Ce qu’il faudrait retenir de ce débat présidentiel historique :

Onze candidats pour les Présidentielles réunis sur un plateau TV pour s’exprimer plus que pour débattre pouvait-on penser au départ mais qui, au fil des interventions, montrèrent qu’un véritable débat politique existe pourtant toujours encore en France… Qu’il n’est pas le même, qu’il évolue !

On y aura essentiellement apprécié Nathalie Arthaud et Philippe Poutou prendre les hauts prétendants pour ce qu’ils sont et défendre les faibles, les exploités et les opprimés, bien mieux qu’un Jean-Luc Mélenchon qui s’est contenté de jouer de sa bonhomie habituelle, s’imaginant probablement qu’en se bornant à contrer Le Pen avec tant de force, lui reviendra ainsi toujours ce droit pré-fabriqué d’oser se revendiquer comme l’empereur du versant minoritaire de la Gauche française ou du Front de Gauche… Au sortir du premier tour, s’apercevra-t-il sans doute alors qu’il peut devenir majoritaire sur le versant politique de la gauche et de ses périphéries, éventuellement, mais certainement pas aux yeux de l’État qui pourra toujours lui reprocher de fabriquer un coup d’État constitutionnel et lui mettre la Garde républicaine en face, avant qu’il ne s’empresse de modifier l’Ordre de la Constitution en la vulgarisant au nom d’un prétendu pamphlétaire Avenir en Commun. Belle approche au demeurant, mais rien qu’à regarder la taille du pavé du Livre des Constitutions sur les étagères des bibliothèques universitaires (normalement), on ne peut que penser que Mélenchon et ses Comités ont encore bien du travail à effectuer pour prétendre hisser leurs travaux à la direction d’un État… D’ailleurs elle ne cesse de le scander au travers des Républiques et de la Nation : « à bas les Comités !… Seule est souveraine la Constitution ! »

Que Benoît Hamon peut difficilement porter et assumer le bilan de François Hollande ne devrait même pas être pris pour un tort mais le peut-on ?… Il le faudrait pouvoir et être en droit de le porter ce bilan mitigé, surtout en ce qui concerne « le combat contre la finance » et « le mariage pour tous », Cuba et le Struthof… Il faudrait être en droit de le pouvoir, sans remuer les foudres et les bassesses nationalistes des traditionalistes intégristes… Contrairement à l’évidence où il faudrait défendre l’indestructible Panthéon, on se retrouve en face d’une forme de solidarité machiavélique où pas une minute ne passe sans que Benoît Hamon ne soit traité inconsciemment, de manière fortement inappropriée par un Malek Boutih « d’islamo-gauchiste », sans doute parce que ce même Malek Boutih règne sur un autre empire, peut-être celui du panarabisme nationaliste bancaire d’extrême-droite, tirelire principale éventuelle où s’approvisionne probablement daesh ?… Une telle incartade, un tel pied de nez, sont inacceptables de la part d’un haut dignitaire de l’État, encore moins d’un représentant digne et loyal d’une formation politique par laquelle il a été élu et pour laquelle il a été nommé et choisi aux plus hautes fonctions de l’État.

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La Constitution que voudrait la « France Insoumise » de J-L Mélenchon équivaudrait à un bout de papier qui signerait à long terme l’amputation du Droit Constitutionnel, danger !… Son référendum pour « sa » constituante est perdu d’avance face à plus de 50% de droites. On ne change pas la Constitution !… On ne la réduit pas à un cent pages pamphlétaire comme l’Avenir en Commun ou l’Humain d’abord. Avez-vous vu ou consulté le bloc Constitutionnel (Vème République et son Droit), c’est un pavé qui ne peut être allégé et modifié comme envisagent de le réduire les Comités-Mélenchon-France Insoumise. À peine une ébauche, des pistes intéressantes, tout au plus… vraiment pas de quoi gouverner sans risquer que de nombreux Droits régaliens soient bafoués. À force d’y penser, à toute la lourdeur que représente cette densité de la Constitution et du Droit Constitutionnel, J-L Mélenchon me rappelle cette formule ignoble « l’État c’est moi » qui ne manquait pourtant pas d’ambition, ni de croustillantes anecdotes !

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Benoît Hamon c’est le fils de Jaurès et personne ne le voit ?… Les Socialistes n’ont jamais eu de meilleur programme que celui de Hamon2017, Jadot et Piketty depuis Jaurès mais il est boudé par Valls&Macron qui n’a pas digéré sa défaite aux primaires citoyennes !… Bien sûr qu’il est « mort » le Parti Socialiste comme l’ont tant espérés et souhaités pendant toutes ces années les Mélenchon et Macron… Bien sûr qu’il est mort, il est mort avec Jaurès assassiné… Depuis toujours ce sont les Socialistes !… Il ne faut pas les confondre ni les assimiler aux Macron & Valls & De Rugy & Pompili & Bayrou & Giscard &… (?) …

Christiane Taubira et Carole Delga, Najat Vallaud-Belkacem, Marylise Lebranchu, Marie-Noëlle Linneman, Emmanuelle Cosse, Yannick Jadot et Cécile Duflot, Cambadélis, Vincent Peillon, Michel Sapin et Julien Dray, Arnaud Montebourg, Aurélie Philippetti, Julia Cagé et Thomas Piketty, Anne Hidalgo, Martine Aubry, David Assouline, Gérard Filoche (…) et bien d’autres resteront « les Socialistes »…

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En Marche et Macron ce n’est pas la Démocratie politique, c’est une royauté économique de type giscardien !

La solution de macron2017 MacronPresident, « ni droite, ni gauche ou un peu partout » finirait par tuer la vie Politique à terme et ternirait les débats puisqu’il n’y aurait plus aucune possibilité d’opposition, une fois ce système centre, à gauche et à droite, enclenché. L’identité politique de chacune des formations politiques tentées par l’union Macron & Bayrou est atteinte, s’en trouve humiliée puisqu’elle consiste à brouiller les repères pour instituer, sans consultation constitutionnelle préalable, de nouveaux cadres et chefferies sur ces formations qui ont une histoire politique qui leur est propre.

Quasiment chaque formation politique a ses représentants chez Macron jusqu’à Robert Hue et Madelin, Jacques Séguéla aussi, ce qui signifierait qu’il serait devenu inutile de voter puisque chaque parti envoie ses « médaillons macron » pour sauver des avenirs politiques où ils ne pèsent presque rien depuis longtemps individuellement ; à preuve du contraire, le côté recalé de Bayrou qui a toujours raté ses présidentielles mais qui trouve en Macron un tremplin à sa carrière… Pour Le Drian, c’est encore plus clair !… Macron élu, il le garde un mois ou un trimestre au maximum et il le change ensuite mais par qui ?

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à bas les Comités !…

Seule est souveraine la Constitution !

Selon Thomas Piketty Hamon2017, la souveraineté n’est pas à chercher ni à trouver dans la confusion Politique du nationalisme des droites trop répandues en Europe mais dans l’élaboration d’une souveraineté économique qui ne pourra être obtenue sans la réalisation de l’Assemblée démocratique de la zone Euro qui pourra alors élaborer un impôt souverain sous la forme d’une taxe sur les multinationales pour qu’ainsi, elle puissent être enfin fiscalisées…

PikettyBruxelles

BHBruxelles

Vive les Socialistes de Benoît Hamon !

ps

T. Piketty n’est pas qu’un économiste, c’est également un fin démocrate capable de surmonter l’électoralisme : Démocratie !

Thomas Piketty n’est pas qu’un économiste, judicieux et fort éclairé, c’est également un démocrate d’une puissance inconsidérée et incomparable qui veut obtenir une cohésion politique pour attaquer ensuite l’objectif des modifications européennes qui nous préoccupent tous. C’est ce qui apparaît à Bruxelles lorsqu’il parle de « mixité entre les Députés nationaux et Européens » et vise à pouvoir régler rapidement les rivalités internes dans les majorités présidentielles, référé aux problèmes qu’ont dû rencontrer certaines fédérations du PS qui obtenaient jusqu’ici une motion minoritaire, jugée irrecevable pour raison de majorité de la motion « nationale », qui pourtant, n’en paraissait pas moins majoritaire intellectuellement… À l’intérieur même du Parti Socialiste de Benoît Hamon, Thomas Piketty surmonte et dépasse les rivalités internes qui plombent depuis de longues années la dynamique des idées, notamment en ce qui concerne la question économique et donne une solution démocratique pour surmonter ces problèmes !… Quel génie !… Quel équilibre… Maintenant que j’y pense, ça paraissait pourtant logique…

Passées les questions de régularité du genre « autant d’hommes que de femmes » – ce qui n’est toujours pas la « mixité » qu’ambitionne Thomas Piketty, on verra bien où conduit leur prétention aux égalités sexuelles -, se posera toujours la question de savoir comment à partir d’un programme politique cohérent, on obtienne les modifications économiques exigées à l’échelle de l’Union européenne !… Ce n’est pas là que se situe l’équilibre démocratique que propose Piketty dans son intervention à Bruxelles aux côté de Benoît Hamon et Yannick Jadot mais bien sur la cohésion interne qu’il peut y avoir dans une formation politique, entre les élections Législatives pour l’Assemblée Nationale et les Européennes, qu’il faut gagner aussi !

Cela suppose et implique que lorsqu’on établit une liste pour les Législatives des bancs de l’Assemblée, soit immédiatement transposé, en indice, le dépêché bruxellois, comme cela, ils auront tout de suite leur candidat pour les élections à l’Union européenne et cela évitera les spéculations humaines inutiles et les guerres de clans… Après lorsqu’à des endroits, dans le pays où les élections sont perdues localement par une équipe politique mais que son appartenance partisane obtient une majorité nationale, cela au moins, n’empêchera plus ces délégués européens mentionnés sur les listes aux Législatives de participer quand même aux Européennes, sous la « direction » des mêmes équipes si elle sont majoritaires politiquement dans leur pays. Évitera aussi par ce fonctionnement, que des perdants locaux se fassent remplacer alors qu’ils étaient « majoritaires » et forts compétents. Obtenir le candidat aux élections européennes dès la parution des Législatives, me paraît un pas important et un lien insécable entre la politique intérieure et celle appliquée en Europe, comme le propose Thomas Piketty ; surtout lorsqu’à travers une majorité politique, on peut obtenir des modifications économiques sur l’échiquier européen et pour que la dynamique interne du parti soit préservée derrière Benoît Hamon.

EÉLV - GUE:NGL

#Hamon2017 #GrandDebat #BHBruxelles

François Fillon est-il centriste ? Voire meilleur centriste qu’Emmanuel Macron ?

Quasiment !… Pas loin de se valoir tous les deux à y regarder du plus près qu’on puisse y voir du côté centriste avant que n’arrive Macron, c’est-à-dire du monde giscardien où Macron essaye de finir sa carrière ailleurs qu’en Afrique !… Encore que Macron n’a pas encore 15 comptes bancaires différents dans la même banque mais peut-être qu’il y pense, qu’il y songe intérieurement et sérieusement comme Fillon l’a fait ?

Voilà toute la différence entre un versant centriste, taillé par un François Fillon sur mesure et au rythme de ses meetings où il ne cesse de scander sa victoire à la Primaire de la Droite et du Centre, parlant de ses (ces) électeurs de la Droite et du Centre qui l’ont choisis ; de celui d’une voûte socialiste, aménagé par raison économique et non sous des motifs d’enrichissement personnel, caractérisé par une aile qui n’a vraiment rien à voir avec une « aile droite du PS ». Qu’on ne parle plus alors ensuite d’aile droite du PS ou alors ceux qui le prétendent n’ont pas entendu Manuel Valls répliquer, très à gauche, aux droites, ce qu’il pensait de leur politique totalitaire dans les micros ministériels de l’Assemblée Nationale !

Si Macron espère siphonner des voix sur Fillon qui prétend être centriste mais qui ne l’est pas réellement, est-ce vraiment un bon signe pour lui ou est-ce plutôt parce qu’il n’a pas encore de programme, qu’il n’en est qu’à la gestation mais que s’inspirer de Fillon n’est sans doute pas la bonne opération ?

ps4

Le projet d’aéroport « américain » de Notre-Dame-des-Landes est-il démesuré ou nécessaire ?

Pas simple pour le Ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve de suivre la décision de Valls

La logique voudrait pourtant que le choix à prendre face à une hausse de la fréquentation sur les transports aériens constatée sur l’aéroport de Nantes déjà existant, mais aussi sur d’autres aéroports environnants non pas seulement sur celui de Nantes, mais aussi les autres du Grand Ouest ; ce choix devrait s’orienter vers l’enseignement du « développement local » lié à la Sociologie de l’Urbanisme qui préconise de favoriser l’agrandissement d’infrastructures déjà existantes pour ne pas pénaliser l’accroissement économique des autres villes tout en respectant le concept d’urbanisme et de développement local à échelle humaine adapté à la surface du territoire… Et ces hausses descendent jusqu’à La Baule, Biarritz, Bordeaux, La Rochelle, Quimper, Brest, Dunkerque, Tours, Beauvais, variant entre 1 et 3,5% de hausse du nombre de passagers à l’année… Bien sûre, la période estivale est prépondérante dans cette statistique pour chacun de ces aéroports de villes « moyennes » qui mériteraient agrandissement, histoire de soulager celui de Nantes… Ensuite ces « agrandissements » sont d’autant plus nécessaires, qu’en cas de fortes intempéries, des pistes d’envol et d’atterrissages doivent être mise en service dans les délais les plus brefs ; en dehors du fait qu’une piste au moins, supplémentaire, est nécessaire pour amortir les afflux massifs de l’été…

Surprenante constatation dans l’étude de la fiche d’analyse statistique de la hausse de la fréquentation des plus grands aéroports français : celui d’Entzheim-Strasbourg endure une forte diminution de 7%… Verrait-on ces 7% atterrir à Orly ou NDDL pour revenir en TGV jusqu’à Strasbourg ?

Bon courage Mr Cazeneuve !… Et les actionnaires ?… Ils pensent aux autres villes ?…

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nddl-valls-passe-le-relais-au-ministre-de-l-interieur-4630898

La question de la construction de l’aéroport de Notre Dame Des Landes est contraire à l’enseignement du développement local de la Sociologie de l’Urbanisme qui préconise l’agrandissement d’infrastructures déjà existantes, périphériques aux villes surchargées afin de poursuivre l’activité locale et son développement économique…

À quoi sert de construire un méga aéroport après avoir constaté une augmentation de seulement 3,5% de la fréquentation annuelle sans tenir compte que cette hausse est également due à la baisse des tarifs du transport aérien alors que la construction de ce fameux aéroport NDDL risque d’en augmenter les prix, d’y adjoindre une gare TGV pour desservir en étoile NDDL comme « transport en commun » (!)

Il vaudrait mieux, selon l’enseignement du développement local, lié à la Sociologie de l’Urbanisme, d’agrandir des aéroports déjà existants où existent aussi des hôtels et bien d’autres services comme à Brest, Rennes, La Rochelle, Angoulême, Beauvais ou même La Baule pour décharger celui de Nantes alors qu’à Notre-Dame-Des-Landes ; il n’y a « rien ». Étape intermédiaire du développement, NDDL, ne risque pas d’asphyxier ces villes limitrophes à long terme comme pour les griller ou les éloigner du transport aérien réel au mépris de règles écologiques liées à la préservation de zones naturelles riches en faune et en flore ?

   

= ++++ = 5/5ème

= « un cinquantième démocratique » =

1/5 +1/5 +1/5 +1/5 +1/5

Les Socialistes songeront-ils à faire un bilan démocratique de démocratie appliquée en répartition de la proportion quantitative des électeurs de leurs « partenaires » ?

