Changement climatique et rétablissement violent de l’équilibre climatologique

On s’en fout de Galileo , il faut protéger les glaciers de la planète Terre avec vos bras oscillants à stations spatiales pour fabriquer des « boucliers solaires » !

Peut-on vraiment et sérieusement parler de ce « changement climatique », tant vanté par les spécialistes et les chercheurs, sans jamais préciser qu’il peut se produire ou être freiné et stoppé par la simple volonté humaine, commerciale et industrielle de ne plus utiliser les produits destructeurs qui en sont la cause.  Ce qui est donc important ce serait pour aujourd’hui et demain, de réaliser la même démarche entreprise il y a 30 ans sur la lutte contre les CFC pour la reproduire avec les mêmes critères sur les CO2… Cet hiver nous avons perçu les premiers signes des bénéfices de cette interdiction faite hier aux usagers d’utiliser des produits à vaporiser contenant des CFC, autant dans les records de hauteur de neige enregistrées dans les stations que dans la longévité du manteau neigeux resté constant… Ce n’est pas tant d’un « changement climatique » dont il est question mais réellement d’un rétablissement du climat, où en montagne, il doit se maintenir « glaciaire » et le 0* descendre plus souvent dans les plaines pour freiner les fontes de la neige et éviter les débordements des zones inondables car les variations de la limite entre la pluie et la neige (le 0*) doit être stable et non pas fluctuer entre 500m à 1500m d’un jour à l’autre et selon les vallées plus ou moins froides de la chaine du massif alpin… Alors un peu de CO2 en moins, selon la même méthode appliquée aux CFC, devrait rétablir des hivers rigoureux au manteau neigeux important sur les Alpes, les Vosges, le Jura et les Pyrénées, ainsi que sur le Massif central et le Puy-de-Dôme dans les années à venir !… à moins que des étés, aussi rigoureux, ne grillent le tout ? !… Mais le catastrophisme n’a pas lieu d’être et les violences des tempêtes ne font que confirmer, en l’accentuant et en le rendant plus violent, ce rétablissement climatique naturel, encore possible, effectué uniquement par l’interdiction de certains polluants destructeurs utilisés dans l’activité humaine… comme le sont les CFC, les CO2 et les pesticides !

Quelles sont les principales menaces pour l’écosystème ?… Chronologiquement ce sont les CFC les premiers agents destructeurs de la couche d’ozone, protectrice de la nocivité des rayons du soleil : la crème solaire pour les humains, peut-être ; mais pour la terre ?… Les mesures prises depuis, à la suite de la prise de conscience scientifique, il y a 30 ans, conduisent aujourd’hui à penser que ce n’était pas peine perdue et que les effets bénéfiques, liés à l’interdiction d’utiliser les CFC, commencent à se percevoir… En hiver, même si la limite entre la pluie et la neige descend très rarement en plaine, en altitude, elle aurait tendance de nouveau à onduler autour des 1000m d’altitude avec des marges de 100m à 500m au coeur de l’hiver relevées le même jour, selon les vallées plus ou moins froides de la chaine alpine… Cette année, la neige était de retour sur tous les sommets montagneux européens avec même 6m50 d’épaisseur au plus haut de l’épaisseur du manteau neigeux dans les Alpes suisses !… Dommage que des mesures identiques n’aient pas été prises en direction des CO2 à la même époque par l’Union européennes, ça éviterait sans doute que l’été ne brûle le tout après l’hiver et le printemps, jusqu’à absorber trop rapidement l’apport en eau de la couche neigeuse pour, au bout, amputer les récoltes des fruits et légumes d’1/3 à 2/3 ; pour les châtaignes et les pommes ça peut même être pire, on a vu dans les Cévennes que sur des parcelles où une famille d’exploitants récoltaient jusqu’à 5 ou 6 tonnes, il ne leur en restait plus qu’une ou à peine trois selon l’intensité des sécheresses estivales… Alors activer des mesures strictes sur l’utilisation des CO2 permettrait, sans doutes, d’observer des phénomènes climatiques moins violents, censés nous ramener vers un rétablissement des équilibres climatologiques liés aux saisons que définirait une gestion atmosphérique « naturelle » sans CFC ni CO2 pour le moment.

