qu’il représente et défend. En 1981, sur une base de 120 postes, sièges, strapontins disponibles autour de l’Elysée et de Matignon, ce taux d’accroissement – à la condition d’inclure, d’adjoindre les 4 millions et demi d’électeurs Communistes dans le Gouvernement et à l’Elysée – s’élevait à 1,86… Donc cela signifie qu’en 1981, la Gauche, à la condition d’établir une répartition démocratique entre les 7 millions et demi d’électeurs Socialistes et les 4,5 millions d’électeurs Communistes, aurait pu être 1,86 fois plus forte que la Droite… Presque le double !… Par rapport à la Droite, en taux d’accroissement et non  pas au niveau de l’indice de répartition entre les gauches où les Socialistes resteront toujours à peine 1/2 fois supérieurs aux Communistes (0,4 plus exactement)… Les Socialistes ont préféré rester seuls !… C’est à ce moment là que le Conseil Constitutionnel aurait dû intervenir et ne laisser aux Socialistes que les 75 postes qui leur revenaient, Président de la République, 1er Ministre et Ministres compris puisqu’ils ont lamentablement refusé d’inclure, d’introduire et de répartir les 45 postes fièrement arrachés par les Communistes…

7 millions 1/2 Socialistes + 4 millions 1/2 Communiste = 120 millions d’électeurs à Gauche pour théoriquement, 75 postes Socialistes avec 45 postes Communistes pour l’indice de répartition ; ramenés à la base commune des % aux sondages, 65 « unités » sur 35 pour un taux d’accroissement de toute la Gauche et pas seulement celui des Socialistes.

L’étude est la même en 2012 au premier tour car il n’y a que le 1er tour qui détermine le quotient électoral de la Démocratie de répartition… 11 Millions d’électeurs du Parti Socialiste sur 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche ou 5 si Eva Joly, le NPA et Lutte Ouvrière n’avaient pas fait « cavalier seul ». Le Parti Socialiste représente alors 2/3 de la Gauche Française et FdG 1/3… 4 millions + 11 millions font 15 millions d’électeurs répartis en 150 postes entre l’Elysée et Matignon car en « démocratie normée », la quantité d’électeurs détermine le nombre des postes ministériels et gouvernementaux… L’indice de répartition autour du cinquantième démocratique aurait dû être de 2,75 faisant des Socialistes 2,75 fois plus forts que Mélenchon qui, contrairement aux apparences, si il avait été adjoint au monolithe socialiste aurait permis d’atteindre un taux d’accroissement pour toute la Gauche de 3,348.

Malheureusement, l’histoire nous dira certainement un jour qui de Hollande ou de Mélenchon est resté sourd ; tel que s’est constitué le Gouvernement du 1er Ministre socialiste, à l’exclusion du 1/3 Fronts de Gauche + 1/3 des EELV – 4 millions + 1 millions de voix quand même pour 50 ou 40 postes supplémentaires adjoints aux équipes ministérielles et gouvernementales socialistes chiffrées à 110 parce que 11 millions de voix, ce qui implique qu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste – ; laisse échapper, à la fois l’accroissement de son rayonnement dans le monde avec l’augmentation des postes à l’international d’observateurs indépendants pour permettre d’éviter d’envoyer Ménard à Damas, et la matérialisation effective de la démocratie participative toujours vantée mais pas effective ni rationnelle ; tout en ramenant également le dit « taux d’accroissement de toute la Gauche » proche du zéro absolu dans des sondages qui donnent Mélenchon à égalité avec Hollande aujourd’hui en 2016, à hauteur, à peu près de 15% chacun, ce qui nous ramène à 70% de Droites en face de nous, sur l’autre côté politique de la démocratie.

Alors résonne en moi, cette célèbre réplique de l’entre-deux tours de Georges Marchais, seul face à Mitterrand et Duhamel :

« Mais M’sieur Elkabach… La dictature directionnelle, elle ne peut donc pas être du côté du Parti Communiste ! »

Il avait raison car en mettant le dénominateur du quotient électoral de côté on supprime toute trace de l’indice de répartition démocratique ainsi que toute possibilité d’accroissement politique dans la Gauche. Ceci permet également de bloquer les possibilités du fonctionnement démocratique et ouvre la porte à toutes formes de dictatures, directionnelles- administratives, militaires et religieuses, diplomatiques ou commerciales…

! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ………………

La Démocratie ce n’est pas ça !

Que le quinquennat FrançoisHollande  ait été gâché ou non pour l’écologie n’est pas trop la question comme l’annonce Cécile Duflot dans Paris Match et puis, de toutes manières, « Cop21 » vous répondront PSofficiel !… Non !… Là où il faudrait réfléchir, c’est sur les questions de répartition démocratique qui font qu’au second tour, le dénominateur du 1er tour de la Gauche disparait purement et simplement alors que c’est lui qui établit les indices de répartition et le taux d’accroissement de toute la Gauche… D’où la possibilité de bloquer le fonctionnement démocratique et de réduire 1/3 intellectuel à presque rien puisqu’il n’est pas majoritaire mais qui du point de vue des idées, de la logique et de la qualité du raisonnement, en vaut certainement beaucoup plus… Du point de vue intellectuel, la République ( d’autant plus qu’elle y rajoute la majuscule des républicains de la vieille Ump), ne peut qu’être totalitaire puisque sa démocratie procède par suppression et élimination entre le 1er et le 2nd tour alors que dans l’absolu, elle devrait fonctionner par inclusion, adjonction et répartition.

Pour cela il faudrait créer une mécanique politique différente, un organigramme qui tienne compte d’une mathématique politique inclusive et non excluante qui au bout du compte ne peut qu’être exclusive et exclusivement fabriquée que pour le Parti Socialiste avec à la mémoire, la même douleur entre 1981 et 2012 d’avoir vu le PS se comporter avec les écologistes depuis 2012 comme il s’était comporté avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 et comme il risque probablement de se comporter avec les Centristes en 2017 grâce à Emmanuel Macron… Ces mises à l’écart de tous les champs politiques qui ne sont pas majoritaires, ne pourront être rectifiées qu’à la condition d’adapter le nombre de postes à pourvoir entre l’Élysée et Matignon, en fonction du quotient électoral issu du 1er tour qui n’écarterait pas le dénominateur et déterminerait le total des postes ministériels et gouvernementaux à pourvoir, en fonction du million de voix d’électeurs (1 million d’électeurs équivalent à 10 postes ministériels et /ou gouvernementaux !).

Là où les Droites ne cherchent et ne parlent qu’intégrer et représenter, la Gauche répondra toujours « inclusion et répartition » !

Bon ensuite, que les Socialistes n’aient pas pu s’entendre avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 ni avec les Fronts de Gauche de Mélenchon en 2012, ça peut encore se comprendre sur le terrain politique uniquement, sur le plan humain ça l’est certainement moins ; mais en ce qui concerne les Écologistes d’EELV, les clivages idéologiques sont quand même bien moindres et il semblerait qu’ils partageaient pourtant, soi-disant, une certaine longueur d’onde avec les Socialistes. Donc leurs 825 345 voix derrière Cécile Duflot auraient au minimum dû se traduire par 8 postes, 14 si on y rajoute les 4 postes du NPA qui recueille quand même 411 160 voix + 2 postes à Lutte Ouvrière qui compte 202 548 voix… Et il aurait été normal du point de vue de la Démocratie de répartition par proportions que le NPA et Lutte Ouvrière accompagnent en nombre de postes les écologistes étant donné qu’ils ont activement participé avec Eva Joly aux 15 ans de travaux sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale et les réseaux mafieux de blanchiments pour forcer le Combat contre la Finance… Ce n’est certainement pas au Parti Socialiste de décider par l’arbitraire de comment ses partenaires seront répartis entre l’Élysée et Matignon. Encore moins me semble évident que ce n’est pas au Parti Socialiste d’établir les contraintes de la démocratie, même si il est au pouvoir. C’est le nombre de voix qui détermine le nombre de postes qui doivent être attribués… 15 millions de voix à Gauche devraient répartir 150 personnes sur l’Élysée et Matignon, 12 millions seulement 120… Par conséquent, dans l’échelle des valeurs des proportionnalités et non plus du point de vue de l’arbitraire du PS, la répartition démocratique estime à 100 000 voix la condition nécessaire pour obtenir un poste à l’Élysée ou à Matignon. C’est hyper important cette équivalence des voix humaines traduites en postes ministériels et/ou gouvernementaux pour des « centristes Modem UDI » qui seraient tentés par l’aventure avec Macron… À ce titre il serait préférable qu’ils rassemblent leur voix derrière RamaYade TeamRamaYade Team_Rama qui ensuite se fera ouvrir une équipe en nombre de postes d’après les centaines de milliers de voix qu’elle aura engrangées au 1er tour des Présidentielles2017.
3LikeGreen

Hollande, pour prendre de la puissance, veut faire le boulot de Montebourg !

C’est pour que les chiens soient bien gardés que francoishollande se rend cette semaine à Alstom faire le boulot de Montebourg et Macron ?

Hollande et Valls ont-ils volé les cartables de Macron et Montebourg pour se faire réélire ? De circonspect qu’était François Hollande, en devient-il cynique ?…

Deux ans que Montebourg parlait d’Alstom à Hollande qui lui refusait d’accorder l’aide de l’État demandée mais qui compte bien s’y pavaner cette semaine au bras de son 1er Ministre !

Que va faire Hollande de plus à Alstom que ce qu’Arnaud Montebourg avait préconisé depuis deux ans ?… Et c’est pareil pour florange et SFR !… Il suffisait d’ailleurs d’écouter Arnaud Montebourg s’en justifier dans LEmissionPolitique pour entrer dans ces confidences confiées à Pujadas sur les moyens que l’État lui a refusé pour mettre un frein à son efficacité et ses procédures d’intervention ?

C’est donc Arnaud Montebourg qui devrait aller chez Alstom pour poursuivre dans la linéarité le suivi de son dossier, il a eu de bons résultats, HOLLANDE veut-il l’imiter ?…catastrophe !…copyright !… François Hollande n’a-t-il plus d’équipe ministérielle ?…

Si Hollande espère préparer la primaire à Calais et chez Alstom cette semaine, je,crois qu’il se met le doigt dans l’oeil et qu’à la place il aura les 3/4 du PartiSocialiste dans la rue pour l’accueillir sous les huées et non dans des hourra dont il raffole pourtant…

HOLLANDE à alsthommes cette semaine pour faire le boulot de Montebourg c’est comme Melenchon voulant être à la fois 1er Ministre et Président de la République !

 

hollflorange2012arcelormittal

 

 

Où il serait question de « primaire » au Parti Socialiste…

Cette primaire au PartiSocialiste semble toute tracée pour se contenter de la simple reproduction du pouvoir telle qu’on l’a connue jusqu’ici, sans réflexion plus profonde sur une nouvelle façon de diriger la Gauche autour de ses 3/3 intellectuels :

le 1/3 Écologiste + le 1/3 Socialiste + le 1/3 des Fronts de Gauche

Une nouvelle forme directionnelle semble nécessaire selon Arnaud Montebourg… Nécessaire et logique pour éviter d’une part les déroutes dans les sondages et d’autre part soigner les affrontements, la dualité, les quolibets… Y ajouter avec précision une répartition démocratique dans les postes ministériels et gouvernementaux selon les résultats du 1er tour qui définiront toujours un quotient électoral où la « voute du flanc majoritaire » après tout ne définie qu’un quotient d’un certain nombre par un autre qui regroupe le « versant des piliers minoritaires »… Lors des dernières consultations électorales aux Régionales2015, ce quotient était de 88/12… Qui peut m’expliquer concrètement quel est le droit qui justifie que ces 12% disparaissent complètement même là où les Socialistes ont remporté des Grandes Régions… Même là où la Droite a gagné, devraient figurer dans les Assemblées des Conseils ces 12% des Fronts de Gauche ; ce qui serait bien plus démocratique… C’est pourquoi le Parti Socialiste risque de nous entrainer sur une planche savonneuse si il persiste à maintenir une dictature directionnelle refusant toujours de s’ouvrir à la démocratie, maintenant la simple reproduction du pouvoir, refusant de tenir compte de l’intégralité du quotient électoral réparti au 1er tour. Il se trouve aujourd’hui pourtant trois pôles directionnels qui sont la charnière de l’avenir de la Gauche :

1- Le changement économique envisagé devenu indispensable voit 15 années d’études et d’analyses des Paradis Fiscaux menées par les équipes incontournables d’Eva Joly accompagnée de NPA et de Lutte Ouvrière mais aussi de socialistes permettrait d’après des objectifs communs d’adjoindre à Bercy le nombre que définira leur pourcentage de 1er tour dans le personnel total…

2- Les questions agraires ne peuvent plus être contournées sans la présence au Ministère de l’Agriculture de délégués désignés par la Confédération Paysanne…

3- Le Ministère de l’économie de la Mer qui doit être à part entière le développement de nouvelles industries pourrait être confié à Jean-Luc Mélenchon avec ses secrétaires correspondant au % de 1er tour du Parti de Gauche dont il est le représentant puisque le NPA et Lutte Ouvrière ne voteront pas Mélenchon.

Beaucoup de choses peuvent changer, des chartes se nouer mais de grâce, arrêtez de parler de pactes qui ne concernent que les diablotins et tâchez de parvenir à donner une répartition démocratique intégrale à la Gauche car le 1/3 dominant socialiste n’est pas à l’origine de toutes les réflexions qui motivent et animent les débats de demain… Bien entendu que les Écologistes ou les Fronts de Gauche parviendront difficilement à arracher une majorité mais leur disparition ou leur épuration effectuée par le second tour à de quoi faire enrager les férus de démocratie. N’importe quel Administration, Cabinet ou Établissement dans ses Conseils qui pratiquent le vote de répartition n’oseraient fonctionner ainsi. Certes, il y a une direction mais tous figurent au prorata de leurs pourcentages qui défini le nombre de sièges, postes ou strapontins qui leur sont désignés… Il n’y a qu’en politique qu’on voit autant de % jetés à la poubelle entre les deux tours !… Ce n’est pas très démocratique et pousse l’opinion publique à de plus en plus considérer le fonctionnement interne des partis politiques de la Gauche comme la reproduction exacte du fonctionnement des droites.

bfmtv

Présidentielle 2017: 88% des Français disent non à la candidature de François Hollande – 08/09

C’est la douche froide pour François Hollande. D’après un sondage Elabe, 88% des Français interrogés ne souhaitent pas que l’actuel président de la République soit candidat à la prochaine élection présidentielle. Du jamais vu dans l’histoire de la Ve République ! Sa potentielle candidature n’a donc plus de sens, ni par rapport au bilan ni par rapport aux projets. François Hollande a perdu toute légitimité de concourir pour un second mandat. Même la gauche le renie : 72% des sympathisants s’opposent à sa candidature. Toutefois, il pourra encore compter sur les 28% qui lui sont favorables, et sur sa compagne Julie Gayet. Cette dernière a en effet affirmé qu’elle serait prête à jouer son rôle engagé derrière le Président. Est-ce suffisant ? – Politique Première, du jeudi 8 septembre 2016, présenté par Christophe Barbier, sur BFMTV.

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/presidentielle-2017-88percent-des-francais-disent-non-a-la-candidature-de-francois-hollande-0809-855231.html

 

______________

« L’ennemi ce n’est pas les immigrés, les chômeurs ou les bourgeois » c’est le système bancaire… Ce n’est pas qu’une boutade mais une réalité nous rappelle Arnaud Montebourg … Le système bancaire qui n’investi pas suffisamment dans l’économie réelle et préfère flatter les sphères de l’univers spéculatif, les bulles financières et voire même l’EvasionFiscale est condamnable… Pour ce faire, si Arnaud Montebourg tire les leçons des 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux via les blanchiments mafieux, effectués par les équipes d’EvaJoly, accompagnées de membres actifs des NPA et Lutte Ouvrière, pour brosser son projet économique, en les y adjoignant, nous obtiendrons un projet présidentiel pluridisciplinaire pouvant restituer les pourcentages de chacune des composantes de la Gauche issus du 1er tour en les transformant en postes ministériels et gouvernementaux au prorata du quotient électoral qui sera établi au soir de ce 1er tour…

________________________

Ah oui alors elle est bonne celle-là, Mediapart effectuait un débat autour de la question « Faut-il encore sauver le PartiSocialiste  » ?