Avant que les Socialistes ne ternissent d’éloges leur bilan du quinquennat Hollande qui en d’autres temps aurait perdu son poste pour moins que ça, considérons, avant que ne commence les parties économiques, sociales et politiques ; le Droit démocratique… François Hollande traverse l’État d’urgence, la crise économique et le regain de terrorisme sans une égratignure… Pire encore voudraient-ils nous faire croire, ces Socialistes, qu’il a évolué, progressé et qu’il se serait solidifié… Pour ma part, de circonspect qu’il était au début, il n’en est pas pour autant devenu moins cynique et sournois !

Alors avant que ne commence ce bilan tant attendu du quinquennat Hollande, établissons ensemble son bilan démocratique au moment où tous ont encore, en travers de la gorge, le blocage auquel s’est heurté Arnaud Montebourg et considérons la part trop réduite que les Socialistes de gouvernement ont toujours difficilement accordé à « Europe Écologie – Les Verts » alors que, prise en proportionnalité d’électeurs, quantitativement, l’Écologie n’a jamais obtenu le nombre de postes ministériels et gouvernementaux qui correspondaient pourtant à leurs effectifs d’électeurs. Alors quand j’entends aujourd’hui les mêmes Socialistes parler de partenariat, je me méfie et je regarde comment ils ont traité jusqu’ici ceux qui étaient censés les accompagner sous la bannière communiste dans un premier temps, l’écologie ensuite… Les Communistes de 1981 et Cécile Duflot aujourd’hui, gentillement licenciée de chez François Hollande par le gouvernement Valls, ne peuvent qu’éprouver de l’amertume par rapport aux Socialistes qui leur ont tendus les bras… La place et la part de postes ministériels et gouvernementaux accordée aux représentants de l’écologie comme parti politique n’a jamais respecté la répartition démocratique de leurs suffrages électoraux effectifs… Si on considère que proportionnellement 1 million de voix correspond grosso-modo à 10 postes ministériels et gouvernementaux, on arrive en 1981, Communistes et Socialistes rassemblés pour le second tour, à 12 millions d’électeurs de toute la Gauche répartis en 120 postes sur l’Élysée et Matignon (7millions 1/2 d’électeurs Socialistes chez Mitterrand + 4 millions 1/2 d’électeurs Communistes pour Marchais). Combien de « postes » laissés aux Communistes ?… Ce n’était déjà pas très démocratique avec les Communistes mais avec les écologistes, les suffrages qui permettaient de nourrir les meilleurs espoirs se délitent en postes compensatoires et oublient la moitié des « électeurs Verts » en cours de route… À preuve du contraire, 2012 symbolise également le genre de calcul fallacieux qu’exécutent à chaque fois les Socialistes les soirs de second tour… Le soir du 6 mai 2012 nous avons 11 millions d’électeurs Socialistes pour 110 postes, et pas un de plus, retranchés à 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche de Mélenchon ; ajoutés aux 800 000 EELV + 400 000 NPA + 200 000 Lutte Ouvrière, ce qui aurait dû donner en proportion de répartition par rapport aux nombres de postes acquis et pas « offerts », 8 postes écologistes introduisant les 4 + 2 postes mérités par les 15 ans d’analyses et d’études des paradis fiscaux, de l’évasion fiscale via les réseaux de blanchiment mafieux et la fraude financière qui auraient dû se retrouver avec Bercy. 8 + 6 font 1,4 millions d’électeurs pour 14 postes entre l’Élysée et Matignon pour épauler le Combat contre la finance, résorber la crise agraire et participer aux développements de l’économie de la mer. Ce n’aurait pas été beaucoup mais encore aurait-il fallu que les Socialistes respectent cette proportionnalité écologiste au lieu de prétexter la nécessité d’augmenter le nombre de postes gouvernementaux et ministériels par l’augmentation de la population française et l’accroissement du nombre total d’électeurs dans toutes les Gauches pour les transformer, malicieusement, en postes socialistes et uniquement socialistes, laissant aux écologistes les miettes compensatoires de la vanité de Solférino qui trouve n’importe quel prétexte, jamais justifié quantitativement, pour augmenter le nombre de postes socialistes mais jamais celui de ses « partenaires »… Alors qu’aurait dû être respecté et protégé un espace d’évolution insécable pour les écologistes appelés au gouvernement par rapport à leur proportion évaluée sur une base moyenne de 100 000 électeurs équivalent à 1 poste au minimum ; les Socialistes usurpent le tout en choisissant le leader du moment pour une fonction ministérielle mais ne lui donnent jamais les secrétaires et sous-secrétaires nécessaires pour pouvoir mener à bien sa mission… Doublement justifiée est cette requête, d’autant plus que le rôle du Parti Socialiste est d’épauler, solidifier et aider ses partenaires à pouvoir se développer ; ça n’a jamais été le cas avec les écologistes !… Encore moins, est-il de préciser, ce ne fut le cas avec les Communistes… 

De cette inégalité démocratique flagrante, le problème majeur est que dans la réalité et autour de l’opinion publique, on pourrait imaginer que les Socialistes songent intimement que les voix écologistes leur appartiennent ainsi mais, ne nous y trompons pas, cela risque de ne pas durer éternellement ou de gravement se modifier ; peut-être même de se métamorphoser…

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De 1981 à 2012 la même dictature directionnelle ?

De la Démocratie de répartition en proportions humaines selon des indices d’accroissement et par rapport aux nombres de postes dû aux quantités d’électeurs… 

Que ne faudra-t-il encore essuyer de nuits sans sommeil et de gueules de bois à éponger avant que de s’apercevoir enfin que tout ce qu’on nous raconte, au sujet de la Démocratie, ne sert finalement qu’au développement des dictatures directionnelles puisqu’à chaque élections, dans nos démocraties républicaines, le parti majoritaire, une fois élu, jette son « dénominateur » à la poubelle, s’en débarrasse… Le plus bel exemple en est la Turquie où le 1/10ème démocratique du HDP, joué deux fois dans des Législatives obscures, non seulement se fait jeter dehors du Parlement mais se fait assassiner, emprisonner, harceler et tuer… Discriminer… Démocratie républicaine discriminatoire !

Chers compatriotes, une Démocratie c’est avant tout un quotient électoral…

Socialistes sur Communistes en 1981 avec un taux de répartition de 1,66… Ce qui impliquait à l’époque, qu’autour de la ligne de flottaison, la jauge de répartition autour du cinquantième démocratique, signifiait que les Socialistes étaient 1,66 fois plus forts que les Communistes… Même pas le double !… Cela justifie-t-il qu’une fois élu, François Mitterrand fit tout pour écarter les communistes de Georges Marchais des responsabilités en les renvoyant au placard ?…

La Démocratie est un quotient électoral qui ne peut se permettre de jeter indéfiniment son « dénominateur » aux oubliettes ainsi. Non seulement l’importance du quotient électoral détermine un taux de répartition entre la voute du flanc majoritaire et les piliers du versant minoritaire ; mais il fixe également le taux d’accroissement du côté politique qu’il représente et défend. En 1981, sur une base de 120 postes, sièges, strapontins disponibles autour de l’Elysée et de Matignon, ce taux d’accroissement – à la condition d’inclure, d’adjoindre les 4 millions et demi d’électeurs Communistes dans le Gouvernement et à l’Elysée – s’élevait à 1,86… Donc cela signifie qu’en 1981, la Gauche, à la condition d’établir une répartition démocratique entre les 7 millions et demi d’électeurs Socialistes et les 4,5 millions d’électeurs Communistes, aurait pu être 1,86 fois plus forte que la Droite… Presque le double !… Par rapport à la Droite, en taux d’accroissement et non  pas au niveau de l’indice de répartition entre les gauches où les Socialistes resteront toujours à peine 1/2 fois supérieurs aux Communistes (0,4 plus exactement)… Les Socialistes ont préféré rester seuls !… C’est à ce moment là que le Conseil Constitutionnel aurait dû intervenir et ne laisser aux Socialistes que les 75 postes qui leur revenaient, Président de la République, 1er Ministre et Ministres compris puisqu’ils ont lamentablement refusé d’inclure, d’introduire et de répartir les 45 postes fièrement arrachés par les Communistes…

7 millions 1/2 Socialistes + 4 millions 1/2 Communiste = 120 millions d’électeurs à Gauche pour théoriquement, 75 postes Socialistes avec 45 postes Communistes pour l’indice de répartition ; ramenés à la base commune des % aux sondages, 65 « unités » sur 35 pour un taux d’accroissement de toute la Gauche et pas seulement celui des Socialistes.

L’étude est la même en 2012 au premier tour car il n’y a que le 1er tour qui détermine le quotient électoral de la Démocratie de répartition… 11 Millions d’électeurs du Parti Socialiste sur 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche ou 5 si Eva Joly, le NPA et Lutte Ouvrière n’avaient pas fait « cavalier seul ». Le Parti Socialiste représente alors 2/3 de la Gauche Française et FdG 1/3… 4 millions + 11 millions font 15 millions d’électeurs répartis en 150 postes entre l’Elysée et Matignon car en « démocratie normée », la quantité d’électeurs détermine le nombre des postes ministériels et gouvernementaux… L’indice de répartition autour du cinquantième démocratique aurait dû être de 2,75 faisant des Socialistes 2,75 fois plus forts que Mélenchon qui, contrairement aux apparences, si il avait été adjoint au monolithe socialiste aurait permis d’atteindre un taux d’accroissement pour toute la Gauche de 3,348.

Malheureusement, l’histoire nous dira certainement un jour qui de Hollande ou de Mélenchon est resté sourd ; tel que s’est constitué le Gouvernement du 1er Ministre socialiste, à l’exclusion du 1/3 Fronts de Gauche + 1/3 des EELV – 4 millions + 1 millions de voix quand même pour 50 ou 40 postes supplémentaires adjoints aux équipes ministérielles et gouvernementales socialistes chiffrées à 110 parce que 11 millions de voix, ce qui implique qu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste – ; laisse échapper, à la fois l’accroissement de son rayonnement dans le monde avec l’augmentation des postes à l’international d’observateurs indépendants pour permettre d’éviter d’envoyer Ménard à Damas, et la matérialisation effective de la démocratie participative toujours vantée mais pas effective ni rationnelle ; tout en ramenant également le dit « taux d’accroissement de toute la Gauche » proche du zéro absolu dans des sondages qui donnent Mélenchon à égalité avec Hollande aujourd’hui en 2016, à hauteur, à peu près de 15% chacun, ce qui nous ramène à 70% de Droites en face de nous, sur l’autre côté politique de la démocratie.

Alors résonne en moi, cette célèbre réplique de l’entre-deux tours de Georges Marchais, seul face à Mitterrand et Duhamel :

« Mais M’sieur Elkabach… La dictature directionnelle, elle ne peut donc pas être du côté du Parti Communiste ! »

Il avait raison car en mettant le dénominateur du quotient électoral de côté on supprime toute trace de l’indice de répartition démocratique ainsi que toute possibilité d’accroissement politique dans la Gauche. Ceci permet également de bloquer les possibilités du fonctionnement démocratique et ouvre la porte à toutes formes de dictatures, directionnelles- administratives, militaires et religieuses, diplomatiques ou commerciales…

! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ………………

La Démocratie ce n’est pas ça !

Que le quinquennat FrançoisHollande  ait été gâché ou non pour l’écologie n’est pas trop la question comme l’annonce Cécile Duflot dans Paris Match et puis, de toutes manières, « Cop21 » vous répondront PSofficiel !… Non !… Là où il faudrait réfléchir, c’est sur les questions de répartition démocratique qui font qu’au second tour, le dénominateur du 1er tour de la Gauche disparait purement et simplement alors que c’est lui qui établit les indices de répartition et le taux d’accroissement de toute la Gauche… D’où la possibilité de bloquer le fonctionnement démocratique et de réduire 1/3 intellectuel à presque rien puisqu’il n’est pas majoritaire mais qui du point de vue des idées, de la logique et de la qualité du raisonnement, en vaut certainement beaucoup plus… Du point de vue intellectuel, la République ( d’autant plus qu’elle y rajoute la majuscule des républicains de la vieille Ump), ne peut qu’être totalitaire puisque sa démocratie procède par suppression et élimination entre le 1er et le 2nd tour alors que dans l’absolu, elle devrait fonctionner par inclusion, adjonction et répartition.

Pour cela il faudrait créer une mécanique politique différente, un organigramme qui tienne compte d’une mathématique politique inclusive et non excluante qui au bout du compte ne peut qu’être exclusive et exclusivement fabriquée que pour le Parti Socialiste avec à la mémoire, la même douleur entre 1981 et 2012 d’avoir vu le PS se comporter avec les écologistes depuis 2012 comme il s’était comporté avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 et comme il risque probablement de se comporter avec les Centristes en 2017 grâce à Emmanuel Macron… Ces mises à l’écart de tous les champs politiques qui ne sont pas majoritaires, ne pourront être rectifiées qu’à la condition d’adapter le nombre de postes à pourvoir entre l’Élysée et Matignon, en fonction du quotient électoral issu du 1er tour qui n’écarterait pas le dénominateur et déterminerait le total des postes ministériels et gouvernementaux à pourvoir, en fonction du million de voix d’électeurs (1 million d’électeurs équivalent à 10 postes ministériels et /ou gouvernementaux !).

Là où les Droites ne cherchent et ne parlent qu’intégrer et représenter, la Gauche répondra toujours « inclusion et répartition » !

Bon ensuite, que les Socialistes n’aient pas pu s’entendre avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 ni avec les Fronts de Gauche de Mélenchon en 2012, ça peut encore se comprendre sur le terrain politique uniquement, sur le plan humain ça l’est certainement moins ; mais en ce qui concerne les Écologistes d’EELV, les clivages idéologiques sont quand même bien moindres et il semblerait qu’ils partageaient pourtant, soi-disant, une certaine longueur d’onde avec les Socialistes. Donc leurs 825 345 voix derrière Cécile Duflot auraient au minimum dû se traduire par 8 postes, 14 si on y rajoute les 4 postes du NPA qui recueille quand même 411 160 voix + 2 postes à Lutte Ouvrière qui compte 202 548 voix… Et il aurait été normal du point de vue de la Démocratie de répartition par proportions que le NPA et Lutte Ouvrière accompagnent en nombre de postes les écologistes étant donné qu’ils ont activement participé avec Eva Joly aux 15 ans de travaux sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale et les réseaux mafieux de blanchiments pour forcer le Combat contre la Finance… Ce n’est certainement pas au Parti Socialiste de décider par l’arbitraire de comment ses partenaires seront répartis entre l’Élysée et Matignon. Encore moins me semble évident que ce n’est pas au Parti Socialiste d’établir les contraintes de la démocratie, même si il est au pouvoir. C’est le nombre de voix qui détermine le nombre de postes qui doivent être attribués… 15 millions de voix à Gauche devraient répartir 150 personnes sur l’Élysée et Matignon, 12 millions seulement 120… Par conséquent, dans l’échelle des valeurs des proportionnalités et non plus du point de vue de l’arbitraire du PS, la répartition démocratique estime à 100 000 voix la condition nécessaire pour obtenir un poste à l’Élysée ou à Matignon. C’est hyper important cette équivalence des voix humaines traduites en postes ministériels et/ou gouvernementaux pour des « centristes Modem UDI » qui seraient tentés par l’aventure avec Macron… À ce titre il serait préférable qu’ils rassemblent leur voix derrière RamaYade TeamRamaYade Team_Rama qui ensuite se fera ouvrir une équipe en nombre de postes d’après les centaines de milliers de voix qu’elle aura engrangées au 1er tour des Présidentielles2017.
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Hollande, pour prendre de la puissance, veut faire le boulot de Montebourg !

C’est pour que les chiens soient bien gardés que francoishollande se rend cette semaine à Alstom faire le boulot de Montebourg et Macron ?