#CFC #CO2emissions #changementclimatique #ClimateChangeisReal or #ClimateFiction

_________________________________________________________________

Ces chutes de neige recensées n’étaient plus arrivées depuis 30 ans pour certains secteurs… !

____________________________________________________________________

Ces chutes de neige recensées n’étaient plus arrivées depuis 30 ans pour certains secteurs… c’est la preuve d’un rétablissement climatologique dû à la suppression des CFC qu’on commence à percevoir, en effets secondaires sur les plaines, après les avoir suffisamment observés en altitude durant tout le début de l’hiver où la limite pluie-neige, autrement dit l’établissement du 0°c pour la saison hivernale, ondulait et fluctuait entre 500m/700m jusqu’à 2000m/2300m d’altitude où il fallait monter pour trouver le 0° le même jour mais pas au même endroit dans la chaîne alpine ?… Voilà enfin l’hiver qui descend sur la plaine !… Ça ralentira les inondations ces gelées nocturnes et remontera d’autant la glaciation des glaciers en haute altitude où le -15° épaissira à nouveau la couche de glace… Attention le printemps vient vite qu’il faudra s’empresser d’effectuer la même démarche entreprise contre les CFC avec les CO2 ; d’ailleurs on s’étonnera toujours que les politiques n’ont pas adopter la même démarche avec les CO2 que celle qu’ils effectuaient alors à l’époque sur les CFC, ça devait pourtant aller de pair… L’Union européenne devrait avancer en ce sens : CFC / CO2 même combat !… « La terre, l’eau et l’air » fonctionnent ensemble… Si vous soignez l’un des trois éléments – l’air par exemple – sans vous préoccuper des 2 autres, les effets bénéfiques en matière de mesures pouvant être prises pour freiner et résorber le dit ChangementClimatique seront insignifiants… Si on soigne un élément, l’air, il faut aussi se préoccuper des sols et de l’eau, de la terre et des nappes phréatiques ; tout cela fonctionne ensemble… Alors vite l’Union européenne UE : Pesticides CFC CO2 même combat !

« La terre, l’air et l’eau »… tout cela fonctionne ensemble… si les inondations augmentent c’est parce que la ligne de la limite pluie-neige ondule entre 500m et 2000m selon les jours et les régions alpines ou pyrénéennes… la seule manière de freiner les inondations d’hiver vient par des gelées en plaine… nous commençons à peine à percevoir les effets bénéfiques sur l’atmosphère et ses « gaz régulateurs » de l’engagement pris pour interdire les CFC qu’on ne comprend toujours pas pourquoi la même démarche n’a pas été ordonnée plus rapidement pour diminuer les CO2… Autant de retard pris sur les CO2 peuvent peut-être nous faire craindre la noyade et un gilet de sauvetage sur les épaules du Zouave du pont de l’Alma mais ne doit pas nous faire oublier que ce qui a marché pour les CFC aura le même résultat bénéfique pour l’environnement avec les CO2… Les pesticides ?… il n’y a qu’à observer lors des grandes chaleurs estivales le ralentissement de la croissance des végétaux et des fruits – pour l’année 2017, 1/3 à 2/3 des récoltes ne sont pas présentes dans les greniers, les granges et les silos selon les espèces – on comprend que ce ne sont pas seulement les pesticides qui brûlent les sols mais que les mauvaises conditions atmosphériques et de l’oxygène à taux élevé de CO2 freine le métabolisme de croissance des plantes le jour… Rapidement on s’aperçoit que les cultures en milieu fermé (indoor) avec clim et air conditionné donnent de meilleurs résultats que dans un milieux naturel de campagne multi-pollué (!)

_______________________________________________________________________

Les inondations dévastatrices connues par les cultures agricoles durant cet hiver ne pourraient-elles pas donner l’occasion aux assurances d’initier le passage au bio par les engrais naturels et l’apport nutritionnel aux terres lessivées dans la clause de recouvrement du type « catastrophes naturelles » ?

