Égalité face au patronat !

Le gouvernement d’Emmanuel Macron mettra sans doute cette journée de mobilisation du personnel SNCF sur le compte de la contestation alors qu’elle n’est pas du tout « contestataire », même si la contestation reste une étape qui doit mener vers l’égalité des syndicats, des salariés et des précaires face au patronat, au Medef, à l’évaporation fiscale et aux banques à blanchiment… Laisser ça sous le coup de la « contestation » serait ne pas voir ce que l’économie du système politique de Macron et de Gattaz va rogner sur un avenir présenté comme égalitaire mais complètement disproportionné dans ce que le vécu aura permis d’accumuler comme richesses, entre ce patronat montré du doigt et l’ensemble des salariés et des indemnisés qui peuvent encore espérer un jour arriver à la retraite, trouver ou re-trouver un travail… Les Royalistes nommaient déjà cela l’égalité devant la loi divine je présume ?… Or il n’en est rien !… Pas plus du côté des lois divines que de celles d’un équilibre économique quelconque, prétendu comme tel au niveau de l’égalité mais qui n’est en réalité qu’un subterfuge pour limiter au mieux l’émergence de la classe dirigeante, dominante au possible la classe toujours considérée comme laborieuse alors qu’elle est strictement majoritaire sur le plan humain !… Quantitativement, dans ses propositions, ses mises en avant des inégalités et ses intentions d’inverser ces contraintes inégalitaires, jugées immuables par le patronat du grand capital mais toujours soumises à questionnement sur l’égalité des répartitions des déséquilibres constatés ; jamais l’ensemble des syndicats, des salariés et des précaires n’aura rencontré mur plus cimenté, autant de portes entrouvertes uniquement sur l’abandon de revendications pourtant essentielles portant sur ce débat, jamais résolu, entre le marxisme et le libéralisme.

Alors pourquoi nommer « contestataire » comme l’a fait cette après-midi du 22 mars 2018 sur l’antenne de BFMTV le Rédacteur-chef Thierry Fabre, si ce n’est pour donner raison à la matraque, au Gouvernement et donc forcément aux « casseurs » ?… Ou reprocher à Nathalie Arthaud et à Olivier Besancenot d’en faire le lieu contestataire de leur politique alors que la démarche est « strictement égalitaire » face au Medef ; simplement égalitaire. Égalité des salaires, égalité entre les femmes et les hommes, face aux mesures juridiques sur le harcèlement ; égalité dans le choix des horaires et des plannings, l’égalité des salariés devant le patronat lorsqu’ils pourraient intervenir et interdire l’utilisation de produits dangereux ou les méthodes de licenciement hasardeuses, méthodiques et rapides ; comme si l’arbitraire et l’autoritarisme devenaient la seule loi économique capable de redresser les sociétés capitalistes issues du libéralisme. Ce qui est fausse route !… À résoudre aussi rapidement une question économique, si difficile, qu’est celle du marxisme et du libéralisme, ne court-on pas vers les pires politiques qui justifieront toujours la primauté de l’une sur l’autre avec la force policière, militaire, religieuse mais certainement pas par la raison « intellectuelle », surtout depuis l’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, entamée dès mars 1946 et clôturée par un rideau de Fer et le refus du bloc capitaliste de reconnaître la nécessité d’utiliser une monnaie unique au sortir de la seconde guerre Mondiale ?… À trop renier les politiques effectivement égalitaires, en leur claquant ainsi un couvercle sur leurs revendications d’Égalité – et le gouvernement a montré de quoi il était capable depuis ses Ordonnances et la Loi Travail, jusqu’à cette « loi de réforme SNCF » -, finira par se prendre en retour un accroissement sans fin de la mobilisation syndicale, non plus seulement dans la rue, où elle reste si injustement insignifiante ou infondée aux yeux du gouvernement ; mais aussi sur les lieus de travail, les administrations et les Services publics !… Au Travail !

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Un « prospère islamiste turc, Erdogan », contre le Marxiste Humaniste kurde Öcalan !

Les débuts de la théocratie turque…

Recep Tayyip Erdogan rentre en 1983 dans une toute nouvelle formation politique fraichement créée, le Parti de la Prospérité, sans doute pour alimenter l’insuffisance des réponses religieuses et économiques qui auraient dû être apportées, soulevées et proposées, un an plus tard en 1984, dans le débat intellectuel qui allait s’ouvrir autour des pourparlers d’Öcalan, des Kurdes et de la société turque avec le régime gouvernemental de la Turquie, pour le moment issu d’une autocratie militaire et religieuse du « coup d’État » alors en vigueur, qui oriente la vie politique, sociale, religieuse et intellectuelle, forcément dans une impasse démocratique… Mais la situation insurrectionnelle, mise au pilori, ne vient pas des Kurdes à ce moment-là : elle résulte de la militarisation de la société turque qui ambitionne d’affronter le Kurdistan de la Turquie alors qu’ils vivent tous deux, Kurdes et Turcs, à ce moment-là du coup d’État militaire en 1980 – comme la majorité des Turcs aux confessionnalités religieuses multiples -, sous le joug de la junte du 12 septembre du général Kenan Evren qui pouvait ainsi se maintenir au pouvoir avec son régime militaire dictatorial aux mesures d’exception et aux tribunaux « populaires » et religieux, jusqu’en 1983, avant que les élections législatives du 6 novembre 1983 marquent le retour à un régime civil, tout autant autocratique et arbitraire, loin de toutes « conventions internationales », où le Parti de la Mère Patrie devient majoritaire et prolonge le « système de 1960 issu de la prise du pouvoir par l’armée »… On imagine alors aisément, suffisamment en profondeur ensuite, ce que les Kurdes et certains démocrates turcs comme Fethullah Gülen ou Abdullah Öcalan, purent ainsi subir comme répressions intellectuelle et religieuse, suite à ce coup d’État qui ne pouvait en réalité qu’être dépositaire d’une fausse autorité militaire et donc d’une fausse autorité intellectuelle ; à fortiori d’une fausse autorité sociale et politique. Est-ce donc là, la marque des cancres que d’utiliser systématiquement la force militaire/policière, muée en coup d’État politique, lorsque l’argumentaire intellectuel et historique n’y suffisent plus à consolider et maintenir au pouvoir des responsables qui n’ont jamais été élus au prétexte qu’ils redresseraient une économie qui ne le sera pas ?… Des responsables qui n’ont jamais été élus mais qui prennent le pouvoir quand même, grâce aux coups d’État militaires pour se faire élire ensuite sur une religion unique pour parti unique ou par la répression intellectuelle et politique qu’ils déploient sur les élections, d’une manière ou d’une autre, pour faire taire les forces démocratiques ou toutes formes d’opposition politique intellectuelle qui  pourrait venir en travers de leur route… La situation n’en a pourtant été que plus tendue depuis l’échec de ces négociations de 1984 où la Turquie ne vit « opposition intellectuelle et armée » qu’au travers de la société kurde d’Öcalan et du PKK ; mais c’était contre un coup d’État militaire bien précis, alors en vigueur, non pas contre une société turque qui aurait pu apporter avec ses populations, son ralliement intellectuel aux Kurdes ; que par devoir et pour renverser dans les urnes ce régime autocratique militaire turc qu’exerçait Evren sur Öcalan, les Kurdes et les Turcs, définitivement. Les politiques turcs du coup d’État militaire de 1980 devaient démocratiquement accepter aux Tables des décisions et des négociations, la pensée et les solutions pluralistes du marxiste d’Ankara, Abdullah Öcalan et non pas les réprimer ; à double raison pour des motifs économiques qui remontent, d’une part, à l’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, entamée dès mars 1946 et, plus récemment, d’autre part, à l’essor du marché de la French des drogues chimiques entre la France, les États-Unis et la Turquie qui constitue certainement l’une des raisons principale du conflit militaire turc avec les Kurdes et un Öcalan qui ne devait sûrement pas accepter que ces produits deviennent l’apanage des armées pour l’héroïne ou du Vatican en ce qui concerne la cocaïne avec au bout, l’émergence de partis nationalistes d’extrême-droite, populistes et fascistes, militaires et d’autorité religieuse supérieure, s’estimant certainement en droit d’adjoindre le nationalisme islamiste au terrorisme révolutionnaire, à dessin de retranscrire, au mieux, la même forme de pouvoir politique infondée d’un quelconque véritable débat rationnel intellectuel, hormis leurs réunions clandestines ; juste la simple appartenance religieuse et sécuritaire qui fonde leur identité, mais n’explique en rien leur refus d’affronter un véritable débat marxiste, autrement que par la force militaire, chaque fois déployée, sur laquelle ils pensent accroître la richesse nationale de leur PIB alors qu’aucune résolution des crises économiques n’est perçue autrement que sous la forme de « petites reprises économiques » ou de légères hausses de la croissance mais sans jamais chercher la solution réelle par une remise en question fondamentale du système économique capitaliste qui pourrait faire prendre conscience de la nécessité du marxisme.

Le débat marxiste est définitivement clos en Turquie et sévèrement réprimé par la nouvelle Constitution établie par des juristes militaires et approuvée par 81% des voix au référendum de 1982 pour permettre d’accroître les pouvoirs de l’armée, prôner la discipline et la hiérarchie auxquelles se prête parfaitement le nationalisme islamiste qui se développe depuis le coup d’État de 1960 qui marque la montée puissante et violente du fanatisme religieux contre les laïcs, les socialistes, les kémalistes et l’extrême-gauche, d’où une tension idéologique permanente entretenue par ce qu’impose le régime militaire sans laisser de choix, ce qui ne pouvait aboutir qu’à des massacres et des attentats. La loi d’exception 2547 concernant la subversion des « idéologies de gauche » est également promulguée dans la foulée de la prise du pouvoir de l’armée en 1980. Les partis politiques sont alors directement visés par l’armée qui cherche à en dissoudre un maximum pour les supprimer ou les transformer : Parti Républicain du PeupleParti de la JusticeParti du Salut NationalParti Nationaliste ; tous sont appelés à se tourner à nouveau vers les principes d’Atatürk mais sans l’occidentalisation et l’armée développe une synthèse turco-islamique entre le nationalisme laïc kémaliste et l’Islam des 98% de musulmans qui composent la population turque dont 80% d’entre-eux vivent en régions rurales des campagnes. Des purges ont lieu, les principaux journaux (CumhuriyetMilliyetHürriyet) sont fermés et les programmes universitaires révisés pour réorienter l’enseignement. Le Sénat est supprimé par les militaires qui estiment suffisante l’existence d’une chambre parlementaire unique, la Grande Assemblée Nationale Turque devenant à la fois les murs du silence de la démocratie et de la république turque, ainsi que les remparts d’une autocratie hiérarchique directionnelle nationaliste et islamiste. Des tribunaux se multiplient et visent à attaquer directement ceux qui porteraient atteinte aux principes fondateurs d’Atatürk mais on ne sait pas réellement sous quels critères et selon quel arbitraire s’établissent les plaintes autrement que sur simple décision du Conseil de Sécurité Nationale rattaché à l’armée qui dicte les règles de l’Assemblée. C’est à ce moment là aussi que fut prise la décision de fixer au seuil de 10% la possibilité pour une formation politique d’avoir le droit d’entrer à l’Assemblée pour siéger ; ce qui explique avec quels efforts Erdogan, les Législatives, il les a jouées deux fois en 2015 (juin et novembre) mais ne parvint, malgré tout, pas à faire descendre le HDP sous ce seuil fatidique des 10% alors il lui a simplement suffit de l’interdire, purement et simplement, prétextant qu’un bon nombre d’entre-eux étaient compromis avec des terroristes et donc passibles d’emprisonnements ou d’assassinats.

Si l’histoire de la Turquie semble mouvementée depuis le premier coup d’État de 1960 jusqu’au retour à un gouvernement civil marqué par les législatives de novembre 1983, elle n’est pourtant pas si complexe, à partir du moment où chaque coup d’État cherche à éloigner les critiques des mouvements marxistes par le renforcement de l’autorité militaire qui permet aussi indirectement de solidifier ainsi le pouvoir religieux, le seul capable de rejeter les débats intellectuels qui soumettent aux critiques l’économie et la politique, non pas pour viser leur destruction mais pour en tirer l’amélioration de l’humaine condition en redéfinissant les investissements et les prises de bénéfices… Mais de 1960 à encore aujourd’hui, on ne peut pas dire que ces régimes militaires dont vient Erdogan furent une réussite économique et c’est, contrairement à ce que prétendaient leurs programmes, vers une augmentation de la pauvreté que les travailleuses et les travailleurs voient évoluer leur vie, à plus forte raison si ils militent pour des politiques marxistes qui les exposent à des poursuites policières et juridiques, si ils ne se font pas assassiner ou molester… Passer comme Erdogan de peines de prison de 6 ans, réduites à 3 ans pour insulte à la religion ou à la nation du régime nationaliste, n’est pas vraiment une preuve de démocratisation ; la réduction des crédits, le gel des salaires, ainsi que la difficulté à rétablir une balance commerciale qui puisse réduire l’inflation et équilibrer le PIB, ne montrent qu’une volonté calculée ou inconsciente à utiliser les recettes de l’Occident mais uniquement au plan économique… Dès qu’il s’agit de philosophie politique comme a essayé de le faire Öcalan avec les Kurdes, s’érigent les murs de l’autorité religieuse qui renvoient les revendications d’égalité face au sens des hiérarchies islamiques qu’il reste à transgresser… La suppression du droit de grève et de manifester en témoignent et si la religion ne rétablit pas l’ordre dans les esprits, il reste les déploiements militaires à l’intérieur du pays comme si politiquement la Turquie devenait l’otage d’une volonté militaire supérieure consubstantielle, conduisant jusqu’à Erdogan, aujourd’hui, qui ne cesse d’encore en abuser dans les régions à forte dominante kurde dans la population ou en Syrie sur Afrin et Kobanî. À y regarder de près, que de similitudes avec les régimes autoritaires nazis et bolcheviques où l’armée et la police déterminent les limites de la pensée intellectuelle, définissent en quoi ce qui n’appartient pas à leur point de vue est rapidement qualifié de subversif, emprisonnent, torturent et exécutent… Peut-être aussi, parallèlement à ce conservatisme autoritaire, politique et religieux, doit-il, sûrement encore aujourd’hui, subsister en Turquie, des parcelles de l’économie turque qui firent d’eux des alliés de la propagande nazie devenue impressionnante à leurs yeux. À voir avec quelle facilité tout le peuple Allemand allait suivre la politique des nazis en achetant massivement et librement dans les pharmacies du reich ces produits liés aux drogues chimiques qu’on appelait Pervitine et Eukodal – équivalents de l’héroïne, de la cocaïne et des extasies aujourd’hui – ; c’était quand même la Turquie qui en fournissait la matière brute !… Mais c’est le peuple Allemand qui s’est précipité dessus, pendant qu’étaient déportés du Reichstag les Communistes d’abord et ensuite les Socialistes, avant qu’elles ne soient distribuées dans la Wehrmacht pour lancer les offensives criminelles d’Hitler. Qu’aujourd’hui la Turquie rêve d’obtenir pour son économie la même possibilité commerciale, non plus seulement avec l’Allemagne nazie de cette époque mais avec l’ensemble de l’Europe contemporaine, n’étonnerait personne… L’opium du peuple?… ce n’est pas que la religion !… C’est aussi une certaine idée de l’autoritarisme politique qui s’appuie sur des réseaux mafieux militaires, religieux et sociaux ; surtout quand il s’impose de lui-même par le développement de réseaux criminels du commerce humain lié aux drogues chimiques. Dans cette configuration, Öcalan apparaît plus comme le symbole d’une lutte contre la mafia en Turquie et en Europe que comme un simple et vulgaire terroriste !… Et Erdogan plus comme le chef d’une mafia politique qu’un Président qui défendrait une pluralité politique vivante, dans une démocratie parlementaire, où ne serait pas ordonné par l’arbitraire autoritaire quelles formations politiques ont le droit d’y siéger.