Hollande et Valls ont-ils volé les cartables de Macron et Montebourg pour se faire réélire ? De circonspect qu’était François Hollande, en devient-il cynique ?…

Deux ans que Montebourg parlait d’Alstom à Hollande qui lui refusait d’accorder l’aide de l’État demandée mais qui compte bien s’y pavaner cette semaine au bras de son 1er Ministre !

Que va faire Hollande de plus à Alstom que ce qu’Arnaud Montebourg avait préconisé depuis deux ans ?… Et c’est pareil pour florange et SFR !… Il suffisait d’ailleurs d’écouter Arnaud Montebourg s’en justifier dans LEmissionPolitique pour entrer dans ces confidences confiées à Pujadas sur les moyens que l’État lui a refusé pour mettre un frein à son efficacité et ses procédures d’intervention ?

C’est donc Arnaud Montebourg qui devrait aller chez Alstom pour poursuivre dans la linéarité le suivi de son dossier, il a eu de bons résultats, HOLLANDE veut-il l’imiter ?…catastrophe !…copyright !… François Hollande n’a-t-il plus d’équipe ministérielle ?…

Si Hollande espère préparer la primaire à Calais et chez Alstom cette semaine, je,crois qu’il se met le doigt dans l’oeil et qu’à la place il aura les 3/4 du PartiSocialiste dans la rue pour l’accueillir sous les huées et non dans des hourra dont il raffole pourtant…

HOLLANDE à alsthommes cette semaine pour faire le boulot de Montebourg c’est comme Melenchon voulant être à la fois 1er Ministre et Président de la République !

 

hollflorange2012arcelormittal

 

 

La République – Les Démocraties

les Armées et l’établissement de l’un des premiers tribunal de Droit International se sont réunis à Nuremberg de novembre 1945 à octobre 1946, ce n’était certainement pas par idée de « république » mais au nom des Démocraties… Si aujourd’hui, il fallait encore, plus que jamais, rejeter l’appellation républicaine (République), il n’y aurait qu’à regarder du côté de Sarkozy ou plus loin, en Turquie… Au passage, Apo Öcalan, insistant plus qu’aucun autre sur les Messages aux Peuples et les Recommandations aux Nations – émises par le Comité de Juges et d’experts des Conclusions du Tribunal de Nuremberg -, saisissait immédiatement la distinction et la différence des conceptions que pouvaient prendre ces deux notions selon qu’on se situait d’un côté ou de l’autre de la barrière de Nuremberg (1935 ou 1946 ? !). Tout au long de sa vie, Öcalan reprend, en la travaillant, la dénomination de « Démocratie » (Confédéralisme démocratique) mais personne ne semblerait l’avoir entendu dans les Républiques qui s’identifient à la Turquie d’Erdogan jusqu’en Europe maintenant.

Finalement la distinction entre république et démocratie, tout de suite décelée par Öcalan, cherche à nous montrer que peut-être la Gauche n’a jamais existé finalement et qu’elle resterait à naître, autrement que derrière de fausses Républiques, mais face à de vraies Démocraties… Si !… Elle a peut-être parfois existé, cette tant recherchée Démocratie mais n’est jamais parvenue à faire taire, pour définitivement les museler, les droites qui se rapprocheraient encore aujourd’hui, trop de la promulgation des lois raciales de Nuremberg 1935 et oublieraient très consciemment, en même temps, les bases des Conclusions de ce même Nuremberg, mais en 1946.

À force d’avoir fait élire des étiquettes, des têtes de listes, un parti plutôt qu’un autre, on en oublie que mieux le « bureau politique » de la base intellectuelle censée faire fonctionner la Gauche dans le sens des aiguilles d’une montre ou en sens contraire alors que les 1/3 Écologiste, 1/3 Socialiste, 1/3 Fronts de Gauche devraient fonctionner ensembles selon des objectifs communs… La Gauche, en continuant de refuser à faire fonctionner ensembles ses 3/3 risque de voire s’accumuler les défaites, se donnant l’impression d’être obligée de voter deux fois, ou trois si on compte le premier tour, avant de pouvoir battre la Droite puisqu’elle est obligée de d’abord éliminer au moins 1/3, de voter contre un parti de sa Gauche avant que d’aller combattre les Droites. Un certain dépassement des rivalités internes entre les différentes formations politiques de la Gauche est nécessaire aujourd’hui pour bloquer l’accès aux droites. Rejeter la différenciation fondamentale et élémentaire qui distingue la Gauche de la Droite consiste dans un premier temps à ne pas tenir compte des pourcentages dans l’organisation du programme Présidentiel pour faire fonctionner chacun des trois 1/3 – les Écologistes, les Socialistes et les Fronts de Gauche – autour d’un bureau décisionnel qui fait décider les 3/3 et non pas un seul ou deux 1/3 qui font 2/3 mais ne feront jamais 3/3, ou 1/3 et 1/2 mais jamais 2/3… Cette démarche rapprochera toujours le taux d’accroissement de la Gauche du zéro au  lieu de l’amener au moins vers une « unité ». Trois « unités », trois fois plus forts ; deux « unités », deux fois plus faibles !… Qu’Arnaud Montebourg ne s’y trompe pas ou ne s’en réjouisse que trop vite lorsque le blog de Mediapart émet l’hypothèse d’un tandem « Mélenchon – Montebourg », nous n’aurions que 2/3 (Socialiste et Fronts de Gauche) et perdrions automatiquement 1/3 Écologiste Altermondialiste en cours de route pour n’avoir pas choisi la bonne feuille de route et risquerions la défaite pour cinq ans ?… Mais pourquoi Montebourg ou Hollanchon ?… Tout seul ou à deux alors qu’il en faudrait trois ?…

Que ce soient FrançoisHollande, Macron ou Valls ; ces trois personnalités, « fortes têtes » du PartiSocialiste, n’arriveront qu’à représenter à eux, au mieux que 2/3 de la Gauche d’autant plus que chacune de leur candidature marquerait trop clairement la volonté du Parti Socialiste de faire du surplace et de ne pas s’engager dans sa phase transitoire du socialisme du point de vue de son orientation historique… Il leur manquera toujours 1/3 dont ils ne se sentent pas concernés et qu’ils n’estiment pas nécessaire d’introduire, en nombre de postes, à l’Élysée ou à Matignon alors que pourtant, c’est bien effectivement ce 1/3 de la Gauche de 1er tour qui a garanti la victoire de Hollande aux Présidentielles2012… Un système d’organigramme fonctionnel différent devrait d’urgence être greffé dans le cerveau « socialiste » !

 

Alors si déjà François Hollande ouvre sa porte aux Journalistes,

http://www.marianne.net/hollande-bavard-quinquennat-recevoir-journalistes-100245212.html

… certainement a-t-il l’intention de présenter un nouveau mode de fonctionnement à Gauche pour la Présidentielle2017 au respect des trois 1/3 existants :

1/3 Écologiste – Eva Joly, Directrice des travaux concernant les 15 ans d’études et d’analyses sur l’évasion fiscale et les modifications qu’il y aurait à apporter aux fonctionnements du FMI et de l’OCDE, entourée des deux Conseillers présidentiels que sont Ségolène Royale et Nicolas Hulot, rendront l’Élysée au CNR – Noël Mamère.

1/3 Socialiste – Une fois l’Élysée rendu au CNR, il reste Matignon à remettre au parti actuellement majoritaire (PS) cadré par Arnaud Montebourg qui placera Jean-Luc Mélenchon au Ministère de la Mer et du Développement durable accompagné de représentants de la Confédération Paysanne pour régler les questions agraires…

… et nous sommes déjà avec le 1/3 Fronts de Gauche, renforcé des NPA et des Lutte Ouvrière qui ont participé aux travaux sur les paradis fiscaux qui devront rejoindre les équipes de Bercy tel que l’a rappelée Eva Joly…

Ensuite, pour bien se démarquer des Droites, dans l’élaboration du programme, les Gauches ne devraient, dans un premier temps, pas tenir compte des pourcentages mais uniquement des 3/3 qui la constituent. Pour bien faire participer chaque 1/3 (Écologistes + Socialistes + Fronts de Gauche), il faudrait en fait nommer un bureau pour les Présidentielles2017 appelé « Orientation Altermondialiste, Écologiste, Communiste et Socialiste », comprenant le « Président CNR » accompagné de son « 1er Ministre » représenté par le « parti majoritaire » (les Socialistes) proposant d’actualiser au 1er tour des Présidentielles les pourcentages de chaque force (EELV +PS+ PRG + PCF + PG + NPA + Lutte Ouvrière) dans le but d’obtenir la plus parfaite des répartitions des postes ministériels et gouvernementaux disponibles, selon les pourcentages qu’ils obtiendront, qui importent peu puisque de toutes façons les objectifs à atteindre sont clairement définis dans le rapport d’Eva Joly sur la situation économique à propos de ce qu’auraient et auraient pu faire les socialistes mais qu’ils n’ont pas fait.

 

#Présidentielle2017

#Élysée‬ #Matignon
#EELV #PartiSocialiste #PCF #PRG #LePG (Front de Gauche)

#NPA #LutteOuvriere (Fronts de Gauche)

EÉLV - GUE:NGL

 

 

Jour de Paix en Turquie ?… Gloire à la Démocratie chez Erdogan ?…

Elan de solidarité populaire des Turcs qui abandonnent l’AKP pour le drapeau à l’effigie du croissant doré… Disparus les drapeaux de l’AKP ?…

Il aurait été étonnant de voir surgir Erdogan sur la scène d’une Démocratie en demi-teinte avec Öcalan le point levé pour le livrer au peuple qui le lyncherait…

Erdogan pourra s’ennorgueurllir de cette messe nationaliste, il ne parviendra jamais à dépasser le stade de la demi démocratie qu’il s’était fixé par la simple et unique adhésion au parti phare qu’était l’AKP, désormais aussi revenu et sous la possibilité de tomber dans les foudres des purges et le regard de la suspicion que son chef vénéré, et pourtant si méprisé Recep Tayyip Erdogan, soupçonne également d’intrusions et de traitrises alors que ce n’est toujours que daesh qui sonne à sa porte puisque maintenant il risque de moins les combattre, préoccupé d’effectuer le maximum d’arrestations dans les réseaux gülenistes…

On peut en douter de la Démocratie si la raison, les modalités et l’établissement de son fonctionnement ne sont pas disponibles !… Erdogan ne sera jamais suffisamment rassasié,  n’est que son nouveau tonton d’Amériques…il devait trouver l’ancien trop vieux.

Surtout si la réunion de Saint-Pétersbourg éloigne les Kurdes de la rencontre comme à Genève… Poutine pourrait bien convaincre/contraindre Erdogan de les accepter…

Le carnage est tel dans les Institutions turques depuis qu’Erdogan tente de les modifier pour parvenir à l’uniformisation sociale envisagée derrière ce qu’explicitement il nomme « Islam politique » ; que subsistera toujours l’énigme du « qu’en fera-t-il de la démocratie remodelée » Erdogan ?…

La tragédie humaine dispersée, tantôt répandue, à plus grande échelle sur la Terre turque, depuis le début de la guerre avec les Kurdes jusqu’aux coups d’Etats mineurs, passent aussi les troubles encore plus récents du Haut Karabakh pour presque se transformer en comédie politique. Ce qui n’implique pas forcément que cette comédie politique soit aussi une comédie religieuse et non pas une tragédie ?… Seule répondra la question tout autant tragique qui résoudra le droit de savoir si on peut forcer les athées à rejoindre une des religions qui existent – pitié, n’en n’inventez pas d’autres, il y en a assez – à partir d’un Dieu ou d’Allah dont l’existence est invérifiable ?… Si il ne peut y avoir que des « croyants » dans la Démocratie que façonne Recep Tayyip Erdogan par son énorme meeting d’Istanbul, rien de comparable sans doute dans toute l’Histoire de la Turquie ; alors dès lors, cette même prétendue «démocratie » annoncée disparaît, happée par l’oubli de la présence des athées parmi eux (!)

Conseiller Erdogan de consulter « La religion » dans le Confédéralisme démocratique d’Öcalan est impossible mais s’y trouve certainement la solution la plus démocratique : l’acceptation, par leur inclusion dans la société de toutes les religions ce qui n’est possible que par le respect de l’athéisme ainsi qu’en maintenant éloignées les influences nationalistes sur le spirituel…

« Bien qu’agissant, en apparence, comme un Etat laïc, l’Etat-nation ne se prive pas de mélanger le nationalisme à la religion pour parvenir à ses fins. La raison simple en est que la religion continue de jouer un rôle important dans certaines sociétés ou dans certaines parties de celles-ci. L’islam est, en particulier, très apte à cet égard. (…) Dans certains cas, la religion prend même la place du nationalisme. Le chi’isme iranien est une des armes idéologiques les plus puissantes de ce pays. En Turquie, l’idéologie sunnite joue un rôle similaire, bien que plus limité. » (Abdullah Öcalan, Confédéralisme démocratique, L’ÉTAT-NATION, Les fondations idéologiques de l’État-nation, La religion, pages 19 et 20, 2011.

http://www.freedom-for-ocalan.com/francais/Abdullah-Ocalan-Confederalisme-democratique.pdf)

Erdogan a-t-il réussi à transformer ce qui n’était jusqu’à présent que des coups d’Etats « mineurs », la toute récente tentative de putsch, en « coup d’Etat majeur » ?

Certainement à en croire la vague massive descendue dans les rues, la nuit même de la tentative du « coup d’Etat », agglomérée encore plus visuellement sur la place du meeting d’Istanbul mais ensuite, Recep Tayyip Erdogan vous dira avec toutes les garanties du Monde que c’est le dernier des coups d’Etat alors qu’il le poursuit lui-même rien que par les purges déjà réalisées ce qui constitue non pas une « reprise du pouvoir » mais une passation d’un pouvoir qui pourrait devenir encore plus violent que ce qu’il ne fut dans ce qui à pu conduire à son éclosion… Erdogan en sera toujours à s’inventer un oncle d’Amériques à lui (Fetullah Gülen) pendant que les experts tarderont encore à vous annoncer qu’il s’agirait peut-être éventuellement d’un réseau al-Qaïda ou Nosra remodelé après circonstance, en lien avec daesh, dans l’espoir d’opérer la même tentative réalisée en Irak lorsque l’Etat Islamique réussit à s’emparer de la moitié de l’armée irakienne officielle tout d’un coup…

Alors Poutine vit dans un monde où l’économie est tributaire de régions où les conflits entre des nationalistes et ce qu’il en est des démocraties, des coups d’Etat ralentissent différents secteurs économiques… Avant qu’Erdogan ne rencontre Poutine et rendent les Conclusions demain à Saint-Petersbourg, Ukraine, Crimée, Pays Kurdes ouvrent les portes sur des guerres où les armes des grandes nations que sont la Turquie ou la Russie devraient être baissées ou levées justement contre cette économie qui tente un ultime sursaut en rebondissant sur la prochaine crise à venir… En fait il s’agirait d’une position inversée des canons des Etats hyper concentrationnaires, des armées qui ne se tourneront jamais du côté des populations agressées mais se transforment en agresseurs puisqu’il faut bien en agresser sur l’échelle de graduation des violences de daesh… Pas d’agresseurs pas de guerre… La Guerre vient de l’agresseur, autant militaire qu’économique ou religieux… La paix viendra de la société qui parviendra à éloigner les pouvoirs politiques qui cherchent à faire parler les canons autrement qu’en intervenant pour défendre des populations agressées.

Moins

Mme Taubira prête à se battre !… oui mais…

Entente Écologiste et Socialiste Élargie aux Fronts de Gauche…

Comment François Hollande envisage-t-il le partage des pouvoirs avec son PS dans la configuration CNR avec EvaJoly ActuNoel_Mamere et josebove ?