_________________________________________________________________________

L’air et la terre fonctionnent ensemble… si on améliore l’état des sols par rapport aux pesticides, qu’on continue la lutte contre les CFC et qu’on mène la même démarche pour stopper les émissions pharaoniques de CO2 ; les récoltes ne seraient-elles pas meilleures ?

_____________________________________________________________________________

Les hivers aux crues de plus en plus abondantes, la fluctuation en altitude de la limite pluie-neige qui accentue les inondations sont-ils les marques de perturbations climatiques qui causent d’importants dégâts ?

Il est temps de se préoccuper des risques de Crues mais ne vous inquiétez pas, c’est juste la nature qui reprend par la force son droit aux zones inondables !… Sinon comment voulez-vous que les nappes phréatiques se régénèrent ?

____________________________________________________

L’ecologie dans sa critique de l’urbanisme d’une bétonisation généralisée, dans son plaidoyer contre les Pesticides non seulement mauvais pour les sols et les productions mais aussi pour la santé humaine ; montre bien qu’elle est incompatible avec la PolitiquedelaVille libérale.

Hohneck

Publicités

L’Hommage de la nation au Colonel Arnaud Beltrame et toujours autant de questions sur le terrorisme.

Passées les trois vagues de l’attaque terroriste dans l’Aude entre Carcassonne et la ville de Trèbes, Arnaud Beltrame sort béatifié par la nation et Darouane Lakdim félicité sur le sites jihadistes devenus de moins en moins virtuels… Aucun reproche, l’otage est sauve au sacrifice d’un agent de Gendarmerie qui oeuvrait pour le travail bien fait et l’aboutissement de ses missions, la défense du pays jusqu’à l’échange de sa propre personne… Comme si un otage ça pouvait se remplacer ? Un otage ça se libère mais ça ne s’échange pas… Arnaud Beltrame l’a fait en son âme et conscience et ne s’en est même pas posé la question, se doutant bien que son geste allait avoir une importance décisive pour la suite de l’attaque, sans qui nous n’aurions sans doute jamais appris que Lakdim D. demandait la libération de Salah Abdeslam, le terroriste « intermédiaire » de la cellule belge de Möllenbeck ; étant donné qu’Arnaud Beltrame, en pleine conscience de ses moyens avait soigneusement placé son téléphone portable quasiment en « micro cravate » dans la place de l’action du terroriste dans ce supermarché où à eu lieu la prise d’otage à laquelle Arnaud Beltrame s’est substitué pour paralyser l’assaillant armé. Revendication d’une demande de libération d’un terroriste qui ne peut de toutes façons pas aboutir puisqu’il aurait fallu répondre à Lakdim D. à ce moment là : libérer Abdeslam, on va vous l’amener Salah, un hélicoptère le cherche et sera là dans 1h30, étant donné que Salah Abdeslam n’a pas été très bavard, sachant qu’il ne risquait de sortir de tous ses interrogatoires, qu’en longue peine de prison et non pas avec l’hypothèse, bien précise à son esprit, d’être fusillé au sortir d’une Cour martiale. Donc libérer Abdeslam, oui mais mort ou vif ?… Oh France !… Que n’as-tu souffert de la rue des Rosiers à la rue Myrha*, de l’assassinat de Charlie Hebdo au gang des terrasses parisiennes, en passant par Nice, la Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne et le « Liban 1974 », jusqu’à Arnaud Beltrame aujourd’hui, lâchement et froidement abattu, désarmé mais bloquant définitivement la route au terroriste Lakdim D. ?…

« Ça en valait la peine » affirme Emmanuel Macron dans l’Hommage national au Colonel Arnaud Beltrame et c’est incontestable au niveau de l’engagement demandé par ces corps d’armée spécialisés que sont le GIGN, la Gendarmerie et la BAC de cet inspecteur rentré au Bataclan pour abattre sans hésiter le premier terroriste qui se trouverait à sa portée… « Donner sa vie pour en sauver une autre », celle d’une civile, une femme qui plus est, caissière dans ce supermarché SuperU de la ville de Trèbes alors que rien ne nous dit ou confirmerait que le terroriste l’aurait abattue aussi froidement, notamment si cette caissière avait pu dire à l’agresseur qu’elle est musulmane et qu’en conséquence, il ne devait pas lui faire de mal… Arnaud Beltrame n’a pas eu le temps d’évaluer de telles hypothèses dans son intervention et n’était présente à son esprit que la vie de cette caissière qu’il s’estimait en droit et devoir de sauver…