20h30-22h30. Les grands débats. Faut-il encore sauver le parti socialiste ?
Débat animé par Edwy Plenel et Mathieu Magnaudeix

  • 1.- Garder le parti, le quitter, le reconstruire… pour en faire quoi ?

https://www.mediapart.fr/journal/france/210916/mediapartlive-il-faut-sauver-la-presse-mais-faut-il-sauver-le-ps

Question à laquelle il n’y a malheureusement plus beaucoup de Français qui s’y intéressent à en croire l’intérêt flottant qu’ils y portent dans les sondages de plus en plus catastrophiques au niveau de la cote de confiance atteinte par Hollande et Valls , Madame Vallaud-Belkacem tentant de sauver les meubles, en interstice… De toutes façons cette question est mal formulée et reste sur le discrédit médiatique qui le saborde par sondage , reste dans le vague et ne propose rien pour l’avenir… Si il fallait sauver le Parti Socialiste ce ne serait pas sans les autres formations de la Gauche qui le côtoient encore… Sauver le Parti Socialiste consisterait alors aussi un peu à sauver les Écologistes et les Fronts de Gauche puisque ces 3/3 quelque part sont indissociables et il vaudrait mieux se poser la question de savoir comment redéfinir une nouvelle répartition démocratique qui puisse permettre de sortir du 1/3 Socialiste « dominant », « tout puissant » et « oint » pour y adjoindre, correctement et au prorata du quotient électoral obtenu au bout des pourcentages, + 1/3 Écologiste + 1/3 Fronts de Gauche…

Ensemble

À Gauche, 3 pôles capables de susciter une attention commune :

Le Ministère des Finances doit se voir poser sur la table les quinze années d’analyses et d’études sur les paradis fiscaux issus des remarques d’Eva Joly qui a précisément signalé que les Socialistes auraient pu faire certaines modifications économiques que tout le monde attendait mais ils ne l’ont pas fait car ils n’ont pas voulu les faire alors qu’ils auraient très bien pu (?). Cette remarque suffisamment conséquente est la base de l’ouverture des débats sur la poursuite du Combat contre la Finance, les modifications qu’Eva Joly encourage à faire sur le fonctionnement de l’OCDE et du FMI et que semblerait souhaiter également Mme Christine Lagarde… économie

Les questions agraires, suffisamment importantes aujourd’hui, ne peuvent plus être laissées seulement aux mains des économistes, une porte doit désormais s’ouvrir pour la Confédération Paysanne

Enfin, la mise en route de l’Économie de la Mer et du Développement durable sera de toutes façons effectuée par le 1/3 Socialiste alors pourquoi ne pas le faire ensemble et confier ce Ministère à Jean-Luc Mélenchon qui s’entourera des membres de son choix au prorata du quotient obtenu au 1er tour… 70/30 ou 80/20 si nous nous additionnons toutes et tous et que nous ayons suffisamment d’esprit et de rationalité que devrait nous imposer notre différenciation d’avec la Droite. Pour ça, la Gauche se doit d’appliquer une répartition démocratique différente de celle du modèle droitier, allant au sens près, dans une logique de 100 000 voix électorales = 1 poste à Matignon ou à l’Élysée… Surtout pour une Présidentielle où il y  a 137 postes à pourvoir en tout et pour tout sur l’Élysée et Matignon sans que l’on sache au départ combien de millions de voix seront engrangées par la Gauche. Par conséquent le nombre total du personnel de l’Élysée et à Matignon ne peut être défini à l’avance… Au chiffre près, nous devrions arriver à une répartition démocratique – la « représentativité » étant laissée au miroir des droites – beaucoup plus juste et bien plus efficace en matière de Changement qui tarde à venir. Sans parler de cette « arnaque socialiste de mai 1981 » toujours aussi difficile à digérer en matière d’ordre démocratique qui aurait dû voir la Coalition Communiste obtenir 45 postes entre l’Élysée et Matignon étant donné qu’au 1er tour Georges Marchais était parvenu à talonner le PS de quelques unités pour arriver presque à égalité avec François Mitterrand… « Battus », se disaient-ils qu’ils les avaient, ces Socialistes qui laissaient les Communistes dans une amère défaite avec deux trois répartitions dans le Gouvernement uniquement alors que la démocratie directe, d’une répartition non plus seulement aléatoire et arbitraire, proposait déjà à l’époque, d’autres choix qui auraient dû découler automatiquement du résultat du 1er tour…

Où en est la Démocratie alors aujourd’hui dans une Gauche qui refuserait toujours et encore de se l’appliquer à soi-même, imposant sa dictature intellectuelle à l’irrespect des 3/3, chacun pourtant force intellectuelle au même titre qu’une autre : 1/3 Écologiste, meilleur résultat des travaux obtenus + 1/3 Socialiste, conservateur diabolique, monopoliste sans partage politique + 1/3 des Communistes et Anarchistes des Fronts de Gauche qui n’oublient personne ?… Alors si avec ça, la Gauche ne peut toujours pas fonctionner et tourner rond au respect des pourcentages de chacun, elle n’a plus qu’à laisser mourir son taux d’accroissement qu’elle préfèrerait encore sacrifier sur la Table de ses Privilèges, sa baronnie et ses victoires électorales qui n’en ont jamais été vraiment si on y regarde de près ; la Gauche Plurielle ne fut qu’un leurre jamais traduit efficacement en nombre de Sièges ou de strapontins d’une manière démocratique sur les postes ministériels et gouvernementaux. Alors il est temps de mettre cette répartition mathématique issue du « cinquantième démocratique » en pratique sachant qu’aucune Gauche ne pourra se passer du 1/3 Socialiste tout comme ce 1/3 Socialiste ne pourra jamais se passer du 1/3 Écologiste avant-gardiste ou du 1/3 des Communistes-Anarchistes des Fronts de Gauche…

Être à Gauche aujourd’hui pourrait consister à considérer chacune des trois forces intellectuelles qui la constituent sur un même pied d’égalité pour en extraire les objectifs communs qui l’animeront et la motiveront dans l’avenir.

survie
FranceAfric

FrançoisHollande – PartiSocialiste – Montebourg

Présidentielle2017Présidentielles2017

EELVGUENGL – NPALutteOuvriere – PCF – Ensemble_FdG – LePG

CambadélisLopinion.fr

Comment Sarkozy ressoude la vieille Ump…

Comment Nicolas Sarkozy a préparé ses « vacances2016 » en tant que vacataire de la vieille Ump…

La « minorité scolaire » prise comme 1er axe d’attaque de la tactique politicienne de Sarkozy ?

Sidéré comme NicolasSarkozy attaque l’école presqu’en « privé »… Abandon de l’autorité ?… Alors là, c’est carrément encourager, indirectement et en voix détournée, les élèves à chahuter et foutre le bordel jusqu’à ce que Sarkozy soit réélu… Étrange stratégie politique puisée sur le dos des enfants et jeunes scolarisés qui eux, ne remettront pas en cause la « réforme » et leur désir d’apprendre, n’enclenchera pas la mécanique idéologique que sarko tente de leur insuffler… Et puis cette « autorité », à quoi devrait-elle correspondre dans la cervelle de sarkozy ?… À ces petits élèves-adolescents, apprentis terroriste, dans une école privée liée aux extrêmes-droites françaises nationalistes de catholiques intégristes chopés à fabriquer des explosifs (plastique) pour dynamiter des mosquées ?… Bon, que Sarkozy était un jihadiste économique pendant 5 ans, nous l’avions perçu lorsqu’il mettait l’intégralité du téléphone économique du pays au fond de sa poche ; mais qu’il cache derrière le Droit Républicain le cynisme du droit d’être raciste à chacune de ses interventions, le renvoie directement à la réouverture nécessaire, jamais exclue, des Conclusions du Tribunal de Nuremberg…

https://www.youtube.com/watch?v=OM6asR7bqXM

SarkoTF1

Bon Président !… Moins bon candidat !…

Rien dans toute cette intervention sur le 1/3 Écologiste et le 1/3 des Communistes des Fronts de Gauche ; il n’y en a que pour le 1/3 Socialiste dans l’allocution du Président HOLLANDE… La Gauche ce n’est pas seulement le PartiSocialiste ! Quelque soit l’idée qu’on peut se faire de la France, celle de la démocratie passera, à gauche, par la redéfinition de l’organigramme représentatif des 3/3, aussi bien à Matignon qu’à l’Élysée… 3/3 des trois forces intellectuelles qui animent et motivent la Gauche aujourd’hui…

Si François Hollande était vraiment le garant de la démocratie, il considèrerait la Gauche comme trois forces intellectuelles répartissant les électeurs autour d’1/3 Écologiste + 1/3 Socialiste + 1/3 des Communistes des Fronts de Gauche… Au lieu d’appliquer cette règle de mathématique politique édictée par le « 50ème démocratique », HOLLANDE se permet la feinte de l’autocratie hégémonique monopolisatrice qui s’estimerait en droit de considérer que la Gauche gravite autour et seulement du Parti Socialiste, qu’il en serait la force incontestée…

Garantir la « Démocratie » chez François Hollande est un pari lourd sur l’avenir… Ça en serait presque paradoxal si on considère la conception qu’ont toujours eu les Socialistes sur les questions de « répartition démocratique » des forces politiques de la Gauche… Le Socialisme n’est pas la seule, à gauche. La Gauche, ce sont trois forces intellectuelles qui interagissent, coopèrent, se chamaillent ou se tournent le dos. Mais revenons à 1981 avant que de vouloir parler de « démocratie » car en 1981, si on y regarde de près, la logique démocratique de la répartition du pouvoir aurait dû introduire au gouvernement et à l’Élysée au moins 40 à 50 postes de la Coalition Communiste qui constituait quasiment la moitié de l’électorat au 1er tour. Mitterrand n’a pas été élu qu’avec des « socialistes » !… C’est inconcevable du point de vue démocratique ce déni de répartition là où les droitiers en restent à la simple notion de « représentativité » (Woerth) et il n’y a qu’en politique qu’on voit cela, sans doute parce que tous les partis fonctionnent comme des partis droitiers, y compris à Gauche. Hors, il se trouve que dans n’importe quel établissement, administration, Comité ou Conseil, 10% c’est 10 sièges sur 100 et pas seulement un… Depuis 1981, les Socialistes pratiquent cela, l’épuration électorale où les Socialistes raflent tout et ne tiennent jamais compte du corps électoral des piliers du versant minoritaire, quand même constitué d’un bon 1/3 (1/3+), rapidement évincé par les résultats de second tour, jusque là acquis à la voute du flanc majoritaire, d’habitude « socialiste »… Comment cela peut-il donc être possible ?… Un tel manque d’honnêteté dans la répartition des postes gouvernementaux et ministériels au prorata des quotients établis par les pourcentages ?… 5% c’est 5 postes, 3% c’est trois postes… 1% c’est un poste !

Wagram MontebourgFrançoisHollande
1/3 Écologiste EELV + 1/3 Socialiste + 1/3 Ensemble_FdG

François entame une allocution autour de «  et terrorisme »… proposer une candidature ainsi est-ce sérieux ?

Les terroristes sont la négation du passé parce que toutes civilisations leur font horreur…

Nous ne sommes pas attaqués parce que nous serions faibles, c’est tout le contraire… nous somme présents dans le monde, forts…

C’est plus la étrangère en cause que le plaidoyer pour la qu’est en train avec entrain d’effectuer  , les intégristes gouvernent là-bas…

Légataire jusqu’en mai prochain du pouvoir universel,  veut mériter son élection, s’y préparer – prétendrait être le seul sous « onction » (?)

Les pauvres sont devenus la richesse de la tandis que l’élite représente le peuple par rapport à ce qu’aurait pu être le communisme avec le prolétariat et l’avant-garde…

Le 1/3 des Communistes des Fronts de va être content d’apprendre de que l’élite représente aujourd’hui le peuple !

À se pose clairement comme le candidat de son 1/3 sans penser au 1/3 et au 1/3

Il n’est qu’1/3 de la , le 1/3 mais la Gauche c’est 3/3 :

1/3 Écologiste + 1/3 des Communistes et Anarchistes des  +1/3

HollandeRTL

« Socialistes »… mais pas qu’eux…

Les 3/3 qui se sont mis en rivalité, purement politique ou simplement idéologique – 1/3 Écologiste + 1/3 Socialiste + 1/3 Fronts de Gauche -, s’évaluent, se regardent et se regroupent en ne comprenant toujours pas que leur avenir commun sort des résultats des travaux des équipes d’Eva Joly portants sur l’analyse et les études des paradis fiscaux, de l’Evasion Fiscale liée au blanchiment maffieux et non pas par une prétendue rivalité ouverte et directe avec les Socialistes du PS pour se sabrer mutuellement… Lors de la mise en route de ces travaux qui remonte à bien plus loin que ce qu’a poursuivi Eva Joly personnellement, précisément au début de la France-Afrique (France à Fric) étudiée par François-Xavier Verschave et son association Survie ; époque à laquelle, bien sûr, n’existait pas encore « Le Parti de Gauche », Mélenchon était « Socialiste » ; rien n’a mieux tracé depuis ce qui pourrait éviter aux Gauches de s’opposer pour permettre de s’additioner selon des objectifs clairement définis qui devront déplacer des barrières sans les détruire, suffisamment précis pour contenter chacune des trois parties qui font les 3/3 de la Gauche… Des choses sont possibles, « les Socialistes auraient pu les faire mais ne les ont pas faites alors qu’ils pouvaient les faire » et certaines choses ne seront pas possibles. Alors qui les fera ?… Probablement quelqu’un(-e) qui se sentira tout autant Socialiste qu’Écologiste et Communiste des Fronts de Gauche et qui ne pourra cependant pas plus être Écologiste que Socialiste ou Communiste… Ce n’est plus de l’apolitisme ou du « il n’y a plus de Droite ou de Gauche » – les illuminés rajoutant « à ce niveau là », sans doute pour mieux accentuer que le pouvoir c’est « la Droite et la Gauche » – au lieu de refuser de la voire s’effondrer, la Gauche, autour de ses trois piliers que sont les Écologistes, les Socialistes et les Communistes des Fronts de Gauche du versant minoritaire (paradoxalement, ils devraient être majoritaires depuis longtemps), cependant, toujours considérés, néanmoins, comme des minorités politiques par la voute du flanc majoritaire « Socialiste ».

Ce refus de François Hollande de considérer et introduire à des postes élyséens et à Matignon le 1/3 qui lui faisait défaut au 1er tour des Présidentielles2012 fait bondir, crier au scandale, assoiffe la vantardise ou laisse médusé et consterné, à entendre et se demander en quoi la Gauche pourrait bien se différencier des Droites lorsque son système directionnel fonctionne exactement de la même manière ? Il faut remédier à ce défaut démocratique qui fait plus figure de déni de démocratie de la part des Socialistes que d’un sens du partage du pouvoir, s’imaginants une fois de plus que la victoire du flanc majoritaire, au second tour de toutes leurs Présidentielles, donnait le droit d’écarter les projets et les idées des minorités ; ce que contrediront toujours les résultats des travaux d’Eva Joly, même si cela doit déplaire au capitalisme. La dynamique de la supériorité, transformée par des pourcentages, au bénéfice du quotient protégé par l’autorité intellectuelle, qui jamais n’enlèveront le fait que la Gauche ce sera toujours trois forces qui agissent, soit séparément, soit en connivence, soit en parfaite coopération ; moins encore nous enlèvera l’idée qu’un pourcentage est bien insignifiant par rapport à la dynamique des idées que devrait constituer la réunion des 3/3 capable d’imposer une autorité intellectuelle qui assoira Eva Joly aux côtés des « Conseillers Ségolène Royal et Nicolas Hulot », non pas dans le but de renforcer les tréteaux du bureaux du Parti Socialiste qui ne seront jamais suffisamment solides ; mais pour supporter le poids des 15 années d’analyse économique autour des paradis fiscaux et de l’évasion fiscale, portées par Eva Joly entourée, elle, par des représentants du NPA et de la Lutte Ouvrière, ne manqua-t-elle pas de rappeler pour exprimer toute la confiance, le sérieux et l’efficacité qu’on pouvait leur accorder sur cette si difficile question économique qui finalement remontera toujours à l’irrésolution du « volet économique » des Conclusions du Tribunal de Nuremberg

Les 3/3 qui se heurtent, s’entrechoquent, se télescopent, se périscopisent pour n’aboutir toujours qu’à rallier 2/3 contre 1/3 ou inversement, encore pire, 1/3 qui prétendrait renverser et écraser les deux autres tiers… Pourtant, il semblerait que nous sommes sous cette configuration qui pousse à rejeter le 3/3 fonctionnel pour mieux rechercher l’affrontement et la confrontation d’1/3 ou du 2/3… Ça c’est l’illusoire hégémonie d’un Mélenchon !… Bien malin à qui sait s’instituer !… Il détruit 1/3 ou les 3/4 des NPA, Lutte Ouvrière et EELV en piochant dans leur électorat pour se servir lui-même et devenir « empereur » du versant minoritaire de la Gauche Française… Avec les Socialistes, il a un peu plus de mal pendant qu’il les fait voltiger et ça ne marche peut-être pas comme il l’espérerait puisqu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste, quoi que puisse prétendre Jean-Luc Mélenchon !… Pourtant, 3/3 de la Gauche, ça a bien dû exister sinon la/les Gauche(-s) seraient mortes depuis longtemps et n’auraient pas traversées l’Histoire pour clairement se différencier des Droites aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg de novembre 1945 à octobre 1946, contrairement aux Droites, qui elles, préfèreront toujours s’identifier et se vanter, encore aujourd’hui, dans de lamentables revendications des promulgations des lois raciales de Nuremberg 1935 – derrière des Morano et des Ménard -, avec aussi, déjà à l’époque, des « catholiques blancs européens » et une « race blanche chrétienne européenne »

Intervention remarquée de Valls à Colomiers, mais…

Que reste-t-il de la Gauche ?