On ne s’intéresse pas trop pour l’instant aux % des sondages ou des différentes formations de la gauche mais à la mécanique politique‬ qui pourrait les mettre les uns à côté des autres pour additionner tous les pourcentages au 1er tour de la Présidentielle 2017 aux considérations des notions de « majorité relative »

« Nous sommes99pourcent pour DireNous » et une Gauche qui doit gagner avec ses trois Tiers participants politiquement à la résolution politique‬ des décisions à prendre pour l’avenir… à commencer par ne jamais renier 1/3 lorsque d’autres tiers gagnent comme ce fut le cas au lendemain de la victoire de FrançoisHollande‬ sur Mélenchon‬

1/3 Écologistes (EÉLV – GUE/NGL)
1/3 Front de Gauche (NPA – Lutte Ouvrière / PCF – PCOI / Ensemble / le Parti de Gauche)
1/3 Socialiste (PS et PRG – PSE)

Front_de_Gauche PCF EELV NPA LutteOuvrière
partisocialiste‬

Hum-hum… (…) 1/3 de l’électorat de la gauche ; le 1/3 Front_de_Gauche que Nicolas Hulot encourageait de sa voix au bout de la campagne électorale… Oui mais à ce tiers il faut en rajouter deux autres… Le 1/3 Écologiste (hors Front de Gauche) + le 1/3 Socialiste ; tous soumis au principe et aux recommandations de la « majorité relative » si chère aux grandes époques des Victoires de la Gauche où chacun, respectivement, n’a jamais constitué rien d’autre qu’un vulgaire Tiers pourtant au départ… Majorité relative appliquée à tous les scrutins ou oubliée, n’en restera toujours – tous calculs confondus et unités additionnelles ajoutées – qu’un indice de pouvoir très faible où prétendrait 1/3 valoir supériorité sur un autre… Trois Tiers fonctionnels s’additionnent mais ne se dominent pas ou sinon au risque de s’y effriter…

Quand 1/3 veut et cherche par tous les moyens à supplanter les 2/3 autres, ça paraît assez louche pour songer pouvoir y arriver… Quand 2/3 écrase 1/3 restant, c’est aussi douteux !

 

Mais que doivent-ils tous deux au 1/3 renié de l’électorat de la Gauche du FDG ainsi qu’à l’autre 1/3 Écologiste ?… au sortir de Présidentielles2012 partisocialiste ? La direction de l’avenir à Gauche est autour d’EvaJoly Noel_Mamère @ConfPaysanne NPA LutteOuvriere PCF… Un peu le Parti De Gauche (lePG)… La Direction (ou Présidence) doit se tourner vers les tenants des équipes qui ont travaillé avec les analyses sur les Paradis Fiscaux (Eva Joly, NPA et Lutte Ouvrière) qui savent quelles modifications apporter à l’OMC pour que le FMI galope moins vite… Ceux qui sachent ce que les Socialistes auraient pu et dû faire mais qu’ils ont refusé de faire…
jlm2017

HollandeKurdes

Un peu d’économie historique !… offshore depuis 1977 !

Quelque soit la formation politique arrivée au pouvoir, elle ne peut que faire une politique nationaliste industrielle !… C’est l’Institution et la Constitution, telles qu’elles partagent l’exécutif du législatif, le Gouvernement de l’Élysée qui ont établis ça depuis longtemps… Gauches ou Droites c’est pareil depuis Giscard !… « Depuis 1977″…

Depuis la BNP ?… la Banque De France ?… depuis Giscard… tout est fuite !…

Sogénal, Société Générale ?… n’oubliez pas la maison mère BNP puisque la Sogénal s’est toujours vantée d’être une filiale – succursale de la BNP… Ce en quoi la Sogénal est bien la petite fille de la BNP, là où ils ont raccourcis la jupe !

Complètement révélateur du climat économique lié au capitalisme des grands marchés financiers du grand patronat… Négliger les salariés en imposant et invoquant le « droit » de licencier lorsque un, deux-trois ou quatre trimestres viennent dénoter des baisses de rendement des entreprises pour rester au niveau des indices boursiers passerait encore mais que des gens se fassent de l’argent avec de l’argent, sans travailler, c’est vraiment le monde à l’envers…

« ‎Combat Contre La Finance »… 3/4 des banques Françaises piégées ?… Sogénal, USB, SwissLife… BNP ?… etc

pari tenu !… CombatContreLaFinance – PanamaPapers‬.

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/videos/panama_papers_la_bombe_a_fragmentation_08-04-2016_1110983.

ImmigrationCapitalisme

AfriqueÉconomique

Rideau de fer toujours pour Öcalan et mur de Berlin demain pour Erdogan ?

  « Dans son principe, Nuremberg représente quelque chose de positif.
C’est la première pierre d’une justice internationale, le premier effort pour fonder une jurisprudence à l’échelle de toutes les nations. […] ».

René REMOND, historien français.

   « Il n’aurait pas fallu que ce fût un tribunal des vainqueurs.
À titre d’exemple : le juge soviétique a fat écarter le débat sur Katyn. […]
Mais le principe du procès était bon, y compris la définition de crimes contre l’humanité […].
Parallèlement, le procès des chefs militaires japonais s’est fait uniquement sur les crimes de guerre ».

Alfred GROSSER, historien français.

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Ça fait 1/2 siècle que la Démocratie vacille sur le mur de Berlin et le Rideau de Fer, passant par la Turquie jusqu’à l’accrocher au cou d’Öcalan alors qu’il devrait pendre aux oreilles d’Erdogan. Une démocratie qui se joue d’un certain vide pour pratiquer un lynchage qui devrait pouvoir être interdit par la partie des Conclusions du Tribunal de Nuremberg d’octobre 1946, concernant la question économique, déjà abordée en mars de la même année, sans doute et toujours pas résolue, puisque c’est à ce moment que le rideau de fer se jette entre le monde communiste de l’État soviétique et les Alliées capitalistes américains, Anglais, Français. Ne croyez pas cela fortuit mais la Turquie y a sa place, bien que personne de cette nationalité n’y fut pendu. Cependant, bien plus que pour des raisons économiques, mais surtout pour des raisons de propagande et de manipulations médiatiques, de contrôle et de sélection des populations, la Turquie entretenait une habile collaboration avec le Reich allemand pendant la guerre… Il y puisait une partie de son inspiration, tout comme Erdogan se permet de le faire. Allez voir à Nuremberg en 1935, la réunion de travail qui s’y déroulait pour émettre le sinistre constat de ce qui s’y passait, avant d’aller apprécier, encore aujourd’hui, combien il pèse sur la Turquie aux Kurdes d’y envoyer Erdogan pour discussion et possibilité d’Accords de non-agression, si il ne vous répond pas qu’il préfère y faire deux meetings au lieu de se faire pendre. Pendant ce temps là, ce Rideau de Fer est toujours sur les bras d’Öcalan et dans la tête d’Erdogan, non pas parce qu’il en serait la cause de son irruption sous obédiences marxistes léninistes – d’ailleurs il n’était pas né – et puis de toutes façons, cela ne justifie pas plus qu’aujourd’hui encore, d’horribles massacres aient lieu en Turquie. Un marxiste restant en prison, alors que le mur est tombé depuis longtemps, ce n’est pas cohérent avec les Conclusions du Tribunal de Nuremberg. Ce n’est pas parce qu’il est d’obédience marxiste qu’aujourd’hui, il doit croupir lâchement en prison, transformé en vain terroriste, un peu rapidement, pour des motifs venus d’un ancien temps. Tribunal qui spécifiait bien la possible réouverture dans l’avenir, en cas de génocide trop répété ou de conflits géopolitiques prolongés, de la Table de ses Conclusions (octobre 1946). La perte du sens de la graduation… Trois femmes marxistes assassinées à Paris en 2013…

Un demi-siècle qu’ils déplacent ce « mur de Berlin » / Rideau de fer un peu partout, poursuivant guerres et génocides, jusqu’à aujourd’hui, sur la Turquie de Syrie, de l’Irak ou de l’Iran ?… Si ce ne sont pas des kg bombes qu’ils se prennent dans une partie du Kurdistan ; dans une autre, ils finissent pendus ou en prison. L’Arabie Saoudite, y allant de sa participation, ce qui est un surplus en irrésolues problématiques, s’exprime ici comme l’exemple parfait d’ingérence territoriale non appelée ou sous forme de simple proposition – mais relevant quand même de l’arbitraire -, menaçant de guerre mondiale participative, rejetant forcément en même temps, tout respect du Droit international.

À conclure ne pourrait pas, au nom de la chute du Mur de Berlin et d’un Rideau de Fer qui nous ramènera toujours aux mêmes questions économiques comme ces mêmes volets furent abordés au cours des séances du Tribunal de Nuremberg qui se déroulèrent de novembre 1945 à octobre 1946 ;  demander la libération de tous les prisonniers marxistes, en Turquie, avant de les étiqueter terroristes du PKK jusqu’en Chine (marxiste-communiste) si Poutine y consentait en passant par les Conclusions du Tribunal de Nuremberg et les Accords de Genève concernant les Droits des prisonniers politiques puisque cette question concerne un point marxiste de l’histoire, levé depuis longtemps normalement, tandis que les prisonniers restent dans leurs geôles… Alors les pays comme la Turquie et la Chine ne devraient pas avoir de raison suffisamment valable pour les maintenir en détention puisque les murs de Berlin abattus et le Rideau de fer censé être levé, la question du marxiste – prisonnier comme l’est Öcalan aurait dû être résolue depuis longtemps.

Pourquoi parle-t-on d’ « escalade » entre la Turquie et la Syrie ?…
Si Mr Recep Tayyip ‪‎Erdogan‬ était au courant des Conclusions du Tribunal de Nuremberg promulguées en Règles et Recommandations aux Messages aux Peuples et Conseils aux Nations, depuis la levée du Rideau de Fer, il aurait depuis longtemps compris que la chute du Mur de Berlin devait conduire à la libération des marxistes-prisonniers… Si Erdogan veut entrer dans l’Europe, il doit tenir compte de la fin du rideau de fer sur l’Europe… il ne s’agit pas seulement de lever ce rideau de fer sur l’économie, il faut également le supprimer politiquement et libérer Öcalan‬ !

Erdogan se livre à une guerre sans fin (ethnocide culturel) bien plus que stratégique… Lorsque la folie meurtrière qui l’anime aura fait autant de victimes que la Shoah n’en a causée à son époque, peut-être que les instances internationales (ONU) des Droits des Peuples à s’auto-déterminer eux-mêmes politiquement et économiquement accepteront ce retour en arrière pour restituer dans leur raisonnement exterminateur la part extorquée au marxisme qui est restée coincée dans le volet économique de la Table des Conclusions du Tribunal de Nuremberg et s’apercevoir ensuite que depuis la levée du Rideau de Fer, logiquement, plus aucun prisonnier marxiste ne devrait rester emprisonné… Hélas, on lève le volet politique mais pas l’économique ou l’inverse mais jamais les deux en même temps…

À partir de combien de civils massacrés les instances internationales des Droits Humains, des Règles et des Recommandations exprimées en Messages aux Peuples et Conseils aux Nations considèrent-elles une situation comme passant d’une simple guerre à un génocide de type ethnocide culturel ?… parce que là , on ne sait plus très bien… le temps passe et les morts s’accumulent chez les civils Kurdes… Que faut-il faire pour arrêter le feu ?… La différence entre les États-nations classiques et le Kurdistan, c’est que le Kurdistan est un peuple sans État et il a quatre frontières… Cela ne signifie pas qu’il doive s’en retrouver 4 fois plus persécuté, massacré, oublié… Les États-nations classiques n’ont que deux frontières, la leur et celle qu’ils partagent avec un autre pays, ce qui réduit d’autant plus leur capacité à résoudre les conflits… Depuis le temps que les Kurdes servent ainsi la Turquie dans l’abomination la plus totale, une mort supplémentaire serait intolérable et insoutenable, voire condamnable au même titre que furent tissées des cordes à Nuremberg en octobre 1946 au sortir des Conclusions du Tribunal « militaire » (!)… Le Kurdistan a quatre frontières !… C’est quatre fois plus urgent d’y arrêter le feu… Comme les quatre points cardinaux, il est la boussole de la Paix aux Proche et Moyen Orients…

« Reopen Greece »

FMI – Bruxelles – BCE – DSK… Diktat !

Fiers de ce qu’ils ont laissé à l’Histoire, tous crient au « diktat » se réfugiant derrière l’abominable système monétaire qu’ils ont eux-mêmes créés (?)… de DSK‬nommé au ‪‎FMI‬ par ‪‎Sarkozy‬ à Christine ‪‎Lagarde‬, déjà patronne chez ‪‎sarko‬ à François ‪‎Hollande‬ désormais auto-proclamé « avant gardiste » (?)…

Les référendums grecs et français n’ont pas été votés dans un premier temps, puis reconnus politiquement et institutionnalisés ensuite pour n’être que des lendemains sans fins, des résultats électoraux fractionnels à lettres mortes quant à ce qu’ils sont toujours censés impliquer : une modification de l’Institution européenne devant conduire à l’assouplissement des règles économiques qui asphyxient les plus petits pays. La démarche intellectuelle sur l’approche de la problématique semble close et définitivement conclue dès lors que des imbéciles vous lancent à la figure l’ironique et sordide comparaison avec un « diktat » que Bruxelles aurait imposé à l’économie grecque ou du moins n’est-elle là que pour se substituer à la place de ce qui existe déjà pour le remplacer par quelque chose qui continuera de fonctionner à peu près de la même manière. Faut-il être taré pour se permettre une telle comparaison, un peu lourde et exagérée, ou porter en soi suffisamment de mépris à l’égard de la crise grecque pour oser la placer dans une référence historique démesurée avec laquelle elle n’a pourtant rien à voir si ce n’est qu’en 1945, au lendemain de la fin de la seconde Guerre Mondiale, la Grèce était aussi pauvre que l’Allemagne !… Du coup c’est également déplacer la véritable problématique économique vers des impasses historiques aberrantes où conduisent l’utilisation de mots inappropriés… Un peu de recul s’il vous plait !… « Diktat » est un peu enflé ou bien envisage-t-il de déjà prédire une situation pire qu’elle ne l’est actuellement en Grèce pour que d’usurpés malins génies l’utilisent pour qualifier les rapports économiques qu’espèrent encore entretenir la France et l’Allemagne à l’égard de la Grèce pendant la période de l’entre deux guerres ?…

Parce qu’en attendant, la Grèce rouvre ses portes à la nouvelle aide économique de Bruxelles sous les mêmes hospices du compromis fallacieux !… « Memorendum » 3 succède au second et au premier ?… Bientôt on finira par ne plus les compter !… Rien n’est modifié ou ne laisse entrevoir de sain, dans les nouveaux ressorts qui installent en suspension sur coussin d’air le fonctionnement bancaire et les rouages économiques grecs, la relance prétendue de l’économie grecque chantée comme du vent par la nécessité qu’il faut bien que ça reparte… Si ce n’est, à la différence près, que le projet Syriza ne démords pas, s’accroche et persiste à signer que ces réformes d’inquisition économique, sorties des accords de Bruxelles ne sont pas les bonnes, la dette sera belle et bien rediscutée pour aménagements… Malgré la maigre satisfaction d’apprendre que les sommes versées ne resteront pas au Luxembourg comme ce fut le cas jusqu’à présent mais iront directement dans les banques grecques, peu de changement aura été arraché sur ce qui ne peut être modifié. Non mais quelle aberration que des comptes destinés à la Grèce restaient jusqu’à présent ailleurs qu’en Grèce !… Mais Tsipras au pouvoir, ainsi que toutes les formations politiques européennes qui se trouvent encore sous le versant minoritaire dans leur pays, appelées à devenir également majoritaire à l’image du combat politique qui se déroule en Grèce, envisagent, à long terme, d’autres règles intérieures pouvant faire valoir une autre politique extérieure qui pour l’instant est parfaitement bloquée par l’Union européenne et un système BCE doublement cadenassé par une majorité politique bien à droite, conservatrice, nationaliste, absolument pas gênée de reproduire les schémas d’exploitation humaine et financière ancestrales depuis que le capitalisme a tout écrasé. Si beaucoup confondent avec de la renonciation ce à quoi Alexeï Tsipras s’est heurté en entrant en négociation avec l’économie européenne – alors que peu de modifications concrètes n’étaient en droit d’être espérées -, c’est bien confirmer que la question serait entendue d’avance, à partir du moment où un pays appartient à l’Ue et se soumet à ses Institutions et à sa réglementation ; voire claquer des dents les prochains qui seraient sur la liste, cités à de multiples reprises en « comparaison » par de nombreux médias et que sont, pour ne pas les citer, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et même la France à certaines reprises !