Depuis cette date fatidique de 1984 et derrière le contexte du dernier coup d’État militaire de 1980 qui marquent l’échec inexplicable des premières rencontres de pourparlers entre les Kurdes et les Turcs qui vivaient pourtant sous la même dictature militaire à ce moment, semble s’étioler la raison intellectuelle contre une autorité militaire doublée de l’autorité religieuse par on ne sait quelle sombre alchimie… Abdullah Öcalan tend la main à un régime politique issu d’une dictature militaire et religieuse qui lui arrache le bras avant que de lui attribuer le ridicule matricule de « terroriste » pour l’enterrer socialement ; « opposant à la dictature militaire et religieuse naissante en Turquie » aurait été préférable comme dénomination aux oreilles de l’ONU et de l’OTAN, censées être les Organisations mondiales dépositaires des Conclusions du Tribunal de Nuremberg de 1946. Au contraire d’une quelconque raison intellectuelle menée par un débat rationnel, deviennent-ils, inversement, les organisateurs de la mondialisation du marché mondial des drogues chimiques avec la Turquie, propice au développement des dictatures religieuses et militaires dont on ne sait jamais sur quels régimes politiques populistes elles peuvent déboucher après avoir emprisonné Öcalan ?

L’exemple de la Turquie, de l’Iran jusqu’au Pakistan ou à l’Afghanistan, témoigne de sociétés qui cimentent la vie politique par l’autorité religieuse où 60% à 80% des populations consomment de l’héroïne essentiellement, de la cocaïne à moindre mesure, espérant ainsi fortifier l’économie au nom de leur 3% possédant et représentatif, ne réussissant pourtant qu’à développer au final « État Islamique français en Irak et en Syrie », gangs mafieux dans les cités, milices islamistes dans la Ghouta orientale, « canaris jaunes » dans le métro lyonnais, école militaro-religieuse française privée où on trouve des mioches de 14 ans – comme dans les jeunesses hitlériennes – préparer des explosifs à base de plastic pour faire sauter des mosquées en France ou en Europe… Le PKK continuant d’être prolongé dans la vie intellectuelle kurde et européenne avec les PIK, PSK, KKP, MLKP, TKP/ML ou DHKP-C ; trouvant malheureusement en Europe et en Occident, quasiment la même haine intellectuelle envers les questions soulevées par le Marxisme et le même mépris électoraliste nationaliste d’extrême-droite lorsqu’il s’agit de dépasser le conservatisme ou d’asseoir leur propre autorité policière par une certaine propagande nationaliste liée à l’hygiénisme moraliste du comportementalisme, nourri de fables religieuses, politiques ou sociales, parfois même cosmiques ; voire la même répression que leur vouent la Turquie de l’AKP d’Erdogan et les partis nationalistes européens de la « French valley », lorsqu’il est question du financement de leurs campagnes électorales locales ou nationales (« cagoules à pistolet » par exemple). Et on s’étonne ensuite qu’il y avait plus de Français dans la rue aux côtés des Espagnols pour gueuler « Franco, assassin » qu’il n’en reste aujourd’hui aux côtés des Kurdes pour crier « Erdogan fasciste ! »

Abdullah_Öcalan

Générations

Le Mouvement du 1er juillet des Générations se présente comme un système intellectuel en évolution constante qui peut dépasser la somme des erreurs de ces partis politiques figés dans l’immobilisme et le conservatisme de la « charte CPE », ancienne génération qui précisait déjà là où il ne fallait pas tomber dans l’erreur.

La position de Benoît Hamon, aujourd’hui, après les Présidentielles et les Législatives, montre que ce qu’étaient « les Socialistes », ce n’est pas que « le Parti Socialiste » comme d’autres cherchent à imposer un « le Parti de Gauche », à destin, de devenir leader d’un Front de Gauche, débouchant sur une « France insoumise », muée en mouvement sans partis politiques, sans Génération.s… Ni socialistes, ni Mouvement du 1er juillet, ni EELV ; NPA ; lePG, générations à part entière, ne figuraient jusqu’ici sous une telle élaboration de différences et ne devraient pourtant avoir d’existence sans passer au préalable par le mixeur à filtres des « équipes mélenchon »… Les Socialistes, au sens où Benoît Hamon, Yannick Jadot et Thomas Piketty ont essayé de l’insuffler au cours d’une campagne présidentielle, qu’on aurait tort de méconnaître, c’était déjà pas que des socialistes, des écologistes, des communistes et des Alter-mondialistes, mais déjà la préfiguration d’une manière différente de penser jusqu’ici. Ce qui prouverait historiquement, qu’il y a donc une nécessité urgente et absolue, à trouver dans cette proposition politique, liée aux chartes précédentes, des modalités électorales qui permettront de nous différencier du fonctionnement directionnel et électoraliste des partis droitiers, dans un premier temps, puis de temporiser les tentatives de fonctionnement pyramidal hiérarchique de type léniniste, bolchevique, maoïste inspirée des luttes armées ou mafieuses (chimique – Monsento / religieuse – intégrisme / bancaire – évasion fiscale)… Ce n’est pas en république française, à démocratie minorée, que se développeront les politiques qui ne fonctionnent pas, ou marchent trop bien, dans d’autres pays majorés, Nations exacerbées ou Communes d’Europe, issues d’un monde frontiarisé ; le Socialisme se partage, se vit, se développe et dépasse les frontières… Il y a des Socialistes dans toute l’Europe, mais aussi en Tunisie, en Turquie, au Liban, en Afrique : toujours pour se différencier du « nationalisme » social, religieux et politique militarisé… Cette différence ne peut exister et se vivre qu’en redonnant à toutes les formations politiques constitutives du Front de Gauche initial présentable, la place légitime des premiers tours qui devait être la leur à chaque Municipale, Législative ou Régionale car qui peut prédire ou mettre à l’hypothèse, le 2nd tour, avant que ne soit franchi le 1er ?… S’additionner autour d’une Charte n’implique pas que les forces politiques existantes doivent disparaître ou se fondre derrière des mouvements ou en un seul nom, déjà au 1er tour, ni qu’ils ne disparaissent au 2nd, ou une fois une victoire électorale acquise : cela suppose que même une formation politique participant au scrutin en additionnel, arrivée qu’à 0%, aurait quand même sa personne physique dans le comité élu qui se sera formé entre le 1er et le 2nd tour pour remporter l’élection… Autant éviter que des candidats puissent s’élire dans leur esprit et leur propagande avant que de l’être, sans causer de graves dangers et clore des débats qui ne devraient pas l’être.

Une charte des Générations implique que des partis, formations ou mouvements s’additionnent sur un versant politique, sur une première table de vote, où tous sont nominalement présents avec leur groupe distinct, inscrit sur un bulletin de vote, en lien avec l’inscription au Conseil Constitutionnel qui valide cette addition réelle, en fonction des résultats de chacun, selon leurs modalités idéologiques précises pour franchir le 1er tour, à égalité des chances pour être en mesure ensuite de donner démocratiquement le nom des personnes, candidats, personnalités qui s’occuperont enfin du deuxième tour, selon des résultats quantifiés mathématiquement au 1er tour qui puissent ne pas oublier les petits pourcentages du 1er tour liés à des plus petites formations politiques qui n’en sont pas pour autant insignifiantes ou considérées comme inexistantes, alors qu’elles sont pourtant bien réelles et de même valeur.

De l’erreur de mai 1968, à ne pas inscrire dans la Constitution une instance juridique capable de défendre les ouvriers et les salariés, jusqu’aux LIP 1973, victimes d’une erreur judiciaire qui poussât la Justice à se rendre tout autant ridicule que le patronat dans son compte rendu judiciaire sur un conflit qui opposait salariés et patronat, autour d’un mensonge avéré qui stipulait que ces patrons devaient licencier, alors qu’il n’en était rien et que le collectif ouvrier LIP, montrât et prouvât le contraire ; à partir du moment où tous les salariés décidèrent à l’unanimité de continuer à se rendre sur leur lieu de travail pour poursuivre la production, l’écoulement de leur marchandise, ainsi que le réapprovisionnement des stocks – autrement dit, la production et la préparation de commandes -, la poursuite de la commercialisation de leur produit devenait possible ; tous permettent ainsi à l’entreprise, en réalité juridique effective sur le terrain des ateliers de fabrication des montres LIP, réduite en comité salarié, d’embaucher du personnel et d’augmenter les salaires, tout en poursuivant la production et donc la survie du groupe économique LIP des salariés mais pas celle du patronat. Depuis, l’histoire économique et sociale ne cesse d’appeler d’urgence une instance juridique suffisamment équipée pour prendre la défense des salariés aux raisons patronales, mensongères dans ce genre de cas de figure, où toute la chaine – de l’ouvrier au patronat, en passant par les actionnaires, le fond de commerce et le compte rendu judiciaire – se mettait en évidence, pour déceler au bout du compte, l’anomalie flagrante d’une Justice toujours en capacité, encore aujourd’hui, aussi de se permettre d’atteindre autant de ridicule et de mensonge que le patronat et le MEDEF n’en faisaient déjà pour les LIP, à l’époque (!)

Le Mouvement du 1er juillet des Générations se présente comme un système intellectuel en évolution constante qui peut dépasser la somme des erreurs de ces partis politiques figés dans l’immobilisme et le conservatisme de la « charte CPE », ancienne génération qui précisait déjà là où il ne fallait pas tomber dans l’erreur.

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L’égalité n’a jamais été une simple réflexion ou une question traitée à la légère puisqu’elle nous interpellera toujours sur l’utilisation inverse que peuvent en faire des politiques inégalitaires, jusqu’à renvoyer à « l’égalité matrimoniale » qu’envisageait de réaliser par l’hygiénisme moraliste et une certaine conception scientiste de la culture physique, un pouvoir mal intentionné qui en aura fait souffrir sa propre société en se fondant sur des lois raciales, inventées à Nuremberg en 1935, estimées ensuite aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg (1946) pour aboutir à la mise en garde et l’interdiction évidente d’utiliser des notions de sang, de race, de pureté, même pas dans les activités sportives et encore moins en politique, qui en profiteraient pour y exposer les génocides et confirmer que son modèle politique, social et économique, ne pouvait conduire qu’à l’inégalité (!)… Tout ce rappel historique pour ne pas perdre de vue que la suite du Mouvement du 1er juillet des Socialistes et des Écologistes, visera toujours l’éradication des références hiérarchiques qui permettent les abus de domination en s’appuyant sur des règles fallacieuses, issues d’un autre temps, nourrissant la multiplication des harcèlements liées aux notions de genres, de position sociale supérieure nationaliste ; en famille, au travail, dans les religions et la définition des relations économiques !… Toutes les cultures, les sociétés ou les communautés ne pratiquent pas la ségrégation en rejetant les minorités pour mieux les persécuter, même érigées en État ou en Nation ; quoi qu’il puisse y avoir une certaine attirance pour ce type de comportement qui définit le racisme, à partir du moment où le développement du nationalisme devient si important qu’il dérape vers l’extrême-droite, à l’origine des systèmes politiques les plus monstrueux. L’Égalité appelle donc à prendre soin de toutes les cultures, nations et peuples, en les respectant pour qu’ils ne passent pas des conquêtes sociales à la casse des droits humains, sociaux et politiques… Le Droit ne se négocie pas, ni ne s’interprète ; il est… L’Égalité aussi ne se négocie pas, elle est et se revendique !

Animaux, Hommes, Femmes et Enfants évoluent sur un même pied d’égalité aux droits, en tant que consciences vivantes, sensibles et procréatrices, évoluants dans un environnement lié à la richesse d’un écosystème ou à son niveau d’usure. Ce qui nous pousse à considérer le réchauffement climatique comme un phénomène qui pourrait nous faire perdre notre égalité avec la nature, au point de déclencher guerres et déplacements de populations, liés aux sécheresses et à l’aridité des sols devenus improductifs. D’un point de vue climatique et météorologique, les populations vivent loin d’un principe égalitaire et il ne fait pas forcément -15° ou +38° pour tout le monde, de l’équateur aux pôles… Inégalité des températures, n’augure rien de bon, puisqu’elle défini des conflits, suite aux déplacements de peuplades en zone de transformation désertique, avant qu’on ne vienne vous dire qu’elle aurait une influence sur la pensée et qu’inévitablement, elle ne peut que déboucher sur des conflits sociaux et culturels. Géologiquement également, tout paraît inégalitaire… Les terres agricoles ne sont pas riches et grasses comme chez Monsento et pourtant des sociétés se sont créées, parfois pour se détruire ou co-exister et se stabiliser autour des Institutions et des Constitutions qui soudent ou délitent leur rapport avec l’exploitation de leur milieu naturel, indissociable des techniques de préservation de l’environnement car face aux éléments, nous n’éprouvons pas les mêmes difficultés matérielles, selon qu’on habite les hautes montagnes ou les bords de mer, quoi que les vents violents et l’augmentation des multiplications des impacts de foudre en été et des pluies diluviennes, se retrouvent à peu près partout, balayent la mappemonde de manière égalitaire et régulière chaque année, maintenant que nous sommes habitués aux multiplications des catastrophes écologiques. Une certaine forme d’égalité que la nature nous rend bien !

Lorsqu’on parle d’égalité, une fois garantie les droits de l’enfant préservés et renforcés, vient inévitablement à l’esprit le qu’en est-il de l’égalité entre les hommes et les femmes ?… Sans entrer dans la vie conjugale, suffisamment sujette à complexité et problématiques, rendons-nous sur un lieu de travail… Admettons qu’il, et elle, gagnent exactement le même salaire, font le même nombre d’heures supplémentaires, cotisent autant pour le syndicat de l’entreprise et pourtant, ces deux employés, de sexe opposé, peuvent très bien se retrouver dans une situation totalement inégalitaire si du harcèlement moral, du chantage, des menaces ou des plaisanteries de mauvais goût, viennent obstruer leur relation au travail, miner ce qui au départ ressemblait de prime abord à une relation égalitaire du point de vue des salaires mais subitement entièrement remise en cause par déraison sexiste.

Le Mouvement M1717, dans son aboutissement en Générations, engage l’égalité pour évacuer l’inégalité… À considérer cette distance qui sépare l’égalité apparente de l’égalité effective – non pas promise, mais réalisable -, on ne peut qu’être étonné que surgisse immédiatement une somme d’inégalité venant faire obstacle à l’égalité recherchée comme si elle n’existait pas cette égalité ou qu’elle relevait d’une « égalité de retranchement » et qu’il fallait combattre pour l’obtenir… C’est pour cela qu’il y a des partis politiques !

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Nous regrettons l’existence du groupe de travail écologiste au Parlement, trop rapidement disparu et très tôt refusé par la majorité Présidentielle socialiste de François Hollande, de se constituer, dès son élaboration, avec les voix des autres groupes politiques présents, directement sortis des urnes… François Hollande n’avait pas à obliger Cécile Duflot de rejeter la présence, dans ce groupe de travail, de quelques NPA et Lutte Ouvrière qu’il s’est empressé de rejeter, à tort, pour les remplacer par des Socialistes du Parti Socialiste de son cru en accompagnement d’EELV… Face à ce manque de pluralisme affligeant, nous assureront et garantiront l’autonomie décisionnelle des forces politiques concernées par la composition des groupes de travail à l’Assemblée Nationale ainsi que la liberté de les structurer avec les partis politiques de leur choix pour éviter toute autocratie ou obstruction.

« la rupture avec le productivisme » (ligne 125)

… ne renvoie pas aux notions de planification économique ou de « petite production » auxquelles on pourrait penser, en visée réductionniste élémentaire, mais suscite un rééquilibrage économique pour une production raisonnée, tant au niveau des droits des salariés qu’aux exigences environnementales, de carnets de commande pleins (Aciéries) qui n’entrainent pas forcément la fermeture d’une entreprise, synonyme de licenciements trop souvent et bien mieux d’une bonne santé économique que d’une pane productive… Un peu comme si avant la première crise du textile et l’essor du marché asiatique sur celui de l’Inde, nos usines produisaient toujours encore avec même la possibilité d’un « sur mesure » et le prix n’était pas trop élevé sur les vêtements confectionnés. Seulement la crise progressant, en palliatif, ils augmentèrent les tarifs du sur-mesure, jusqu’à fermeture et tous les licenciements qui s’en suivirent… Certaines gardèrent les locaux et se recyclèrent en labo photo (Fréchin), d’autres périrent… Non, mais ce qui est intéressant, c’est que dans un tel cas de figure, une certaine réaction immédiate puisse enclencher une reprise en mains par les salariés d’un site industriel, non pas seulement d’une petite usine textile de campagne qui tournait à plein, tant qu’elle a pu, et qui tourne toujours ; mais aussi d’un complexe industriel de la taille et de l’importance des Aciéries menacées où repreneurs devraient rendre le fond de commerce avec la participation de l’État pour engager avec les salariés une reprise auto-gestionnaire du type de celle des montres LIP1973… En espérant qu’au final, un jour, la Justice des tribunaux administratifs relatifs à l’Économie, prennent et fassent le choix de défendre les salariés, à la place de se rendre autant ridicule que le patronat lors du rendu juridique des LIP, au bout d’un an d’auto-gestion où le comité de l’entreprise était parvenu à augmenter les salaires, à embaucher du personnel supplémentaire et écouler sa production.