Intervention remarquée de Manuel Valls qui parle au nom des Socialistes du Parti Socialiste qui ne constituent qu’1/3 de cette « Gauche » tant vantée par Najat Belkacem… Très étrange, tous ces discours qui ne font que rejeter les autres 2/3… Le 1/3 Écologiste + 1/3 Fronts de Gauche… La Gauche c’est 3/3… 1/3 Écologiste + 1/3 Socialiste + 1/3 FdG qui doivent trouver les objectifs communs autour d’une autorité intellectuelle résultant des travaux d’Eva Joly sur l’évasion fiscale traitée pendant 15 ans avec des NPA et des Lutte Ouvrière qui sont la charnière et la matrice de la poursuite du « Combat contre la Finance »… Ce constat devrait donc placer Eva Joly entre Ségolène Royal et Nicolas Hulot, plus que chez Mélenchon, comme directrice des Présidentielles2017, en tant qu’arbitre afin de modifier un peu la structure de Bercy et amorcer les changements envisageables sur le fonctionnement des FMI et de l’OCDE… Cet avenir de la Gauche (1/3 + 1/3 +1/3) ne peut se considérer sans l’addition formelle de tous les partis en conformité avec les aménagements démocratiques des résultats produits par les débats où les tréteaux du PS ne sont pas suffisamment solides pour accueillir 15 ans de travaux, d’analyses et d’études sur les paradis fiscaux et le blanchiment mafieux avec les banques sous-traitantes mais qui pourtant constituent une ligne directrice pouvant conduire enfin à rendre l’Élysée au CNR (Conseil National de la Résistance)… Car De Gaulle aurait dû rentrer dans ses casernes et rendre l’Élysée au CNR pour laisser Matignon au parti majoritaire de la Gauche… Cela ne devant, en aucun cas, exclure, qu’avec ce parti majoritaire, des postes ne soient pas délivrés aux 1/3 Écologiste et 1/3 Fronts de Gauche, à l’exactitude des pourcentages qui seront actualisés au 1er tour (88/12 aux dernières Législatives)… Sur l’ensemble des 140 postes élyséens et gouvernementaux, une vingtaine ou une trentaine qui seraient accordés aux autres 2/3 (Écologistes+Fronts de Gauche) proposeraient un mode de fonctionnement démocratique à gauche qui permettrait de la différencier encore mieux de la droite puisqu’ainsi, elle s’extirperait de ses simples dualités et pourrait aussi retrouver une certaine forme de linéarité… Bien sûr, Sarkozy n’est pas CNR !… À Gauche je ne peux qu’y voir Noël Mamère (Élysée) parce que finalement, si on y regarde de près, plus d’une fois les écologistes ont sauvé la mise aux Socialistes et ils pourraient enclencher une forme de rétroactivité du partage du pouvoir puisque ces socialistes garderaient 70/30 ou 80/20 des postes de Matignon (Montebourg) ET de l’Élysée mais passeraient à l’application plus sérieuse des travaux d’Eva Joly pour associer enfin sa phase transitoire du socialisme avec la transition écologique, ce que les Socialistes ne peuvent réaliser seuls, en rejetant simplement ou en convertissant uniquement des représentants provenant du 1/3 Écologiste ou du 1/3 Fronts de Gauche.

Présidentielle2017 EvaJoly N_Hulot RoyalSegolene, intangibles…

Qui incarne le mieux la « phase transitoire du Socialisme » ? !

SondageFdG

Eva Joly, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou devrait être le podium où les candidats proposés déjà n’ont presque rien à y voir… Mélenchon y serait le 1er des derniers de ce classement à choix orienté…

EvaJoly EELV
N_arthaud LutteOuvriere
PhilippePoutou NPA
PierreLaurent PCF
Melenchon LePG
Montebourg PartiSocialiste

La République – Les Démocraties

les Armées et l’établissement de l’un des premiers tribunal de Droit International se sont réunis à Nuremberg de novembre 1945 à octobre 1946, ce n’était certainement pas par idée de « république » mais au nom des Démocraties… Si aujourd’hui, il fallait encore, plus que jamais, rejeter l’appellation républicaine (République), il n’y aurait qu’à regarder du côté de Sarkozy ou plus loin, en Turquie… Au passage, Apo Öcalan, insistant plus qu’aucun autre sur les Messages aux Peuples et les Recommandations aux Nations – émises par le Comité de Juges et d’experts des Conclusions du Tribunal de Nuremberg -, saisissait immédiatement la distinction et la différence des conceptions que pouvaient prendre ces deux notions selon qu’on se situait d’un côté ou de l’autre de la barrière de Nuremberg (1935 ou 1946 ? !). Tout au long de sa vie, Öcalan reprend, en la travaillant, la dénomination de « Démocratie » (Confédéralisme démocratique) mais personne ne semblerait l’avoir entendu dans les Républiques qui s’identifient à la Turquie d’Erdogan jusqu’en Europe maintenant.

Finalement la distinction entre république et démocratie, tout de suite décelée par Öcalan, cherche à nous montrer que peut-être la Gauche n’a jamais existé finalement et qu’elle resterait à naître, autrement que derrière de fausses Républiques, mais face à de vraies Démocraties… Si !… Elle a peut-être parfois existé, cette tant recherchée Démocratie mais n’est jamais parvenue à faire taire, pour définitivement les museler, les droites qui se rapprocheraient encore aujourd’hui, trop de la promulgation des lois raciales de Nuremberg 1935 et oublieraient très consciemment, en même temps, les bases des Conclusions de ce même Nuremberg, mais en 1946.

À force d’avoir fait élire des étiquettes, des têtes de listes, un parti plutôt qu’un autre, on en oublie que mieux le « bureau politique » de la base intellectuelle censée faire fonctionner la Gauche dans le sens des aiguilles d’une montre ou en sens contraire alors que les 1/3 Écologiste, 1/3 Socialiste, 1/3 Fronts de Gauche devraient fonctionner ensembles selon des objectifs communs… La Gauche, en continuant de refuser à faire fonctionner ensembles ses 3/3 risque de voire s’accumuler les défaites, se donnant l’impression d’être obligée de voter deux fois, ou trois si on compte le premier tour, avant de pouvoir battre la Droite puisqu’elle est obligée de d’abord éliminer au moins 1/3, de voter contre un parti de sa Gauche avant que d’aller combattre les Droites. Un certain dépassement des rivalités internes entre les différentes formations politiques de la Gauche est nécessaire aujourd’hui pour bloquer l’accès aux droites. Rejeter la différenciation fondamentale et élémentaire qui distingue la Gauche de la Droite consiste dans un premier temps à ne pas tenir compte des pourcentages dans l’organisation du programme Présidentiel pour faire fonctionner chacun des trois 1/3 – les Écologistes, les Socialistes et les Fronts de Gauche – autour d’un bureau décisionnel qui fait décider les 3/3 et non pas un seul ou deux 1/3 qui font 2/3 mais ne feront jamais 3/3, ou 1/3 et 1/2 mais jamais 2/3… Cette démarche rapprochera toujours le taux d’accroissement de la Gauche du zéro au  lieu de l’amener au moins vers une « unité ». Trois « unités », trois fois plus forts ; deux « unités », deux fois plus faibles !… Qu’Arnaud Montebourg ne s’y trompe pas ou ne s’en réjouisse que trop vite lorsque le blog de Mediapart émet l’hypothèse d’un tandem « Mélenchon – Montebourg », nous n’aurions que 2/3 (Socialiste et Fronts de Gauche) et perdrions automatiquement 1/3 Écologiste Altermondialiste en cours de route pour n’avoir pas choisi la bonne feuille de route et risquerions la défaite pour cinq ans ?… Mais pourquoi Montebourg ou Hollanchon ?… Tout seul ou à deux alors qu’il en faudrait trois ?…

Que ce soient FrançoisHollande, Macron ou Valls ; ces trois personnalités, « fortes têtes » du PartiSocialiste, n’arriveront qu’à représenter à eux, au mieux que 2/3 de la Gauche d’autant plus que chacune de leur candidature marquerait trop clairement la volonté du Parti Socialiste de faire du surplace et de ne pas s’engager dans sa phase transitoire du socialisme du point de vue de son orientation historique… Il leur manquera toujours 1/3 dont ils ne se sentent pas concernés et qu’ils n’estiment pas nécessaire d’introduire, en nombre de postes, à l’Élysée ou à Matignon alors que pourtant, c’est bien effectivement ce 1/3 de la Gauche de 1er tour qui a garanti la victoire de Hollande aux Présidentielles2012… Un système d’organigramme fonctionnel différent devrait d’urgence être greffé dans le cerveau « socialiste » !

 

Alors si déjà François Hollande ouvre sa porte aux Journalistes,

http://www.marianne.net/hollande-bavard-quinquennat-recevoir-journalistes-100245212.html

… certainement a-t-il l’intention de présenter un nouveau mode de fonctionnement à Gauche pour la Présidentielle2017 au respect des trois 1/3 existants :

1/3 Écologiste – Eva Joly, Directrice des travaux concernant les 15 ans d’études et d’analyses sur l’évasion fiscale et les modifications qu’il y aurait à apporter aux fonctionnements du FMI et de l’OCDE, entourée des deux Conseillers présidentiels que sont Ségolène Royale et Nicolas Hulot, rendront l’Élysée au CNR – Noël Mamère.

1/3 Socialiste – Une fois l’Élysée rendu au CNR, il reste Matignon à remettre au parti actuellement majoritaire (PS) cadré par Arnaud Montebourg qui placera Jean-Luc Mélenchon au Ministère de la Mer et du Développement durable accompagné de représentants de la Confédération Paysanne pour régler les questions agraires…

… et nous sommes déjà avec le 1/3 Fronts de Gauche, renforcé des NPA et des Lutte Ouvrière qui ont participé aux travaux sur les paradis fiscaux qui devront rejoindre les équipes de Bercy tel que l’a rappelée Eva Joly…

Ensuite, pour bien se démarquer des Droites, dans l’élaboration du programme, les Gauches ne devraient, dans un premier temps, pas tenir compte des pourcentages mais uniquement des 3/3 qui la constituent. Pour bien faire participer chaque 1/3 (Écologistes + Socialistes + Fronts de Gauche), il faudrait en fait nommer un bureau pour les Présidentielles2017 appelé « Orientation Altermondialiste, Écologiste, Communiste et Socialiste », comprenant le « Président CNR » accompagné de son « 1er Ministre » représenté par le « parti majoritaire » (les Socialistes) proposant d’actualiser au 1er tour des Présidentielles les pourcentages de chaque force (EELV +PS+ PRG + PCF + PG + NPA + Lutte Ouvrière) dans le but d’obtenir la plus parfaite des répartitions des postes ministériels et gouvernementaux disponibles, selon les pourcentages qu’ils obtiendront, qui importent peu puisque de toutes façons les objectifs à atteindre sont clairement définis dans le rapport d’Eva Joly sur la situation économique à propos de ce qu’auraient et auraient pu faire les socialistes mais qu’ils n’ont pas fait.

 

#Présidentielle2017

#Élysée‬ #Matignon
#EELV #PartiSocialiste #PCF #PRG #LePG (Front de Gauche)

#NPA #LutteOuvriere (Fronts de Gauche)

EÉLV - GUE:NGL

 

 

Ce n’est plus la peine de mentir à l’Histoire, l’Histoire vous a rattrapé…

Si la Gauche après la guerre avait tenu un minimum d’engagements, elle aurait rendu l’Élysée au CNR (Comité National de la Résistance). C’est aux vues de ce que la France a traversé durant la guerre, autant dans l’édification et la construction du CNR pendant le conflit que dans ce qu’il en a oublié ensuite jusqu’à la première crise pétrolière (Giscard d’Estaing) qu’un jour, les émissaires des Juges des Conclusions du Tribunal de Nuremberg recommandèrent au Général d’effectuer cet acte légitime et restitutif des programmes de la Résistance et de l’organigramme politique qu’elle songeait employer après la Guerre. Cela supposait de laisser le Général rentrer dans ses casernes pour s’adresser au personnel civil… Hélas !… Jean Moulin n’était déjà plus de la partie… 

Que n’aura-t-elle pas ratée cette Gauche à se déchirer entre ses trois forces – Écologiste, Socialiste et Fronts de Gauche -, à tirer la couverture à soi chaque fois qu’il s’agit d’élections, s’imaginant une fois arrivée à la majorité que son parti en tête y est arrivé. Que tout lui est dû, qu’il peut allègrement abuser du pouvoir en ne postant que des représentants de son clan politique, écartant ainsi de la participation au pouvoir 2/3 de sa richesse intellectuelle laissé à la défaite. Ainsi nous constatons que le Parti Socialiste arrive seul au pouvoir après avoir usé et abusé de ses partenaires. Tantôt ennemis, tantôt associés, les deux autres forces politiques (Écologistes et Fronts de Gauche) n’ont plus qu’à faire la grise mine ou friser la conversion au Socialisme sous peine de finir aux oubliettes, dans la corbeille à papier ou les archives des projets non-retenus. Hors, ce qui n’est jamais clairement mis sur la table, les 15 années des travaux des études et des analyses sur l’évasion fiscale par les équipes d’Eva Joly auxquels participent toujours activement des membres du NPA et de la Lutte Ouvrière, sembleraient disparaître également avec. Pourtant c’est du lourd et là que repose le destin de la Gauche, son avenir et ses progrès mais semblerait-il que personne ne daigne le voir. Constater cette lacune ce serait déjà changer la politique et aborder le débat différemment pour qu’on puisse concevoir une démocratie participante sous d’autres critères, façonner un système de représentation différent du régime actuel mais qui ne serait pas que représenté par une formation politique unique et monolithique mais ferait participer ensemble Écologistes, Socialistes et Fronts de Gauche réunis pour la nécessité dans le but d’enfin mettre en pratiques les résultats et le message d’Eva Joly qui n’a pas manqué de préciser que les Socialistes auraient dû faire certaines choses qu’ils auraient pu faire et qu’ils devaient faire mais qu’ils n’ont pas fait, se dérobant, faisant route inverse de ce pour quoi ils avaient été élus.