L’urgence et la précipitation de la situation où se retrouve la Grèce aujourd’hui après cinq années d’immobilisme des plus figés ont validé des mesures expéditives ordonnées par les Bruxellois, la Vouli grecque, l’Assemblée Nationale française, le Bundestag allemand et la Finlande aussi. Mais pas forcément adoptées en contrepartie par la population grecque, les syndicats et la base intellectuelle de Syriza… Les caricatures médiatiques sur la division d’un parti politique qui se déchirerait courent pour ne rien comprendre au débat ou du moins en déplacer le centre de la négociation vers des conclusions voulues par Bruxelles. Je ne suis pas expert mais sans doute qu’Hannah Arendt aurait produit un ouvrage en 48h pour dénoncer la malversation médiatique qu’il y avait à utiliser la notion de « diktat » dans le résultat des accords conclus entre la Grèce et les autres pays « intra-européens »… Hélas ! La solution n’est certainement pas là… Dikat ou pas, Grexit à petit feu ou caché à demi-mot, tout est déplacé pour éviter d’aborder l’épineuse possibilité d’effectuer une nationalisation bancaire réduisant tous les « avenants » vers la même maison mère, la Banque Mondiale Grecque du Péloponnèse (!), réduisant la part de l’économie européenne au tiers des autres monnaies à l’échelle mondiale !… Si l’€ se croyait dieu le père pendant le déroulement d’une âpre semaine de négociations, c’est sans doute qu’il en oubliait l’existence des autres unités monétaires constitutives du marché économique mondiale que sont les lires turques et anglaise, les dollars américains et canadiens, le rouble russe… Probablement aussi pour ce que d’occulte permet, dans le fonctionnement et la rentabilité de l’€, à la rentabilité de son groupe de dirigeants de pouvoir qui domine à la défaite l’appauvrissement de ceux qui revendiquent contre les « eurocrates » (voir le cinquantième minoritaire considéré comme « acquis » qui permet au cinquantième majoritaire de se transformer en « 4/5ème despotique »)… Ainsi comprise, l’Europe ne devrait pas chercher absolument à ne fonctionner qu’avec une seule monnaie puisqu’elle ne peut se valoir avec l’€ qu’à la représentation du tiers de l’économie mondiale. Ce qui laisse entr’apercevoir une perspective différente de la réorganisation du marché mondial ouvrant sur des éléments de stabilité différents de ceux que pratiquent l’ultra-libéralisme économique sur tout ce que la fin du capitalisme pourrait un jour voir le jour en Grèce, devenue capitale mondiale de la dette, le temps d’un « accord » !… Sans parler directement des nombreuses ruptures de la parité monétaire trop souvent observées qui sont pourtant les indices prémonitoires des crises que le capitalisme continuera de répandre comme de la foudre sur les économies les moins protégées… Si en être encore à se demander quelle « forme » prendra la restructuration grecque n’est pas tourner en rond, dites-moi quoi d’autre subsiste que le système spéculatif qui continuera de graviter autour… Certains l’achètent cette dette pour que d’autres la paie de licenciements, de ponctions sur l’épargne destinés à satisfaire les prises de bénéfices… L’équilibre vanté n’est que la triste reproduction d’un système d’exploitation humaine et économique qui permet à une infime partie de possédants de détenir en leurs mains 90% des richesses… Sous d’autres chiffres, en baisse ici, en augmentation là, tantôt l’annonce d’une limitation des taux d’intérêts rapidement traduite par l’augmentation des taxes tous azimuts ; rien ne permet de considérer que la viabilité des programmes derrière laquelle se cache l’étouffement des revendications sociales ne puisse échapper à l’émergence d’une nouvelle forme de violence centrée sur l’individu qui l’emmène jusqu’à son suicide sur son lieu de travail à défaut de ne pouvoir avoir l’autorisation syndicale de s’opposer jusqu’à ce que cesse ce processus.

La révolution économique avant la guerre civile sociale devrait s’effectuer par la politique intérieure de la Grèce, en faisant valoir l’exercice du pouvoir législatif à défaut d’être un jour validée, reconnue et acceptée comme modèle économique peut-être différent mais certainement pas incohérent. Un peu à l’image d’une politique extérieure dont on épaulerait la mise en oeuvre mais qu’on ne muselle pas derrière des menaces d’exclusion comme ce fut trop souvent le cas au cours de cette semaine de négociations qui débouche sur de nouveaux accords, pendant laquelle, s’est renforcée et réaffirmée la continuité marchande que l’Ue opère sur la Grèce dans le FMI et la BCE !… Présenté comme un compromis, la situation est réellement à la compromission !

GrèceVouli

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Demain (samedi) il restera 48h à Alexeï ‎Tsipras‬ pour créer la BMGP…

Demain (samedi) il restera 48h à Alexeï Tsipras‬ pour créer la Banque‬ Mondiale Grecque du Péloponnèse (BMGP) autour des 4 monnaies environnantes (lire £ – sterling anglaise et TRY turque ; RUB russe et les $ – américains et canadiens) en fusion bancaire unique pour renforcer son‪ ‎économie‬ et ouvrir lundi matin sous une meilleure protection ‪‎géopolitique,‬ économique et ‪‎politique‬ !

Seul, en réponse à un coup d’État économique institutionnel du type de celui rencontré au cours des négociations de ces accords d’obligations d’alignement sur ‪‎Bruxelles‬ ; ne peut qu’être la réponse adéquate par un coup d’État organisationnel qui correspondrait en une re-fondation de tout le système bancaire grec qui fusionnerait toutes les banques en une seule par nécessité de répondre le plus rapidement possible à la crise… D’autant plus que la majorité électorale actuelle, issue des urnes et bâtie autour d’une minorité, lui en donne l’aval, le devoir et la solution à la suprématie bancaire de l’‪‎Europe‬ des Traités politiques qui masquent, en contrepartie, bien des escroqueries économiques. Ainsi serait également mis en balance l’égocentrisme géopolitique développé par la suprématie géographique de l’Europe de l’Ouest, une sorte de « mur de Berlin » économique qui ne serait jamais tombé !

De même que face aux menaces que fait peser l’hypothèse toujours courante d’un ‪‎Grexit‬ (le Schaeublexit‬ – Schäublexit‬) la suspension également temporaire du fonctionnement intérieur de multiples banques, permettrait leur réouverture ultérieure sous pression si ‪‎NoGrexit‬ effectif et réel constaté d’après les échelles de bilans, toujours fixées et édictées par Bruxelles… Réalité qui sera jaugée à la viabilité des récentes relances économiques qui, même si elles sont aussi approuvées par 2/3 du Bundestag, n’avivent pas moins les critiques qui y voient un endettement perpétuel comme si signer la dette faisait prendre pour perpette !

@syriza_gr‬ @EuropeanLeft‬ @‪‎AlexeiTsipras‬ @‪‎Plaid_Tsipras‬
‪‎DigiTsipras‬ ‪‎TsiprasLeaveEUSummit‬ ‪‎thisisacoup‬

‪‎Greece‬ Grece‬

‪‎UE‬ ‪‎BCE‬ ‪‎CEE‬

Tsipras

Le « merkhollande » est inacceptable pour Mélenchon !

Inacceptable du point de vue de la politique intérieure de la Grèce‬ mais « obligatoire » du point de vue d’une politique ‬extérieure liée aux Institutions de l’Union européenne et de son fonctionnement économique obligeant à l’inacceptable d’autres pays d’Europe‬ également !… À voir et à venir…

Dictature économique et politique rigoriste ne modifieront rien, tout au plus parviendront-ils à faire un peu sécher la plaie… Le temps de se poser multitude de questions !

UE‬ BCE‬ ‪‎CEE

 Maastricht‬ TCE‬ ‪‎Lisbonne‬

 OXI NoGrexit‬ Greferendum‬ EuroSummit‬

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7SxoXZP3Muw

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En ce qui concerne la politique extérieure et la rigueur demandée par les accords de Bruxelles‬, la marge de manoeuvre semble relativement restreinte et nécessite le soutien international de tout les versant minoritaires des blocs de toutes les gauches en Europe, appelés à leur tour, à devenir majoritaire pour espérer pouvoir changer le fonctionnement économique européen si décrié pendant cette longue semaine de négociations aux prétendus rebondissements, finalement bien orchestrés par le fonctionnement de l’Institution… Par contre, pour la politique intérieure qui concerne pas seulement la Grèce mais aussi les autres pays européens aspirants au développement des politiques similaires aux projet ‪‎Syriza‬ ou Podemos‬, nous pouvons féliciter ‪‎Tsipras‬ qui a décidé de poursuivre et de tout mettre en oeuvre pour combattre la finance mondiale et sa corruption, l’évaporation fiscale et ceux qui échappent encore à l’impôt… La réussite de l’ensemble (politique intérieure et extérieure) consistera à transformer tout ce que Bruxelles et la BCE demandent de privatisation à la Grèce en nationalisation publique plus conforme au projet de départ… Mais pour que le bancaire privé international se change en nationalisation intérieure ?… c’est là qu’est toute la politique économique qu’il faudrait réaliser…

Et puis Tsipras n’a pas hésité pour nous signaler au passage, que de toutes les mesures auxquelles lui non plus ne croit pas, la pire est celle de la hausse de la TVA qui ouvre et encourage l’économie de contrebande… Cette précision n’étant pas des moindres observée à l’échelle du fonctionnement de l’économie européenne et de ses 28 pays favorables à la suprématie des formations de la droite majoritaire qui les gouverne.

L’Assemblée Nationale Française accepte la poursuite des négociations avec la Grèce dans la zone euro (?)

Que n’aurons-nous pas découverts autour de cette diatribe concernant le destin de la Grèce pendant ces jours de négociation européenne sacralisant la soumission aux institutions européennes sur tous les points ?… « oui », « non » ; « pour » ou « contre » peut importe ?… Quelle ait le « couteau sous la gorge », la « corde au cou » ou « le pied sur la gorge », peu importe aussi finalement… Mais ce que retiendra l’histoire du fonctionnement de notre soit disante démocratie actuelle européenne, c’est la maléfique manière dont elle parvient à poursuivre son fonctionnement en « majorité-inversée » !

Déjà au lendemain du TCE (projet de Traité de Constitution Européenne présenté aux Français en 2005 sous la forme référendaire) refusé par une bonne majorité, nous étions en droit de nous poser des questions sur l’avenir européen mais là, avec la problématique grecque dont l’ensemble des eurocrates aimeraient bien pouvoir faire porter toute la responsabilité sur les épaules de Tsipras afin d’occulter tout ce qui n’a pas été fait avant dans ce pays alors que la mise en route de toutes les mesures dont on parle aujourd’hui auraient dû l’être dès lors qu’à cette époque, la Grèce était sous gouvernance conservatrice, classique, bien en ligne avec les habituelles commandes bruxelloises ! Dictature économique et politique rigoriste ne modifieront rien, tout au plus parviendront-ils à faire un peu sécher la plaie… Le temps de se poser multitude de questions !

Mais quand est-ce qu’ils admettront et accepteront une bonne fois pour toutes que ce sont de mauvais gestionnaires internationaux ?

La solidarité avec la Grèce et la logique du soutien au projet Syriza par l’intégralité des politiques européennes imposaient un non massif dans l’Hémicycle cette après-midi…

Contrairement à cela, les décisions ont été prises, non pas pour sauver l’Euro des zones de turbulences dans lesquelles l’Eurogroupe s’est fourvoyé comme tentait encore tout récemment de nous le faire comprendre la société grecque dans son changement de majorité, il y a 5 mois lorsqu’Alexis Tsipras devenait chef du Gouvernement à Athènes et l’encore plus proche référendum demandé d’urgence pour savoir où il faudrait aller ; mais pour en consolider les systèmes d’exploitation, de prélèvements et de réductions des droits sociaux, des licenciements – jusqu’aux suicides, phénomène en augmentation constante certainement aussi lié à l’état des institutions européennes et de son fonctionnement économique…

Il n’aura donc pas été étonnant de constater avec amertume que nous n’avons eu droit qu’à des discours passéistes à la Tribune, centrés chacun sur la bunkérisation bancaire de l’€ !… Aucun tourné vers l’avenir, surtout pas celui de la Grèce, Monsieur le Premier ministre Manuel Valls !… Adoptées par les 4/5ème de l’Assemblée Nationale Française (seulement 69 Députés ont voté contre) et 2/3 du Parlement Grec, les exigences de Bruxelles confirment bien que le destin de la Grèce semble se décider ailleurs…

Des £ (anglaise et turque) des $ (US et canadien) et du RUB russe mais pitié cessez cette mise en scène € européenne DirectAN / Valls – PS !

Devinez : ils voteront oui à l’Assemblée Nationale pour éviter que le « projet Syriza » dans son ensemble ne contamine la bunkérisation bancaire de l’UE / BCE / CEE !

La Grèce sans les Grecs ?… toute une batterie d’institution internationale édicte la marche à suivre qui n’est pas adaptée…

Peut-être l’occasion, lors de la réouverture des banques grecques, d’organiser cela sous la forme d’une « Banque Mondiale Grecque du Péloponnèse » qui supplanterait avec 4 monnaies alliées à l’€, non pas l’« ennemi économique » mais l’organisation des prélèvements du système économique européen attaché à la BCE qui ne sert qu’à reproduire à l’infini les privilèges des prises d’intérêts illégales aux sommes faramineuses dont se vanteraient presque nos adulés traders qui travaillent à ce système qui essore les pays à coup de licenciements, de suicides, d’expatriation jusqu’à leur propre pays d’où ils viennent…

La France ouvre la voie pour que les « accords » de Bruxelles, concernant la participation de la Grèce dans l’économie européenne, soient acceptés de tous !… sauf par la société grecque qui est quand même la première concernée après OXI en Grèce ? Et suivront probablement les décisions du Bundestag et de la Finlande pour le système de l’UE tel qu’il édicte la conduite économique à suivre, tout en réussissant à décréditer inversement toute proposition de changement ou d’alternative à des modifications plus conséquentes des taux d’intérêts et des prises de bénéfices incontrôlées qui devraient être envisagés ?…

#DirectAN #BFMTV

#reseau_fdg #Mélenchon

#EuroSummit

BCE

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Attentif et circonspect François Hollande a-t-il su trancher ? (!)…

Qu’on ne s’imagine pas en Europe de l’Ouest, – là où frappe encore l’égocentrisme géopolitique et le nombrilisme géographique – que Tsipras ait baissé les bras et que son parti Syriza se divise… si des divisions se révèlent c’est que pris de cours et sans explications, Tsipras fut obligé de s’aligner (mais certainement pas de renoncer) en raison des insuffisances précédentes constatées par l’exercice législatif du pouvoir par des gouvernements antérieurs à Tsipras en Grèce… La résolution de l’impasse consistera à traduire par une nationalisation des services publics, ce que la CEE / BCE exigera de privatisation !… La question de l’économie grecque n’est pas dans les mains de l’Union européenne uniquement, cherche à nous faire comprendre l’économiste Eric Toussaint… Car cette structure institutionnelle, qui, au fur et à mesure qu’elle avance, verrouille les pouvoirs législatifs propre aux pays (28… 18+1) qu’elle gouverne !… L’habileté est bien dans les mains d’Alexis Tsipras et non pas dans les exigences démesurées de l’Ue affiliée en euro-zone d’un Eurogroup… Traduisant parfaitement l’égocentrisme géographique l’euro-zone‬ ne voit que sa monnaie et oublie la £ anglaise – les $ – le RUB russe et la TRY turque… Quatre solutions valent mieux q’une !… Quatre monnaies donc autour de ‪la ‎Grèce‬ dont on n’a pas entendu parler pendant une semaine de négociations et l’€ qui continue de faire le paon pour écraser de sa roue une Grèce qui n’avait pourtant encore rien commencé jusqu’ici !‪

Le MES‬ (Mécanisme Européen de Stabilité) devient le système de ‪‎politique‬ unique en ‪‎Europe‬… mais où est donc passée la ‪‎Démocratie‬ ?