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Économie

Dans l’esprit et avec l’efficacité des groupes de travail constitués autour d’Eva Joly – « voilà plus de 17 ans » – qui engagèrent le « combat contre la finance » pour étudier les paradis fiscaux et analyser l’évasion fiscale liée au blanchiment bancaire et donc mafieux des placements financiers non déclarés, nous assureront la poursuite de ces investigations jusqu’à l’obtention d’une économie solidaire où le Capital contribuera au développement des projets allant en ce sens du progrès et de l’environnement…

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Démocratie

Une Démocratie se respecte lorsqu’elle assure le fonctionnement d’Institutions équilibrées et veille au respect de la Constitution pour empêcher notamment toute tentative de cumul de mandats et ceci, indépendamment du fait que ces élus soient rémunérés par l’État ou leur parti-formation-mouvement politique !… Une Démocratie ne peut être forte qu’en évitant que des élus pratiquent le cumul des mandats qui multiplie d’autant la manière dont ces élus s’accaparent le pouvoir et donc la République et la Démocratie pour mieux les monopoliser en comptabilisant plusieurs salaires.

Une bonne question de Démocratie appliquée à laquelle tous les Socialistes devraient pouvoir répondre ? !… À savoir, lors du choix de la motion au Parti Socialiste qui généralement donnait le poste de « Secrétaire Général », qu’advenait-il des motions minoritaires sur le plan national alors qu’elles étaient peut-être majoritaires dans certaines communes, localités, circonscriptions, fédérations ou quartiers mais devaient laisser les clés finalement à la motion arrivée en tête à l’échelle nationale ?… C’est une mauvaise lecture des résultats et une « mixité faussée » entre les forces vives socialistes, aux motions majoritaires localement sur une fédération mais différente de celle sortie vainqueur sur l’addition nationale mais qui, malheureusement, ne purent obtenir les clés de la direction de leur fédération où une motion minorée arrivait quand même en tête, avant celle qui donne le secrétaire général… Cas de figure à vérifier mais si l’hypothèse se confirmait, nous aurions là, l’une des causes essentielles de toutes les interrogations que se pose le Parti Socialiste depuis le constat de perte de vitesse ; une raison principale et suffisamment significative qui explique pourquoi Benoît Hamon en a aussi pris ses distances avec ce Parti Socialiste, tout en restant Socialiste… Avec les Socialistes !… des Écologistes !… (Communistes !… Alter-Mondialistes !…)

Économie sociale et solidaire qui ont l’avantage d’occuper l’espace et l’environnement ; pas seulement les réserves bancaires et les fonds monétaires !

(137) « L’égalité des droits et des devoirs, la liberté personnelle et collective d’opinion »

          L’égalité des droits et des devoirs, la liberté personnelle et collective d’opinion, d’expression, d’explication et de communication. Voilà ce qui fonde la démocratie comme principe supérieur d’organisation sociale.

(154)… « Nous refusons le seul pouvoir des grands actionnaires privés et promouvons l’entreprise avec ses déclinaisons plurielles, non comme une propriété mais comme une co-existence d’acteurs, où les

(157) salariés co-décident. »

(156)…Nous refusons le seul pouvoir des grands actionnaires privés et élaborons l’entreprise avec ses déclinaisons plurielles, non comme une propriété mais comme un moyen de production où les salarié(-e)s co-décident en co-gestion avec leur direction patronale.

(159)

Économie sociale et solidaire qui ont l’avantage d’occuper l’espace et l’environnement ; pas seulement les réserves bancaires et les fonds monétaires !

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La Justice sociale

(162) Nos sociétés restent structurées par des rapports de domination et d’exploitation.

        Nos sociétés restent structurées et définissent des programmes politiques qui atténuent ou accentuent des rapports de domination et d’exploitation.

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(Revenu Universel…)

Contrairement à tous ces détracteurs qui ont tout fait pour saboter et dénigrer le programme et les paliers qui permettraient d’atteindre le « revenu de base », le revenu minimum d’existence n’est pas un déséquilibre économique mais apporte, au contraire, une forme de stabilité… Que disait Benoît Hamon de ce Revenu minimal ?… N’a-t-il pas laissé entendre qu’il serait tout d’abord appliqué en priorité aux jeunes (sans Revenu Solidarité Active) et aux agriculteurs qui devraient tous atteindre le seuil minimum équivalent à un SMIC agricole où ce Revenu de base partirait des gains productifs de l’agriculteur, encore existants, pour compléter, lorsqu’il ne parviennent même plus à s’assurer un SMIC agricole de revenus, une fois leurs produits vendus sur le marché et le peu de bénéfices engrangés ?… Benoît Hamon n’a-t-il pas fait comprendre et garanti durant la campagne Présidentielle Avec Hamon 2017 que la mise en route et le démarrage du revenu Universel ne dépasserait pas le déficit en cours, estimé à cette époque autour de 45 milliards… Mais comment alors, un Emmanuel Macron peut-il se permettre ce rappel à l’ordre injustifié, en professant qu’il fallait diminuer ce déficit et pas seulement se contenter de simplement ne pas le dépasser durant sa campagne et qu’ensuite, il se vante de ne pas hésiter, une fois élu, à tripler ce déficit en cours de route pour nous embarquer sur du 85 milliards, prétextant l’installation et le développement des nouvelles technologies de la robotique, de l’informatique et des nano-technologies ?… Toute la différence est là : entre un candidat qui ne demande pas aux Français de mettre la main à la poche, d’un autre qui prétend la totale en hurlant dans ses meetings mais qui essore les contribuables ensuite en les mettant à partie, une fois élu (!)

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Sixième République ou sixième baliverne ?

Tous les esprits de progrès planchent pour l’heure sur cette idée de 6ème République qui pour l’instant relève plus d’une sixième baliverne que d’un travail sérieux et ne pourra donc aboutir en conséquence qu’après de lourds travaux parlementaires qui pourront satisfaire tous les groupes politiques du pays… Après tout, chacun à son idée sur la question : Montebourg, Mélenchon et Hamon aussi… Les Conservateurs restent prudents avec raison ou timidité, l’avenir nous le dira au fur et à mesure que progresseront les travaux… On ne passe pas à la 6ème République d’un claquement de doigts ou à partir d’un pamphlétaire 100 pages dont l’effort ne dépasse pas 2 ou 3 paragraphes à rajouter aux 5 livres des Républiques et de la Constitution en évolution, couplés au Droit Constitutionnel qui les accompagnent. À plus forte raison si la plupart des requêtes demandées y sont déjà abordées et ne nécessitent qu’affutage et précisions… Un sacré pavé qui pour moi reste néanmoins le meilleur ouvrage politique de tous les temps !… Comme dans de nombreuses autres Nations, Pays ou Communautés, elle fait figure de référence, à la manière d’une sorte de « dictionnaire politique » où se perçoivent les faits historiques, les tournants politiques et l’évolution des moeurs, l’organisation du travail et de la société, les banques, les sectes et l’OAS… À bon entendeur, salut !

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L’internationalisme

ligne 203 (avant : « Nous sommes européens…) je mets :

Les Générations du 21ème siècle s’engagent dans la « phase transitoire du socialisme » qui permettra de dépasser le simple socialisme néo-libéral, inlassablement réduit à faire fusionner centre-gauche et centre-droit ou radicaux. Ensuite ces Mouvements poursuivent leur inscription dans les Conclusions du Tribunal de Nuremberg, appelées toujours encore aujourd’hui à traiter les dangereuses notions de nationalisme qui développent, à partir de l’idée de Nation, des forces politiques d’extrême-droite, insupportables du moment qu’elles imprègnent les banques, les religions et la sécurité. Pourquoi les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?… Tout simplement parce qu’aujourd’hui, on ne peut aborder une question politique, religieuse, économique ou sociale sans s’actualiser en permanence sur ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg… Et puis sans doute aussi parce qu’Abdullah Öcalan est venu spécialement à Strasbourg (année scolaire 1988/1989) pour nous y ramener à ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour dépasser la trop limitée OTAN (ONU un peu moins) ou la maintenir à l’écart, un peu comme l’Afrique essaye de tenir à distance autant la Chine, les États-Unis que la France aujourd’hui. Qui pourraient empêcher les guerres ou demander la libération des prisonniers marxistes si ce ne sont les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?…

– Ainsi des groupes Associatifs, Clubs, ligues ou religions qui développeraient des politiques à messages terroristes ou raciaux, comme si ces cercles fonctionnaient finalement qu’en sectes de propagande, en se prenant pour le pouvoir, en parlant pour la politique au noms de Dieu ou d’Allah ; prendraient un visage différent, dans le raisonnement qu’on peut émettre sur leur valeur intellectuelle et leur honnêteté politique aux raisons des CTN…

– Ainsi, dès lors que nous aborderions une « question économique », nous serions immédiatement forcé d’y adjoindre, au préalable, l’irrésolution du volet économique entamé dès mars 1946 aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour nous rendre compte qu’un côté allié estimait, aux délibérés, nécessaire de sortir sur l’avenir avec une monnaie unique, tandis que le camp capitaliste préférera, au contraire, rester sur des monnaies multiples et une certaine idée coloniale de la planète et de l’équilibre du monde… Tout comme il faut considérer l’irrésolution du volet social lié à l’utilisation des drogues chimiques en famille, en société, en religion et/ou en politique où tout est à Nuremberg (1935 ou 1946).

– Ainsi en matière sécuritaire, policière ou militaire, les employés et les gradés des Services penseraient, lorsqu’ils abordent une enquête ou une interpellation, à sortir de dessous leur képi, toute idée d’église, de temple, de mosquée, de synagogue, racisme ou homophobie pour lesquels ils risqueraient de prendre partie…

204 Nous sommes européens et voulons poursuivre le processus de rapprochement des

205 peuples européens et la réalisation d’une Europe fédérale. (cause de toutes les guerres)

Européens, voulons poursuivre le processus de rapprochement nécessaire à la réalisation d’une Europe fédérale. (Les urnes ou la révolution ?…où est la révolution intellectuelle de Macron ?)

ou

Nous sommes européens et voulons poursuivre le processus de rapprochement des peuples européens et la réalisation d’une Europe fédérale autour du pôle multi-directionnel d’une « Assemblée démocratique de la zone euro ».

218 une alliance internationale des progressistes pour reconstruire les liens

219 entre les peuples

       une alliance internationale reconnue pour élaborer/étoffer/développer les liens entre les peuples,…

« Progressistes » on l’est quand on lit la Charte !

« reconnue » permet d’avancer et d’évoluer en utilisant le pouvoir en place pour avoir un droit de regard à l’international (!)

Ce qu’il faudrait retenir de ce débat présidentiel historique :

Onze candidats pour les Présidentielles réunis sur un plateau TV pour s’exprimer plus que pour débattre pouvait-on penser au départ mais qui, au fil des interventions, montrèrent qu’un véritable débat politique existe pourtant toujours encore en France… Qu’il n’est pas le même, qu’il évolue !

On y aura essentiellement apprécié Nathalie Arthaud et Philippe Poutou prendre les hauts prétendants pour ce qu’ils sont et défendre les faibles, les exploités et les opprimés, bien mieux qu’un Jean-Luc Mélenchon qui s’est contenté de jouer de sa bonhomie habituelle, s’imaginant probablement qu’en se bornant à contrer Le Pen avec tant de force, lui reviendra ainsi toujours ce droit pré-fabriqué d’oser se revendiquer comme l’empereur du versant minoritaire de la Gauche française ou du Front de Gauche… Au sortir du premier tour, s’apercevra-t-il sans doute alors qu’il peut devenir majoritaire sur le versant politique de la gauche et de ses périphéries, éventuellement, mais certainement pas aux yeux de l’État qui pourra toujours lui reprocher de fabriquer un coup d’État constitutionnel et lui mettre la Garde républicaine en face, avant qu’il ne s’empresse de modifier l’Ordre de la Constitution en la vulgarisant au nom d’un prétendu pamphlétaire Avenir en Commun. Belle approche au demeurant, mais rien qu’à regarder la taille du pavé du Livre des Constitutions sur les étagères des bibliothèques universitaires (normalement), on ne peut que penser que Mélenchon et ses Comités ont encore bien du travail à effectuer pour prétendre hisser leurs travaux à la direction d’un État… D’ailleurs elle ne cesse de le scander au travers des Républiques et de la Nation : « à bas les Comités !… Seule est souveraine la Constitution ! »

Que Benoît Hamon peut difficilement porter et assumer le bilan de François Hollande ne devrait même pas être pris pour un tort mais le peut-on ?… Il le faudrait pouvoir et être en droit de le porter ce bilan mitigé, surtout en ce qui concerne « le combat contre la finance » et « le mariage pour tous », Cuba et le Struthof… Il faudrait être en droit de le pouvoir, sans remuer les foudres et les bassesses nationalistes des traditionalistes intégristes… Contrairement à l’évidence où il faudrait défendre l’indestructible Panthéon, on se retrouve en face d’une forme de solidarité machiavélique où pas une minute ne passe sans que Benoît Hamon ne soit traité inconsciemment, de manière fortement inappropriée par un Malek Boutih « d’islamo-gauchiste », sans doute parce que ce même Malek Boutih règne sur un autre empire, peut-être celui du panarabisme nationaliste bancaire d’extrême-droite, tirelire principale éventuelle où s’approvisionne probablement daesh ?… Une telle incartade, un tel pied de nez, sont inacceptables de la part d’un haut dignitaire de l’État, encore moins d’un représentant digne et loyal d’une formation politique par laquelle il a été élu et pour laquelle il a été nommé et choisi aux plus hautes fonctions de l’État.

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La Constitution que voudrait la « France Insoumise » de J-L Mélenchon équivaudrait à un bout de papier qui signerait à long terme l’amputation du Droit Constitutionnel, danger !… Son référendum pour « sa » constituante est perdu d’avance face à plus de 50% de droites. On ne change pas la Constitution !… On ne la réduit pas à un cent pages pamphlétaire comme l’Avenir en Commun ou l’Humain d’abord. Avez-vous vu ou consulté le bloc Constitutionnel (Vème République et son Droit), c’est un pavé qui ne peut être allégé et modifié comme envisagent de le réduire les Comités-Mélenchon-France Insoumise. À peine une ébauche, des pistes intéressantes, tout au plus… vraiment pas de quoi gouverner sans risquer que de nombreux Droits régaliens soient bafoués. À force d’y penser, à toute la lourdeur que représente cette densité de la Constitution et du Droit Constitutionnel, J-L Mélenchon me rappelle cette formule ignoble « l’État c’est moi » qui ne manquait pourtant pas d’ambition, ni de croustillantes anecdotes !

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Benoît Hamon c’est le fils de Jaurès et personne ne le voit ?… Les Socialistes n’ont jamais eu de meilleur programme que celui de Hamon2017, Jadot et Piketty depuis Jaurès mais il est boudé par Valls&Macron qui n’a pas digéré sa défaite aux primaires citoyennes !… Bien sûr qu’il est « mort » le Parti Socialiste comme l’ont tant espérés et souhaités pendant toutes ces années les Mélenchon et Macron… Bien sûr qu’il est mort, il est mort avec Jaurès assassiné… Depuis toujours ce sont les Socialistes !… Il ne faut pas les confondre ni les assimiler aux Macron & Valls & De Rugy & Pompili & Bayrou & Giscard &… (?) …

Christiane Taubira et Carole Delga, Najat Vallaud-Belkacem, Marylise Lebranchu, Marie-Noëlle Linneman, Emmanuelle Cosse, Yannick Jadot et Cécile Duflot, Cambadélis, Vincent Peillon, Michel Sapin et Julien Dray, Arnaud Montebourg, Aurélie Philippetti, Julia Cagé et Thomas Piketty, Anne Hidalgo, Martine Aubry, David Assouline, Gérard Filoche (…) et bien d’autres resteront « les Socialistes »…

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En Marche et Macron ce n’est pas la Démocratie politique, c’est une royauté économique de type giscardien !