C’est une possibilité et comme nous n’en excluons aucune, pour bloquer rapidement le « terrorisme », il vaudrait mieux, tant que c’est encore possible, mener des investigations d’enquêtes chez nos militaires français qui mangeaient, il y a plus de trente ans déjà, des vipères au bain-marie avec Ben Laden – très impressionné au demeurant – dans les camps d’entrainements d’al-Qaïda, dont on ne saura bientôt, même plus si ils sont French, Turc ou Ricain, à force de les fréquenter, sous couvert du « secret militaire », sans jamais, à aucun instant, oser songer un moment les supprimer par devoir éthique et pour la Démocratie ; voire mieux encore, réellement mettre fin au trafic de l’héroïne des armées, blanchi par la cocaïne d’un Vatican à banques spécialisées sur la matière financière pour le plus grand bonheur des pouvoirs capitalistes militaro-religieux ; autrement dit, faire cesser la French, rachetée par Giscard et ramenée du Liban pour sauver les banques françaises par le « marché de la blanche » auquel semblerait avoir pris goût toute une aristocratie française et européenne, au nez et à la barbe pourtant de ce pan entier des Conclusions du Tribunal de Nuremberg relatif à l’usage des drogues chimiques en famille, en société, en politique et en religion… L’usage militaire étant révélé en Indochine par ce sinistre slogan : « un Vietnam, de l’héroïne »… Si nous n’oublions pas tous les antécédents du terrorisme en Europe et dans le Monde, dont le plus significatif est sans doute le coup d’État, à plus forte raison ceux tentés par le tout « récent (?) » État Islamique français rencontré en Irak puis en Syrie mais heureusement avortés par les forces Kurdes de défense des populations civiles – que tous ces coups d’État, de l’ensemble de la chaine de l’Amérique Latine à ceux de la Turquie ou de l’Espagne de Franco, sont les pires attaques terroristes vécues par des populations civiles aux défenses limitées puisqu’ils participent d’actions éclaires sur des populations désarmées, sans défense, comme au Sinjar ou à Afrin – ; l’important est quand même de savoir que nous ne sommes pas là pour les servir ou les assister et qu’en la matière, les services anti-terroristes de Belgique nous ont démontré qu’il y avait chez-eux – mais certainement également un peu dans l’Europe toute entière – une certaine corrélation entre des groupes d’extrême-droite de l’armée et le terrorisme auquel fut révélé qu’ils prêtaient une assistance matérielle et logistique. Groupes de complicité qui ne pourront ensuite se contenter de simplement déclarer qu’ils ne le font plus, que c’est terminé ou que c’était pour « infiltrer les réseaux jihadistes du terrorisme » pour mieux se faire blanchir alors que dans la réalité, on peut rapidement s’apercevoir qu’ils les nourrissent, les partagent et les entretiennent distinctement, au prétexte qu’ils comprennent l’aspect impartial d’une extrême religion qu’ils partagent amplement comme « les deux parties d’un même cerveau » puisque cette « religion militaire » incarne et symbolise dans les drogues chimiques, au plus haut point, le pouvoir et les limites que par ses coups de force, hélas parfois, la religion et le militaire peuvent prendre de pas au nom d’une certaine droiture – toutefois illégale – sur le politique et l’intellectuel.