Et dire qu’ils ont le culot de demander à  de démissionner, de quitter les lieus pour mieux jeter le projet à la corbeille !
Tsipras était venu chercher un compromis à , , Woerth, Juppé parlent de divisions pour briser la dynamique !
Mais Tsipras est la traduction internationale du capitalisme et l’expression de la volonté du changement du modèle économique !
 
n’a pas cédé il s’est tout simplement aligné sur ses créanciers… la suite de leur donner un peut moins raison !

Vous ne sauverez pas le européen ni le nationalisme, encore moins les droites animées par sa même extrême sur le dos de la  grecque !… en laissant ses comptes bancaires immatriculés au ‪‎Luxembourg‬ (Henri ‪‎Guaino‬ – ‪#‎itele‬) pendant que la ‪‎BCE‬ continue de toucher des intérêts !… La gestion européenne de la ‪‎Grèce‬ doit se faire en Grèce… pas 1/4 au Luxembourg 1/4 en Suisse 1/4 au Qatar et 1/4 en Israël…

L’allègement de la dette correspondrait-il à un indice d’évaporation fiscale ?… serait-ce un peu comme la pluie qui s’évapore avant de tomber au sol pendant les périodes de grosse canicule ?… Attentif et circonspect, François Hollande a su trancher !… coopérer avec Phillipot en ‪‎Europe (#BFMTVDirect)‬… je ne vois vraiment pas à quoi si ce n’est pour un bal de loufiats à Vienne supplémentaire…
On aurait dû réécrire le  en sens inverse, on s’en serait peut-être mieux sorti !
(Traité de Constitution Européenne présenté sous la forme référendaire)
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Extraits : http://cadtm.org/Une-alternative-est-possible-au
« Il faut une fois pour toutes faire payer les responsables de la crise bancaire, assainir en profondeur le secteur financier et le mettre au service de la population et de l’économie réelle.
(…) Les autorités grecques doivent réquisitionner la banque centrale.
(…) Les autorités grecques ont également la possibilité de créer une monnaie électronique (libellée en euro) à usage interne au pays.

D’autres mesures complémentaires, discutées et décidées d’urgence démocratiquement, sont bien sûr susceptibles de venir compléter ce premier dispositif d’urgence qui peut être résumé avec les cinq piliers suivants :
– la prise de contrôle par l’Etat des banques et d’une partie de la création monétaire,
– la lutte contre la fraude fiscale et la mise en place d’une réforme fiscale juste apportant à l’Etat les ressources nécessaires pour la mise en œuvre de sa politique,
– la protection du patrimoine public et sa mise au service de l’ensemble de la collectivité,
– la réhabilitation et le développement des services publics,
– le soutien à une initiative privée de proximité.

(…) En cas d’exclusion de la zone euro provoquée par les créanciers ou en cas de sortie volontaire de la zone euro, les mesures indiquées plus haut sont également adaptées, en particulier la socialisation des banques à l’instar de la nationalisation du système bancaire mis en France à la Libération (…) »

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… il faut quand même comprendre que sans François Hollande aux côtés d’Alexis Tsipras, en huis-clos face à Angela Merkel, les 70 milliards (86 pour les plus optimistes) de renouvellement de l’aide à la Grèce seraient peut-être restés au Luxembourg dans les mains d’un Bismuth européen !… ou seulement 50 ?… malgré cette règle financière si chère au bénéfice CEE / BCE, 50 milliards iront directement dans les banques grecques !… c’est aussi ça le ‪#‎CombatContreLaFinance‬ !…

Finalement on retombe là où ils en étaient (1/3 ou 2/3) à la différence près, qui n’est pas des moindre, que la fraction change de poche et ne reste pas comme elle l’était jusqu’à présent !… Passant d’un tiers « moins » à un deux tiers « plus » (50 de 70 ça fait bien un peu plus que 2/3 et 20 de 70, bien moins qu’un tiers !)… et si l’Union européenne remboursait sa dette sur les erreurs de ses constructions trop à droite ?

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Aufmerksam und vorsichtig hat François Hollande durchschneiden können !

Er ist notwendig, dennoch zu verstehen (einzuschließen), daß ohne François Hollande an den Seiten von Alexis Tsipras, im Huis-Weinberg angesichts Angela Merkel, die 70 Milliarden Erneuerung der Hilfe (Gehilfen) zu Griechenland ohne François Hollande an den Alexis Tsipras Seiten vielleicht in Luxemburg in den Händen europäischen Wismuts geblieben wäre !… Oder nur 50 ?… Trotz dieser finanziellen dem Vorteil (Gewinn) so teuren Regel (Lineals) EWG / werden BCE, 50 Milliarden direkt in die griechischen Banken gehen !… Ist das auch das eres Kampf Gegen Das Finanzwesen ? !…

Schließlich fällt man dorthin wieder, wohin sie daher (1/3 oder 2/3) für den Unterschied nah waren, der nicht des kleinsten ist, daß der Bruch die Tasche wechselt und nicht bleibt wie, sie war sie bis jetzt !… Passant eines Drittels « weniger » (« mindestens ») in ein zwei Drittel « mehr » (50 von 70 macht das etwas mehr 2/3 und 20 von 70, viel weniger gut, als ein Drittel !)… und wenn zahlte die Europäische Union ihre Schuld auf den Irrtümern ihrer Bauten sehr rechts zurück ?

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¡ Atento y circunspecto François Hollande supo cortar !

Hay que a pesar de todo comprender que sin François Hollande al lado de Alexis Tsipras, en puerta cerrada frente a Angela Merkel, los 70 mil millones de renovación (cambio) de la ayuda (ayudante) a Grecia posiblemente se habrían quedado en Luxemburgo en las manos de un Bismuto europeo ! ¿ O solamente 50 ?… ¡ A pesar de esta regla financiera tan cara por el beneficio CEE / BCE, 50 mil millones directamente irán en los bancos griegos ! ¿ … Es también esto él ? ¿ Combate Contra Las Finanzas ? !…

¡ Finalmente recaemos allí dónde estaban de allí (1/3 o 2/3) a la diferencia cerca, que no es la menor, que la fracción cambia de bolsillo y no se queda como le era hasta ahora!… Transeúnte (Presilla) de un tercio (tercero) « menos » a dos tercio « más » (¡ 50 de 70 esto hace bien un poco más que 2/3 y 20 de los 70, mucho menos que un tercio tercero !)… ¿ y si la Unión Europea reembolsaba su deuda sobre los errores de sus construcciones demasiado a la derecha ?

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Attentive and cautious François Hollande knew how to cut !

It is necessary to understand (include) all the same that without François Hollande beside Alexis Tsipras, in closed door in the face of (in front of) Angela Merkel, the 70 billion renewals of the help (assistant) to Greece would maybe have stayed in the Luxembourg in the hands of an European Bismuth! Or only 50 ?… In spite of this financial rule (ruler) so expensive to the profit EEC / ECB (EUROPEAN CENTRAL BANK), 50 billions will go directly to the Greek banks !… It is also that « Fight Against The Finance » ? !…

Finally we fall again where they were (1/3 or 2/3) for the difference near there, which is not the slightest, that the fraction changes pocket and does not stay how it was until now !… Passer-by of a third « less » in one two thirds « more » (50 of 70 that does well a little more than 2/3 and 20 of the 70, much less than the third !) … and if the European Union paid off its debt on the errors of its constructions too to the right ?

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La Grèce entrera peut-être enfin dans l’Union européenne ce week-end…

Tsipras

Avant lui ce n’étaient que des gouvernements aux orientations des droites majoritaires européennes englobées par le Ppe (Parti populaire européen) jusqu’aux sociaux-démocrates du PASOC qui étaient censés, dans le passé politique de la Grèce et bien avant la venue d’Alexis Tsipras, mettre en route les règles draconiennes inhérentes aux exigences des dernières mises à jour des Traités pouvant rendre fonctionnelle la « participation » à l’ensemble de l’Union européenne (mise à jour d’impôts sur les « sociétés », les armateurs ; l’église garde ses privilèges et perd son sens de la laïcité puisqu’ainsi elle échappe aussi à son sens originaire qui devrait être d’aider les pauvres en se soumettant à l’impôt général). Ainsi pourrions-nous presque constater que la Grèce, jusqu’à maintenant, tournait un peu en roue libre, sans suivre les réformes vers lesquelles s’orientaient les autres pays de la zone Euro… Mais, inversement, rien ne nous dit en retour que si la Grèce avait amorcé ses réformes plus tôt, elle n’aurait pas sombré dans une telle catastrophe économique ?… ce que ne confirmerons jamais les situations déficitaires dans lesquelles on retrouve aujourd’hui aussi les pays moteurs, poursuivant dans l’illusion leur persuasion derrière des « c’est le seul système économique qui puisse fonctionner en Europe », endettés par des crédits colossaux qu’ils ne rembourseront probablement jamais, eux non plus, à l’origine des motivations attractives pour la monnaie européenne qui permettaient d’attirer vers des orientations de gestionnaires les politiques majoritaires de toutes affiliations partisanes des 28 pays signataires, levés de toutes idéologie politique si ce n’est celle de la toute puissance capitaliste, du règne de la monnaie corruptrice incitant aux libres concurrences les plus déloyales les échanges mais certainement pas marchant vers une Europe égalitaire. Les salaires on presque été oubliés au cours de cette semaine de négociations – tout comme la question de la pêche reste engloutie – où semblerait s’engouffrer la goutte d’eau grecque en s’ouvrant au négoce européen invité à décider dimanche en sommet si l’avenir de la Grèce proposé lui convient !… Additionné d’une certitude déjà définitive qu’Alexis Tsipras a aussi eu le mérite ou le culot de montrer (c’est selon la position qu’on adopte sur la ligne de la démocratie, celle du « versant minoritaire » ou majoritaire), à savoir que l’idée Grexit d’une sortie définitive ou temporaire de la Grèce de l’Eurozone correspondrait à un suicide économique généralisé, doublé du risque nationaliste de l’exacerbation fasciste !

En tous cas, derrières les ambivalences d’une double difficulté liée à un passé perdu sur quoi les anciens gouvernements grecs n’ont jamais voulu s’aligner et l’originalité politique de l’arrivée inattendue d’Alexis Tsipras, celui-ci enclenche une double dynamique nouvelle : celle des peuples pour l’Europe insécable d’un retour de l’Europe sur les peuples… Quoi qu’en soit son avenir, il aura au moins montré avec le sourire l’ampleur des difficultés et les risques qui affectent non pas seulement la Grèce mais l’ensemble des pays européens qui ne se sépareront jamais de leur dette, aussi énorme que leur système économique le leur permet, représentative d’une certaine évaporation fiscale, toujours le fer de lance de tout un pan politique de représentants élus impliqués dans des affaires de corruption, battus un temps, décidés à des retours grandioses pour poursuivre ce dont logiquement personne ne devrait jamais plus vouloir… depuis Tsipras !  

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« La question n’est pas de savoir si le programme grec est crédible mais si Syriza l’est » posait un internaute par rapport au résultat de la confiance voté cette nuit et la vague de contestation des manifestations qui orchestrent toujours la protestation…

Politiquement Syriza l’est plus que jamais… Élu !… économiquement certainement moins puisque ce n’est pas la tasse de thé du capitalisme leur projet qui sert 10% des plus grosses fortunes au prix de nombreux licenciements, de mise en faillite de nombreuses entreprises, de déplacement des bassins d’emploi par des délocalisations qui permettent de faire de meilleurs bénéfices dans des pays « meilleurs marché »… Contrairement à ça, Tsipras a été élu pour servir le plus grand nombre… 100% de la population (quasiment les 9/10ème du Parlement grec le soutient, ce qui n’était jamais arrivé auparavant dans aucune Démocratie  européenne) avec une certaine idée sur la répartition des richesses et cette notion intangible qu’est devenue le CombatContreLaFinance !

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Grecia entrará por fin posiblemente en la Unión Europea este fin de semana …

Antes de él eran esto sólo gobiernos a las orientaciones de las derechas mayoritarias europeas englobadas por Ppe (Ido popular europeo) hasta los socialdemócratas del PASOC que eran considerados, en el pasado político de Grecia y bien antes de la llegada de Alexis Tsipras, poner en marcha las reglas drásticas inherentes a las exigencias de las últimas actualizaciones de los Tratados que podían hacerle funcional la « participación » al conjunto de la Unión Europea (Actualización de impuestos sobre las « sociedades », los armadores ; la iglesia guarda sus privilegios y pierde su sentido dirección de la laicidad ya que así escapa también de su sentido originario que debería ser ayudar a los pobres sometiéndose al impuesto general). Así casi podamosnos comprobar que Grecia, hasta ahora, giraba (filmaba) un poco en rueda libre, sin seguir las reformas hacia las cuales se orientaban otros países de la zona Euro… ¿ Pero, a la inversa, nada nos dice a cambio que si Grecia hubiera cebado (empezado) sus reformas antes, no habría zozobrado en una tal catástrofe económica ?… Lo que jamás confirmaremos las situaciones deficitarias en cuáles se encuentra (se recobra) hoy también los países motores, persiguiendo en la ilusión su persuasión detrás de « es el solo sistema económico que pueda funcionar en Europa », endeudados por créditos colosales que ellos también probablemente no reembolsarán jamás, al principio de las motivaciones atractivas para la moneda europea que permitían atraer hacia orientaciones de gestores las políticas mayoritarias de todas afiliación partidarias de los 28 países signatarios y levantados totalmente de ideología política si no es la de la toda potencia (fuerza) capitalista, del reinado (reino) de la moneda corruptora que incita a las libres competencias más desleales los intercambios pero ciertamente que no marchan hacia Europa igualitaria. ¡ Los salarios casi olvidado en el curso de esta semana de negociaciones – totalmente como la cuestión del melocotón (pesca) queda engullida – Donde parecería precipitarse la gota de agua griega abriéndose al negocio europeo invitado a decidir el domingo en cumbre si el futuro propuesto de Grecia le conviene !… ¡ Sumado (Añadido) por una certeza ya definitiva que Alexis Tsipras también tuvo el mérito o el casquillo (descaro) de mostrar (es según la posición según lo que se adopta sobre la línea de la democracia, la de la « ladera minoritaria » o mayoritaria), a saber que la idea Grexit de una salida definitiva o temporal de Grecia de la Eurozona correspondería a un suicidio económico generalizado y doblado (, duplicado) del riesgo nacionalista del exacerbación fascista !

En todo caso, retaguardia las ambivalencias de una dificultad doble atada (vinculada) a un pasado perdido que los antiguos gobiernos griegos jamás quisieron alinearse y la originalidad política de la llegada inesperada de Alexis Tsipras, éste engancha una dinámica doble y nueva : el de los pueblos para Europa insecable de una vuelta de Europa sobre los pueblos… ¡ Qué que sea su futuro, habrá mostrado por lo menos con la sonrisa la amplitud de las dificultades y los riesgos qué afectan (destinan) no solamente Grecia pero el conjunto de los países europeos que jamás se separarán de su deuda, tan enorme que su sistema económico se lo permite, representativa de una evaporación cierta y fiscal, siempre el hierro de lanza de todo un faldón político de representantes elegidos implicados en asuntos (negocios) de corrupción, pegados ( batidos) el tiempo, decididos a vueltas grandiosas para perseguir de lo que lógicamente nadie debería nunca más… querer desde Tsipras !