La solution de macron2017 MacronPresident, « ni droite, ni gauche ou un peu partout » finirait par tuer la vie Politique à terme et ternirait les débats puisqu’il n’y aurait plus aucune possibilité d’opposition, une fois ce système centre, à gauche et à droite, enclenché. L’identité politique de chacune des formations politiques tentées par l’union Macron & Bayrou est atteinte, s’en trouve humiliée puisqu’elle consiste à brouiller les repères pour instituer, sans consultation constitutionnelle préalable, de nouveaux cadres et chefferies sur ces formations qui ont une histoire politique qui leur est propre.

Quasiment chaque formation politique a ses représentants chez Macron jusqu’à Robert Hue et Madelin, Jacques Séguéla aussi, ce qui signifierait qu’il serait devenu inutile de voter puisque chaque parti envoie ses « médaillons macron » pour sauver des avenirs politiques où ils ne pèsent presque rien depuis longtemps individuellement ; à preuve du contraire, le côté recalé de Bayrou qui a toujours raté ses présidentielles mais qui trouve en Macron un tremplin à sa carrière… Pour Le Drian, c’est encore plus clair !… Macron élu, il le garde un mois ou un trimestre au maximum et il le change ensuite mais par qui ?

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à bas les Comités !…

Seule est souveraine la Constitution !

Selon Thomas Piketty Hamon2017, la souveraineté n’est pas à chercher ni à trouver dans la confusion Politique du nationalisme des droites trop répandues en Europe mais dans l’élaboration d’une souveraineté économique qui ne pourra être obtenue sans la réalisation de l’Assemblée démocratique de la zone Euro qui pourra alors élaborer un impôt souverain sous la forme d’une taxe sur les multinationales pour qu’ainsi, elle puissent être enfin fiscalisées…

PikettyBruxelles

BHBruxelles

Vive les Socialistes de Benoît Hamon !

ps

T. Piketty n’est pas qu’un économiste, c’est également un fin démocrate capable de surmonter l’électoralisme : Démocratie !

Thomas Piketty n’est pas qu’un économiste, judicieux et fort éclairé, c’est également un démocrate d’une puissance inconsidérée et incomparable qui veut obtenir une cohésion politique pour attaquer ensuite l’objectif des modifications européennes qui nous préoccupent tous. C’est ce qui apparaît à Bruxelles lorsqu’il parle de « mixité entre les Députés nationaux et Européens » et vise à pouvoir régler rapidement les rivalités internes dans les majorités présidentielles, référé aux problèmes qu’ont dû rencontrer certaines fédérations du PS qui obtenaient jusqu’ici une motion minoritaire, jugée irrecevable pour raison de majorité de la motion « nationale », qui pourtant, n’en paraissait pas moins majoritaire intellectuellement… À l’intérieur même du Parti Socialiste de Benoît Hamon, Thomas Piketty surmonte et dépasse les rivalités internes qui plombent depuis de longues années la dynamique des idées, notamment en ce qui concerne la question économique et donne une solution démocratique pour surmonter ces problèmes !… Quel génie !… Quel équilibre… Maintenant que j’y pense, ça paraissait pourtant logique…

Passées les questions de régularité du genre « autant d’hommes que de femmes » – ce qui n’est toujours pas la « mixité » qu’ambitionne Thomas Piketty, on verra bien où conduit leur prétention aux égalités sexuelles -, se posera toujours la question de savoir comment à partir d’un programme politique cohérent, on obtienne les modifications économiques exigées à l’échelle de l’Union européenne !… Ce n’est pas là que se situe l’équilibre démocratique que propose Piketty dans son intervention à Bruxelles aux côté de Benoît Hamon et Yannick Jadot mais bien sur la cohésion interne qu’il peut y avoir dans une formation politique, entre les élections Législatives pour l’Assemblée Nationale et les Européennes, qu’il faut gagner aussi !

Cela suppose et implique que lorsqu’on établit une liste pour les Législatives des bancs de l’Assemblée, soit immédiatement transposé, en indice, le dépêché bruxellois, comme cela, ils auront tout de suite leur candidat pour les élections à l’Union européenne et cela évitera les spéculations humaines inutiles et les guerres de clans… Après lorsqu’à des endroits, dans le pays où les élections sont perdues localement par une équipe politique mais que son appartenance partisane obtient une majorité nationale, cela au moins, n’empêchera plus ces délégués européens mentionnés sur les listes aux Législatives de participer quand même aux Européennes, sous la « direction » des mêmes équipes si elle sont majoritaires politiquement dans leur pays. Évitera aussi par ce fonctionnement, que des perdants locaux se fassent remplacer alors qu’ils étaient « majoritaires » et forts compétents. Obtenir le candidat aux élections européennes dès la parution des Législatives, me paraît un pas important et un lien insécable entre la politique intérieure et celle appliquée en Europe, comme le propose Thomas Piketty ; surtout lorsqu’à travers une majorité politique, on peut obtenir des modifications économiques sur l’échiquier européen et pour que la dynamique interne du parti soit préservée derrière Benoît Hamon.

EÉLV - GUE:NGL

#Hamon2017 #GrandDebat #BHBruxelles

François Fillon est-il centriste ? Voire meilleur centriste qu’Emmanuel Macron ?

Quasiment !… Pas loin de se valoir tous les deux à y regarder du plus près qu’on puisse y voir du côté centriste avant que n’arrive Macron, c’est-à-dire du monde giscardien où Macron essaye de finir sa carrière ailleurs qu’en Afrique !… Encore que Macron n’a pas encore 15 comptes bancaires différents dans la même banque mais peut-être qu’il y pense, qu’il y songe intérieurement et sérieusement comme Fillon l’a fait ?

Voilà toute la différence entre un versant centriste, taillé par un François Fillon sur mesure et au rythme de ses meetings où il ne cesse de scander sa victoire à la Primaire de la Droite et du Centre, parlant de ses (ces) électeurs de la Droite et du Centre qui l’ont choisis ; de celui d’une voûte socialiste, aménagé par raison économique et non sous des motifs d’enrichissement personnel, caractérisé par une aile qui n’a vraiment rien à voir avec une « aile droite du PS ». Qu’on ne parle plus alors ensuite d’aile droite du PS ou alors ceux qui le prétendent n’ont pas entendu Manuel Valls répliquer, très à gauche, aux droites, ce qu’il pensait de leur politique totalitaire dans les micros ministériels de l’Assemblée Nationale !

Si Macron espère siphonner des voix sur Fillon qui prétend être centriste mais qui ne l’est pas réellement, est-ce vraiment un bon signe pour lui ou est-ce plutôt parce qu’il n’a pas encore de programme, qu’il n’en est qu’à la gestation mais que s’inspirer de Fillon n’est sans doute pas la bonne opération ?

ps4

Le projet d’aéroport « américain » de Notre-Dame-des-Landes est-il démesuré ou nécessaire ?

Pas simple pour le Ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve de suivre la décision de Valls

La logique voudrait pourtant que le choix à prendre face à une hausse de la fréquentation sur les transports aériens constatée sur l’aéroport de Nantes déjà existant, mais aussi sur d’autres aéroports environnants non pas seulement sur celui de Nantes, mais aussi les autres du Grand Ouest ; ce choix devrait s’orienter vers l’enseignement du « développement local » lié à la Sociologie de l’Urbanisme qui préconise de favoriser l’agrandissement d’infrastructures déjà existantes pour ne pas pénaliser l’accroissement économique des autres villes tout en respectant le concept d’urbanisme et de développement local à échelle humaine adapté à la surface du territoire… Et ces hausses descendent jusqu’à La Baule, Biarritz, Bordeaux, La Rochelle, Quimper, Brest, Dunkerque, Tours, Beauvais, variant entre 1 et 3,5% de hausse du nombre de passagers à l’année… Bien sûre, la période estivale est prépondérante dans cette statistique pour chacun de ces aéroports de villes « moyennes » qui mériteraient agrandissement, histoire de soulager celui de Nantes… Ensuite ces « agrandissements » sont d’autant plus nécessaires, qu’en cas de fortes intempéries, des pistes d’envol et d’atterrissages doivent être mise en service dans les délais les plus brefs ; en dehors du fait qu’une piste au moins, supplémentaire, est nécessaire pour amortir les afflux massifs de l’été…

Surprenante constatation dans l’étude de la fiche d’analyse statistique de la hausse de la fréquentation des plus grands aéroports français : celui d’Entzheim-Strasbourg endure une forte diminution de 7%… Verrait-on ces 7% atterrir à Orly ou NDDL pour revenir en TGV jusqu’à Strasbourg ?

Bon courage Mr Cazeneuve !… Et les actionnaires ?… Ils pensent aux autres villes ?…

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nddl-valls-passe-le-relais-au-ministre-de-l-interieur-4630898

La question de la construction de l’aéroport de Notre Dame Des Landes est contraire à l’enseignement du développement local de la Sociologie de l’Urbanisme qui préconise l’agrandissement d’infrastructures déjà existantes, périphériques aux villes surchargées afin de poursuivre l’activité locale et son développement économique…

À quoi sert de construire un méga aéroport après avoir constaté une augmentation de seulement 3,5% de la fréquentation annuelle sans tenir compte que cette hausse est également due à la baisse des tarifs du transport aérien alors que la construction de ce fameux aéroport NDDL risque d’en augmenter les prix, d’y adjoindre une gare TGV pour desservir en étoile NDDL comme « transport en commun » (!)

Il vaudrait mieux, selon l’enseignement du développement local, lié à la Sociologie de l’Urbanisme, d’agrandir des aéroports déjà existants où existent aussi des hôtels et bien d’autres services comme à Brest, Rennes, La Rochelle, Angoulême, Beauvais ou même La Baule pour décharger celui de Nantes alors qu’à Notre-Dame-Des-Landes ; il n’y a « rien ». Étape intermédiaire du développement, NDDL, ne risque pas d’asphyxier ces villes limitrophes à long terme comme pour les griller ou les éloigner du transport aérien réel au mépris de règles écologiques liées à la préservation de zones naturelles riches en faune et en flore ?

   

= ++++ = 5/5ème

= « un cinquantième démocratique » =

1/5 +1/5 +1/5 +1/5 +1/5

Les Socialistes songeront-ils à faire un bilan démocratique de démocratie appliquée en répartition de la proportion quantitative des électeurs de leurs « partenaires » ?

Avant que les Socialistes ne ternissent d’éloges leur bilan du quinquennat Hollande qui en d’autres temps aurait perdu son poste pour moins que ça, considérons, avant que ne commence les parties économiques, sociales et politiques ; le Droit démocratique… François Hollande traverse l’État d’urgence, la crise économique et le regain de terrorisme sans une égratignure… Pire encore voudraient-ils nous faire croire, ces Socialistes, qu’il a évolué, progressé et qu’il se serait solidifié… Pour ma part, de circonspect qu’il était au début, il n’en est pas pour autant devenu moins cynique et sournois !

Alors avant que ne commence ce bilan tant attendu du quinquennat Hollande, établissons ensemble son bilan démocratique au moment où tous ont encore, en travers de la gorge, le blocage auquel s’est heurté Arnaud Montebourg et considérons la part trop réduite que les Socialistes de gouvernement ont toujours difficilement accordé à « Europe Écologie – Les Verts » alors que, prise en proportionnalité d’électeurs, quantitativement, l’Écologie n’a jamais obtenu le nombre de postes ministériels et gouvernementaux qui correspondaient pourtant à leurs effectifs d’électeurs. Alors quand j’entends aujourd’hui les mêmes Socialistes parler de partenariat, je me méfie et je regarde comment ils ont traité jusqu’ici ceux qui étaient censés les accompagner sous la bannière communiste dans un premier temps, l’écologie ensuite… Les Communistes de 1981 et Cécile Duflot aujourd’hui, gentillement licenciée de chez François Hollande par le gouvernement Valls, ne peuvent qu’éprouver de l’amertume par rapport aux Socialistes qui leur ont tendus les bras… La place et la part de postes ministériels et gouvernementaux accordée aux représentants de l’écologie comme parti politique n’a jamais respecté la répartition démocratique de leurs suffrages électoraux effectifs… Si on considère que proportionnellement 1 million de voix correspond grosso-modo à 10 postes ministériels et gouvernementaux, on arrive en 1981, Communistes et Socialistes rassemblés pour le second tour, à 12 millions d’électeurs de toute la Gauche répartis en 120 postes sur l’Élysée et Matignon (7millions 1/2 d’électeurs Socialistes chez Mitterrand + 4 millions 1/2 d’électeurs Communistes pour Marchais). Combien de « postes » laissés aux Communistes ?… Ce n’était déjà pas très démocratique avec les Communistes mais avec les écologistes, les suffrages qui permettaient de nourrir les meilleurs espoirs se délitent en postes compensatoires et oublient la moitié des « électeurs Verts » en cours de route… À preuve du contraire, 2012 symbolise également le genre de calcul fallacieux qu’exécutent à chaque fois les Socialistes les soirs de second tour… Le soir du 6 mai 2012 nous avons 11 millions d’électeurs Socialistes pour 110 postes, et pas un de plus, retranchés à 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche de Mélenchon ; ajoutés aux 800 000 EELV + 400 000 NPA + 200 000 Lutte Ouvrière, ce qui aurait dû donner en proportion de répartition par rapport aux nombres de postes acquis et pas « offerts », 8 postes écologistes introduisant les 4 + 2 postes mérités par les 15 ans d’analyses et d’études des paradis fiscaux, de l’évasion fiscale via les réseaux de blanchiment mafieux et la fraude financière qui auraient dû se retrouver avec Bercy. 8 + 6 font 1,4 millions d’électeurs pour 14 postes entre l’Élysée et Matignon pour épauler le Combat contre la finance, résorber la crise agraire et participer aux développements de l’économie de la mer. Ce n’aurait pas été beaucoup mais encore aurait-il fallu que les Socialistes respectent cette proportionnalité écologiste au lieu de prétexter la nécessité d’augmenter le nombre de postes gouvernementaux et ministériels par l’augmentation de la population française et l’accroissement du nombre total d’électeurs dans toutes les Gauches pour les transformer, malicieusement, en postes socialistes et uniquement socialistes, laissant aux écologistes les miettes compensatoires de la vanité de Solférino qui trouve n’importe quel prétexte, jamais justifié quantitativement, pour augmenter le nombre de postes socialistes mais jamais celui de ses « partenaires »… Alors qu’aurait dû être respecté et protégé un espace d’évolution insécable pour les écologistes appelés au gouvernement par rapport à leur proportion évaluée sur une base moyenne de 100 000 électeurs équivalent à 1 poste au minimum ; les Socialistes usurpent le tout en choisissant le leader du moment pour une fonction ministérielle mais ne lui donnent jamais les secrétaires et sous-secrétaires nécessaires pour pouvoir mener à bien sa mission… Doublement justifiée est cette requête, d’autant plus que le rôle du Parti Socialiste est d’épauler, solidifier et aider ses partenaires à pouvoir se développer ; ça n’a jamais été le cas avec les écologistes !… Encore moins, est-il de préciser, ce ne fut le cas avec les Communistes… 

De cette inégalité démocratique flagrante, le problème majeur est que dans la réalité et autour de l’opinion publique, on pourrait imaginer que les Socialistes songent intimement que les voix écologistes leur appartiennent ainsi mais, ne nous y trompons pas, cela risque de ne pas durer éternellement ou de gravement se modifier ; peut-être même de se métamorphoser…

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De 1981 à 2012 la même dictature directionnelle ?

De la Démocratie de répartition en proportions humaines selon des indices d’accroissement et par rapport aux nombres de postes dû aux quantités d’électeurs… 

Que ne faudra-t-il encore essuyer de nuits sans sommeil et de gueules de bois à éponger avant que de s’apercevoir enfin que tout ce qu’on nous raconte, au sujet de la Démocratie, ne sert finalement qu’au développement des dictatures directionnelles puisqu’à chaque élections, dans nos démocraties républicaines, le parti majoritaire, une fois élu, jette son « dénominateur » à la poubelle, s’en débarrasse… Le plus bel exemple en est la Turquie où le 1/10ème démocratique du HDP, joué deux fois dans des Législatives obscures, non seulement se fait jeter dehors du Parlement mais se fait assassiner, emprisonner, harceler et tuer… Discriminer… Démocratie républicaine discriminatoire !