______________________________________________

*Myrha : pour la rue Myrha et cela semblerait avoir disparu du raisonnement qui tient compte d’une chaine intellectuelle, rappelons que l’Imam assassiné était un Imam de la religion musulmane laïque et multi-confessionnelle… Pourquoi ce crime de la rue Myrha n’est-il pas plus souvent rappelé lors des débats ou des exposés sur le terrorisme ?… Sans doute parce que depuis le 1er coup d’État de Turquie, les forces militaires éloignent ces Imams démocratiques au profit des intégristes mahométans alors qu’ils permettaient aux Kurdes et aux Arabes de vivre pacifiquement et socialement, jusqu’aux quelques mosquées où ils furent assassinés récemment au sud de Kobanê pour transformer leur mosquée en caserne ou en cantine jumelée à une maternité mais appartenant à Daesh, l’État Islamique français ou turc, l’ISIS américain.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_de_1995_en_France

 

Beltrame2018

Manifestations mondiales pour Afrin le samedi 24 mars :

La journée internationale du Kurdistan a rappelé au monde qu’Öcalan et les Kurdes n’ont jamais voulu tuer les Turcs… Par conséquence, ils n’ont pas à être tributaires des multiples attaques lancées par l’héritier de la succession des coups d’État de la Turquie, qui, bien entendu, ont toujours donné lieu à des élections libres non sans une certaine préparation préalable par l’intervention militaire – avant qu’elle ne soit religieuse – de certaines purges, arrestations, expropriations, massacres qui permirent, chaque fois, au postulant des putschs turcs d’être, non pas seulement en accord religieux, militaire, politique et social avec le coup d’État ; mais aussi d’avoir toutes les chances de se hisser aux postes de 1er ministre, au sommet du pouvoir.

Qu’Afrin est dans la même situation d’occupation de leur ville par une junte militaire à coups d’État que l’étaient Kobanê, Barcelone, l’Equateur, le Honduras, le Venezuela, le Paraguay, le Chili, l’Argentine, le Pérou, la Bolivie, la Panama, Salvador, le Guatemala, le Brésil, Costa Rica, le Nicaragua et le Mexique ; toute la chaîne d’Amérique Latine !… L’OTAN n’y est toujours pas plus sensible et continue de soutenir des politiques issues des coups d’État… Après, oser traduire cet engagement de l’OTAN pour certaines faveurs pour que se développe l’État Islamique français à tentatives de coups d’État en Irak, puis en Syrie ; et peut-être même avant déjà, en Libye, ne serait que juste reconnaissance du « non-droit » qu’utilisent souvent les forces militaires pour forcer la main ou parvenir à leurs fins, sans pour autant trop y réussir si on observe les Résistances d’Amérique Latine, de l’Europe face aux nazis, des Amérindiens faces aux Espagnols et aux Portugais, jusqu’aux musulmans de Birmanie face aux Bouddhistes nationalistes et bien sûr les Kurdes qui sont entrain de subir les mêmes assauts militairement disproportionnés que les Kurdes n’en subissent en Turquie depuis le 1er coup d’État de 1960.

Afrin24mars2018

Égalité face au patronat !

Le gouvernement d’Emmanuel Macron mettra sans doute cette journée de mobilisation du personnel SNCF sur le compte de la contestation alors qu’elle n’est pas du tout « contestataire », même si la contestation reste une étape qui doit mener vers l’égalité des syndicats, des salariés et des précaires face au patronat, au Medef, à l’évaporation fiscale et aux banques à blanchiment… Laisser ça sous le coup de la « contestation » serait ne pas voir ce que l’économie du système politique de Macron et de Gattaz va rogner sur un avenir présenté comme égalitaire mais complètement disproportionné dans ce que le vécu aura permis d’accumuler comme richesses, entre ce patronat montré du doigt et l’ensemble des salariés et des indemnisés qui peuvent encore espérer un jour arriver à la retraite, trouver ou re-trouver un travail… Les Royalistes nommaient déjà cela l’égalité devant la loi divine je présume ?… Or il n’en est rien !… Pas plus du côté des lois divines que de celles d’un équilibre économique quelconque, prétendu comme tel au niveau de l’égalité mais qui n’est en réalité qu’un subterfuge pour limiter au mieux l’émergence de la classe dirigeante, dominante au possible la classe toujours considérée comme laborieuse alors qu’elle est strictement majoritaire sur le plan humain !… Quantitativement, dans ses propositions, ses mises en avant des inégalités et ses intentions d’inverser ces contraintes inégalitaires, jugées immuables par le patronat du grand capital mais toujours soumises à questionnement sur l’égalité des répartitions des déséquilibres constatés ; jamais l’ensemble des syndicats, des salariés et des précaires n’aura rencontré mur plus cimenté, autant de portes entrouvertes uniquement sur l’abandon de revendications pourtant essentielles portant sur ce débat, jamais résolu, entre le marxisme et le libéralisme.