Être « majoritaire », à gauche ne devrait pas impliquer qu’il faille abandonner les deux autres forces en cours de route. Majoritaire à Gauche devrait permettre d’introduire à l’Élysée et à Matignon des personnalités issus des Écologistes et des Fronts de Gauche et non pas les laisser en bas du talus comme si leurs idées n’avaient que très peu de valeurs, ce que contredisent d’ailleurs les résultats et les analyses sur les fonctionnements des paradis fiscaux et les modifications qu’il faudrait apporter aux fonctionnements du FMI et de l’OCDE…

Sans doute avons-nous vécu là le week-end le plus pourri de toute la Gauche. François Hollande croyant tancer Jean-Luc Mélenchon en se cadrant dans toute la Gauche mais en excluant in situ Mélenchon et le coup de Montebourg se déclarant « Socialiste !… mais pas seulement » devenant presque « gauchiste ». À les entendre, on décèlerait presque qu’ils font tout pour qu’il y manquera toujours quelque chose à leur Gauche… qui n’est sans doute pas toute cette Gauche dont ose soudainement parler François Hollande puisqu’ils cherchent toujours et encore à la définir, à écarter ceux qui ne pourraient pas lui appartenir ou qui en seraient devenus trop « fous » – les supprimer même, si on considère les meurtres des trois marxistes à Paris en janvier 2013 pour une intervention sur les Gauches -, à en dessiner les objectifs et fixer des programmes qui permettraient à toutes ses composantes de fonctionner ensemble ; une sorte d’organigramme faisant système inébranlable dans le temps et sur lequel, il n’y aurait pas à revenir : trois 1/3, Socialistes 1/3, Écologistes 1/3, Fronts de Gauche 1/3 entourés des deux nécessités historiques qui permettront toujours à la Gauche de se référer ; à savoir les Conclusions du Tribunal de Nuremberg et le CNR (Conseil National de la Résistance). Pourquoi les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?… Tout simplement parce que pour se démarquer de la Droite qui serait plutôt du côté de Nuremberg 1935 avec la promulgation des lois raciales, il sera toujours important en géopolitique et en Droit International de se référer à ces recommandations aux Nations des Messages aux Peuples délivrés par le Comité de Sages et d’Experts qui statuèrent à l’élaboration de ces Conclusions. Bien, ces trois forces politiques qui constituent actuellement encore la Gauche câblées par le CNR et les CTN (Conclusions du Tribunal de Nuremberg) devraient impérativement se réunir avec les Conseillers du futur Président de la Démocratie Française (Nicolas Hulot et Ségolène Royale) autour de la « directrice » des programmes et des objectifs communs à atteindre et qui sont résumés dans les quinze ans d’analyses et d’études de ses équipes sur les observations du fonctionnement des paradis fiscaux, du FMI et de l’OCDE. Équipes dans lesquelles Eva Joly n’a pas manqué de rappeler, à ceux qui ne s’en souviendraient déjà plus ou qui n’auraient pas entendus, que bien sûr, pour cela, des gens du NPA et de la Lutte Ouvrière ont activement participé ; pour que soit rendu au CNR l’Élysée (Noël Mamère) dans un premier temps et qu’ensuite, s’investisse le 1er Ministre (Arnaud Montebourg) en fonction du « parti majoritaire » arrivé en tête au 1er tour.

 

Si il faut trouver un système suffisamment solide à la fois capable de réunir la « transition écologique » à la « phase transitoire du Socialisme », il ne peut y en avoir qu’un sur la ligne du « cinquantième démocratique », je viens d’en tracer la feuille de route et nous aurons gagné !

#‎Présidentielle2017‬ ‪#‎Élysée‬ ‪#‎Matignon‬
‪#‎EELV‬ ‪#‎PartiSocialiste‬ ‪#‎PCF‬ ‪#‎PRG‬ ‪#‎LePG‬ (Front de Gauche)

‪#‎NPA‬‪#‎LutteOuvriere‬ (Fronts de Gauche)

 

LutteOuvrière    npa

Il est « chou » mon Président !…

Pour ce week-end, le lab d’Europe1 voit s’affronter Mélenchon et Hollande mais la raison politique actuelle est bien ailleurs :

http://lelab.europe1.fr/les-deux-gauches-irreconciliables-de-francois-hollande-quand-je-dis-toute-la-gauche-jexclus-melenchon-2823667

Hollandchou ou Hollanchon ?

Cette seconde exclusion – du moins faut-il sans doute la prendre ainsi – de Jean-Luc Mélenchon constituera certainement le week-end politique de François Hollande le plus raté de sa carrière comme si il lui fallait absolument trouver quelqu’un sur qui taper pour prendre de la hauteur !… À moins de se rapprocher tous deux de la même problématique qui les rend inutiles tous les deux, on comprend difficilement cette réaction agressive et intrusive de l’actuel gardien de l’Élysée à propos d’une politique, celle de Mélenchon et sa 6ème baliverne, dont il ne devrait même pas à avoir à s’en occuper. Aurait-il peur du « changement » ou redouterait-il par-dessus tout que l’on découvre que ce mot ne voudra jamais rien dire si il n’est pas accompagné de la définition économique qu’il sous-tend par rapport à des résultats qui déboucheraient sur une efficacité plus grande d’inspiration marxiste.

Cette réaction de François Hollande à vouloir définir « toute la Gauche » en excluant Jean-Luc Mélenchon est à la fois logique et complètement contradictoire. Logique parce qu’en même temps, François Hollande se souvient d’une exclusion ou d’un claquage de porte, on ne sait plus très bien et contradictoire parce que si François Hollande s’imagine qu’on peut se passer d’1/3 des forces politiques de la Gauche, il ne peut donc automatiquement s’agir de toute la Gauche au sens noble et large comme voudrait l’utiliser l’actuel locataire de l’Élysée ou alors nous retomberions dans la Gauche caviar ou l’ère des éléphants où ne compte que le Parti Socialiste et lui seul ; les 2/3 des forces politiques restantes, priées de se ranger au rang des subalternes… Bon, c’est bien que François Hollande se souvienne d’une exclusion ou d’un claquement de porte, fasse la pirouette en tournant au ridicule Mélenchon mais plus judicieux serait de parvenir à réunir les trois forces politiques de la Gauche autour d’un programme constitué des objectifs que peuvent encore partager aujourd’hui à la fois les Écologistes, les Socialistes et les Fronts de Gauche et peut-être qu’un jour, lorsque les trois 1/3 seront réunis, ce système rapportera trois fois plus d’électeurs à toute la Gauche au lieu de chaque fois en retrancher 1/3 au mieux et 2/3 au pire, tout en espérant aussi, qu’enfin un jour, le Palais de l’Élysée soit rendu au CNR (Comité National de la Résistance) puisqu’il lui revient de Droit (International – Conclusions du Tribunal de Nuremberg).

François Hollande n’aurait pu mieux traiter Mélenchon pour développer le sectarisme, raviver les traitrises, surdimensionner l’importance des joutes oratoires pour surtout ne développer aucun programme. Qu’attiser les clivages et creuser le fossé – mais après tout Mélenchon n’a-t-il pas un peu fait pareil – ; bref, en un mot comme en cent, il se contente de faire de la pure tactique politicienne, de la mauvaise tambouille électoraliste. Ce n’est pas très honorifique pour un homme de sa carrure qu’on connaissait plus circonspect, soucieux de limiter les divisions, attentif à toutes sortes de projets… Maintenir Jean-Luc Mélenchon éloigné, risque de lui retomber dessus, le jour où cette rivalité les feront se talonner dans les sondages et rapprocher communément le taux d’accroissement de la Gauche près du zéro majuscule (!) Alors verront-ils, tous les deux, ce qu’ils ont gagnés ou plutôt fait perdre à la France car cette configuration est de plus en plus entrain de devenir la tendance des récents sondages qui voient François Hollande et Jean-Luc Mélenchon se talonner autour de 15%, à une ou deux unités près. De quoi faire éructer les mélenchonistes et grincer des dents les Socialistes de Hollande. Comble de l’opération de ce type de sondage c’est que la Droite n’y figure pas et disparaît temporairement de l’échiquier politique alors que c’est durablement qu’il faudrait l’éloigner du pouvoir, ce qui ne l’empêche pas d’être à proximité des 70% alors que la Gauche, même divisée, ne dépassera que difficilement les 30%. Donc il se pourrait très bien, à y réfléchir de près, qu’il serait plus que légitime de se demander si Hollande ou Mélenchon représentent réellement la Gauche ou finalement savoir si il ne vaudrait pas mieux les dissoudre et les refondre autour d’un autre moule pour n’en faire qu’un : Hollanchon !…

Ho hô ho !… « J’m’en fout, j’vote Hollanchon »… Ni Hollande, ni Mélenchon ne peuvent prétendre porter la Gauche puisqu’ils en excluent les écologistes et le fond de leurs travaux, certainement parce que les tréteaux de leur bureau ne sont pas suffisamment solides pour les supporter… Si François Hollande, tout comme J-L Mélenchon faisaient fausse route ?… Après tout, François Hollande ne chercherait-il pas à nous embarquer vers des fausses représentations si la Gauche rassemblée et unifiée était bien plus du côté des écologistes, posée sur le bureau d’Eva Joly avec les 15 années d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le prospections envisagée pour modifier le fonctionnement du FMI et de l’OCDE ? Car ce travail constitue l’avenir et portera la politique de la Gauche dans le futur. Rien ne peut avoir plus de conséquences et d’envergure que ce qu’a poursuivie Eva Joly, de son administration juridique internationale, en suivant les pas de François-Xavier Verschave lorsqu’il étudiait la France à fric à partir de son association « Survie ». C’est de ce côté qu’une transmission peut s’effectuer, suffisamment capable de ressouder l’électorat autour de projets communs qui rassemblent et motivent à supprimer les rivalités. Il va falloir ouvrir votre coeur les Socialistes et prendre en considération les notions de partage du pouvoir qu’impliquent les 15 ans de travaux des équipes d’Eva Joly auxquels ont activement participés des Lutte Ouvrière et des NPA. Ce labeur ne mérite pas seulement le respect et l’admiration mais doit déboucher sur une organisation commune autour de la Présidentielle 2017 pour que toute la Gauche mette un strike aux Droites dès le 1er tour.

Hollanchon

« Début de l’ère »

Rendre l’Élysée au CNR (Comité National de la Résistance) et laisser Matignon au parti actuellement « majoritaire » de la Gauche, le Parti Socialiste…

On ne peut pas laisser la Gauche comme ça, dans un tel état de haine, de concurrence déloyale, de spéculation idéologique, de carences intellectuelles, de déchirements partisans sans se rappeler brièvement où elle est censée nous conduire et où elle nous conduira… Que ce soit dans la transition écologique ou dans la phase transitoire du Socialisme, tel qu’est constitué le fonctionnement démocratique de nos Institutions, il manquera toujours quelque chose pour lier les partis de la Gauche ensembles. C’était le premier but de Jaurès, il a fait son temps !… Depuis la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg – encore faudrait-il que la Population électorale sache clairement se définir quant à sa position par rapport à la promulgation des lois raciales de 1935 ou le monde à suivre après novembre 1946 ; choisir un peu comme entre Morano et Nathalie Arthaud ou Éva Joly, Thierry Roland ou Sarkozy, Le Pen ou Noël Mamère, Hollande ou Mélenchon -; depuis Nuremberg, le monde était censé avoir changé mais peut-être pas pour les Léninistes-staliniens et les extrêmes-droites pétainistes qui ont eu un bol monstre de ne pas y avoir été pendus avec les nazis… Comble de l’Histoire, aujourd’hui se promènent d’étranges énergumènes prétendant revendiquer du pétainisme gaulliste et une extrême-droite qu’aurait enfanté le Général De Gaulle… Un peu plus, on repartirait en guerre !… Londres à Berlin et le Vatican à Bogota !… Aujourd’hui Jean-Paul Sartre écrirait « Les Caves du Vatican » bourrées de schnouffe, de cassettes pédos-pornographiques pour leurs sauteries et une banque spécialisée dans les blanchiments… Giscard d’Estaing ne portait pas que des diamants dans ses programmes !… Rendre maintenant l’Élysée au CNR pourrait paraître simple plaisanterie ou semblerait être une réaction un peu tardive mais constituera néanmoins toujours la principale des clauses que la France devrait se voir imposer par la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg… D’ailleurs, le plus drôle, en fait, c’est qu’un jour, les émissaires des Conclusions de Nuremberg demandèrent à De Gaulle, expressément, de rendre l’Élysée au CNR mais De Gaulle n’en a pas tenu compte et poursuivit son règne en dehors des quémandes du Tribunal International (!)… Première déviance politique ou dérapage systématique des abus de pouvoir, en tous cas, De Gaulle à ce moment des questionnements n’a pas fait son devoir en ne respectant pas les recommandations du Tribunal de Nuremberg ; toujours est-il que cette question reste irrésolue tout comme le reste le « volet économique » des mêmes Tables de la Loi… Mais la France, en ce temps qui se croyait plus militaire qu’elle ne l’était avant la Guerre, oublia juste de renvoyer son Général dans ses casernes tout en permettant au Général de poursuivre ce qui constitue certainement l’un des coups d’État les plus « abouti » qu’aucune autre Nation n’ait connue alors que De Gaulle aurait dû s’occuper d’aider Leclerc et Hô Chi Minh… Pire !… Si aujourd’hui, un Juge de la Cour Suprême de ce Tribunal de Nuremberg, venait vérifier si la Résistance française poursuit bien son travail et si son candidat est toujours respectueux des Conclusions et du CNR, sur qui tomberait-il ?… « Hollanchon » !… « Ça devrait pourtant être Hollanchon d’après nos calculs ! »… Mauvaise pioche, il ne reste plus qu’à le trouver !… On ne veut pas d’un Hollande ni d’un Mélenchon mais on veut un « Hollanchon » !… La berlue, de quoi s’arracher les cheveux parce que l’autorité intellectuelle ne semble pas obéissante aux Conclusions… La première des constatations serait donc que la Gauche aurait perdu son organigramme interne de fonctionnement, brisée entre les rivalités de crèmeries et les incompatibilités idéologiques que la Table des Conclusions était pourtant censée résoudre. Ne me parlez pas du « volet économique » des mêmes Conclusions, jamais résolu, autrement que par le Mur de la Honte (Rideau de Fer) qui s’abattait sur l’Europe et l’arrestation puis l’incarcération d’Apo Öcalan.

Le Monde a bien changé aujourd’hui depuis Nuremberg mais pas réellement… Tous les partis de la Gauche fonctionnent dans leur hiérarchie comme n’importe quel autre parti droitier, ce qui est impardonnable lorsque on mesure la longueur du chemin parcouru. Ces dites Gauches ne s’en retrouvent que plus tournées au ridicule, pas parce qu’elles n’ont pas su se démarquer des Droites jusqu’en leur propre fonctionnement interne ; mais parce qu’elles se dérobent toutes toujours autant et encore derrière les Tables des Conclusions du Tribunal de Nuremberg qui, du côté de la France, auraient dû rester synthétisées autour du CNR et pas ailleurs. Excès d’aristocratie poudrée ou non, surplus démagogique, exaction « radicale », enclave prostitutionnelle et criminelle ; jamais ne saura la Gauche quelle issue trouver sans y introduire la notion de « partage du pouvoir » (et des richesses). D’outre-passer ses Droits par abus de pouvoir, la Gauche n’est jamais parvenue à dépasser la simple notion de majorité dont elle s’est simplement contentée, au lieu de la rendre égalitaire et de tout faire pour y parvenir… L’occasion rêvée d’y arriver lui a pourtant toujours été donnée à travers l’Histoire de sa « Survie », mais n’y reste que des plumes sur le bureau du Parti Socialiste, comparé au poids de ce que peuvent désormais représenter les résultats des quinze années d’études et d’analyses sur les fonctionnements des paradis fiscaux et la recherche des sources de l’évasion fiscale, menés par la main du Maître Éva Joly et ses équipes, constituées pour une bonne part, de NPA et de Lutte Ouvrière… Leur travail est la seule oeuvre qui puisse faire office de foi et d’honnêteté intellectuelle quant aux manières d’aborder et de résoudre les crises économiques, sociales et terroristes pour mettre fin à l’État d’Urgence ainsi qu’à l’usurpation des Droits qui a permise à la géopolitique d’en arriver là. Les explications, les excuses et leurs arguments à déceler des traitres à la sociale démocratie, chez les Communistes ou dans les milieux Anarchistes et Libertaires, dépassent l’entendement et ne peuvent que s’expliquer sur la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg puisque ce support historique reste la seule Institution encore capable aujourd’hui de jauger le niveau d’hypocrisie sous-jacent qui fait que les partis de Gauche fonctionnent mal ou tout simplement comme des vulgaires partis de Droite (financement – direction).