Chers compatriotes, une Démocratie c’est avant tout un quotient électoral…

Socialistes sur Communistes en 1981 avec un taux de répartition de 1,66… Ce qui impliquait à l’époque, qu’autour de la ligne de flottaison, la jauge de répartition autour du cinquantième démocratique, signifiait que les Socialistes étaient 1,66 fois plus forts que les Communistes… Même pas le double !… Cela justifie-t-il qu’une fois élu, François Mitterrand fit tout pour écarter les communistes de Georges Marchais des responsabilités en les renvoyant au placard ?…

La Démocratie est un quotient électoral qui ne peut se permettre de jeter indéfiniment son « dénominateur » aux oubliettes ainsi. Non seulement l’importance du quotient électoral détermine un taux de répartition entre la voute du flanc majoritaire et les piliers du versant minoritaire ; mais il fixe également le taux d’accroissement du côté politique qu’il représente et défend. En 1981, sur une base de 120 postes, sièges, strapontins disponibles autour de l’Elysée et de Matignon, ce taux d’accroissement – à la condition d’inclure, d’adjoindre les 4 millions et demi d’électeurs Communistes dans le Gouvernement et à l’Elysée – s’élevait à 1,86… Donc cela signifie qu’en 1981, la Gauche, à la condition d’établir une répartition démocratique entre les 7 millions et demi d’électeurs Socialistes et les 4,5 millions d’électeurs Communistes, aurait pu être 1,86 fois plus forte que la Droite… Presque le double !… Par rapport à la Droite, en taux d’accroissement et non  pas au niveau de l’indice de répartition entre les gauches où les Socialistes resteront toujours à peine 1/2 fois supérieurs aux Communistes (0,4 plus exactement)… Les Socialistes ont préféré rester seuls !… C’est à ce moment là que le Conseil Constitutionnel aurait dû intervenir et ne laisser aux Socialistes que les 75 postes qui leur revenaient, Président de la République, 1er Ministre et Ministres compris puisqu’ils ont lamentablement refusé d’inclure, d’introduire et de répartir les 45 postes fièrement arrachés par les Communistes…

7 millions 1/2 Socialistes + 4 millions 1/2 Communiste = 120 millions d’électeurs à Gauche pour théoriquement, 75 postes Socialistes avec 45 postes Communistes pour l’indice de répartition ; ramenés à la base commune des % aux sondages, 65 « unités » sur 35 pour un taux d’accroissement de toute la Gauche et pas seulement celui des Socialistes.

L’étude est la même en 2012 au premier tour car il n’y a que le 1er tour qui détermine le quotient électoral de la Démocratie de répartition… 11 Millions d’électeurs du Parti Socialiste sur 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche ou 5 si Eva Joly, le NPA et Lutte Ouvrière n’avaient pas fait « cavalier seul ». Le Parti Socialiste représente alors 2/3 de la Gauche Française et FdG 1/3… 4 millions + 11 millions font 15 millions d’électeurs répartis en 150 postes entre l’Elysée et Matignon car en « démocratie normée », la quantité d’électeurs détermine le nombre des postes ministériels et gouvernementaux… L’indice de répartition autour du cinquantième démocratique aurait dû être de 2,75 faisant des Socialistes 2,75 fois plus forts que Mélenchon qui, contrairement aux apparences, si il avait été adjoint au monolithe socialiste aurait permis d’atteindre un taux d’accroissement pour toute la Gauche de 3,348.

Malheureusement, l’histoire nous dira certainement un jour qui de Hollande ou de Mélenchon est resté sourd ; tel que s’est constitué le Gouvernement du 1er Ministre socialiste, à l’exclusion du 1/3 Fronts de Gauche + 1/3 des EELV – 4 millions + 1 millions de voix quand même pour 50 ou 40 postes supplémentaires adjoints aux équipes ministérielles et gouvernementales socialistes chiffrées à 110 parce que 11 millions de voix, ce qui implique qu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste – ; laisse échapper, à la fois l’accroissement de son rayonnement dans le monde avec l’augmentation des postes à l’international d’observateurs indépendants pour permettre d’éviter d’envoyer Ménard à Damas, et la matérialisation effective de la démocratie participative toujours vantée mais pas effective ni rationnelle ; tout en ramenant également le dit « taux d’accroissement de toute la Gauche » proche du zéro absolu dans des sondages qui donnent Mélenchon à égalité avec Hollande aujourd’hui en 2016, à hauteur, à peu près de 15% chacun, ce qui nous ramène à 70% de Droites en face de nous, sur l’autre côté politique de la démocratie.

Alors résonne en moi, cette célèbre réplique de l’entre-deux tours de Georges Marchais, seul face à Mitterrand et Duhamel :

« Mais M’sieur Elkabach… La dictature directionnelle, elle ne peut donc pas être du côté du Parti Communiste ! »

Il avait raison car en mettant le dénominateur du quotient électoral de côté on supprime toute trace de l’indice de répartition démocratique ainsi que toute possibilité d’accroissement politique dans la Gauche. Ceci permet également de bloquer les possibilités du fonctionnement démocratique et ouvre la porte à toutes formes de dictatures, directionnelles- administratives, militaires et religieuses, diplomatiques ou commerciales…

! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ………………

La Démocratie ce n’est pas ça !

Que le quinquennat FrançoisHollande  ait été gâché ou non pour l’écologie n’est pas trop la question comme l’annonce Cécile Duflot dans Paris Match et puis, de toutes manières, « Cop21 » vous répondront PSofficiel !… Non !… Là où il faudrait réfléchir, c’est sur les questions de répartition démocratique qui font qu’au second tour, le dénominateur du 1er tour de la Gauche disparait purement et simplement alors que c’est lui qui établit les indices de répartition et le taux d’accroissement de toute la Gauche… D’où la possibilité de bloquer le fonctionnement démocratique et de réduire 1/3 intellectuel à presque rien puisqu’il n’est pas majoritaire mais qui du point de vue des idées, de la logique et de la qualité du raisonnement, en vaut certainement beaucoup plus… Du point de vue intellectuel, la République ( d’autant plus qu’elle y rajoute la majuscule des républicains de la vieille Ump), ne peut qu’être totalitaire puisque sa démocratie procède par suppression et élimination entre le 1er et le 2nd tour alors que dans l’absolu, elle devrait fonctionner par inclusion, adjonction et répartition.

Pour cela il faudrait créer une mécanique politique différente, un organigramme qui tienne compte d’une mathématique politique inclusive et non excluante qui au bout du compte ne peut qu’être exclusive et exclusivement fabriquée que pour le Parti Socialiste avec à la mémoire, la même douleur entre 1981 et 2012 d’avoir vu le PS se comporter avec les écologistes depuis 2012 comme il s’était comporté avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 et comme il risque probablement de se comporter avec les Centristes en 2017 grâce à Emmanuel Macron… Ces mises à l’écart de tous les champs politiques qui ne sont pas majoritaires, ne pourront être rectifiées qu’à la condition d’adapter le nombre de postes à pourvoir entre l’Élysée et Matignon, en fonction du quotient électoral issu du 1er tour qui n’écarterait pas le dénominateur et déterminerait le total des postes ministériels et gouvernementaux à pourvoir, en fonction du million de voix d’électeurs (1 million d’électeurs équivalent à 10 postes ministériels et /ou gouvernementaux !).

Là où les Droites ne cherchent et ne parlent qu’intégrer et représenter, la Gauche répondra toujours « inclusion et répartition » !

Bon ensuite, que les Socialistes n’aient pas pu s’entendre avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 ni avec les Fronts de Gauche de Mélenchon en 2012, ça peut encore se comprendre sur le terrain politique uniquement, sur le plan humain ça l’est certainement moins ; mais en ce qui concerne les Écologistes d’EELV, les clivages idéologiques sont quand même bien moindres et il semblerait qu’ils partageaient pourtant, soi-disant, une certaine longueur d’onde avec les Socialistes. Donc leurs 825 345 voix derrière Cécile Duflot auraient au minimum dû se traduire par 8 postes, 14 si on y rajoute les 4 postes du NPA qui recueille quand même 411 160 voix + 2 postes à Lutte Ouvrière qui compte 202 548 voix… Et il aurait été normal du point de vue de la Démocratie de répartition par proportions que le NPA et Lutte Ouvrière accompagnent en nombre de postes les écologistes étant donné qu’ils ont activement participé avec Eva Joly aux 15 ans de travaux sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale et les réseaux mafieux de blanchiments pour forcer le Combat contre la Finance… Ce n’est certainement pas au Parti Socialiste de décider par l’arbitraire de comment ses partenaires seront répartis entre l’Élysée et Matignon. Encore moins me semble évident que ce n’est pas au Parti Socialiste d’établir les contraintes de la démocratie, même si il est au pouvoir. C’est le nombre de voix qui détermine le nombre de postes qui doivent être attribués… 15 millions de voix à Gauche devraient répartir 150 personnes sur l’Élysée et Matignon, 12 millions seulement 120… Par conséquent, dans l’échelle des valeurs des proportionnalités et non plus du point de vue de l’arbitraire du PS, la répartition démocratique estime à 100 000 voix la condition nécessaire pour obtenir un poste à l’Élysée ou à Matignon. C’est hyper important cette équivalence des voix humaines traduites en postes ministériels et/ou gouvernementaux pour des « centristes Modem UDI » qui seraient tentés par l’aventure avec Macron… À ce titre il serait préférable qu’ils rassemblent leur voix derrière RamaYade TeamRamaYade Team_Rama qui ensuite se fera ouvrir une équipe en nombre de postes d’après les centaines de milliers de voix qu’elle aura engrangées au 1er tour des Présidentielles2017.
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Hollande, pour prendre de la puissance, veut faire le boulot de Montebourg !

C’est pour que les chiens soient bien gardés que francoishollande se rend cette semaine à Alstom faire le boulot de Montebourg et Macron ?

Hollande et Valls ont-ils volé les cartables de Macron et Montebourg pour se faire réélire ? De circonspect qu’était François Hollande, en devient-il cynique ?…

Deux ans que Montebourg parlait d’Alstom à Hollande qui lui refusait d’accorder l’aide de l’État demandée mais qui compte bien s’y pavaner cette semaine au bras de son 1er Ministre !

Que va faire Hollande de plus à Alstom que ce qu’Arnaud Montebourg avait préconisé depuis deux ans ?… Et c’est pareil pour florange et SFR !… Il suffisait d’ailleurs d’écouter Arnaud Montebourg s’en justifier dans LEmissionPolitique pour entrer dans ces confidences confiées à Pujadas sur les moyens que l’État lui a refusé pour mettre un frein à son efficacité et ses procédures d’intervention ?

C’est donc Arnaud Montebourg qui devrait aller chez Alstom pour poursuivre dans la linéarité le suivi de son dossier, il a eu de bons résultats, HOLLANDE veut-il l’imiter ?…catastrophe !…copyright !… François Hollande n’a-t-il plus d’équipe ministérielle ?…

Si Hollande espère préparer la primaire à Calais et chez Alstom cette semaine, je,crois qu’il se met le doigt dans l’oeil et qu’à la place il aura les 3/4 du PartiSocialiste dans la rue pour l’accueillir sous les huées et non dans des hourra dont il raffole pourtant…

HOLLANDE à alsthommes cette semaine pour faire le boulot de Montebourg c’est comme Melenchon voulant être à la fois 1er Ministre et Président de la République !

 

hollflorange2012arcelormittal

 

 

La République – Les Démocraties

les Armées et l’établissement de l’un des premiers tribunal de Droit International se sont réunis à Nuremberg de novembre 1945 à octobre 1946, ce n’était certainement pas par idée de « république » mais au nom des Démocraties… Si aujourd’hui, il fallait encore, plus que jamais, rejeter l’appellation républicaine (République), il n’y aurait qu’à regarder du côté de Sarkozy ou plus loin, en Turquie… Au passage, Apo Öcalan, insistant plus qu’aucun autre sur les Messages aux Peuples et les Recommandations aux Nations – émises par le Comité de Juges et d’experts des Conclusions du Tribunal de Nuremberg -, saisissait immédiatement la distinction et la différence des conceptions que pouvaient prendre ces deux notions selon qu’on se situait d’un côté ou de l’autre de la barrière de Nuremberg (1935 ou 1946 ? !). Tout au long de sa vie, Öcalan reprend, en la travaillant, la dénomination de « Démocratie » (Confédéralisme démocratique) mais personne ne semblerait l’avoir entendu dans les Républiques qui s’identifient à la Turquie d’Erdogan jusqu’en Europe maintenant.

Finalement la distinction entre république et démocratie, tout de suite décelée par Öcalan, cherche à nous montrer que peut-être la Gauche n’a jamais existé finalement et qu’elle resterait à naître, autrement que derrière de fausses Républiques, mais face à de vraies Démocraties… Si !… Elle a peut-être parfois existé, cette tant recherchée Démocratie mais n’est jamais parvenue à faire taire, pour définitivement les museler, les droites qui se rapprocheraient encore aujourd’hui, trop de la promulgation des lois raciales de Nuremberg 1935 et oublieraient très consciemment, en même temps, les bases des Conclusions de ce même Nuremberg, mais en 1946.

À force d’avoir fait élire des étiquettes, des têtes de listes, un parti plutôt qu’un autre, on en oublie que mieux le « bureau politique » de la base intellectuelle censée faire fonctionner la Gauche dans le sens des aiguilles d’une montre ou en sens contraire alors que les 1/3 Écologiste, 1/3 Socialiste, 1/3 Fronts de Gauche devraient fonctionner ensembles selon des objectifs communs… La Gauche, en continuant de refuser à faire fonctionner ensembles ses 3/3 risque de voire s’accumuler les défaites, se donnant l’impression d’être obligée de voter deux fois, ou trois si on compte le premier tour, avant de pouvoir battre la Droite puisqu’elle est obligée de d’abord éliminer au moins 1/3, de voter contre un parti de sa Gauche avant que d’aller combattre les Droites. Un certain dépassement des rivalités internes entre les différentes formations politiques de la Gauche est nécessaire aujourd’hui pour bloquer l’accès aux droites. Rejeter la différenciation fondamentale et élémentaire qui distingue la Gauche de la Droite consiste dans un premier temps à ne pas tenir compte des pourcentages dans l’organisation du programme Présidentiel pour faire fonctionner chacun des trois 1/3 – les Écologistes, les Socialistes et les Fronts de Gauche – autour d’un bureau décisionnel qui fait décider les 3/3 et non pas un seul ou deux 1/3 qui font 2/3 mais ne feront jamais 3/3, ou 1/3 et 1/2 mais jamais 2/3… Cette démarche rapprochera toujours le taux d’accroissement de la Gauche du zéro au  lieu de l’amener au moins vers une « unité ». Trois « unités », trois fois plus forts ; deux « unités », deux fois plus faibles !… Qu’Arnaud Montebourg ne s’y trompe pas ou ne s’en réjouisse que trop vite lorsque le blog de Mediapart émet l’hypothèse d’un tandem « Mélenchon – Montebourg », nous n’aurions que 2/3 (Socialiste et Fronts de Gauche) et perdrions automatiquement 1/3 Écologiste Altermondialiste en cours de route pour n’avoir pas choisi la bonne feuille de route et risquerions la défaite pour cinq ans ?… Mais pourquoi Montebourg ou Hollanchon ?… Tout seul ou à deux alors qu’il en faudrait trois ?…

Que ce soient FrançoisHollande, Macron ou Valls ; ces trois personnalités, « fortes têtes » du PartiSocialiste, n’arriveront qu’à représenter à eux, au mieux que 2/3 de la Gauche d’autant plus que chacune de leur candidature marquerait trop clairement la volonté du Parti Socialiste de faire du surplace et de ne pas s’engager dans sa phase transitoire du socialisme du point de vue de son orientation historique… Il leur manquera toujours 1/3 dont ils ne se sentent pas concernés et qu’ils n’estiment pas nécessaire d’introduire, en nombre de postes, à l’Élysée ou à Matignon alors que pourtant, c’est bien effectivement ce 1/3 de la Gauche de 1er tour qui a garanti la victoire de Hollande aux Présidentielles2012… Un système d’organigramme fonctionnel différent devrait d’urgence être greffé dans le cerveau « socialiste » !