Alors pourquoi nommer « contestataire » comme l’a fait cette après-midi du 22 mars 2018 sur l’antenne de BFMTV le Rédacteur-chef Thierry Fabre, si ce n’est pour donner raison à la matraque, au Gouvernement et donc forcément aux « casseurs » ?… Ou reprocher à Nathalie Arthaud et à Olivier Besancenot d’en faire le lieu contestataire de leur politique alors que la démarche est « strictement égalitaire » face au Medef ; simplement égalitaire. Égalité des salaires, égalité entre les femmes et les hommes, face aux mesures juridiques sur le harcèlement ; égalité dans le choix des horaires et des plannings, l’égalité des salariés devant le patronat lorsqu’ils pourraient intervenir et interdire l’utilisation de produits dangereux ou les méthodes de licenciement hasardeuses, méthodiques et rapides ; comme si l’arbitraire et l’autoritarisme devenaient la seule loi économique capable de redresser les sociétés capitalistes issues du libéralisme. Ce qui est fausse route !… À résoudre aussi rapidement une question économique, si difficile, qu’est celle du marxisme et du libéralisme, ne court-on pas vers les pires politiques qui justifieront toujours la primauté de l’une sur l’autre avec la force policière, militaire, religieuse mais certainement pas par la raison « intellectuelle », surtout depuis l’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, entamée dès mars 1946 et clôturée par un rideau de Fer et le refus du bloc capitaliste de reconnaître la nécessité d’utiliser une monnaie unique au sortir de la seconde guerre Mondiale ?… À trop renier les politiques effectivement égalitaires, en leur claquant ainsi un couvercle sur leurs revendications d’Égalité – et le gouvernement a montré de quoi il était capable depuis ses Ordonnances et la Loi Travail, jusqu’à cette « loi de réforme SNCF » -, finira par se prendre en retour un accroissement sans fin de la mobilisation syndicale, non plus seulement dans la rue, où elle reste si injustement insignifiante ou infondée aux yeux du gouvernement ; mais aussi sur les lieus de travail, les administrations et les Services publics !… Au Travail !

Newroza Norouz 2018 : « Allah is Kurdistan ! »

Amed, Ankara, Batman, Cîzre, Cizîr Botan, Hesekê, Îzmîr, Kobanê, Meriwan, Mêrsîn, Nisêbîn, Quendîl, Riha, Stenbol, Silêmanî, Wan…

De nombreuses villes Kurdes, où l’armée turque avait mis ses blindés entre les deux législatives de juin et novembre 2015 pour multiplier les arrestations et tuer des civils ; fêtent le Newroz 2018 sur fond de poursuite de la guerre civile que l’État turc a déclenché lors du coup d’État de 1980 – le troisième, si on compte ceux de 1960 et de 1973 -, déteignant jusqu’aux villes Kurdes de la Syrie du nord-ouest maintenant, hors des frontières de la Turquie et peu importe si ils tuent les Arabes et les Kurdes ensemble… Même si ces quelques repères historiques – pourtant essentiels pour comprendre une telle impasse démocratique – n’ont toujours rien résolu quant à la nécessité de mettre fin aux coups d’État turcs qui enclenchent des guerres civiles successives, n’apportent pas plus quant à la demande de paix et d’indépendance par rapport à cette politique militaro-religieuse qui n’intéresse qu’une partie des Turcs finalement et seulement, 40 à 50 et quelques % tout au plus ; à peine la moitié de la Turquie, soit-dit en passant… Le Kurdistan, en tant que politique, carrément moins !… et vous comprendrez pourquoi, lorsque vous aurez percuté que la Turquie et ses Turcs n’ont pas beaucoup été victimes de ces guerres civiles, déclenchées par les coups d’État militaires et religieux à répétition, motivés par la force, l’usage des armes à feu, les menaces de mort, jusqu’aux assassinats qu’autorise l’erronée appellation « terroriste » ; qu’il ne faut donc par conséquent, pas confondre les guerres ottomanes avec celles, bien plus civiles, des coups d’État !… Penser contre, serait-il donc devenu « terroriste » ?… Fausse Républiques et Fausses Démocraties qui s’édifient sur l’usage des armes et qui n’ont rien d’autre à proposer comme relations sociales et projet politique que l’armée et/ou la religion pour répondre aux questions philosophiques soulevées par le marxisme, fermement opposé au libéralisme issu de trop de fables, tant au niveau de la hiérarchisation des pouvoirs étatiques qu’à la manière dont les sociétés se font manipuler par les sectes, les religions et les banques tout au long de son développement.