La « cuvée du Président » se transformera-t-elle en Cuvée collective ou parviendrons-nous, enfin un jour, à vivre dans une Gauche déchaînée, libérée et efficace ? Comment sont-ils parvenus à driver une telle équipe de plouc politique depuis Nuremberg, autrement qu’en utilisant les ressorts des systèmes mafieux, les trafics d’héroïne et de cocaïne ainsi que le marché prostitutionnel ou les clubs de rencontre où ils s’imagineront toujours avoir tout respecté, n’ayant cependant rien respecté par nécessité d’usurpation de leurs droits pour les besoins des abus de pouvoir. Et avec ça, ils fonctionneraient, ou prétendraient fonctionner autrement que ne le faisait jusqu’ici la Droite ? !…

CambadélisLopinion.fr    JulienFreund

Quelle Gauche pour demain ?…

Pour que les électeurs n’aient pas l’impression de voter dans le vide, choisissez donc l’Orientation Altermondialiste, Écologiste, Communiste et Socialiste qui permettrait d’enclencher directement l’application des résultats des 15 ans d’analyses et d’études sur les fonctionnements de l’OCDE et du FMI capable de tenir compte des trois tiers/forces politiques qui constituent la Gauche aujourd’hui…

C’est le moment de se rappeler les déclarations d’Eva Joly sur les modifications qu’il faudrait effectuer sur le fonctionnement du FMI et de l’OCDE… celles que les Socialistes auraient pu et dû faire mais qu’ils n’ont pas fait alors qu’ils auraient très bien pu le faire… ainsi que les 15 ans de son investiture portant sur les analyses et les études des paradis fiscaux, de l’évasion fiscale et du blanchissement mafieux – dessous de table – pots de vin démarrées bien au-delà, il y a trente ans par François-Xavier Verschave, auxquelles ont participé activement et réellement des membres du NPA et de la Lutte Ouvrière…

Le système politique français devrait logiquement se constituer d’un président CNR qui, pour aller au bout, pourrait même rester anonyme pour des raisons de sécurité… N’oublions pas que l’honnêteté politique aurait dû rendre l’Élysée au CNR depuis longtemps en renvoyant De Gaulle dans sa caserne… Mieux vaut tard que jamais, c’est le moment idéal !… J’y verrai bien Noël Mamère, Matignon aux socialistes (Montebourg), Mélenchon au Développement durable, un peu de confédération paysanne Aux Agricultures et à la Mer, Bercy cadré et recentré par les remarques d’Eva Joly concernant l’Economie précisant ce que les Socialistes auraient pu faire et non pas fait et quinze années d’analyses et d’études sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale, le blanchiment ; les modifications à apporter au FMI et à l’OCDE dans leur fonctionnement… Ce trapèze, insécable d’Éva Joly, des NPA et des Lutte Ouvrière qui ont participé aux travaux d’analyses et d’études des fonctionnements de l’évasion fiscale est le noyau principal des objectifs que se fixeront ensemble Éva Joly (Directrice), Nicolas Hulot, Ségolène Royale conseiller-conseillère du Président Noël Mamère  et du 1er Ministre Arnaud Montebourg pour permettre de retrouver la dynamique d’une motrice intellectuelle que continuent toujours d’occuper le NPA et la Lutte Ouvrière avant que ne déboule Mélenchon se croyant déjà plus écologiste que les écologistes, voulant être à la fois Président et 1er Ministre, Député européen en même temps que Chef de la Gauche de la Gauche pour finalement n’être capable que de ramener le taux d’accroissement général de la Gauche au plus proche du zéro absolu… Autant dire, rien !… Des pourcentages de chaque formation de la Gauche, que ce soit pour le flanc de la voute majoritaire ou les piliers du versant minoritaire, dépendront le nombre de postes que recevront chacune des formations politiques après s’être actualisée au 1er tour sachant qu’à la dernière consultation électorale ce rapport était de 88/12… ça explique la difficulté à mettre en pratique les remarques, pourtant judicieuses, d’Eva Joly qui n’a pas manqué de rappeler que des Lutte Ouvrière et des NPA ont eu une part active dans ces recherches qui constituent à mon sens, la pièce maitresse de l’avenir politique, la charnière principale du changement… Quelques postes, pas beaucoup de tête (12% à actualiser, ce n’est pas énorme), 60/40 donnerait un autre quota de répartition des postes et nous obtiendrons l’addition intégrale de toutes les formations de la Gauche basée sur la redéfinition économique et la réorientation de certains des objectifs incluant un « partage du pouvoir »… Actuellement la Gauche, d’aucun ose même parler de « ce qu’il en reste », est constituée de 3 forces qui sont les socialistes, les écologistes et le(-s) Front(-s) de Gauche allants au péril d’atteindre au maximum 2/3 ou n’engranger qu’1/3 pouvant tout au plus se retrancher et faire tendre le taux d’accroissement de la Gauche proche du zéro tandis que l’autre côté politique, les droites atteignent quasiment 70% de l’électorat… A se rivaliser encore ainsi longtemps, Mélenchon et Hollande risquent de faire temporairement disparaître cette Gauche qu’ils prétendent pourtant tous deux défendre mais l’Histoire montre que la Gauche fonctionne et devient efficace lorsque ses trois composantes poursuivent un programme économique cohérent pour restructurer Bercy tout en rendant l’Élysée au CNR (Comité National de la Résistance) et Matignon au parti « majoritaire » de la Gauche, le PS pour l’instant…

La Gauche ne fonctionne que lorsque ses trois composantes fonctionnent ensembles… 1/3 1/3 1/3… un tiers, un tiers, un tiers… Entre le Front de Gauche de Mélenchon qui se soustrait aux deux autres tiers écologistes et socialistes, manquera toujours environ 1/3 au mieux, 2/3 au pire à une Gauche qui fonctionne, plus tard, au second Tour, à l’addition oubliant que celle-ci devrait s’effectuer dès le 1er tour, servant d’actualisation chiffrée en pourcentage des différentes composantes… Ces % définissent ensuite le quotient de répartition des postes et des politiques dans le Gouvernement et l’Elysée, lorsqu’il est toujours question de « partage du pouvoir »… 4/5ème ?… 1/10 ?… Un seul parti, les Socialistes en l’occurrence jusqu’ici, ne peuvent occuper l’entièreté des postes élyséens et gouvernementaux à eux tous seuls sans courir à se risquer de fonctionner comme des partis droitiers. Ce serait presque même comme conduire d’une seule main, de n’entendre que d’une oreille et de ne voir que d’un oeil que de vouloir, non sans une certaine arrogance humiliante, toujours se priver chez les Socialistes des 2/3 restant !… La Gauche, en voulant encore se différencier des partis droitiers doit partager le pouvoir et extirper le 1/3 Socialiste, le 1/3 Écologiste et le 1/3 Fronts de Gauche pour les faire fonctionner ensemble…

npa                                                     LutteOuvrière

EÉLV - GUE:NGL

Le « 15 août », journée de Lumière ?…

À en croire la secte du « Père bonbonne » né Delorme avec qui nous étions censés vivre dans un monde de Paix pendant 70 ans, nous sommes obligés de nous interroger sur les questions de conscience qui risquent de se poser avec les générations futures et moins cosmiques que la Franc-Maçonnerie güléniste occidentale qui viendront à se poser quant à savoir si dans les religions, il nous reste à choisir ou à avoir affaire à des religions nationalistes ou concertons directement la « Mère des mouvements de Libération et d’Émancipation Marxistes » inscrite dans l’évolution du marxisme et non dans sa négation, sa dénonciation ou son reniement, voire même ses attaques à main armée ; à savoir également comprendre et percevoir si de l’autre côté religieux – comme en politique – nous avons affaire et concertons Allah ou Ali au risque de confondre la « Lumière blanche » avec l’organisation de systèmes mafieux qu’elle présuppose, d’une simple relation familiale, culturelle, indépendantiste et ouverte sur l’à venir ?… Car contrairement à ce que peut bien en penser une Nadine Morano avec sa race blanche chrétienne européenne et la religion nationaliste qu’elle présuppose, on ne saura jamais trop où peuvent mener ses lumières blanches transformées en lubies ni ses baisers du Christ loin de la Mère des mouvements d’émancipation et de libération marxistes lorsqu’on célèbre le 15 août… La religion d’un Berlusconi ou d’un Sarkozy et des Le Pen, voire d’un Mélenchon qui va jusqu’à préférer le pape à François Hollande ; ces religions diffèrent des mouvements de Libération d’Amérique du Sud d’inspiration marxiste… Donc confusion et errements dans la distinction que devraient parvenir à effectuer les religions entre celles présentées comme relevant d’un nationalisme de celle des engagées à la Mère des mouvements d’émancipation et de libération marxistes vécue par l’Amérique du Sud… De là dépendront les niveaux d’intégrisme consultables dans chaque religion (Chrétienne, Judaïque et Musulmane) ainsi que le degré de terrorisme qui pourraient et qui en découlent chaque fois que le nationalisme religieux utilise la politique pour parvenir aux carnages humains auxquels ont jusqu’à présent participés toutes les religions qui se croyaient politiques et militaires pour ne servir que les Guerres, au lieu de se devoir simplement humaines et sociales, égalitaires et fraternelles, sans affrontements ni provocations géopolitiques… C’est bien le contraire qu’on semblerait vivre…

15 août 2016

15aou%cc%82t

Jour de Paix en Turquie ?… Gloire à la Démocratie chez Erdogan ?…

Elan de solidarité populaire des Turcs qui abandonnent l’AKP pour le drapeau à l’effigie du croissant doré… Disparus les drapeaux de l’AKP ?…

Il aurait été étonnant de voir surgir Erdogan sur la scène d’une Démocratie en demi-teinte avec Öcalan le point levé pour le livrer au peuple qui le lyncherait…

Erdogan pourra s’ennorgueurllir de cette messe nationaliste, il ne parviendra jamais à dépasser le stade de la demi démocratie qu’il s’était fixé par la simple et unique adhésion au parti phare qu’était l’AKP, désormais aussi revenu et sous la possibilité de tomber dans les foudres des purges et le regard de la suspicion que son chef vénéré, et pourtant si méprisé Recep Tayyip Erdogan, soupçonne également d’intrusions et de traitrises alors que ce n’est toujours que daesh qui sonne à sa porte puisque maintenant il risque de moins les combattre, préoccupé d’effectuer le maximum d’arrestations dans les réseaux gülenistes…

On peut en douter de la Démocratie si la raison, les modalités et l’établissement de son fonctionnement ne sont pas disponibles !… Erdogan ne sera jamais suffisamment rassasié,  n’est que son nouveau tonton d’Amériques…il devait trouver l’ancien trop vieux.

Surtout si la réunion de Saint-Pétersbourg éloigne les Kurdes de la rencontre comme à Genève… Poutine pourrait bien convaincre/contraindre Erdogan de les accepter…

Le carnage est tel dans les Institutions turques depuis qu’Erdogan tente de les modifier pour parvenir à l’uniformisation sociale envisagée derrière ce qu’explicitement il nomme « Islam politique » ; que subsistera toujours l’énigme du « qu’en fera-t-il de la démocratie remodelée » Erdogan ?…

La tragédie humaine dispersée, tantôt répandue, à plus grande échelle sur la Terre turque, depuis le début de la guerre avec les Kurdes jusqu’aux coups d’Etats mineurs, passent aussi les troubles encore plus récents du Haut Karabakh pour presque se transformer en comédie politique. Ce qui n’implique pas forcément que cette comédie politique soit aussi une comédie religieuse et non pas une tragédie ?… Seule répondra la question tout autant tragique qui résoudra le droit de savoir si on peut forcer les athées à rejoindre une des religions qui existent – pitié, n’en n’inventez pas d’autres, il y en a assez – à partir d’un Dieu ou d’Allah dont l’existence est invérifiable ?… Si il ne peut y avoir que des « croyants » dans la Démocratie que façonne Recep Tayyip Erdogan par son énorme meeting d’Istanbul, rien de comparable sans doute dans toute l’Histoire de la Turquie ; alors dès lors, cette même prétendue «démocratie » annoncée disparaît, happée par l’oubli de la présence des athées parmi eux (!)

Conseiller Erdogan de consulter « La religion » dans le Confédéralisme démocratique d’Öcalan est impossible mais s’y trouve certainement la solution la plus démocratique : l’acceptation, par leur inclusion dans la société de toutes les religions ce qui n’est possible que par le respect de l’athéisme ainsi qu’en maintenant éloignées les influences nationalistes sur le spirituel…

« Bien qu’agissant, en apparence, comme un Etat laïc, l’Etat-nation ne se prive pas de mélanger le nationalisme à la religion pour parvenir à ses fins. La raison simple en est que la religion continue de jouer un rôle important dans certaines sociétés ou dans certaines parties de celles-ci. L’islam est, en particulier, très apte à cet égard. (…) Dans certains cas, la religion prend même la place du nationalisme. Le chi’isme iranien est une des armes idéologiques les plus puissantes de ce pays. En Turquie, l’idéologie sunnite joue un rôle similaire, bien que plus limité. » (Abdullah Öcalan, Confédéralisme démocratique, L’ÉTAT-NATION, Les fondations idéologiques de l’État-nation, La religion, pages 19 et 20, 2011.

http://www.freedom-for-ocalan.com/francais/Abdullah-Ocalan-Confederalisme-democratique.pdf)

Erdogan a-t-il réussi à transformer ce qui n’était jusqu’à présent que des coups d’Etats « mineurs », la toute récente tentative de putsch, en « coup d’Etat majeur » ?

Certainement à en croire la vague massive descendue dans les rues, la nuit même de la tentative du « coup d’Etat », agglomérée encore plus visuellement sur la place du meeting d’Istanbul mais ensuite, Recep Tayyip Erdogan vous dira avec toutes les garanties du Monde que c’est le dernier des coups d’Etat alors qu’il le poursuit lui-même rien que par les purges déjà réalisées ce qui constitue non pas une « reprise du pouvoir » mais une passation d’un pouvoir qui pourrait devenir encore plus violent que ce qu’il ne fut dans ce qui à pu conduire à son éclosion… Erdogan en sera toujours à s’inventer un oncle d’Amériques à lui (Fetullah Gülen) pendant que les experts tarderont encore à vous annoncer qu’il s’agirait peut-être éventuellement d’un réseau al-Qaïda ou Nosra remodelé après circonstance, en lien avec daesh, dans l’espoir d’opérer la même tentative réalisée en Irak lorsque l’Etat Islamique réussit à s’emparer de la moitié de l’armée irakienne officielle tout d’un coup…

Alors Poutine vit dans un monde où l’économie est tributaire de régions où les conflits entre des nationalistes et ce qu’il en est des démocraties, des coups d’Etat ralentissent différents secteurs économiques… Avant qu’Erdogan ne rencontre Poutine et rendent les Conclusions demain à Saint-Petersbourg, Ukraine, Crimée, Pays Kurdes ouvrent les portes sur des guerres où les armes des grandes nations que sont la Turquie ou la Russie devraient être baissées ou levées justement contre cette économie qui tente un ultime sursaut en rebondissant sur la prochaine crise à venir… En fait il s’agirait d’une position inversée des canons des Etats hyper concentrationnaires, des armées qui ne se tourneront jamais du côté des populations agressées mais se transforment en agresseurs puisqu’il faut bien en agresser sur l’échelle de graduation des violences de daesh… Pas d’agresseurs pas de guerre… La Guerre vient de l’agresseur, autant militaire qu’économique ou religieux… La paix viendra de la société qui parviendra à éloigner les pouvoirs politiques qui cherchent à faire parler les canons autrement qu’en intervenant pour défendre des populations agressées.

Moins

Nuit marathonienne pour la prorogation de l’État d’Urgence à L’Assemblée nationale…

26 contre – 489 pour…

Rapport cinglant dans le choix de simplement proroger ou propager plus en profondeur l’ dans cette nuit  -, de l’ordre de 0,05%…

Les gueulards qui s’apprêteraient à revendiquer la fin de l’ doivent mathématiser la polémique : ils ne sont qu’1/18ème – 0,05%…

Et les 4 abstentionnistes ?… 1/122ème !