 

Alors si déjà François Hollande ouvre sa porte aux Journalistes,

http://www.marianne.net/hollande-bavard-quinquennat-recevoir-journalistes-100245212.html

… certainement a-t-il l’intention de présenter un nouveau mode de fonctionnement à Gauche pour la Présidentielle2017 au respect des trois 1/3 existants :

1/3 Écologiste – Eva Joly, Directrice des travaux concernant les 15 ans d’études et d’analyses sur l’évasion fiscale et les modifications qu’il y aurait à apporter aux fonctionnements du FMI et de l’OCDE, entourée des deux Conseillers présidentiels que sont Ségolène Royale et Nicolas Hulot, rendront l’Élysée au CNR – Noël Mamère.

1/3 Socialiste – Une fois l’Élysée rendu au CNR, il reste Matignon à remettre au parti actuellement majoritaire (PS) cadré par Arnaud Montebourg qui placera Jean-Luc Mélenchon au Ministère de la Mer et du Développement durable accompagné de représentants de la Confédération Paysanne pour régler les questions agraires…

… et nous sommes déjà avec le 1/3 Fronts de Gauche, renforcé des NPA et des Lutte Ouvrière qui ont participé aux travaux sur les paradis fiscaux qui devront rejoindre les équipes de Bercy tel que l’a rappelée Eva Joly…

Ensuite, pour bien se démarquer des Droites, dans l’élaboration du programme, les Gauches ne devraient, dans un premier temps, pas tenir compte des pourcentages mais uniquement des 3/3 qui la constituent. Pour bien faire participer chaque 1/3 (Écologistes + Socialistes + Fronts de Gauche), il faudrait en fait nommer un bureau pour les Présidentielles2017 appelé « Orientation Altermondialiste, Écologiste, Communiste et Socialiste », comprenant le « Président CNR » accompagné de son « 1er Ministre » représenté par le « parti majoritaire » (les Socialistes) proposant d’actualiser au 1er tour des Présidentielles les pourcentages de chaque force (EELV +PS+ PRG + PCF + PG + NPA + Lutte Ouvrière) dans le but d’obtenir la plus parfaite des répartitions des postes ministériels et gouvernementaux disponibles, selon les pourcentages qu’ils obtiendront, qui importent peu puisque de toutes façons les objectifs à atteindre sont clairement définis dans le rapport d’Eva Joly sur la situation économique à propos de ce qu’auraient et auraient pu faire les socialistes mais qu’ils n’ont pas fait.

 

#Présidentielle2017

#Élysée‬ #Matignon
#EELV #PartiSocialiste #PCF #PRG #LePG (Front de Gauche)

#NPA #LutteOuvriere (Fronts de Gauche)

EÉLV - GUE:NGL

 

 

Jour de Paix en Turquie ?… Gloire à la Démocratie chez Erdogan ?…

Elan de solidarité populaire des Turcs qui abandonnent l’AKP pour le drapeau à l’effigie du croissant doré… Disparus les drapeaux de l’AKP ?…

Il aurait été étonnant de voir surgir Erdogan sur la scène d’une Démocratie en demi-teinte avec Öcalan le point levé pour le livrer au peuple qui le lyncherait…

Erdogan pourra s’ennorgueurllir de cette messe nationaliste, il ne parviendra jamais à dépasser le stade de la demi démocratie qu’il s’était fixé par la simple et unique adhésion au parti phare qu’était l’AKP, désormais aussi revenu et sous la possibilité de tomber dans les foudres des purges et le regard de la suspicion que son chef vénéré, et pourtant si méprisé Recep Tayyip Erdogan, soupçonne également d’intrusions et de traitrises alors que ce n’est toujours que daesh qui sonne à sa porte puisque maintenant il risque de moins les combattre, préoccupé d’effectuer le maximum d’arrestations dans les réseaux gülenistes…

On peut en douter de la Démocratie si la raison, les modalités et l’établissement de son fonctionnement ne sont pas disponibles !… Erdogan ne sera jamais suffisamment rassasié,  n’est que son nouveau tonton d’Amériques…il devait trouver l’ancien trop vieux.

Surtout si la réunion de Saint-Pétersbourg éloigne les Kurdes de la rencontre comme à Genève… Poutine pourrait bien convaincre/contraindre Erdogan de les accepter…

Le carnage est tel dans les Institutions turques depuis qu’Erdogan tente de les modifier pour parvenir à l’uniformisation sociale envisagée derrière ce qu’explicitement il nomme « Islam politique » ; que subsistera toujours l’énigme du « qu’en fera-t-il de la démocratie remodelée » Erdogan ?…

La tragédie humaine dispersée, tantôt répandue, à plus grande échelle sur la Terre turque, depuis le début de la guerre avec les Kurdes jusqu’aux coups d’Etats mineurs, passent aussi les troubles encore plus récents du Haut Karabakh pour presque se transformer en comédie politique. Ce qui n’implique pas forcément que cette comédie politique soit aussi une comédie religieuse et non pas une tragédie ?… Seule répondra la question tout autant tragique qui résoudra le droit de savoir si on peut forcer les athées à rejoindre une des religions qui existent – pitié, n’en n’inventez pas d’autres, il y en a assez – à partir d’un Dieu ou d’Allah dont l’existence est invérifiable ?… Si il ne peut y avoir que des « croyants » dans la Démocratie que façonne Recep Tayyip Erdogan par son énorme meeting d’Istanbul, rien de comparable sans doute dans toute l’Histoire de la Turquie ; alors dès lors, cette même prétendue «démocratie » annoncée disparaît, happée par l’oubli de la présence des athées parmi eux (!)

Conseiller Erdogan de consulter « La religion » dans le Confédéralisme démocratique d’Öcalan est impossible mais s’y trouve certainement la solution la plus démocratique : l’acceptation, par leur inclusion dans la société de toutes les religions ce qui n’est possible que par le respect de l’athéisme ainsi qu’en maintenant éloignées les influences nationalistes sur le spirituel…

« Bien qu’agissant, en apparence, comme un Etat laïc, l’Etat-nation ne se prive pas de mélanger le nationalisme à la religion pour parvenir à ses fins. La raison simple en est que la religion continue de jouer un rôle important dans certaines sociétés ou dans certaines parties de celles-ci. L’islam est, en particulier, très apte à cet égard. (…) Dans certains cas, la religion prend même la place du nationalisme. Le chi’isme iranien est une des armes idéologiques les plus puissantes de ce pays. En Turquie, l’idéologie sunnite joue un rôle similaire, bien que plus limité. » (Abdullah Öcalan, Confédéralisme démocratique, L’ÉTAT-NATION, Les fondations idéologiques de l’État-nation, La religion, pages 19 et 20, 2011.

http://www.freedom-for-ocalan.com/francais/Abdullah-Ocalan-Confederalisme-democratique.pdf)

Erdogan a-t-il réussi à transformer ce qui n’était jusqu’à présent que des coups d’Etats « mineurs », la toute récente tentative de putsch, en « coup d’Etat majeur » ?

Certainement à en croire la vague massive descendue dans les rues, la nuit même de la tentative du « coup d’Etat », agglomérée encore plus visuellement sur la place du meeting d’Istanbul mais ensuite, Recep Tayyip Erdogan vous dira avec toutes les garanties du Monde que c’est le dernier des coups d’Etat alors qu’il le poursuit lui-même rien que par les purges déjà réalisées ce qui constitue non pas une « reprise du pouvoir » mais une passation d’un pouvoir qui pourrait devenir encore plus violent que ce qu’il ne fut dans ce qui à pu conduire à son éclosion… Erdogan en sera toujours à s’inventer un oncle d’Amériques à lui (Fetullah Gülen) pendant que les experts tarderont encore à vous annoncer qu’il s’agirait peut-être éventuellement d’un réseau al-Qaïda ou Nosra remodelé après circonstance, en lien avec daesh, dans l’espoir d’opérer la même tentative réalisée en Irak lorsque l’Etat Islamique réussit à s’emparer de la moitié de l’armée irakienne officielle tout d’un coup…

Alors Poutine vit dans un monde où l’économie est tributaire de régions où les conflits entre des nationalistes et ce qu’il en est des démocraties, des coups d’Etat ralentissent différents secteurs économiques… Avant qu’Erdogan ne rencontre Poutine et rendent les Conclusions demain à Saint-Petersbourg, Ukraine, Crimée, Pays Kurdes ouvrent les portes sur des guerres où les armes des grandes nations que sont la Turquie ou la Russie devraient être baissées ou levées justement contre cette économie qui tente un ultime sursaut en rebondissant sur la prochaine crise à venir… En fait il s’agirait d’une position inversée des canons des Etats hyper concentrationnaires, des armées qui ne se tourneront jamais du côté des populations agressées mais se transforment en agresseurs puisqu’il faut bien en agresser sur l’échelle de graduation des violences de daesh… Pas d’agresseurs pas de guerre… La Guerre vient de l’agresseur, autant militaire qu’économique ou religieux… La paix viendra de la société qui parviendra à éloigner les pouvoirs politiques qui cherchent à faire parler les canons autrement qu’en intervenant pour défendre des populations agressées.

Moins

Mme Taubira prête à se battre !… oui mais…

Entente Écologiste et Socialiste Élargie aux Fronts de Gauche…

Comment François Hollande envisage-t-il le partage des pouvoirs avec son PS dans la configuration CNR avec EvaJoly ActuNoel_Mamere et josebove ?

On ne s’intéresse pas trop pour l’instant aux % des sondages ou des différentes formations de la gauche mais à la mécanique politique‬ qui pourrait les mettre les uns à côté des autres pour additionner tous les pourcentages au 1er tour de la Présidentielle 2017 aux considérations des notions de « majorité relative »

« Nous sommes99pourcent pour DireNous » et une Gauche qui doit gagner avec ses trois Tiers participants politiquement à la résolution politique‬ des décisions à prendre pour l’avenir… à commencer par ne jamais renier 1/3 lorsque d’autres tiers gagnent comme ce fut le cas au lendemain de la victoire de FrançoisHollande‬ sur Mélenchon‬

1/3 Écologistes (EÉLV – GUE/NGL)
1/3 Front de Gauche (NPA – Lutte Ouvrière / PCF – PCOI / Ensemble / le Parti de Gauche)
1/3 Socialiste (PS et PRG – PSE)

Front_de_Gauche PCF EELV NPA LutteOuvrière
partisocialiste‬

Hum-hum… (…) 1/3 de l’électorat de la gauche ; le 1/3 Front_de_Gauche que Nicolas Hulot encourageait de sa voix au bout de la campagne électorale… Oui mais à ce tiers il faut en rajouter deux autres… Le 1/3 Écologiste (hors Front de Gauche) + le 1/3 Socialiste ; tous soumis au principe et aux recommandations de la « majorité relative » si chère aux grandes époques des Victoires de la Gauche où chacun, respectivement, n’a jamais constitué rien d’autre qu’un vulgaire Tiers pourtant au départ… Majorité relative appliquée à tous les scrutins ou oubliée, n’en restera toujours – tous calculs confondus et unités additionnelles ajoutées – qu’un indice de pouvoir très faible où prétendrait 1/3 valoir supériorité sur un autre… Trois Tiers fonctionnels s’additionnent mais ne se dominent pas ou sinon au risque de s’y effriter…

Quand 1/3 veut et cherche par tous les moyens à supplanter les 2/3 autres, ça paraît assez louche pour songer pouvoir y arriver… Quand 2/3 écrase 1/3 restant, c’est aussi douteux !

 

Mais que doivent-ils tous deux au 1/3 renié de l’électorat de la Gauche du FDG ainsi qu’à l’autre 1/3 Écologiste ?… au sortir de Présidentielles2012 partisocialiste ? La direction de l’avenir à Gauche est autour d’EvaJoly Noel_Mamère @ConfPaysanne NPA LutteOuvriere PCF… Un peu le Parti De Gauche (lePG)… La Direction (ou Présidence) doit se tourner vers les tenants des équipes qui ont travaillé avec les analyses sur les Paradis Fiscaux (Eva Joly, NPA et Lutte Ouvrière) qui savent quelles modifications apporter à l’OMC pour que le FMI galope moins vite… Ceux qui sachent ce que les Socialistes auraient pu et dû faire mais qu’ils ont refusé de faire…
jlm2017

HollandeKurdes

Un peu d’économie historique !… offshore depuis 1977 !

Quelque soit la formation politique arrivée au pouvoir, elle ne peut que faire une politique nationaliste industrielle !… C’est l’Institution et la Constitution, telles qu’elles partagent l’exécutif du législatif, le Gouvernement de l’Élysée qui ont établis ça depuis longtemps… Gauches ou Droites c’est pareil depuis Giscard !… « Depuis 1977″…

Depuis la BNP ?… la Banque De France ?… depuis Giscard… tout est fuite !…

Sogénal, Société Générale ?… n’oubliez pas la maison mère BNP puisque la Sogénal s’est toujours vantée d’être une filiale – succursale de la BNP… Ce en quoi la Sogénal est bien la petite fille de la BNP, là où ils ont raccourcis la jupe !

Complètement révélateur du climat économique lié au capitalisme des grands marchés financiers du grand patronat… Négliger les salariés en imposant et invoquant le « droit » de licencier lorsque un, deux-trois ou quatre trimestres viennent dénoter des baisses de rendement des entreprises pour rester au niveau des indices boursiers passerait encore mais que des gens se fassent de l’argent avec de l’argent, sans travailler, c’est vraiment le monde à l’envers…

« ‎Combat Contre La Finance »… 3/4 des banques Françaises piégées ?… Sogénal, USB, SwissLife… BNP ?… etc

pari tenu !… CombatContreLaFinance – PanamaPapers‬.

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/videos/panama_papers_la_bombe_a_fragmentation_08-04-2016_1110983.

ImmigrationCapitalisme

AfriqueÉconomique

Rideau de fer toujours pour Öcalan et mur de Berlin demain pour Erdogan ?

  « Dans son principe, Nuremberg représente quelque chose de positif.
C’est la première pierre d’une justice internationale, le premier effort pour fonder une jurisprudence à l’échelle de toutes les nations. […] ».

René REMOND, historien français.

   « Il n’aurait pas fallu que ce fût un tribunal des vainqueurs.
À titre d’exemple : le juge soviétique a fat écarter le débat sur Katyn. […]
Mais le principe du procès était bon, y compris la définition de crimes contre l’humanité […].
Parallèlement, le procès des chefs militaires japonais s’est fait uniquement sur les crimes de guerre ».

Alfred GROSSER, historien français.

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Ça fait 1/2 siècle que la Démocratie vacille sur le mur de Berlin et le Rideau de Fer, passant par la Turquie jusqu’à l’accrocher au cou d’Öcalan alors qu’il devrait pendre aux oreilles d’Erdogan. Une démocratie qui se joue d’un certain vide pour pratiquer un lynchage qui devrait pouvoir être interdit par la partie des Conclusions du Tribunal de Nuremberg d’octobre 1946, concernant la question économique, déjà abordée en mars de la même année, sans doute et toujours pas résolue, puisque c’est à ce moment que le rideau de fer se jette entre le monde communiste de l’État soviétique et les Alliées capitalistes américains, Anglais, Français. Ne croyez pas cela fortuit mais la Turquie y a sa place, bien que personne de cette nationalité n’y fut pendu. Cependant, bien plus que pour des raisons économiques, mais surtout pour des raisons de propagande et de manipulations médiatiques, de contrôle et de sélection des populations, la Turquie entretenait une habile collaboration avec le Reich allemand pendant la guerre… Il y puisait une partie de son inspiration, tout comme Erdogan se permet de le faire. Allez voir à Nuremberg en 1935, la réunion de travail qui s’y déroulait pour émettre le sinistre constat de ce qui s’y passait, avant d’aller apprécier, encore aujourd’hui, combien il pèse sur la Turquie aux Kurdes d’y envoyer Erdogan pour discussion et possibilité d’Accords de non-agression, si il ne vous répond pas qu’il préfère y faire deux meetings au lieu de se faire pendre. Pendant ce temps là, ce Rideau de Fer est toujours sur les bras d’Öcalan et dans la tête d’Erdogan, non pas parce qu’il en serait la cause de son irruption sous obédiences marxistes léninistes – d’ailleurs il n’était pas né – et puis de toutes façons, cela ne justifie pas plus qu’aujourd’hui encore, d’horribles massacres aient lieu en Turquie. Un marxiste restant en prison, alors que le mur est tombé depuis longtemps, ce n’est pas cohérent avec les Conclusions du Tribunal de Nuremberg. Ce n’est pas parce qu’il est d’obédience marxiste qu’aujourd’hui, il doit croupir lâchement en prison, transformé en vain terroriste, un peu rapidement, pour des motifs venus d’un ancien temps. Tribunal qui spécifiait bien la possible réouverture dans l’avenir, en cas de génocide trop répété ou de conflits géopolitiques prolongés, de la Table de ses Conclusions (octobre 1946). La perte du sens de la graduation… Trois femmes marxistes assassinées à Paris en 2013…

Un demi-siècle qu’ils déplacent ce « mur de Berlin » / Rideau de fer un peu partout, poursuivant guerres et génocides, jusqu’à aujourd’hui, sur la Turquie de Syrie, de l’Irak ou de l’Iran ?… Si ce ne sont pas des kg bombes qu’ils se prennent dans une partie du Kurdistan ; dans une autre, ils finissent pendus ou en prison. L’Arabie Saoudite, y allant de sa participation, ce qui est un surplus en irrésolues problématiques, s’exprime ici comme l’exemple parfait d’ingérence territoriale non appelée ou sous forme de simple proposition – mais relevant quand même de l’arbitraire -, menaçant de guerre mondiale participative, rejetant forcément en même temps, tout respect du Droit international.