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« La cuestión no es saber si el programa griego es creíble sino si Syriza le es » ponía a un internauta con relación al resultado de la confianza votado esta noche y la ola de contestación de las manifestaciones que orquestan siempre la protesta…

Políticamente Syriza le es más que nunca… ¡ Elegido !… Económicamente ciertamente menos ya que no es la taza de té del capitalismo su proyecto que sirve el 10 % de las fortunas más gruesas para el precio(premio) de numerosos despidos, de postura quebrada de numerosas empresas, de desplazamiento de los estanques de empleo por deslocalizaciones que permiten hacer mejores beneficios en países « meilleurs marchado »… ¡ Contrariamente a esto, Tsipras ha sido elegido para servir el número más grande el 100 % de la población (casi 9/10 del Parlamento griego le sostiene, lo que jamás había llegado antes en ninguna Democracia europea) con una idea cierta sobre el reparto de las riquezas y esta noción intangible que se hizo CombatContreLaFinance !

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Greece will enter maybe finally the European Union this weekend …

Before him it was only governments in the orientations of the European majority rights included by Ppe (Left popular European) up to the social democrats of the PASOC that were supposed, in the political past of Greece and well before Alexis Tsipras’s coming, to start the drastic rules (rulers) inherent to the requirements of the last updates of Treaties which can make functional the « participation » to the whole European Union (Update of taxes on « companies » (« societies »), shipowners ; the church keeps (guards) its privileges and loses its direction of the secularism because so it also escapes its native sense which should be to help the poor people by submitting itself to the general tax). So we could almost notice that Greece, so far, turned (shot) little in free wheel, without following the reforms to which turned the other countries of the Eurozone… But, conversely, nothing tells us in return that if Greece had begun (primed) its reforms earlier, it would not have sunk into such an economic disaster ?… That shall never confirm the overdrawn situations in which we find also the driving countries today, pursuing in the illusion their persuasion behind « it is the only economic system which can work in Europe », put into debt by colossal credits which they will pay off probably never, neither do they, at the origin of the attractive motivations for the European currency (change) which allowed to attract towards administrators’ orientations the majority politics of any partisan memberships of 28 signatory countries, raised by quite political ideology if it is not the one of the any capitalist power, the reign of the corrupting currency (change) inciting to the most unfair (disloyal) free-market economies the exchanges but certainly not walking (working) towards egalitarian Europe. Salaries one almost forgotten during this week of negotiations – just like the question of the peach (fishing) remains gobbled up – where would seem to rush the Greek drop of water by opening to the European trade invited to decide on Sunday in summit if the future of Greece proposed suits them ! … Added by an already definitive certainty that Alexis Tsipras also had the merit or the nerve (cap) to show (it is according to the position that we adopt on the line of the democracy, that of the « minority hillside » or majority), namely that the idea Grexit of a definitive or temporary exit (release) of Greece of the Eurozone would correspond to an economic suicide generalized, doubled by the nationalist risk of the fascist exacerbation !

In any case, backs the ambivalences of a double difficulty bound (connected) to a past lost with which the former (old) Greek governments have never wanted to align themselves and the political originality of Alexis Tsipras’s unexpected arrival, this one engages a double new dynamics : that of the peoples for indivisible Europe of a return of Europe on the peoples… Whatever is its future, them will have shown at least with the smile the scale of the difficulties and the risks which affect (allocate) not only Greece but all the European countries which will never part from their debt, so enormous as their economic system allows it them, representative of a certain fiscal evaporation, always the spearhead of a whole representatives’ political piece elected implied (involved) in corruption cases, beaten one time, decided in grand returns to continue what logically nobody should ever want… since Tsipras !

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« The question is not to know if the Greek program is credible but if Syriza is credible » put an Internet user with regard to (compared with) the result (profit) of the confidence (trust) voted this night and the wave of contesting of the demonstrations (appearances) which always orchestrate the protest…

Politically Syriza is credible more than ever… Elected !… Economically certainly less because it is not the cup of tea of the capitalism their project which is of use 10 % of the biggest fortunes to the price of numerous redundancies (dismissals), bankrupt putting of numerous companies, travel (movement) of labor pools by relocations which allow to make better profits in countries « meilleurs (best) walked (worked) »… Contrary to that, Tsipras was elected to serve the largest number 100 % of the population (almost 9/10th of the Greek Parliament supports him, what had never arrived previously in any European Democracy) with a certain idea on the wealth distribution and this inviolable notion that became CombatContreLaFinance !

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Griechenland wird vielleicht schliesslich in die Europäische Union dieses Wochenende hineingehen …

Vor ihm nur Regierungen in den Orientierungen der europäischen von Ppe eingeschlossenen Mehrheitsrechten (europäisch volkstümlich-populär Gegangen) bis zu den Sozialen, waren eben Demokraten des PASOC, in der politischen Vergangenheit von Griechenland und viel früher die Ankunft von Alexis Tsipras betrachtet, in den Weg die innewohnenden drakonischen Regeln (Lineale) den Forderungen der letzten Aktualisierungen der Verträge zu legen, die die « Teilnahme » an der Gesamtheit der Europäischen Union funktional machen können (Aktualisierung von Steuern auf den « Gesellschaften », den Reedern ; die Kirche behält ihre Vorzüge und verliert ihren Richtung des Laizismus, weil sie so auch ihrem stammenden Sinn entgeht, der darin bestehen sollte, den Armen zu helfen, sich der allgemeinen Steuer fügend). So k wir uns fast feststellen, daß Griechenland, bisher, etwas im Freilauf drehte, ohne den Reformen zu folgen, zu denen sich die anderen Länder der Zone Euro orientierten… Aber, hingegen, sagt nichts uns im Gegenzug, daß, wenn Griechenland seine Reformen früher angefangen hatte, es in einer solcher wirtschaftlichen Katastrophe nicht versunken wäre ?… Daß die defizitären Situationen niemals bestätigen werden, in denen man heute auch die motorischen Länder wiederfindet, in der Illusion ihre Überzeugung hinter verfolgend (fortsetzend) « ben das einzige Wirtschaftssystem kann in Europa funktionieren », durch kolossale Kredite (Vertrauen) in Schulden gestürzt, die sie wahrscheinlich niemals, sie auch, am Anfang der anziehenden Motivierungen für das europäische Geld zurückzahlen werden, die erlaubten, zu Orientierungen von Geschäftsführern die Mehrheitspolitiken (Mehrheitspolitiker) aller Beitritte Anhängerinnen der 28 Länder Unterzeichner anzuziehen, die durch ganz politische Ideologie gehoben sind, wenn das dasjenige der jeder Macht Kapitalist (Kapitalistin), der Herrschaft des verderblichen Geldes nicht ist, die zu den am meisten unredlichen freien Wettbewerben den Austausch ermuntert sondern sicherlich nicht, der zu egalitärem Europa geht. Die Gehälter man fast, wer im Laufe dieser Verhandlungswoche vergessen gewesen ist – Ganz wie die Frage des Pfirsiches( Fischfanges) bleibe verschlungen – Wo der griechische Wassertropfen sich zu stürzen schiene, sich auf den europäischen Handel öffnend, der eingeladen ist, am Sonntag in der Spitze (Gipfel) zu entscheiden, ob zu ihm die Zukunft von Griechenland, die vorgeschlagen ist, passt !… Durch eine schon endgültige Gewißheit hinzugefügt (zusammengezählt), daß Alexis Tsipras auch das Verdienst oder den Sockel (Mut) gehabt hat, zu zeigen (eben nach der Lage nimmt man auf der Linie der Demokratie, diejenige des « Minderheitsabhanges » oder mehrheitlich an), nämlich entspräche die Idee Grexit eines endgültigen oder vorläufigen Verlassens (Ausfuhr) von Griechenland der Eurozone einem wirtschaftlichen Selbstmord, der verallgemeinert, durch das nationalistische Risiko der faschistischen Verschärfung verdoppelt ist !

In allen Fällen, Rückseiten die Ambivalenzen einer doppelten mit einer Vergangenheit verbundenen Schwierigkeit verloren, wonach die alten (ehemaligen) griechischen Regierungen sich haben niemals richten wollen und die politische Originalität (Ursprünglichkeit) der unerwarteten Ankunft von Alexis Tsipras, dieser klinkt eine doppelte neue Dynamik ein : diejenige von Völkern für unteilbares Europa einer Rückkehr von Europa zu den Völkern… Was seine (ihre) Zukunft auch immer ist, wird er mindestens mit dem Lächeln den Umfang der Schwierigkeiten und der Risiken gezeigt haben, die Griechenland aber Gesamtheit der europäischen Länder nicht nicht nur bestimmen, die sich von ihrer Schuld niemals trennen werden, die ebenso riesig ist, wie es ihnen ihr Wirtschaftssystem, einiger steuerlicher Verdampfung, immer das Zugpferd eines ganzen politischen Teiles (Zipfels) von den gewählten Vertretern repräsentativ, in Bestechungsgeschäfte verwickelt, Zeit (Wetters) geschlagen, in großartiger Rückkehr beschlossen, erlaubt, um das zu verfolgen (fortzusetzen), wovon niemand logischerweise seit Tsipras jemals wollen sollte !

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« Die Frage besteht nicht darin, zu kennen, ob das griechische Programm glaubhaft ist aber ob er Syriza ist » stellte einen Internet-Benutzer im Vergleich zu Ergebnis des Vertrauens, das diese Nacht angenommen ist und die Welle von Bestreiten der Äußerungen (Veranstaltungen), die immer den Protest orchestrieren…

Politisch ist Syriza er mehr denn je… Gewählt !… Wirtschaftlich sicherlich weniger (mindestens), weil eben ihr Projekt keine Teetasse des Kapitalismus 10 % der größten Vermögen (Schicksale) zum Preis von zahlreichen Entlassungen, vom zahlungsunfähigen Legen zahlreicher Unternehmen, vom Umstellen der Arbeitsbecken von Auslagerungen dient, die erlauben, bessere Vorteile (Gewinne) in den Ländern zu machen « besser gegangen »… Im Gegensatz dazu ist Tsipras gewählt gewesen, um die größte Zahl 100 % der Bevölkerung zu bedienen (fast, des griechischen Parlamentes 9/10. stützt ihn, was vorher in einer europäischen Demokratie niemals angekommen war) mit einiger Idee auf der Güterverteilung und diesem unberührbaren Begriff, wie CombatContreLaFinance geworden ist !

Une Grèce en pleine naissance !

Tsipras est la traduction internationale du capitalisme et l’expression de la volonté du changement du modèle économique pour l’instant raté par François Hollande mais relancé par cet intense moment de démocratie que la matinée parlementaire européenne avait suscité d’hystérie chez Verhofstadt, de courtoisie chez Martin Schulz et de précision chez Pablo Iglesias. Jusqu’à présent, Alexis Tsipras a très justement été identifié aux jeux du « cirque » ou comme un « coup de poker » par les médias ou des personnalités politiques ce que la Communauté Économique Européenne ne pouvait accepter sans jamais un seul instant se demander si ce n’était pas là, la somme de tous ces accords – depuis le Traité de ROME, de Maastricht, de Constitution Européenne, de Lisbonne, amenés tous à servir cette « majorité européenne » outrancière bien à droite, qui a toujours été à droite si ce n’est pas plus à droite dure qu’à l’extrême – qui triche ainsi aux cartes ou s’entête à dresser comme des bêtes de somme des pays hors-concours ou hors-compétition (pas suffisamment maffieux) ?… Des petits pays comme la Grèce qui ont des économies un peu moins prestigieuses que celles des leaders qui dirigent la CEE / BCE… Petits pays qui ne vendent pas beaucoup de matériel militaire et surtout pas de centrales nucléaires n’en sont pas moins exemplaires dans la tenue de leur économie intérieure de marché !… Rappelons que la Grèce est en tête en matière de réduction des déficits publics et vous aurez compris qu’à l’intérieur de la Grèce ça fonctionnerait bien mais que c’est dans ses rapports avec l’extérieur, dans ce que demande la BCE, que le fonctionnement paraît moins évident…

Jusqu’à ce qu’on nous annonce que finalement ce serait une équipe d’intervenants du Ministère des Finances français lui-même qui élaborerait avec finesse le texte adéquat, telles que les exigences de l’Union européenne le souhaitent, qui permettrait d’apporter assez d’éléments concrets pour juger suffisamment solides les réformes nécessaires qui puissent permettre à la Grèce de rester parmi les membres de l’Eurozone et d’ainsi bénéficier toujours de l’appui de la BCE pour relancer son économie… Faire payer l’impôt aux armateurs et au clergé, c’est aussi ça la laïcité ! Que l’Union européenne demande que cela soit effectué tombe sous le bon sens… Que jusqu’ici ça n’avait jamais été fait surprendrait mais n’implique pas obligatoirement que le vatican va ouvrir ses coffres pour autant !… Une augmentation de la TVA relancera plus facilement la pure tactique politicienne de la mauvaise foi pour l’opposition à Tsipras et à une Union européenne de la gauche, favorisera les palabres inutiles et relancera la majorité européenne à droite dans la poursuite de ses tentatives de déstabilisation pour décrédibiliser le projet Syriza…

Mais pour l’instant, quoi qu’en soient les aides supplémentaires accordées destinées à ne pas faire sombrer vers la sortie de l’Europe l’économie grecque dont seul, un versant de la démocratie seulement, propose et serait favorable au Grexit, les corps politiques semblent diviser et se jouent du « oui » ou du « non » comme on calque son orientation politique sur un schéma économique, sans rien bousculer ni vouloir changer…  On a vu un Juppé poser clairement son choix, ne pouvant résister à l’envie de nous révéler sur quel pieds se pourrissait sa droite en sa même extrême… No exit Grexit !… À l’heure où en est la Grèce, le plus important est quand même que si le Combat contre la Finance n’y est pas clairement adjoint (chaque cents doit être tracé) et pour lequel sans doute, Tsipras a aussi un peu été élu ; ce ne sera que partie remise vers plus de stabilité ou un tremplin supplémentaire à multiplier à nouveau le principe de l’évasion fiscale, de la corne-notation… Continuer ainsi de pratiquer la survie bancaire avant les bouches à nourrir n’empêchera jamais d’autres pays européens à sombrer de la même façon !

Eurozone

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¡ Grecia en nacimiento pleno!