_____________________

 

Il restera toujours ultérieurement la possibilité d’entendre d’autres déclarations au Pupitre et aux micros de l’Assemblée… Dans l’Hémicycle, à part Malek Boutih, Bruno Le Roux et Patrick Mennucci, on était loin de la solennité qui s’imposait par rapport à la gravité des faits… Maintenant si on demande à tous ces politiques qui ont déversé leur discours sécuritaire et la méfiance envers les « étrangers », si on peut et doit faire de la politique avec tout ?… Vous avez la réponse : aux vues de leur niveau intellectuel et face à l’irrespect des Conclusions du Tribunal de Nuremberg dont ils font parfois preuve, beaucoup d’entre-eux ne devraient pas s’y aventurer ainsi – cette « nuit de la prorogation » de l’Etat d’Urgence fera date dans les anales de l’AN comme un fait politique   important alors qu’a chacune des interventions des Parlementaires, on frôlait le ridicule !

Toute la dérive prise DirectAN pour l’EtatdUrgence se mesure aux 2 policiers qui ont tiré sur le camion au début sans pouvoir/oser l’abattre…

En voulant armer tous les policiers Jacob n’a pas compris qu’ils ont pourtant tiré à 7m et 5 mètres de la distance du véhicule au début du parcours du camion sur la PromenadeDesAnglais

À demi mot, Jacob appelle presque l’exécution capitale comme unique recours à l’Etat d’Urgence pour des terroristes qu’on retrouve morts…

Maréchale Le Pen se ronge les ongles au fond de l’hémicycle !… se sent-elle ennuyée par le débat ouvert par @ManuelVallsNews ?

Le chef du Gouvernement Manuel Valls précise bien qu’il est venu ici pour remettre à niveau ce que les droites effacent…

« les interférences qui pourrissent le débat public » dit Manuel Valls dans l’Hémicycle via Estrosi et Ciotti, c’est houleux du côté droit !

« Nous devons être unis » lance Valls à l’Hémicycle !… envisage-t-il la création d’un « parti unique » pour cela ?… par l’Etat d’Urgence ?

La PanamaPapers sûrement à l’aune d’une forme de terrorisme économique certain, rangez vos feuillets les « impliqués » : Etat d’Urgence !…

Jacob entame un discours napoléonien dans sa prise de parole pour l’Etat d’Urgence…@AssembleeNat; un peu plus il y défendrait Sa Religion (!)

Différencier une police administrative de la police Judiciaire c’est en Turquie @DiploPubliqueTR ?… il n’y a qu’une police : une et indivisible !

Le rapporteur de la Commission des lois au Parlement @pascalpopelin préposé au maintien de l’EtatdUrgence de l’hémicycle invoque armée & conscience.

Expliquer pourquoi on vote oui ou non dans l’Hémicycle à l’Etat d’Urgence prorogé 6 mois par l’Assemblée Nationale ?… d’habitude les explications viennent après les résultats…

En clôture par un oui à la prorogation Guillaume_Larrivé de l’UDI, « obsession » ou fixation de cette hantise sécuritaire manquée sur DirectAN ?…

« Alors c’est la guerre désormais c’est la guerre » lance un AlainTourret qui appelle à voter contre tout renvoi en Commission de l’Etat d’Urgence à l’Assemblée Nationale !

La droite en son ensemble fait pas mieux à l’Assemblée Nationale ce soir pour l’Etat d’Urgence que ce qu’elle ne fait depuis quelques jours !

Comment Marc_Le_Fur peut-il parler de propagation de thèses terroristes ?… ne peut-on qu’adhérer ou pas au terrorisme ?… Est-ce là la seule possibilité qu’il laisse au débat ?

Il en aura fallu d’un poil cette nuit DirectAN LCP à propos de l’Etat d’Urgence pour que ne soit finalement reproché au Gouvernement par des pirouettes de ne pas avoir su anticiper Nice06 (?)… Quel culot, quel toupet !

Nul ValerieBoyer !… ce n’est pas une question de police mieux armée qui les rendrait moins dangereux puisque deux policiers armés ont tiré sur le camion au début de sa course folle sans parvenir à l’arrêter.

Il a tort Ciotti de reprocher au pouvoir qui gouverne de ne pas avoir su protéger la population, Erdogan n’y échappe pas non plus !

Etat d’Urgence : le programme « drame » de Ciotti, ses menaces à DirectAN n’effrayent que ses amis de l’extrême droite (nuit de la prorogation).

Eric Ciotti, bis repetita pour l’Amendement54 revenu encore plus menaçant et dangereux répondre à Valls par rapport aux promesses d’escalade…⧗

Phénoménal insistance à vouloir « fouiller bagages et véhicules en tous lieus à tous moments », Eric Ciotti en profiterait-il pour venger les perquisitions chez Hortefeux ! ?

Minaret ou Mosquée semblerait être un vieux débat pour les Musulmans que Ciotti ne semble jamais avoir entendu ou daigné entendre !

Menaçant, se prenant pour l’État, Eric Ciotti revient au micro après le Pupitre, veut proroger pour carrément un an l’EtatdUrgence !… c’est DirectAN pour lui tout seul et autant de fois qu’il pourra revenir au micro épandre ?

Quand à « armer le moral » de nos citoyens où Ciotti va trouver une école pour cela (!)… En Turquie ?… chez Darty_Officiel ?…

Dans l’Etat d’Urgence à DirectAN Ciotti n’éprouve rien d’autre à dire que de rappeler le bilan, décrit la nuit du #14juillet2016

Confondre PromenadeDesAnglais Monsieur @JulienAubert84 avec l’EURO2016 c’est mettre cette PromenadeDesAnglais à la rubrique des chiens écrasés !

Pour sa part, Meyer_Habib , l’un des seuls, renvoie la question terroriste à la radicalisation religieuse au MoyenOrient pas à la politique

En même temps on va pas faire des exposés sur le salafisme, le radicalisme ou le jihad pour satisfaire Madame nkm !

Donneur de leçons @patrickmennucci?… au moins ils différencient les musulmans victimes des attentats des jihadistes islamistes à DirectAN…

Ceux qui parlent d’étiquettes omettent les exigences et les responsabilités dénonce @BrunoLeRouxà DirectAN : nos putschistes hurlent !…

À DirectAN, Bruno Le Roux exprime parfaitement la tâche de daesh : nous briser dans nos fondements démocratiques, républicains et citoyens…

Cohésion sur le long terme pour @MalekBoutih aussi à DirectAN, poursuivre manifestations et rassemblements, croire en Martin Luther King…

La Démocratie parviendra à fermer la porte du « radicalisme », l’Éducation contre les ghettos, objectif zéro attentats pour Malek Boutih…

Après l’intervention de Guillaume_Larrivé @GLarrive très enjouée à son passage à DirectAN pour le débat sur la prorogation de l’Etat d’Urgence juge : vive la guerre politique !

Autour de @BrunoLeMaire d’utiliser une question spécifiquement militaire pour en faire un enjeu politique par une transformation dont lui seul a le secret : il fait une guerre sociale ?

Quelle « comédie » faut-il cesser @dupontaignan?… celle qui refuse l’autoritarisme total ?… Démocratie & République !

Expulsions-Fermetures-Fiches?… décider ainsi civilement sur des questions spécifiquement militaires est hasardeux et dangereux…

Ce ton que prennent les droites dans l’hémicycle pour l’Etat d’Urgence évoquant une « situation d’urgence qui s’impose », on se croirait chez Erdogan et la peine de mort !

C’est le bouquet final ou le vilain dernier parce qu’après Ciotti Jacob et @jclagarde, avant l’arrivée de Wauquiez, ça va faire lourd !

La France veut bien chercher qui sert la soupe aux terroristes potentiels mais comme Wauquiez en remet un chaudron à DirectAN pour l’Etat d’Urgence…

La cathédrale orthodoxe c’est pour Poutine et LePen !… Wauquiez qui semble étonné, se soucie peu du financement lui rappelait tranquillement Valls , manifestement en Etat d’Urgence mais pas sous influence…

Le chapelet des victimes et la colère s’égrènent dans la bouche de Laurent Wauquiez à DirectAN qui tente un stand up sur des questions sommes toutes militaires.

C’est au tour d’@yvesgoasdoue d’implorer l’appareil juridique pour nous épauler dans l’Etat d’Urgence – Justice contre l’arbitraire d’une quelconque possibilité de modification des lois…

Revenir au putsch d’Alger dans l’argumentaire de @rgs_an – RG_Scwartzenberg, c’est déjà oublier que ces séries d’attentats ne concernent pas le passé et n’ont rien à voir avec des ressemblances avec le passé !

Refusons la dérive d’un État autoritaire et arbitraire demande @AndreChassaigne par l’Etat d’Urgence et les modifications du Renseignement de Sarkozy  qu’il rappelle non sans une certaine ironie…

Alors oui !… Etat d’Urgence jusqu’à l’élection du prochain Président… ah !… oui, mais mrd, Etat d’Urgence oblige, élections annulées !…

La Droite Française tente son coup d’Etat institutionnel invoquant une police supplémentaire là où il y en a déjà, se sent imbue d’une mission historique comme aux pires heures de la négation de l’individualisme qui donnerait à l’Histoire un but ultime à atteindre alors que c’est déjà faire fausse route – historiquement – de se fixer une ligne à atteindre en Histoire… Leur fascisme a déjà essayé par différents cultes millénaristes pour les résultats qu’on connaît. (CTN)

3Stop

« Tout est sous contrôle » !… dans la Turquie d’Erdogan…

C’est surtout la société civile en Turquie qui risque d’en prendre un coup et qui s’organisera mieux pour présenter une politique différente des pouvoirs militaires et religieux. Erdogan doit être content… Il a toute une série de pays autour de lui où le moindre rebelle ou simple contestataire passera directement au rayon terroriste ; comme il l’a fait avec le PKK

 

Se vantant d’avoir remis l’intégralité de la situation sous contrôle, le gouvernement d’Erdogan n’estime même pas nécessaire de lancer des appels au calme d’une bonne moitié de la Turquie qu’il a convoqué dans les rues d’Istanbul et Ankara et qui se lance cette nuit dans des provocations ahurissantes envers des quartiers où les Kurdes et les Alévis doivent bien se défendre… Ces affronts se multiplient dans d’autres villes ce qui rend d’autant plus problématique la confiance qu’on pourrait encore accorder à Erdogan également pris dans son discours « standard » qui met en péril l’autre moitié de la population turque moins fanatisée que ne l’est celle de l’AKP adjoint du MHP et d’une partie du CHP face à qui le HDP ne représente déjà plus rien sur l’échiquier politique de la Turquie où il n’y aurait qu’un seul joueur et roi Erdogan dans une République totalisante… Voir ensuite les fidèles d’Erdogan scander de vociférants « Démocratie !… Démocratie !… Démocratie ! » dans des spasmes convulsifs devant les caméras du monde entier fout la chaire de poule et laisse craindre une réduction absolue de l’espace que pouvait espérer occuper jusque là une quelconque opposition politique encore possible au type de pouvoir insupportable que développait déjà jusqu’à maintenant l’AKP aux ordres de son Chef Erdogan et qui risque encore de s’aggraver dans ce qui passera pour être la volonté profonde du coeur de la Turquie… enfin d’une 1/2 Turquie !

Binali Yildrim s’en fait des NuitDebout (!)… Daesh se serait infiltré dans l’armée de la Turquie – au début, en Syrie et en Irak ils disaient aussi qu’ils étaient « modérés » – ; les populations alévis-bektachis et kurdes, Turcs, Arméniens, femmes, travailleurs, laïcs ne sont plus du tout en sécurité…

Police contre police civile ; armée religieuse contre l’Armée régulière en Turquie…

Pendant ce temps les autorités turques s’évitent de désarmer les fanatiques islamistes armés, n’éprouveront plus le besoin de démanteler les réseaux de daesh sur son territoire puisque les apparentés pourront lyncher au ceinturon les soldats mis en question quand ce n’est pas par décapitations qu’ils progressent ou en propulsant la peine de mort en peur ultime, feront prévaloir une police politique sur la police civile, tenteront d’édifier une armée religieuse pour supra dominer l’Armée régulière et jamais ne se posera la question d’apporter ou non une solution différente aux pouvoirs religieux et militaires, une Démocratie qui puisse tenir compte du 1/5 démocratique de l’opposition turque dont l’existence pourrait être mise en cause et en péril…

Qu’il en reste à méditer sur la définition de la Démocratie et la manière réelle dont il la conçoit par rapport à l’autre moitié de la Turquie qui n’est pas aux ordres d’Erdogan ; qu’il se soucie de nous expliquer clairement ce qu’il entend par « démocratie » à la vue du 1/5 démocratique arraché par l’opposition turque lors des dernières Législatives jouées deux fois ?… 12% d’électeurs qui disparaissent de l’échiquier politique par simple décision d’un chef politique et spirituel avouez quand même que ce n’est pas très « démocratique » !…

Plus Erdogan RT_Erdogan parviendra à rajouter des groupes à côté du PKK sur sa liste intime du terrorisme avec ceux qui veulent bien la partager avec lui, plus sa dictature autoritaire d’inspiration moderne totalisante de l’autoritarisme intégral de l’État pour sa 1/2 Turquie risque d’avoir la capacité à se répandre dans l’esprit hors du temps des pires dictatures totalitaires que ce monde a connu jusqu’ici après ce CoupDEtatTurquie
(symbiose totale du religieux et du militaire – « les flics ou les curés » aurions-nous hurlé de notre France en mai 1968)

Erdogan n’obtiendra jamais le soutien de l’intégralité de la population turque – Trop de divisions parsèment les différences entre l’AKP « maître absolu » du MHP qui voudrait être « maître » encore plus absolu d’avec le CHP qui pour ses aspirations religieuses n’en garde pas moins un sens pour la Démocratie du moindre…

Un massacre culturel et humain est en marche, supprimer 15 000 profs signifie quoi ?… qu’ils seront remplacés par des prêcheurs intégristes ?… que le niveau intellectuel mondial en Turquie risque de baisser à une vitesse vertigineuse ?…

TurquieEurop1

Tentative avortée d’un coup d’État en Turquie (?)

Les Kurdes de Turquie ont-ils raté la « nuit de l’autonomie » ?

Exactement la question qu’on aurait été en droit de se poser après ce coup d’éclat entre Istanbul et Ankara décrit comme un putsch par les uns tandis que d’autres évoquaient un « coup d’État », voire même chez certains « un coup de l’État » alors que les déclarations émises par le groupe armé de l’armée, passé à l’action dans cette nuit du vendredi 15 au samedi 16 juillet, n’auront cependant jamais rien à voir avec les descriptions engagées par les médias européens puisque eux, de leur côté, en appelèrent à destituer Erdogan devenu trop autoritaire après avoir envoyé des corps d’armée dans des missions limite suicidaires et peu justifiées autour de la frontière syrienne et dans les régions Kurdes. Eux, – contrairement aux militaires de l’AKP aux ordres d’Erdogan dont le Chef de l’état-major, à cet instant, constituait un otage de marque – évoquaient le retour à un ordre démocratique et appelaient au respect des Droits de l’Homme, le temps d’une déclaration télévisée à partir d’une grande chaine nationale dont ils s’étaient emparés pendant la nuit. Ces revendications, ainsi formulées, n’ont effectivement rien à voir avec ce qu’on connaît de l’histoire dans les messages de putschistes à coups d’État si on regarde du côté de l’Amérique du Sud mais un bémol certain serait à ajouter sous le soleil chinois et les révolutions soviétiques staliniennes ou léninistes. Quand le nombre n’y est pas les masses font défaut…

Sept heures de flottement autour desquelles se multiplièrent les prises de position condamnant ce qui aurait pu devenir une révolution armée mais qui ne fut pris que pour un putsch nationaliste avec peut-être en toile de fond, comme en Irak et en Syrie, des incursions de daesh au sein de ce groupe activiste de l’armée nationale…

Un piège ?