À conclure ne pourrait pas, au nom de la chute du Mur de Berlin et d’un Rideau de Fer qui nous ramènera toujours aux mêmes questions économiques comme ces mêmes volets furent abordés au cours des séances du Tribunal de Nuremberg qui se déroulèrent de novembre 1945 à octobre 1946 ;  demander la libération de tous les prisonniers marxistes, en Turquie, avant de les étiqueter terroristes du PKK jusqu’en Chine (marxiste-communiste) si Poutine y consentait en passant par les Conclusions du Tribunal de Nuremberg et les Accords de Genève concernant les Droits des prisonniers politiques puisque cette question concerne un point marxiste de l’histoire, levé depuis longtemps normalement, tandis que les prisonniers restent dans leurs geôles… Alors les pays comme la Turquie et la Chine ne devraient pas avoir de raison suffisamment valable pour les maintenir en détention puisque les murs de Berlin abattus et le Rideau de fer censé être levé, la question du marxiste – prisonnier comme l’est Öcalan aurait dû être résolue depuis longtemps.

Pourquoi parle-t-on d’ « escalade » entre la Turquie et la Syrie ?…
Si Mr Recep Tayyip ‪‎Erdogan‬ était au courant des Conclusions du Tribunal de Nuremberg promulguées en Règles et Recommandations aux Messages aux Peuples et Conseils aux Nations, depuis la levée du Rideau de Fer, il aurait depuis longtemps compris que la chute du Mur de Berlin devait conduire à la libération des marxistes-prisonniers… Si Erdogan veut entrer dans l’Europe, il doit tenir compte de la fin du rideau de fer sur l’Europe… il ne s’agit pas seulement de lever ce rideau de fer sur l’économie, il faut également le supprimer politiquement et libérer Öcalan‬ !

Erdogan se livre à une guerre sans fin (ethnocide culturel) bien plus que stratégique… Lorsque la folie meurtrière qui l’anime aura fait autant de victimes que la Shoah n’en a causée à son époque, peut-être que les instances internationales (ONU) des Droits des Peuples à s’auto-déterminer eux-mêmes politiquement et économiquement accepteront ce retour en arrière pour restituer dans leur raisonnement exterminateur la part extorquée au marxisme qui est restée coincée dans le volet économique de la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg et s’apercevoir ensuite que depuis la levée du Rideau de Fer, logiquement, plus aucun prisonnier marxiste ne devrait rester emprisonné… Hélas, on lève le volet politique mais pas l’économique ou l’inverse mais jamais les deux en même temps…

À partir de combien de civils massacrés les instances internationales des Droits Humains, des Règles et des Recommandations exprimées en Messages aux Peuples et Conseils aux Nations considèrent-elles une situation comme passant d’une simple guerre à un génocide de type ethnocide culturel ?… parce que là , on ne sait plus très bien… le temps passe et les morts s’accumulent chez les civils Kurdes… Que faut-il faire pour arrêter le feu ?… La différence entre les États-nations classiques et le Kurdistan, c’est que le Kurdistan est un peuple sans État et il a quatre frontières… Cela ne signifie pas qu’il doive s’en retrouver 4 fois plus persécuté, massacré, oublié… Les États-nations classiques n’ont que deux frontières, la leur et celle qu’ils partagent avec un autre pays, ce qui réduit d’autant plus leur capacité à résoudre les conflits… Depuis le temps que les Kurdes servent ainsi la Turquie dans l’abomination la plus totale, une mort supplémentaire serait intolérable et insoutenable, voire condamnable au même titre que furent tissées des cordes à Nuremberg en octobre 1946 au sortir des Conclusions du Tribunal « militaire » (!)… Le Kurdistan a quatre frontières !… C’est quatre fois plus urgent d’y arrêter le feu… Comme les quatre points cardinaux, il est la boussole de la Paix aux Proche et Moyen Orients…

« Reopen Greece »

FMI – Bruxelles – BCE – DSK… Diktat !

Fiers de ce qu’ils ont laissé à l’Histoire, tous crient au « diktat » se réfugiant derrière l’abominable système monétaire qu’ils ont eux-mêmes créés (?)… de DSK‬nommé au ‪‎FMI‬ par ‪‎Sarkozy‬ à Christine ‪‎Lagarde‬, déjà patronne chez ‪‎sarko‬ à François ‪‎Hollande‬ désormais auto-proclamé « avant gardiste » (?)…

Les référendums grecs et français n’ont pas été votés dans un premier temps, puis reconnus politiquement et institutionnalisés ensuite pour n’être que des lendemains sans fins, des résultats électoraux fractionnels à lettres mortes quant à ce qu’ils sont toujours censés impliquer : une modification de l’Institution européenne devant conduire à l’assouplissement des règles économiques qui asphyxient les plus petits pays. La démarche intellectuelle sur l’approche de la problématique semble close et définitivement conclue dès lors que des imbéciles vous lancent à la figure l’ironique et sordide comparaison avec un « diktat » que Bruxelles aurait imposé à l’économie grecque ou du moins n’est-elle là que pour se substituer à la place de ce qui existe déjà pour le remplacer par quelque chose qui continuera de fonctionner à peu près de la même manière. Faut-il être taré pour se permettre une telle comparaison, un peu lourde et exagérée, ou porter en soi suffisamment de mépris à l’égard de la crise grecque pour oser la placer dans une référence historique démesurée avec laquelle elle n’a pourtant rien à voir si ce n’est qu’en 1945, au lendemain de la fin de la seconde Guerre Mondiale, la Grèce était aussi pauvre que l’Allemagne !… Du coup c’est également déplacer la véritable problématique économique vers des impasses historiques aberrantes où conduisent l’utilisation de mots inappropriés… Un peu de recul s’il vous plait !… « Diktat » est un peu enflé ou bien envisage-t-il de déjà prédire une situation pire qu’elle ne l’est actuellement en Grèce pour que d’usurpés malins génies l’utilisent pour qualifier les rapports économiques qu’espèrent encore entretenir la France et l’Allemagne à l’égard de la Grèce pendant la période de l’entre deux guerres ?…

Parce qu’en attendant, la Grèce rouvre ses portes à la nouvelle aide économique de Bruxelles sous les mêmes hospices du compromis fallacieux !… « Memorendum » 3 succède au second et au premier ?… Bientôt on finira par ne plus les compter !… Rien n’est modifié ou ne laisse entrevoir de sain, dans les nouveaux ressorts qui installent en suspension sur coussin d’air le fonctionnement bancaire et les rouages économiques grecs, la relance prétendue de l’économie grecque chantée comme du vent par la nécessité qu’il faut bien que ça reparte… Si ce n’est, à la différence près, que le projet Syriza ne démords pas, s’accroche et persiste à signer que ces réformes d’inquisition économique, sorties des accords de Bruxelles ne sont pas les bonnes, la dette sera belle et bien rediscutée pour aménagements… Malgré la maigre satisfaction d’apprendre que les sommes versées ne resteront pas au Luxembourg comme ce fut le cas jusqu’à présent mais iront directement dans les banques grecques, peu de changement aura été arraché sur ce qui ne peut être modifié. Non mais quelle aberration que des comptes destinés à la Grèce restaient jusqu’à présent ailleurs qu’en Grèce !… Mais Tsipras au pouvoir, ainsi que toutes les formations politiques européennes qui se trouvent encore sous le versant minoritaire dans leur pays, appelées à devenir également majoritaire à l’image du combat politique qui se déroule en Grèce, envisagent, à long terme, d’autres règles intérieures pouvant faire valoir une autre politique extérieure qui pour l’instant est parfaitement bloquée par l’Union européenne et un système BCE doublement cadenassé par une majorité politique bien à droite, conservatrice, nationaliste, absolument pas gênée de reproduire les schémas d’exploitation humaine et financière ancestrales depuis que le capitalisme a tout écrasé. Si beaucoup confondent avec de la renonciation ce à quoi Alexeï Tsipras s’est heurté en entrant en négociation avec l’économie européenne – alors que peu de modifications concrètes n’étaient en droit d’être espérées -, c’est bien confirmer que la question serait entendue d’avance, à partir du moment où un pays appartient à l’Ue et se soumet à ses Institutions et à sa réglementation ; voire claquer des dents les prochains qui seraient sur la liste, cités à de multiples reprises en « comparaison » par de nombreux médias et que sont, pour ne pas les citer, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et même la France à certaines reprises !

L’urgence et la précipitation de la situation où se retrouve la Grèce aujourd’hui après cinq années d’immobilisme des plus figés ont validé des mesures expéditives ordonnées par les Bruxellois, la Vouli grecque, l’Assemblée Nationale française, le Bundestag allemand et la Finlande aussi. Mais pas forcément adoptées en contrepartie par la population grecque, les syndicats et la base intellectuelle de Syriza… Les caricatures médiatiques sur la division d’un parti politique qui se déchirerait courent pour ne rien comprendre au débat ou du moins en déplacer le centre de la négociation vers des conclusions voulues par Bruxelles. Je ne suis pas expert mais sans doute qu’Hannah Arendt aurait produit un ouvrage en 48h pour dénoncer la malversation médiatique qu’il y avait à utiliser la notion de « diktat » dans le résultat des accords conclus entre la Grèce et les autres pays « intra-européens »… Hélas ! La solution n’est certainement pas là… Dikat ou pas, Grexit à petit feu ou caché à demi-mot, tout est déplacé pour éviter d’aborder l’épineuse possibilité d’effectuer une nationalisation bancaire réduisant tous les « avenants » vers la même maison mère, la Banque Mondiale Grecque du Péloponnèse (!), réduisant la part de l’économie européenne au tiers des autres monnaies à l’échelle mondiale !… Si l’€ se croyait dieu le père pendant le déroulement d’une âpre semaine de négociations, c’est sans doute qu’il en oubliait l’existence des autres unités monétaires constitutives du marché économique mondiale que sont les lires turques et anglaise, les dollars américains et canadiens, le rouble russe… Probablement aussi pour ce que d’occulte permet, dans le fonctionnement et la rentabilité de l’€, à la rentabilité de son groupe de dirigeants de pouvoir qui domine à la défaite l’appauvrissement de ceux qui revendiquent contre les « eurocrates » (voir le cinquantième minoritaire considéré comme « acquis » qui permet au cinquantième majoritaire de se transformer en « 4/5ème despotique »)… Ainsi comprise, l’Europe ne devrait pas chercher absolument à ne fonctionner qu’avec une seule monnaie puisqu’elle ne peut se valoir avec l’€ qu’à la représentation du tiers de l’économie mondiale. Ce qui laisse entr’apercevoir une perspective différente de la réorganisation du marché mondial ouvrant sur des éléments de stabilité différents de ceux que pratiquent l’ultra-libéralisme économique sur tout ce que la fin du capitalisme pourrait un jour voir le jour en Grèce, devenue capitale mondiale de la dette, le temps d’un « accord » !… Sans parler directement des nombreuses ruptures de la parité monétaire trop souvent observées qui sont pourtant les indices prémonitoires des crises que le capitalisme continuera de répandre comme de la foudre sur les économies les moins protégées… Si en être encore à se demander quelle « forme » prendra la restructuration grecque n’est pas tourner en rond, dites-moi quoi d’autre subsiste que le système spéculatif qui continuera de graviter autour… Certains l’achètent cette dette pour que d’autres la paie de licenciements, de ponctions sur l’épargne destinés à satisfaire les prises de bénéfices… L’équilibre vanté n’est que la triste reproduction d’un système d’exploitation humaine et économique qui permet à une infime partie de possédants de détenir en leurs mains 90% des richesses… Sous d’autres chiffres, en baisse ici, en augmentation là, tantôt l’annonce d’une limitation des taux d’intérêts rapidement traduite par l’augmentation des taxes tous azimuts ; rien ne permet de considérer que la viabilité des programmes derrière laquelle se cache l’étouffement des revendications sociales ne puisse échapper à l’émergence d’une nouvelle forme de violence centrée sur l’individu qui l’emmène jusqu’à son suicide sur son lieu de travail à défaut de ne pouvoir avoir l’autorisation syndicale de s’opposer jusqu’à ce que cesse ce processus.

La révolution économique avant la guerre civile sociale devrait s’effectuer par la politique intérieure de la Grèce, en faisant valoir l’exercice du pouvoir législatif à défaut d’être un jour validée, reconnue et acceptée comme modèle économique peut-être différent mais certainement pas incohérent. Un peu à l’image d’une politique extérieure dont on épaulerait la mise en oeuvre mais qu’on ne muselle pas derrière des menaces d’exclusion comme ce fut trop souvent le cas au cours de cette semaine de négociations qui débouche sur de nouveaux accords, pendant laquelle, s’est renforcée et réaffirmée la continuité marchande que l’Ue opère sur la Grèce dans le FMI et la BCE !… Présenté comme un compromis, la situation est réellement à la compromission !

GrèceVouli

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Demain (samedi) il restera 48h à Alexeï ‎Tsipras‬ pour créer la BMGP…

Demain (samedi) il restera 48h à Alexeï Tsipras‬ pour créer la Banque‬ Mondiale Grecque du Péloponnèse (BMGP) autour des 4 monnaies environnantes (lire £ – sterling anglaise et TRY turque ; RUB russe et les $ – américains et canadiens) en fusion bancaire unique pour renforcer son‪ ‎économie‬ et ouvrir lundi matin sous une meilleure protection ‪‎géopolitique,‬ économique et ‪‎politique‬ !

Seul, en réponse à un coup d’État économique institutionnel du type de celui rencontré au cours des négociations de ces accords d’obligations d’alignement sur ‪‎Bruxelles‬ ; ne peut qu’être la réponse adéquate par un coup d’État organisationnel qui correspondrait en une re-fondation de tout le système bancaire grec qui fusionnerait toutes les banques en une seule par nécessité de répondre le plus rapidement possible à la crise… D’autant plus que la majorité électorale actuelle, issue des urnes et bâtie autour d’une minorité, lui en donne l’aval, le devoir et la solution à la suprématie bancaire de l’‪‎Europe‬ des Traités politiques qui masquent, en contrepartie, bien des escroqueries économiques. Ainsi serait également mis en balance l’égocentrisme géopolitique développé par la suprématie géographique de l’Europe de l’Ouest, une sorte de « mur de Berlin » économique qui ne serait jamais tombé !

De même que face aux menaces que fait peser l’hypothèse toujours courante d’un ‪‎Grexit‬ (le Schaeublexit‬ – Schäublexit‬) la suspension également temporaire du fonctionnement intérieur de multiples banques, permettrait leur réouverture ultérieure sous pression si ‪‎NoGrexit‬ effectif et réel constaté d’après les échelles de bilans, toujours fixées et édictées par Bruxelles… Réalité qui sera jaugée à la viabilité des récentes relances économiques qui, même si elles sont aussi approuvées par 2/3 du Bundestag, n’avivent pas moins les critiques qui y voient un endettement perpétuel comme si signer la dette faisait prendre pour perpette !

@syriza_gr‬ @EuropeanLeft‬ @‪‎AlexeiTsipras‬ @‪‎Plaid_Tsipras‬
‪‎DigiTsipras‬ ‪‎TsiprasLeaveEUSummit‬ ‪‎thisisacoup‬

‪‎Greece‬ Grece‬

‪‎UE‬ ‪‎BCE‬ ‪‎CEE‬

Tsipras

Le « merkhollande » est inacceptable pour Mélenchon !