Tsipras es la traducción internacional del capitalismo y la expresión de la voluntad del cambio del modelo económico por el momento fallado por François Hollande pero reactivado por este intenso momento de democracia que la mañana parlamentaria europea había suscitado de histerismo en casa de Verhofstadt, de cortesía en casa de Martin Schulz y de precisión en casa de Pablo Iglesias. ¿ Hasta ahora, Alexis Tsipras ha sido identificado muy justamente a los juegos del « circo » o como un « golpe de póquer » por los medios de comunicación o las personalidades políticas lo que la Comunidad Económica europea jamás podía aceptar sin un solo instante preguntarse si esto todos no era allí, la suma de todos estos acuerdos – desde el Tratado de ROMA, de Maastricht, de Constitución europea, de Lisboa, traídos que sirven esta « mayoría europea » exagerada muy a la derecha, que siempre fue a la derecha si esto no es dura más a la derecha que al extremo – que hace trampas así a las tarjetas (mapas) o se empeña en levantar como bestias de carga de los países fuera de concurso o fuera de competición (no bastante mafioso) ?… Pequeños países como Grecia que tienen economías un poco menos prestigiosas que las líderes que dirigen la CEE / BCE… ¡ Pequeños países qué no venden mucho material militar y sobre todo ningunas centrales nucleares son menos ejemplares de allí en la postura de su economía interior de mercado !… Recordemos que Grecia está en cabeza en materia de reducción de los déficit públicos y usted habrá comprendido que dentro de Grecia esto funcionaría bien pero el que es en sus informes (relaciones) con exterior, en lo que pide el BCE, que el funcionamiento parece menos evidente…

Hasta que se nos anuncie que finalmente esto mismo sería un equipo de interventores del Ministerio francés de las Finanzas el que elaboraría con finura el texto adecuado, tales como las exigencias de la Unión Europea lo desean, el que permitiría aportar bastantes elementos concretos para considerar bastante sólidas las reformas necesarias que puedan permitir a Grecia quedarse entre los miembros de la Eurozona y gozar así siempre del apoyo del BCE para reactivar su economía… ¡ Hacer pagarles el impuesto a los armadores y al clero, es también esto la laicidad ! Qué la Unión Europea pida que esto sea efectuado tumba bajo el sentido común… ¡ Que hasta aquí esto jamás había sido hecho sorprendería pero obligatoriamente no implica que vaticano va a abrir sus cajas de caudales (arcas) por eso !… Un aumento del IVA reactivará más fácilmente la táctica pura política de la mala fe para la oposición a Tsipras y a una Unión Europea de la izquierda, favorecerá ellos (ellas) palabreas inútiles y reactivará la mayoría europea a la derecha en la persecución de sus tentativas de desestabilización para desacreditar el proyecto Syriza…

Pero por el momento, que que sean las ayudas (ayudantes) suplementarias concedidas destinadas a no hacer zozobrar hacia la salida de Europa la economía griega de la que sólo, una ladera de la democracia solamente, propone y estaría favorable Grexit, los cuerpos políticos parecen dividir y se juegan de « sí » o « no » de como calcamos su orientación política sobre un esquema económico, sin revolver nada ni querer cambiar… Vimos Juppé poner claramente su elección, no pudiendo resistir a la envidia (ganas) de revelarnos sobre cuál pies se pudría su derecha en su hasta extrema… ¡ Núm. exit Grexit !… Cuando es Grecia, más importando es a pesar de todo que si el Combate contra las Finanzas claramente no es añadido a eso (cada cien debe ser trazado) y para el cual sin duda, Tsipras ha sido elegido tan un poco ; sólo habrá salido aplazado hacia más estabilidad o un trampolín suplementario a multiplicar de nuevo el principio de la evasión fiscal, del cuerno-notación… ¡ Continuar así practicando la supervivencia bancaria antes de las bocas que alimentar jamás impedirá otros países europeos zozobrar del mismo modo !

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Greece in full birth!

Tsipras is the international translation of the capitalism and the expression of the will of the change of the economic model at the moment missed by François Hollande but boosted (relaunched) by this intense moment of democracy which the European parliamentary morning had aroused of hysteria at Verhofstadt, courtesy at Martin Schulz and precision at Pablo Iglesias. Until now, Alexis Tsipras was identified very exactly with the games (sets) of the « circus » or as a « gamble » by the media or the political personalities what the European Economic Community could not agree without ever single moment to wonder if it was not there, the sum of all these agreements – since the Treaty of ROME, Maastricht, European Constitution, of Lisbon, brought all to serve this « European exaggerated majority » very to the right, that was always to the right if it is not hard more to the right than extremely – which so cheats to cards (maps) or persists in raising (drawing up) as beasts of burden of countries outside the competition or except (off) competition (not enough maffioso) ?… Small countries as Greece which have savings (economies) a little less prestigious than those of the leaders who manage the EEC / ECB (EUROPEAN CENTRAL BANK)… Small countries which do not sell many military material (equipment) and especially no nuclear power plants are not not less exemplary in the holding (dress) of their internal economy of market there !… Let us call back (remind) that Greece is in the lead regarding reduction of the public deficits and you will have understood that inside Greece that would work well but that it is in its reports (relationships) with the outside, in what asks the ECB (EUROPEAN CENTRAL BANK), that the functioning seems less obvious…

Until we announce us that finally it would be participants’ team of the French Very Ministry of Finance who (which) would develop with sharpness (delicacy) the adequate text, such as the requirements of the European Union wish it, who would allow to bring enough concrete elements to consider enough solid the necessary reforms which can allow Greece to stay among the members of the Eurozone and to benefit so always from the support of the ECB (EUROPEAN CENTRAL BANK) to restart its economy… To charge the tax to the shipowners and to the clergy, it is also that the secularism ! That the European Union asks that it is made grave under the common sense… That up to here that had never been made would be a surprise but does not imply (involve) necessarily that Vatican is going to open its safes (chests) for all that !… An increase of the VAT will boost (relaunch) more easily the pure politicking tactics of the bad faith for the opposition to Tsipras and to an European Union of the left, will favor them palaver useless and will boost (relaunch) the European majority to the right in the pursuit (continuation) of its attempts of destabilization to discredit the Syriza project…

But at the moment, whatever are the granted (tuned) additional helps (assistants) intended not to make, towards the exit (release) of Europe, the Greek economy sink a hillside of the democracy of which only, only, proposes and would be favorable to Grexit, body politics seem to divide and deceive « yes » or « no » as we trace his political orientation on an economic plan, without pushing aside (knocking down) anything nor wanting to change… We saw Juppé putting clearly its choice, not being able to resist the desire (envy) to reveal us on what feet rotted its right in his even extreme… No. exit Grexit!… When is Greece, the most mattering is all the same that if the Fight against the Finance is not clearly added to it (every hundred must be drawn) and for whom doubtless, Tsipras was so a little elected ; it will have only left put back (handed) towards more stability or an additional springboard to multiply again the principle of the tax evasion, the horn-notation… To continue so to practise the banking survival before mouths to be fed will never prevent other European countries from sinking in the same way !

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Griechenland mitten in Geburt !

Tsipras ist die internationale Übersetzung des Kapitalismus und der Ausdruck des Willens der Veränderung des wirtschaftlichen Modells zur Zeit, das von François Hollande verpasst aber durch diesen starken Moment von Demokratie wieder aufgenommen ist, den der europäische parlamentarische Vormittag Hysterie bei Verhofstadt, Höflichkeit bei Martin Schulz und Genauigkeit bei Pablo Iglesias verursacht hatte. Bis jetzt ist Alexis Tsipras sehr genau in den Spielen (Satz) des « Zirkus » identifiziert gewesen oder wie ein « Schlag von Schüreisen » von den Massenmedien oder den politischen Persönlichkeiten, was konnte die Europäische Wirtschaftsgemeinschaft ohne jemals einen einzigen Augenblick sich zu fragen nicht annehmen, ob die Summe von allen diesen Vereinbarungen – seit dem Vertrag von ROM, von Maastricht, von der europäischen Bildung (Konstitution), von Lissabon, gebracht alle nicht eben da, diese « europäische übertriebne Mehrheit » (Volljährigkeit) viel rechts zu bedienen, immer rechts gewesen ist, ob das mehr rechts nicht hart ist, als bis zum Äußersten – das so in den Karten betrügt oder sich versteift, wie Lasttiere der Länder außer Wettbewerb oder außer Wettbewerb aufzustellen (nicht genug mafios) ?… Die kleinen Länder wie Griechenland, die etwas weniger glanzvolle Ersparnisse haben als diejenigen von Führern, die (was) die EWG leiten / BCE… Die Kleinen Länder, die nicht vielen Heeresbestand verkaufen und vor allem sind kein Atomkraftwerke daher im Anzug (Haltung) von ihrer Marktbinnenwirtschaft (Marktbinnensparsamkeit) weniger vorbildlich !… Erinnern wir, daß Griechenland vorn auf dem Gebiet der Verminderung der öffentlichen Defizite ist und Sie werden verstanden haben, daß das innerhalb Griechenlandes wirklich funktionierte aber daß das in seinen Berichten (Beziehungen) mit dem Äußeren, darin ist, wonach die BCE fragt, daß das Funktionieren weniger offensichtlich zu sein scheint…

Bis man uns ankündigt, daß das schließlich eine Mannschaft Beteiligter des französischen Finanzministeriums selbst wäre, was mit Feinheit den angemessenen Text ausarbeitete, so wie es die Forderungen der Europäischen Union wünschen, das erlaubte, genug konkrete Elemente zu bringen, um über die notwendigen Reformen für fest (solide) genug zu halten, die in Griechenland erlauben können, unter den Mitgliedern (Gliedern) der Eurozone zu bleiben und so immer von der Stütze der BCE zu profitieren, um ihre Wirtschaft (Sparsamkeit) wieder aufzunehmen… Die Steuer den Reedern und der Geistlichkeit bezahlen zu lassen, das ist auch das der Laizismus ! Daß die Europäische Union bittet, daß das Grab unter dem gesunden Menschenverstand ausgeführt ist… Daß das bis hierher niemals gemacht gewesen war, überraschte aber bedeutet unbedingt nicht, daß der vatican seine Kisten dafür öffnen wird !… Eine Vermehrung des MEHRWERTSTEUERS wird die reine Taktik Politikerin der Unaufrichtigkeit für den Gegensatz (Opposition) zu Tsipras und zur Europäischen Union der Linke leichter wieder aufnehmen, wird das nutzlose Palaver unterstützen und wird die europäische Mehrheit (Volljährigkeit) rechts in der Verfolgung ihrer Destabilisierungsversuche wieder aufnehmen, um das Projekt Syriza zu diskreditieren…

Aber zur Zeit, was die gewährten (vereinbarten) zusätzlichen Hilfen, die vorgesehen sind, auch immer sind, zum Verlassen (Ausfuhr) von Europa die griechische Wirtschaft (Sparsamkeit) nicht versinken zu lassen, deren Abhang der Demokratie nur allein, vorschlägt und für Grexit günstig wäre, die politischen Körper scheinen zu teilen und werden « ja » oder « keines » gespielt, wie man seine (ihre) politische Orientierung auf einem wirtschaftlichen Schema durchpaust, ohne etwas anzustoßen, noch, ändern (sich verändern) zu wollen… Man hat Juppé klar seine Auswahl stellen sehen, sich in der Lust (Neid) nicht widersetzen könnend, uns zu zeigen, auf welchem sich seine Rechte in ihr sogar extrem Füße verdarb… Nr. exit Grexit !… Wenn Griechenland ist, das am meisten bedeutet, ist, dennoch, daß, wenn dazu der Kampf gegen das Finanzwesen klar nicht hinzugefügt ist (soll jeder hundert gezeichnet sein) und für den zweifellos, Tsipras genauso ein wenig gewählt gewesen ist ; das wird zu mehr Stabilität oder einem zusätzlichen Sprungbrett gegangen sein nur zu vermehren erneut das Prinzip der Steuerflucht, des Hornes-Zeichenschrift eingereicht… So fortzusetzen, das bankgeschäftliche Überleben vor den zu nahrhaft seienden Mündern auszuüben, wird die anderen europäischen Länder niemals hindern, auf dieselbe Weise zu versinken !

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Sapin – Macron : la Grèce pin-pon !

Comme si ce n’était pas déjà suffisamment effarent de constater à quel point les membres CEE / BCE, globalement à droite politiquement, s’entêtent avec véhémence, mais parfois aussi pas mal d’imbécilité, à se sentir dans l’obligation de définir selon eux, la manière dont la démocratie politique et économique de la Grèce doit se dicter ; faut-il encore aussi leur laisser la responsabilité d’en décider la manière dont elles doivent se décliner… Ça donne pas mal d’aisance à Michel Sapin, carrément au-dessus de tout ou nous parlant d’une réalité par énigme (ce n’est pas très euclidien : Euclide !) ; pour Macron, ça sombrerait presque dans le sordide politique mais comme il provient d’un moule politique assez indéfini – il n’est pas au PS, pas moins qu’il ne soit anticapitaliste ou écologiste – il y a de forte chances pour qu’il poursuive sur sa lancée en multipliant ce genre de connerie et d’amalgame indigeste… Rappelons-lui que « gauche de la gauche » ou « extrême gauche » ne veut rien dire puisqu’ils ramènent à une gauche analytique issue des luttes sociales historiques basées sur des engagements politiques clairement définis qui ont une trace dans l’histoire… Encore moins aura-t-il, ensuite, l’envie de mépriser ce qui pour lui n’est certainement que du gauchisme alors qu’il s’agit d’une « gauche » à laquelle Jaurès lui-même a participé… les utilisant peut-être mais certainement pas en les méprisant comme l’ont fait Macron par la confusion des extrêmes et Sapin en prenant, comme pour le TCE, le résultat des urnes pour un moins que rien. Comme si les urnes pouvaient mentir (?)… Grande et fondamentale différence d’avec les sauces dém’ d’aujourd’hui !… Le socialisme classique, suivant l’usure du temps et le manque d’idées, deviendrait-il « pompier » dans l’art qui lui est si particulier, de satisfaire son opposition plutôt que son parti ! ?

En conséquence de quoi, la politique du « versant minoritaire » AltermondialisteAnticapitalisteAnarchiste doit passer sur l’économique de l’« option majoritaire Socialiste » posée sur la ligne d’un cinquantième démocratique qu’elle transforme rapidement en 4/5ème despotique dès-lors que le PS se satisfait de sa simple élection au SuffrageUniversel ; l’Écologie appartenant dorénavant à tout le monde… À preuve du contraire, les bourdes pitoyables lancées lamentablement à la criée qui ne peuvent que déconsidérer la Grèce dans nos esprits et le fort intérieur de sa souffrance, comparant, pour Macron, le Syriza à de la contestation d’extrême-droite made in Fn (le parti « Franco-Français) alors que Tsipras est au gouvernement, qu’il a été élu et qu’il n’en est plus à de la simple protestation. Il est le représentant d’un versant minoritaire de la démocratie ayant réussi à arracher la majorité électorale ; quant à Sapin, c’est encore plus le délire ou relève de la moquerie des seigneurs puisque malgré les 60% de « non », il reste persuadé que la dynamique reste du côté du « oui » !… Soit il ne sait pas lire les résultats électoraux, soit il faut lui faire un dessin !… Macron dans le résultat se fait le publiciste de l’extrême et Sapin rassure sa moitié de militants voués à sa cause… Si c’était pour placer le mot « dynamique », il aurait mieux fait d’utiliser celui de « choix » pour carrément avoir l’air idiot, ce qui aurait été plus conforme aux réalités de sa politique économique et de la considération qu’il aurait éventuellement encore pour la catastrophe grecque.

Je compare la Grèce à l’Allemagne où on remonte à 1945 lorsque la Guerre mondiale cessait pour constater le même niveau de pauvreté dans les deux pays, l’un occupé, l’autre occupant… Dévastée et libérée, le temps n’aura décidément pas comblé la différence… La Grèce ne pèse pas bien lourd puisqu’elle ne vent pas d’armes, ni les centrales nucléaires mais grâce au ciel, elle s’épargne le marché d’avions de chasse militaires qui seraient incapables de décoller, par contre ils font des plus-values sur le tourisme jusqu’à l’épuisement… Son monde agricole devant être au niveau du notre, hors grande industrialisation agricole, voire en-dessous… Vraiment pas de quoi plaisanter… Aujourd’hui ils devraient être pour le remboursement d’une dette grecque, certes, mais au prorata uniquement des investissements effectifs retrouvés dans l’économie sur le terrain sous la forme des liquidités réelles ayant été mises en circulation qui ne sont évaluées qu’à 1/3… Les 2 autres 1/3 sont restés malheureusement aux mains des banques pour nourrir les marchés spéculatifs, alimenter de l’évaporation fiscale derrière les commissions que se prennent au passage nos adulés traders européens du « marché commun » et chaque fois ils recommencent à alimenter les banques mais pas les populations… C’est pour le moins étrange…

Non de Zeus !

GROXI

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