Assurément qu’en appelant son peuple à descendre dans les rues pour empêcher le coup d’État, Erdogan savait pertinemment qu’en occupant la rue, il pouvait créer un bouclier humain avec ses fidèles de l’AKP mais aussi une partie du CHP pour lui donner la possibilité de scénariser un retour anticipé sur ses vacances à Bodrum afin d’assurer au Monde que la véritable démocratie de son peuple, c’est lui ! Théâtral diront certains ?… Situation indécise pour les autres ; toujours est-il qu’entre temps, les rumeurs les plus folles, auront remué les quatre coins de l’Europe… D’abord considéré en fuite, dans un premier temps, Erdogan aurait demandé l’asile politique à la Diplomatie allemande qui lui l’aurait refusée… Se tournant ensuite vers l’Angleterre, la question internationale n’a pu obtenir de réponse, là où il n’y en avait de toutes façons pas à en recevoir puisque Erdogan était supposé se trouver bien au chaud dans sa maison à Istanbul… Entre temps plusieurs arrestations des militaires opposés au régime d’Erdogan, près de 3 000, des tirs dans la foule, 161 morts dont 104 putschistes abattus et plus de 1 000 blessés parmi ceux qui se sont chargés d’arrêter les quelques chars déployés en faisant obstacle avant de s’en emparer…

La raison de ne pas s’y aventurer…

Face a une telle situation, il aurait paru irrésistible que les Régions kurdes enclenchent le pas sur une telle aubaine et embrayent dans la foulée une déclaration immédiate d’autonomie anticipée par les évènements d’une nuit du pouvoir qui ne les concernait de toutes façons pas, d’où la double nécessité de s’en retirer au plus vite dans les plus brefs délais face à l’indécision qu’aurait pu prendre l’issue de la tentative de ce putsch. Les ayant déjà suffisamment écrasé jusque là, il n’aurait alors plus resté à Erdogan qu’à piétiner ce qu’il reste de Kurdes qui auraient osés s’associer à ce genre de revendication contestant le règne d’Erdogan. C’est peut-être ce qu’attendait Recep Tayyip Erdogan fort d’une armée de 700 000 soldats qui occupent la huitième position mondiale au niveau des effectifs pour s’assurer une toute puissance populaire, contestable, mais réaffirmée après plus d’un an d’une guerre interne sur les populations kurdes qui pour ne pas s’être essoufflée, à néanmoins réussi à montrer que si dans l’armée tout le monde ne semble pas d’accord avec le régime autocratique d’Ankara, rythmé par les volontés de l’AKP d’Erdogan ; certainement qu’alors aussi l’autonomie kurde pourra être revendiquée plus fortement pour voir le jour, non pas dans la nuit d’un redressement militaire où rien n’a changé mais autour de résultats électoraux qu’Erdogan n’a toujours pas compris dans leur simple lecture démocratique des derniers résultats aux Législatives jouées deux fois. Et demain que restera-t-il de cette tentative de coup d’État avorté qui dans son principe avait toujours réussi en Turquie puisque personne n’était autant descendu dans les rues jusqu’ici pour les enrayer ?… si ce n’est le renforcement répressif que se donnera le droit d’intensifier Erdogan comme bon lui semble envers ses opposants après ce qui pour un coup d’éclat annoncé, ne résulteront finalement que les copeaux d’un dictateur devenu maître absolu en un tour de main.

Bien sûr que pouvaient paraître séduisantes et alléchantes les revendications et les objectifs de cette fraction de l’armée qui espérait renverser le pouvoir en Turquie aux oreilles externes de l’Anatolie, en Europe ou ailleurs dans le Monde ; noble en était effectivement la présentation pour qui combat la corruption toujours liée à des instances de l’État qu’elle sert ; le pus entraînant restant sans doute cet appel solennel concernant le respect des Droits de l’Homme et le rétablissement d’un code administratif sur une base démocratique mais s’y jeter à corps et à cœur perdus d’avance risquait de plonger l’ensemble de la population turque dans une guerre civile, une nuit sanguinaire. Beaucoup de retenue de la part de l’autre moitié turque qui ne soutien pas autant Erdogan que cette foule acquise, descendue dans les rues d’Ankara et d’Istanbul en réponse aux appels de leur tout puissant Président-autocrate-islamiste moderne dont les cris des minarets n’ont cessé de lancer des prières toute la nuit durant, intensifiant ainsi à leur manière la dérive du fanatisme religieux poussée à son paroxysme politique…

Passé le crépuscule de la prise d’armes des rebelles, jusqu’à l’aube des arrestations groupées ; restera dans les esprits la question majeure de savoir si l’Europe, et surtout les Kurdes, peuvent encore faire confiance à Recep Tayyip Erdogan si tant est qu’un jour ils aient pu lui faire confiance, maintenant que la gangrène démocrate s’est emparée de son armée qui risque de le rendre bien plus dangereux qu’il n’y paraît ? Sous son triomphe politique, l’autre moitié de la Turquie ne risque-t-elle pas de suffoquer ?… Au demeurant, « ni putsch, ni AKP » pourrait rester le message de paix et la possibilité réelle donnée à la Démocratie de voir le jour mais on en est loin et bien qu’Erdogan s’en targue, l’intégralité de la population ne lui sera jamais entièrement acquise et peut-être que dans ses nuits, découvrira-t-il enfin que la règle élémentaire de la démocratie ondule autour d’un cinquantième démocratique définissant par des quotients électoraux la distinction entre la voute d’un flanc majoritaire de celle du versant des piliers minoritaires. Mais comme Erdogan n’a toujours pas reconnu le 1/5 démocratique acquis par le HDP ne risque-t-il pas de s’illusionner d’une majorité superficielle qu’il aurait un petit peu trop tendance à transformer rapidement en majorité totalitaire et dictatoriale ?… L’avenir n’en dira probablement rien tant sont préoccupés d’un côté les médias occidentaux, en se retirant pour mieux faire la sourde oreille, à compter sur lui pour la gestion de la question des migrants ; tandis que la partie étasunienne espère bien poursuivre avec l’appui d’Erdogan dont elle a trop besoin, sa lutte mutuelle contre l’État Islamique au Moyen-Orient.  

TurquieEurop1

Comme d’autres, il fait des promesses !…

« Ma principale promesse, c’est de changer les institutions »

http://melenchon.fr/2016/07/11/principale-promesse-cest-de-changer-institutions/

 

Jean-Luc Mélenchon c’est qui ?… Le Parti de Gauche, crédible de combien de pourcentages électoraux lors des derniers scrutins ?… Il faudrait d’abord savoir cela, l’évaluer ce potentiel politique effectif de sa formation politique en % d’électeurs avant que de vouloir lui faire confiance et tout diluer dans un Front de Gauche qui en oublie son pluriel (Fronts de Gauche)… Jean-Luc M. n’a pas claqué la porte du Parti Socialiste comme il voudrait le prétendre mais il s’est fait jeter parce qu’il était devenu trop arrogant, trop asocial !… La 6ème République, issue de 12% seulement de l’électorat, n’inspire pas plus de confiance que les 5 précédentes même si elle parait plus présentable, conviviale et fraternelle que les autres ; elle risque de se faire sabrer par la Garde républicaine de nos Institutions et de notre Constitution !…

 

D’aucun diront sans doute que le pouvoir de demain est dans une 6ème République M6Rep qui n’a certainement pas beaucoup plus à envier aux 5 précédentes bien qu’elle paraisse plus fraternelle et conviviale, voire égalitaire ; que l’ère du peuple, rien que par le mot « peuple » nous renverra toujours aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg CTN alors que pendant ce temps là, passent toujours aussi inaperçues les 30 années d’analyses et d’études sur les sociétés offshore, les paradis fiscaux et l’évasion fiscale débutées sous la responsabilité de François-Xavier Verschave, poursuivies sous la conduite d’équipes d’ EvaJoly auxquelles participent des NPA et des Lutte Ouvrière qui pourtant définissent parfaitement les orientations que devrait engager un gouvernement responsable qui accepterait de partager le pouvoir entre un Président CNR, un 1er Ministre socialiste et un Mélenchon au Développement durable et à l’agriculture où l’accompagnera la Confédération Paysanne dans un rapport arithmétique défini par les derniers scrutins : 88/12 lors des dernières Régionales ce qui impute que sur 100 Sièges faisant office de fauteuils du pouvoir, 88 sont aux socialistes et 12 aux Fronts de gauche ; ce rapport devant être actualisé lors du 1er tour de la Présidentielle2017 dans l’addition absolue et intégrale de toutes les formations de la gauche quelque soient leur appartenance à la voute du flanc majoritaire ou aux piliers du versant minoritaire de la gauche française qui s’apprête à affronter de l’autre côté politique, 70% de droites allant du classicisme giscardien à la brutalité lepéniste !

3Stop

 

Nouvel attentat meurtrier à Istanbul : 44 morts, 239 blessés.

AttentatIstanbul

Ce nouvel attentat si il n’est toujours pas revendiqué – et ne le sera probablement pas – en dehors de rajouter à la confusion ressemble étrangement au même procédé d’attaque qu’a connue Bruxelles le 22 mars dernier… Balayage de la foule à l’arme automatique suivit de violentes explosions provoquées par les ceintures d’explosifs que portaient les kamikazes – jihadistes – terroristes. Mais le mode opératoire utilisé, toujours le même, ne laisse ni le 1er Ministre turc Binali Yildirim, ni le chef de la CIA John Brennan dans l’interrogation et le doute puisque tous deux pointent du doigt l’EI, l’État Islamique par rapport aux filières du Caucase nées de l’ex Union soviétique. Poutine confirme aussi un type de recrutement en provenance de l’Ouzbékistan et du Kirghizistan… Rapidement identifiés, les trois protagonistes sont bien Russe, Ouzbek et Kirghize. De là à soupçonner une forme de nationalisme soviétique teinté de relents d’intégrisme religieux serait peut-être rapide en besogne mais permettrait de matérialiser succinctement une problématique liée à des minorités religieuses, l’extrémisme politique y trouvant une certaine facilité pour y faire son lit. Pas habituée à revendiquer ses attentats sur le sol turc, cette cellule d’activistes, depuis la chute du Mur soviétique, serait au nombre de 5000 à 6000 aujourd’hui selon les autorités Russes à courir derrière les filières de recrutement ; un prisonnier marxiste toujours emprisonné à Imrali en contrepoint…

Passé le déplorable fait divers, on retrouve un Recep Tayyip Erdogan très énervé, en colère, limite confronté à son propre mur autoritaire et à n’en pas douter, il serait étonnant de ne pas le voir réagir à un tel affront. Comment ne restera-t-il pas inactif et quels types d’opérations pourra-t-il envisager est toute la question mais il semblerait qu’il ait déjà enclenché une demi-réponse à la frontière syrienne en abattant deux jihadistes et en arrêtant sur le sol turc 13 autres personnes dont trois ressortissants étrangers prétendument liées à daesh. Si effectivement Erdogan décide d’en avoir assez avec ce groupuscule qu’il aurait pu utiliser à des fins stratégiques en Syrie mais qui maintenant le dérange, que la pression internationale et toute la diplomatie mondiale lui ordonnent de combattre ; alors que sans doute il s’apercevra enfin que les Kurdes pourraient lui fournir de bonnes informations en ce sens (!) et qu’il était bien inutile de refouler les 12% de Parlementaires du HDP de la vie politique en Turquie. Loin de rêver virtuellement qu’avec Öcalan comme Ministre de la défense, Erdogan n’en serait pas arrivé là n’est pas si hasardeux mais que désormais l’OTAN bénéficie d’une autorisation d’Ankara pour patrouiller le long de la frontière syrienne risque ensuite de le laisser maître du jeu selon les compensations que risque d’exiger Erdogan en retours demain…

https://www.youtube.com/watch?v=ZOqv8n0CfA8

La confiture confédérative de Mélenchon ne prend pas !

Il aura beau talonner de près François Hollande dans les sondages, voire même un peu le dépasser autour de ces 14-15% annoncés tout récemment, cela ne signifie pas moins qu’additionnés, à eux deux, la gauche ne représente plus que 30% de l’électorat et qu’elle se retrouve donc avec 70% de droites en face d’elle sur l’autre côté politique et la quasi certitude d’avoir les deux partis droitiers au second tour de la Présidentielle 2017… Alors il jubile, éructe de niaiseries pour sa messe de « Le Parti de Gauche » pour insoumis du 5 juin… Bravo Mélenchon, il ne reste plus que 70% de droites à abattre pour que tu puisses y arriver !… Facile d’essayer de dresser la tête au-dessus d’un vulgaire sondage qui sonde la gauche et ne questionne pas sur la présence de la droite, cela ne veut pas dire qu’elle disparaisse pour autant puisqu’ainsi formulée, celle-ci jaillit à 70%… Alors son petit 15%, il ne pèse pas lourd le refoulé de Solférino, l’idiot du socialisme n°2… Le pire c’est qu’il escompte augmenter. Ça c’est le comble lorsqu’on sait pertinemment que les électeurs veulent avant tout voter pour leur parti politique (NPA – Lutte Ouvrière – PCF ou EELV) avant que de suivre un polichinelle patchworké à l’établi de tous les bâtisseurs qu’il n’est pas si ce n’est un « Le Parti de Gauche », une sorte d’équipe de cadres bureaucrates venu imposer la dictature directionnelle de Mélenchon sur les piliers du versant minoritaire politique de la Gauche Française.

Il va falloir s’accrocher rudement prochainement pour entendre l’étape suivante de l’imaginaire phase ascensionnelle dont les indicateurs peuvent révéler du potentiel mais aussi murer cette portion segmentaire que constitue Mélenchon avec le flanc du PG dans l’isolement cérébral qui oublierait du coup les 70% de droites qui déferlent sur nous. À trop tempêter contre la majorité présidentielle Socialiste, non seulement Mélenchon estime s’en approcher tout seul mais voudrait la dépasser – mais avec quels électeurs – par l’allégresse de sa chimère (la 6ème baliverne), tournant rond, du moins le croit-il, donc en rond, faisant totalement abstraction, ce doit être volontaire pour mieux aveugler, des 70% de droites contre lesquelles nous devrions tous combattre. Si il n’y a plus d’autres partis dans ses interventions ou qu’il croit pouvoir parler en leur nom, nous nous passerions volontiers de lui qui prétendrait même vouloir donner des leçons sur la Démocratie alors qu’il n’en respecte pas grand chose… Pourquoi et en quoi ce prétendu professionnel de la politique serait-il mieux placé en matière, non seulement d’écologie mais aussi sûrement d’économie, que l’équipe d’Eva Joly qui travaille depuis plus de dix ans sur l’étude et les analyses des paradis fiscaux et des sociétés off-shore ?… Mettrait-il ça au fond de sa poche comme un autre loustic s’est permis de le faire avec l’intégralité du téléphonique économique du pays, à ce moment là, bismuté ?… Non !… Franchement – et Pierre Laurent lui la demandé lors du 37ème Congrès – Jean-Luc Mélenchon doit converger lui aussi… Sans doute pour trouver un Président CNR, qu’il n’est malheureusement pas !… « La rivière est sortie de son lit », bon, celle-là, il n’ose plus trop la faire mais « il faut rendre les coups » peut aussi valoir pour sa pomme !

Il leur en manque cinq, souhaitons leur que 30 au moins les rallient !

L’obtention d’un groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée acquise en 2012 – hé oui, c’était aussi ça le « Changement de Perspectives à travers les Présidentielles 2012 » – scelle aujourd’hui de profondes dissensions qui voueraient presque l’éclatement temporaire du parti EELV depuis que Placé J-V et Cosse Emmanuelle y étaient déjà, chez les Socialistes, avant que ne les rejoignent quatre autres pour définitivement changer de couleur, choisissant le Socialisme comme unique objectif à leur carrière, l’ultime accessit de leur ambition… Vivons-nous dans une Démocratie « monothéiste » pour que le sectarisme des uns se fasse dénommer ainsi dès lors qu’il ne s’aligne plus sur les aspirations pro-gouvernementales des autres ? L’expérience avait été faite par Cécile Duflot elle-même, très vite abandonnée… Non seulement elle est renouvelée et accentuée mais maintenant elle change carrément d’étiquette et subit une conversion socialiste inattendue… Evidemment les médias s’en emparent pour qu’on puisse y lire la quasi souhaitée disparition d’écologistes contestataires du coeur de l’Hémicycle. Mais réellement, n’est-ce pas là, plutôt l’ouverture d’une porte du groupe écologiste qui envoie « un paquet » de Députés au nombre de six se convertir au socialisme d’un côté pour rejoindre politiquement la voute du flanc majoritaire ; ce qui de celui du réversible devrait démocratiquement impliquer en retour qu’y est également appelé le renouvellement d’au moins six personnes prêtes à se mettre aux côtés du Groupe Ecologiste, dans le but de maintenir, en dehors d’une possible promotion, leur temps de parole dans les Questions aux Gouvernement, leur participation dans les Commissions du Palais Bourbon mais aussi, défendre pour qu’elle ne disparaisse pas, la désormais redevenue « minorité politique » sur les bancs de l’Assemblée qui après tout, l’a sans doute toujours un peu été aux yeux des socialistes… Donc il ne peut s’agir de sanction, de diversion ou de désertion, ni de remaniement ou d’éclatement mais d’un véritable renouvellement des postes. Que six anciens Députés d’EELV s’enorgueillissent à l’idée de devenir socialiste devrait imputer à l’inverse que six fois plus se rallient aux Ecolos pour que leur groupe parlementaire ne soit pas réduit au silence aux yeux et aux oreilles de notre Démocratie… Il leur en manque cinq, souhaitons leur que 30 au moins les rallient !