Inacceptable du point de vue de la politique intérieure de la Grèce‬ mais « obligatoire » du point de vue d’une politique ‬extérieure liée aux Institutions de l’Union européenne et de son fonctionnement économique obligeant à l’inacceptable d’autres pays d’Europe‬ également !… À voir et à venir…

Dictature économique et politique rigoriste ne modifieront rien, tout au plus parviendront-ils à faire un peu sécher la plaie… Le temps de se poser multitude de questions !

UE‬ BCE‬ ‪‎CEE

 Maastricht‬ TCE‬ ‪‎Lisbonne‬

 OXI NoGrexit‬ Greferendum‬ EuroSummit‬

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7SxoXZP3Muw

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En ce qui concerne la politique extérieure et la rigueur demandée par les accords de Bruxelles‬, la marge de manoeuvre semble relativement restreinte et nécessite le soutien international de tout les versant minoritaires des blocs de toutes les gauches en Europe, appelés à leur tour, à devenir majoritaire pour espérer pouvoir changer le fonctionnement économique européen si décrié pendant cette longue semaine de négociations aux prétendus rebondissements, finalement bien orchestrés par le fonctionnement de l’Institution… Par contre, pour la politique intérieure qui concerne pas seulement la Grèce mais aussi les autres pays européens aspirants au développement des politiques similaires aux projet ‪‎Syriza‬ ou Podemos‬, nous pouvons féliciter ‪‎Tsipras‬ qui a décidé de poursuivre et de tout mettre en oeuvre pour combattre la finance mondiale et sa corruption, l’évaporation fiscale et ceux qui échappent encore à l’impôt… La réussite de l’ensemble (politique intérieure et extérieure) consistera à transformer tout ce que Bruxelles et la BCE demandent de privatisation à la Grèce en nationalisation publique plus conforme au projet de départ… Mais pour que le bancaire privé international se change en nationalisation intérieure ?… c’est là qu’est toute la politique économique qu’il faudrait réaliser…

Et puis Tsipras n’a pas hésité pour nous signaler au passage, que de toutes les mesures auxquelles lui non plus ne croit pas, la pire est celle de la hausse de la TVA qui ouvre et encourage l’économie de contrebande… Cette précision n’étant pas des moindres observée à l’échelle du fonctionnement de l’économie européenne et de ses 28 pays favorables à la suprématie des formations de la droite majoritaire qui les gouverne.

L’Assemblée Nationale Française accepte la poursuite des négociations avec la Grèce dans la zone euro (?)

Que n’aurons-nous pas découverts autour de cette diatribe concernant le destin de la Grèce pendant ces jours de négociation européenne sacralisant la soumission aux institutions européennes sur tous les points ?… « oui », « non » ; « pour » ou « contre » peut importe ?… Quelle ait le « couteau sous la gorge », la « corde au cou » ou « le pied sur la gorge », peu importe aussi finalement… Mais ce que retiendra l’histoire du fonctionnement de notre soit disante démocratie actuelle européenne, c’est la maléfique manière dont elle parvient à poursuivre son fonctionnement en « majorité-inversée » !

Déjà au lendemain du TCE (projet de Traité de Constitution Européenne présenté aux Français en 2005 sous la forme référendaire) refusé par une bonne majorité, nous étions en droit de nous poser des questions sur l’avenir européen mais là, avec la problématique grecque dont l’ensemble des eurocrates aimeraient bien pouvoir faire porter toute la responsabilité sur les épaules de Tsipras afin d’occulter tout ce qui n’a pas été fait avant dans ce pays alors que la mise en route de toutes les mesures dont on parle aujourd’hui auraient dû l’être dès lors qu’à cette époque, la Grèce était sous gouvernance conservatrice, classique, bien en ligne avec les habituelles commandes bruxelloises ! Dictature économique et politique rigoriste ne modifieront rien, tout au plus parviendront-ils à faire un peu sécher la plaie… Le temps de se poser multitude de questions !

Mais quand est-ce qu’ils admettront et accepteront une bonne fois pour toutes que ce sont de mauvais gestionnaires internationaux ?

La solidarité avec la Grèce et la logique du soutien au projet Syriza par l’intégralité des politiques européennes imposaient un non massif dans l’Hémicycle cette après-midi…

Contrairement à cela, les décisions ont été prises, non pas pour sauver l’Euro des zones de turbulences dans lesquelles l’Eurogroupe s’est fourvoyé comme tentait encore tout récemment de nous le faire comprendre la société grecque dans son changement de majorité, il y a 5 mois lorsqu’Alexis Tsipras devenait chef du Gouvernement à Athènes et l’encore plus proche référendum demandé d’urgence pour savoir où il faudrait aller ; mais pour en consolider les systèmes d’exploitation, de prélèvements et de réductions des droits sociaux, des licenciements – jusqu’aux suicides, phénomène en augmentation constante certainement aussi lié à l’état des institutions européennes et de son fonctionnement économique…

Il n’aura donc pas été étonnant de constater avec amertume que nous n’avons eu droit qu’à des discours passéistes à la Tribune, centrés chacun sur la bunkérisation bancaire de l’€ !… Aucun tourné vers l’avenir, surtout pas celui de la Grèce, Monsieur le Premier ministre Manuel Valls !… Adoptées par les 4/5ème de l’Assemblée Nationale Française (seulement 69 Députés ont voté contre) et 2/3 du Parlement Grec, les exigences de Bruxelles confirment bien que le destin de la Grèce semble se décider ailleurs…

Des £ (anglaise et turque) des $ (US et canadien) et du RUB russe mais pitié cessez cette mise en scène € européenne DirectAN / Valls – PS !

Devinez : ils voteront oui à l’Assemblée Nationale pour éviter que le « projet Syriza » dans son ensemble ne contamine la bunkérisation bancaire de l’UE / BCE / CEE !

La Grèce sans les Grecs ?… toute une batterie d’institution internationale édicte la marche à suivre qui n’est pas adaptée…

Peut-être l’occasion, lors de la réouverture des banques grecques, d’organiser cela sous la forme d’une « Banque Mondiale Grecque du Péloponnèse » qui supplanterait avec 4 monnaies alliées à l’€, non pas l’« ennemi économique » mais l’organisation des prélèvements du système économique européen attaché à la BCE qui ne sert qu’à reproduire à l’infini les privilèges des prises d’intérêts illégales aux sommes faramineuses dont se vanteraient presque nos adulés traders qui travaillent à ce système qui essore les pays à coup de licenciements, de suicides, d’expatriation jusqu’à leur propre pays d’où ils viennent…

La France ouvre la voie pour que les « accords » de Bruxelles, concernant la participation de la Grèce dans l’économie européenne, soient acceptés de tous !… sauf par la société grecque qui est quand même la première concernée après OXI en Grèce ? Et suivront probablement les décisions du Bundestag et de la Finlande pour le système de l’UE tel qu’il édicte la conduite économique à suivre, tout en réussissant à décréditer inversement toute proposition de changement ou d’alternative à des modifications plus conséquentes des taux d’intérêts et des prises de bénéfices incontrôlées qui devraient être envisagés ?…

#DirectAN #BFMTV

#reseau_fdg #Mélenchon

#EuroSummit

BCE

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Attentif et circonspect François Hollande a-t-il su trancher ? (!)…

Qu’on ne s’imagine pas en Europe de l’Ouest, – là où frappe encore l’égocentrisme géopolitique et le nombrilisme géographique – que Tsipras ait baissé les bras et que son parti Syriza se divise… si des divisions se révèlent c’est que pris de cours et sans explications, Tsipras fut obligé de s’aligner (mais certainement pas de renoncer) en raison des insuffisances précédentes constatées par l’exercice législatif du pouvoir par des gouvernements antérieurs à Tsipras en Grèce… La résolution de l’impasse consistera à traduire par une nationalisation des services publics, ce que la CEE / BCE exigera de privatisation !… La question de l’économie grecque n’est pas dans les mains de l’Union européenne uniquement, cherche à nous faire comprendre l’économiste Eric Toussaint… Car cette structure institutionnelle, qui, au fur et à mesure qu’elle avance, verrouille les pouvoirs législatifs propre aux pays (28… 18+1) qu’elle gouverne !… L’habileté est bien dans les mains d’Alexis Tsipras et non pas dans les exigences démesurées de l’Ue affiliée en euro-zone d’un Eurogroup… Traduisant parfaitement l’égocentrisme géographique l’euro-zone‬ ne voit que sa monnaie et oublie la £ anglaise – les $ – le RUB russe et la TRY turque… Quatre solutions valent mieux q’une !… Quatre monnaies donc autour de ‪la ‎Grèce‬ dont on n’a pas entendu parler pendant une semaine de négociations et l’€ qui continue de faire le paon pour écraser de sa roue une Grèce qui n’avait pourtant encore rien commencé jusqu’ici !‪

Le MES‬ (Mécanisme Européen de Stabilité) devient le système de ‪‎politique‬ unique en ‪‎Europe‬… mais où est donc passée la ‪‎Démocratie‬ ?

Et dire qu’ils ont le culot de demander à  de démissionner, de quitter les lieus pour mieux jeter le projet à la corbeille !
Tsipras était venu chercher un compromis à , , Woerth, Juppé parlent de divisions pour briser la dynamique !
Mais Tsipras est la traduction internationale du capitalisme et l’expression de la volonté du changement du modèle économique !
 
n’a pas cédé il s’est tout simplement aligné sur ses créanciers… la suite de leur donner un peut moins raison !

Vous ne sauverez pas le européen ni le nationalisme, encore moins les droites animées par sa même extrême sur le dos de la  grecque !… en laissant ses comptes bancaires immatriculés au ‪‎Luxembourg‬ (Henri ‪‎Guaino‬ – ‪#‎itele‬) pendant que la ‪‎BCE‬ continue de toucher des intérêts !… La gestion européenne de la ‪‎Grèce‬ doit se faire en Grèce… pas 1/4 au Luxembourg 1/4 en Suisse 1/4 au Qatar et 1/4 en Israël…

L’allègement de la dette correspondrait-il à un indice d’évaporation fiscale ?… serait-ce un peu comme la pluie qui s’évapore avant de tomber au sol pendant les périodes de grosse canicule ?… Attentif et circonspect, François Hollande a su trancher !… coopérer avec Phillipot en ‪‎Europe (#BFMTVDirect)‬… je ne vois vraiment pas à quoi si ce n’est pour un bal de loufiats à Vienne supplémentaire…
On aurait dû réécrire le  en sens inverse, on s’en serait peut-être mieux sorti !
(Traité de Constitution Européenne présenté sous la forme référendaire)
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Extraits : http://cadtm.org/Une-alternative-est-possible-au
« Il faut une fois pour toutes faire payer les responsables de la crise bancaire, assainir en profondeur le secteur financier et le mettre au service de la population et de l’économie réelle.
(…) Les autorités grecques doivent réquisitionner la banque centrale.
(…) Les autorités grecques ont également la possibilité de créer une monnaie électronique (libellée en euro) à usage interne au pays.

D’autres mesures complémentaires, discutées et décidées d’urgence démocratiquement, sont bien sûr susceptibles de venir compléter ce premier dispositif d’urgence qui peut être résumé avec les cinq piliers suivants :
– la prise de contrôle par l’Etat des banques et d’une partie de la création monétaire,
– la lutte contre la fraude fiscale et la mise en place d’une réforme fiscale juste apportant à l’Etat les ressources nécessaires pour la mise en œuvre de sa politique,
– la protection du patrimoine public et sa mise au service de l’ensemble de la collectivité,
– la réhabilitation et le développement des services publics,
– le soutien à une initiative privée de proximité.

(…) En cas d’exclusion de la zone euro provoquée par les créanciers ou en cas de sortie volontaire de la zone euro, les mesures indiquées plus haut sont également adaptées, en particulier la socialisation des banques à l’instar de la nationalisation du système bancaire mis en France à la Libération (…) »

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… il faut quand même comprendre que sans François Hollande aux côtés d’Alexis Tsipras, en huis-clos face à Angela Merkel, les 70 milliards (86 pour les plus optimistes) de renouvellement de l’aide à la Grèce seraient peut-être restés au Luxembourg dans les mains d’un Bismuth européen !… ou seulement 50 ?… malgré cette règle financière si chère au bénéfice CEE / BCE, 50 milliards iront directement dans les banques grecques !… c’est aussi ça le ‪#‎CombatContreLaFinance‬ !…

Finalement on retombe là où ils en étaient (1/3 ou 2/3) à la différence près, qui n’est pas des moindre, que la fraction change de poche et ne reste pas comme elle l’était jusqu’à présent !… Passant d’un tiers « moins » à un deux tiers « plus » (50 de 70 ça fait bien un peu plus que 2/3 et 20 de 70, bien moins qu’un tiers !)… et si l’Union européenne remboursait sa dette sur les erreurs de ses constructions trop à droite ?

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Aufmerksam und vorsichtig hat François Hollande durchschneiden können !

Er ist notwendig, dennoch zu verstehen (einzuschließen), daß ohne François Hollande an den Seiten von Alexis Tsipras, im Huis-Weinberg angesichts Angela Merkel, die 70 Milliarden Erneuerung der Hilfe (Gehilfen) zu Griechenland ohne François Hollande an den Alexis Tsipras Seiten vielleicht in Luxemburg in den Händen europäischen Wismuts geblieben wäre !… Oder nur 50 ?… Trotz dieser finanziellen dem Vorteil (Gewinn) so teuren Regel (Lineals) EWG / werden BCE, 50 Milliarden direkt in die griechischen Banken gehen !… Ist das auch das eres Kampf Gegen Das Finanzwesen ? !…

Schließlich fällt man dorthin wieder, wohin sie daher (1/3 oder 2/3) für den Unterschied nah waren, der nicht des kleinsten ist, daß der Bruch die Tasche wechselt und nicht bleibt wie, sie war sie bis jetzt !… Passant eines Drittels « weniger » (« mindestens ») in ein zwei Drittel « mehr » (50 von 70 macht das etwas mehr 2/3 und 20 von 70, viel weniger gut, als ein Drittel !)… und wenn zahlte die Europäische Union ihre Schuld auf den Irrtümern ihrer Bauten sehr rechts zurück ?

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¡ Atento y circunspecto François Hollande supo cortar !

Hay que a pesar de todo comprender que sin François Hollande al lado de Alexis Tsipras, en puerta cerrada frente a Angela Merkel, los 70 mil millones de renovación (cambio) de la ayuda (ayudante) a Grecia posiblemente se habrían quedado en Luxemburgo en las manos de un Bismuto europeo ! ¿ O solamente 50 ?… ¡ A pesar de esta regla financiera tan cara por el beneficio CEE / BCE, 50 mil millones directamente irán en los bancos griegos ! ¿ … Es también esto él ? ¿ Combate Contra Las Finanzas ? !…

¡ Finalmente recaemos allí dónde estaban de allí (1/3 o 2/3) a la diferencia cerca, que no es la menor, que la fracción cambia de bolsillo y no se queda como le era hasta ahora!… Transeúnte (Presilla) de un tercio (tercero) « menos » a dos tercio « más » (¡ 50 de 70 esto hace bien un poco más que 2/3 y 20 de los 70, mucho menos que un tercio tercero !)… ¿ y si la Unión Europea reembolsaba su deuda sobre los errores de sus construcciones demasiado a la derecha ?

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Attentive and cautious François Hollande knew how to cut !

It is necessary to understand (include) all the same that without François Hollande beside Alexis Tsipras, in closed door in the face of (in front of) Angela Merkel, the 70 billion renewals of the help (assistant) to Greece would maybe have stayed in the Luxembourg in the hands of an European Bismuth! Or only 50 ?… In spite of this financial rule (ruler) so expensive to the profit EEC / ECB (EUROPEAN CENTRAL BANK), 50 billions will go directly to the Greek banks !… It is also that « Fight Against The Finance » ? !…

Finally we fall again where they were (1/3 or 2/3) for the difference near there, which is not the slightest, that the fraction changes pocket and does not stay how it was until now !… Passer-by of a third « less » in one two thirds « more » (50 of 70 that does well a little more than 2/3 and 20 of the 70, much less than the third !) … and if the European Union paid off its debt on the errors of its constructions too to the right ?

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