François Hollande se comporterait-il avec les Ecologistes tout comme à son époque, François Mitterrand avait de l’estime pour les Communistes (mais quand même pas trop) au point de partager le pouvoir avec eux à titre moins qu’égalitaire ?… La limite de l’indécence semblerait atteinte mais aussitôt rejetée, à se demander pourquoi affaibliraient-ils, dans un premier temps, le groupe représentant EELV dans la vie parlementaire qui a pourtant si souvent épaulé ces socialistes dont on parle aujourd’hui, si ce n’est pour toujours et encore penser, tout en s’illusionnant, que le Socialisme serait le grand parti « majoritaire » de la gauche ou, autrement dit par François Hollande lui même, en matinale sur Europe1, au travers d’un exercice de style sommes toutes assez réussi mais peu convainquant ; qu’il n’y a pas d’alternative sans se situer à Droite autre que la sienne ? !… La boutade est subtile mais nous révèlerait presque qu’il n’y pas beaucoup de partis politiques dans cette prétendue gauche qui fonctionnent autrement que comme des partis droitiers alors qu’ils devraient s’en différencier, en ne tenant ni compte du cadre de leur chefferie et de leurs influences et surtout pas du compte des pourcentages de scrutins à venir, pour se tenir chacun à égalité et en face des trois forces politiques qui l’animent actuellement notre Gauche ; à savoir, 1/3 Socialiste (+) 1/3 Ecologistes (+) 1/3 Fronts de Gauche, non pas pour s’anéantir en se rivalisant mais pour fonctionner ensemble… Vouloir toujours tout ramener au seul « 1/3 socialiste » revient à égarer 2/3 restant, ce qui réduit d’autant la possibilité effective d’obtenir la majorité sur l’autre côté (camp) politique constitué par les Droites… Inversement, tout accord pouvant être obtenu du 2/3 dominant sur 1/3 restant, augmente l’illusion d’une majorité mais n’apporte pas la certitude d’obtenir la majorité politique… Seule la solution additionnelle des 3/3 et intégrale permettra à la Gauche de garder une marge de manoeuvre suffisamment large et rassembleuse qui lui permettrait de définitivement maintenir la droite à distance et pourquoi pas remporter une Présidentielle au 1er tour !

Nathalie Arthaud lève aussi l’omerta…

À propos de la déclaration de ces femmes politiques qui ont décidées de ne plus se taire pour lever l’omerta, Nathalie Arthaud émet des réserves quant à l’engagement tardif de leur position sur une question qui ne date pas d’hier en réalité… Ne serait-ce seulement qu’après avoir suffisamment donner d’assise à leur carrière qu’elles décident maintenant de parler ?… Ça fait un peu compte à rebours après avoir pendant de longues années acceptés toutes les formes de plaisanteries ou de harcèlements de tous les niveaux sur des pratiques inqualifiables qui n’ont de valable que l’humour grivois ou la plaisanterie des mollassons qu’elles oseraient enfin parler aujourd’hui ?… Mais pas du tout !… Ce sont ces femmes du pouvoir qui en parlent, parce qu’elles l’ont aussi un peu vécu qui s’approprient par la même occasion le monopole contestataire et la direction d’en orienter les luttes pour encore une fois passer au-dessus des mobilisations collectives et des luttes populaires qui sont les seules à pouvoir en réalité faire face jusqu’à les éradiquer tous ces comportements odieux du machisme bourgeois !… Michel Sapin claque l’élastique du slip d’une journaliste et‪ ‎Baupin‬ se croirait tout permis ?… Mais vous rigolez !… Ce n’est qu’en rejetant le pouvoir tel qu’il organise ce genre de pratiques que la dignité des femmes et des hommes se relèvera des humiliations qui sont monnaie courante en politique‬

 

http://www.lutte-ouvriere.org/player/67941

 

Surtout ne confondez jamais un candidat CNR en France avec le candidat Podemos d’Espagne !…

« … les deux formations, Podemos fondé en 2014 et Izquierda_Unida (IU), (…), qualifient déjà d’historique leur pré-accord conclu lundi soir ».

http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_legislatives-en-espagne-podemos-s-allie-avec-l-extreme-gauche?id=9293884

Podemos ?…

Ça veut dire CNR en français !

Accord politique logique puisque chez les anciens communistes espagnols, il y a 3 fois plus de voix qu’il n’en faut pour supplanter et reléguer le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol au second rang pour enfin obtenir une majorité parlementaire avec Podemos… Des 300 000 voix nécessaires à Podemos pour obtenir une majorité, les Communistes en disposent de 900 000 !… 2/3 « restants » passeraient-ils par les urnes pour sortir devant le 1/3 Socialiste « chef de file majoritaire » habituel de la Gauche européenne ?…

Ce petit calcul électoral spécifique à la situation actuelle de l’Espagne n’est malheureusement pas transposable à la France et on aura vite compris ensuite que les rapports de force sont quelques peu différents d’un côté ou de l’autre de la frontière hispanique…

Premièrement, il serait illusoire de s’imaginer que la France puisse avec 2/3 (Écologistes + Fronts de Gauche) renverser et passer devant le 1/3 Socialiste prétendu « majoritaire » ou « chef de file ». Non !… En France la situation politique actuelle à Gauche se compose de trois forces existantes et distinctes qui se différencient ou s’accouplent selon les procédures d’usage du partage de points et d’objectifs communs : 1/3 Socialiste (+) 1/3 Écologistes (+) 1/3 Fronts de Gauche. Ce qui est peut-être difficile à comprendre en France, c’est que dans ce pays, aucun des 1/3 cités plus haut ne peut se passer des 2/3 restants pour espérer sauver une majorité électorale, surtout sur les Présidentielles à venir. Alors qu’en Espagne la situation est totalement différente et le quotient électoral des uns, nettement supérieur au nôtre ; quelles que puissent être les formes d’alliance envisageables chez-nous, elles n’arriveront qu’à réunir au minimum 1/3 dans le pire des cas mais bel et bien 12% de l’électorat total, droite et gauche confondues au regard du résultat du 1er tour des Régionales 2015… 2/3 dans le meilleur des cas selon les arrangements de différents dirigeants mais pas de quoi espérer sereinement atteindre un second tour, ni même croire pouvoir la remporter cette Présidentielle 2017 tant la masse de Droite, si imposante, prétendrait tout vouloir dévaster sur son passage pendant sa Primaire ridicule et sournoise !

Deuxièmement, autre grande différence de la France d’avec sa voisine espagnole c’est qu’actuellement ils y font tous un « complexe Podemos », cherchant à identifier ce qui chez-eux pourrait le mieux s’approcher chez-nous du modèle espagnol pour fonctionner en France à peu près de la même manière alors que la situation n’est pas du tout la même en France où la France a besoin d’une candidature au potentiel CNR et pas d’un modèle cherché ailleurs, de l’autre côté de sa frontière, qu’elle s’imaginerait pouvoir transposer dans sa politique. Bien que le modèle économique allemand soit compréhensible et peut-être utilisable dans notre économie, je ne vois pas ce que la politique modelée outre-Rhin pourrait bien nous inspirer ? !… La France a une histoire politique propre à son évolution historique et politique qui à Gauche est issue du Conseil National de la Résistance (CNR)… C’est vers cette cohérence politique et cette logique historique que la Gauche Française doit se tourner et chercher les solutions à son avenir. Au travers d’une candidature CNR capable de réunir les 3/3 autour d’un programme commun ; certainement pas dans un modèle qu’elle chercherait à imiter ou copier au risque d’anéantir toute chance de majorité par des identifications erronées ou/et des ambitions démesurées…

Pensez CNR au lieu de penser Podemos Mesdames et Messieurs les futurs candidats des prochaines élections françaises !… Remplacer Podemos, dès que cette référence vous caresse l’esprit de l’identification par « CNR », référence bien mieux appropriée à l’histoire politique de notre pays et conforme aux réalités actuelles… On ne cherche pas ailleurs ce dont on devrait pourtant déjà disposer chez-nous, notre Podemos, le candidat au potentiel CNR effectif…

Enfin, dernière particularité pour le moment qui me vient ou différenciation entre la politique possible à Gauche en Espagne et la nôtre en France c’est qu’en France, mêmes les partis politiques de la Gauche fonctionnent comme des partis de droite. Sans aller jusqu’à mettre en avant des hypothèses de « dictatures directionnelles » infondées, il semblerait quand même que de l’autre côté des Pyrénées, contrairement à ce qui n’est pas encore le cas en France, ils soient parvenus avec Podemos à surmonter ce genre de difficulté !… Si on pouvait en prendre de la graine, il ne suffirait que de semer aux quatre vents et d’oublier Mélenchon !…

Avec les Verts qui risquent d’émerger en Autriche ce 22 mai, l’Europe verra-t-elle ainsi se dessiner enfin son vrai-nouveau visage politique de demain qu’il faut oser tenter ?… Le choix écologique !…

Izquierda_Unida_Podemos

Le Pen et Collard polémiquent autour des migrants…

Un cadre FN dénonce la « lâcheté » des migrants ? Déjà Morano et Le Pen avant lui… Vendredi 06 Mai 2016 à 10:39

http://www.marianne.net/cadre-fn-denonce-lachete-migrants-deja-morano-pen-lui-100242706.html

Lamentable, inhumain, dégradant… Les adjectifs ne manquent pas pour expliquer mais pour comprendre ce qui pousse cette forme d’esprit à développer ce genre de raisonnement, il va sans doute falloir faire un effort de conscience historique différent.

Ce genre d’utilisation politicienne fabriquée derrière de faux jugements et de fausses conceptions humaines devrait pourtant être clairement bannie du registre politique depuis les Conclusions du Tribunal de Nuremberg (CTN). Ou si on tient compte de cette branche politique qu’est le Fn, extrême-droite et nationalisme également récusés par les CTN ; encore faudrait-il aller au bout du raisonnement, et si on avait dit que De Gaulle était un déserteur lorsqu’il se rendit à Londres ; permettons aussi aux réfugiés (refugiees ; welcomerefugiees) de s’équiper en armée avant qu’ils ne regagnent leurs terres… C’est la question du « Droit au retour » qui nécessiterait de nouvelles orientations des services des armées amenés alors à encadrer des migrants et des réfugiés sur ce chemin du retour…

Et pour les « Réfugiés climatiques », le honteux raisonnement des Le Pen et Collard est encore moins crédible !… Qu’on y songe un instant : où peut bien se situer la lâcheté dont parle Le Pen Marine ou la désertion qu’appelle Gilbert Collard chez des population qui quittent des régions devenues désertiques ?… Alors Le Pen etc ?… Un passage devant la Cour des Droits de l’Homme via la Cour Pénale Internationale permettra en bonne et due forme de rétablir la dignité des migrants à défaut de leur restituer l’entière dignité humaine qu’ils méritent amplement… En préambule à cette séance, faudrait-il encore préciser qu’il ne pourra y avoir de cohérence, ni de cohésion continentale en Europe (UE) tant que ne seront pas respectées les Conclusions du Tribunal de Nuremberg qui stipulaient d’éviter d’utiliser le nationalisme et les extrêmes-droites pour faire de la politique, tout comme il y était également vivement recommandé de ne pas récupérer des thème relatifs aux religions, aux races, au sang et au sol pour alimenter les politiques du type qu’essaye de développer Le Pen en France et ailleurs aussi en Europe depuis 1/2 siècle…

 

LePenSourire

Erdogan s’imagine-t-il avoir vaincu le PKK ?…

https://rojavaazadimadrid.wordpress.com/2016/05/05/video-1-de-mayo-en-kurdistan-murat-karayilan-luchamos-por-la-libertad-para-todos-los-oprimidos/

 

Le PKK n’est pas une organisation terroriste…

Ses objectifs sont militaires et pas de s’attaquer aux civils…

Erdogan Turquie

 

« (…)

Cependant, Erdogan continue « Nous avons vaincu PKK ». Mais la guérilla n’a pas encore commencé à combattre. Qui va vaincre et où ? Erdogan dit ces observations pour élever le moral de ses forces qui a subi un effondrement et pour tromper la société en Turquie.

(…) »

Murat Karayilan

 

ConfédéralismeDémocratique

EELV accuse une baisse des adhérents…

EELV ne compte plus que 6 000 adhérents :

http://www.marianne.net/eelv-ne-compte-plus-que-6000-adherents-100242583.html

 

Cela ne veut pas dire en retour que le Parti Socialiste en ressorte gonflé et blasé étant donné qu’actuellement, si l’on ne tient pas compte des %, la Gauche comporte trois forces distinctes : 1/3 Socialiste + 1/3 Écologiste + 1/3 des Fronts de Gauche…

Remarquons aussi que simultanément, le PS non plus n’est pas à la hauteur de ses souscriptions militantes ! Cela devrait bien pousser ces 3 forces politiques actuelles de la Gauche à s’additionner pour Présidentielle2017 car en valeur absolue, aucune de ces 3 forces ne peut se retrancher et se soustraire sans risquer qu’inversement les Droites s’en frottent les mains…

Partager le pouvoir en s’additionnant pleinement, devrait permettre éventuellement de remporter la Présidentielle dès le 1er Tour !

L’autre point crucial serait de se demander si le Parti Socialiste ne serait pas entrain d’appliquer la même conception à l’égard des écologistes qu’il n’en émit pour les communistes au temps de Georges Marchais et François Mitterrand ? !

 

EÉLV - GUE:NGL

 

EELV veulent-ils propulser ou anéantir Noël Mamère pris pour le troubadour politique 2017 ?

http://lelab.europe1.fr/pour-le-patron-deelv-david-cormand-noel-mamere-est-un-peu-le-david-bowie-de-la-politique-2736817

Sur ce genre de réflexion surréaliste, des personnalités quittent les formations politiques… Cette comparaison vengeresse ne distancie par pour autant Noël Mamère de la vie politique et l’en rapprocherait même étant donné qu’il ne veut pas du 49.3 et se place ainsi meilleur candidat à gauche pour Présidentielle2017 à potentiel CNR…

ActuNoel_Mamere

3LikeGreen

EÉLV - GUE:NGL

le #FN, parti du peuple ? Fin d’une escroquerie idéologique, la preuve par #Trebeurden

Non seulement le Fn est une escroquerie idéologique mais c’est surtout une usurpation historique…

https://gauchedecombat.net/2016/10/14/le-fn-parti-du-peuple-fin-dune-escroquerie-ideologique-la-preuve-par-trebeurden/

Journal contre la #PesteBrune

bas-du-front

Le FN, « au nom du peuple »,  pour reprendre leur slogan grotesque et usurpé, vraiment ? Manifestement, ce n’est pas franchement le cas si l’on en juge par l’état des forces en présence, à Trebeurden, dans les Côtes d’Armor, en Bretagne, près de Lannion :

Ce vendredi, à partir de 17 h 45, se sont déroulées, à Trébeurden, deux manifestations pro et anti-migrants. Un face à-face tendu entre au moins 600 personnes prêtes à accueillir ces migrants dans la commune et ceux qui ont répondu à l’appel du FN et refusent leur arrivée. Ils étaient, eux, une quarantaine, en compagnie de Gilles Pennelle, conseiller régional FN. (source)

600 gens du peuple d’un côté, 40 neuneus racistes et xénophobes de l’autre, pathétiques rescapés de la tribu des « onéchenous » !  (rires)… La générosité et l’hospitalité face au recroquevillement identitaire raciste. Belle démonstration du caractère minoritaire d’un parti qui se prend pour le…

View original post 28 mots de plus