À Newroz, il n’y a plus qu’un Kurdistan ; le Kurdistan qui accroît son indépendance culturelle au fil des années depuis que s’écoulent les premiers coups d’État, devenus les ustensiles de la politique du pouvoir militaro-religieux d’une Turquie virant nationaliste-islamiste pour faire plaisir aux États – Nations, chasser des minorités Kurdes, musulmanes, en leur vouant un sort pire que funeste avec une existence politique réduite au minimum ou résolue par une majorité parlementaire imaginaire d’un arbitraire autoritaire : à la disparition ?… Le pouvoir social et culturel des Kurdes prouve pourtant le contraire à cette politique que mène Istanbul depuis le 1er coup d’État et Ankara depuis la rupture des négociations-pourparlers, cessez-le-feu, installés depuis 1984 avec Öcalan aux tables des demandes démocratiques et non pas terroristes, séparatistes, militaires ou policières… Ce en quoi, Erdogan tournerait rapidement aux yeux de l’Histoire pour un « séparatiste islamiste » voué au simple statut des dictatures religieuses, militaires et donc forcément politiques !

Norouz2018

Afrîn est tombée aux mains de l’État Islamique d’Erdogan.

Pourquoi depuis le coup d’Etat de 1980, l’OTAN et la Turquie refusent-elles systématiquement la paix avec les Kurdes : ce n’est pas le Kurdistan qui fait la guerre aux Turcs, c’est l’armée de l’AKP d’Erdogan qui attaque les civils Kurds comme de parfaits terrorists depuis hier à Kobanê, jusqu’à aujourd’hui à Afrine.

Pourquoi les grandes puissances qui ont aidé les font-elles aujourd’hui preuve d’autant de consentement avec la qui peut ainsi continuer d’agresser les comme elle le fait impunément depuis le coup d’ turc de 1980 ?

« La Turquie plante son drapeau à Afrine » (Christine Ockrent) mais on voit surtout des drapeaux syriens et les troupes, inquiètes, qui marchent dans les rues en ruines, ressemblent à l’État Islamique du daesh qui avait déjà attaqué l’Irak jusqu’au Mont Sinjar, la Syrie jusqu’à Kobanê… Il y a même un soldat avec un foulard rouge autour du cou qui pourrait ressembler aux chinois du Xing-Yang (Dzongarie) qui sont repartis de Syrie vers la Chine non sans être remarqués puisqu’elle aussi, la Chine, a déclaré la guerre à l’État Islamique (https://reseauinternational.net/la-chine-declare-la-guerre-a-daesh/). Seulement, comme Erdogan a permis aux gangs jihadistes de daesh de rejoindre l’armée turque ou celle d’Assad, il devient difficile, depuis cette déclaration, de la mettre en application… Cela n’empêcherait pourtant pas d’effectuer des opérations de contrôle d’identité en Irak et en Syrie pour cartographier cette armée composite d’Erdogan, déceler si ils sont répertoriés dans les fichiers internationaux du terrorisme, voire ceux des Peshmergas. Cette ressemblance avec les hordes jihadistes de l’État Islamique, battant désormais le pavillon turc et syrien à Afrîn, demande nécessairement aux spécialistes de se poser la question de savoir combien de nationalités différentes composent les armées turques et syriennes, d’en saisir les registres différents de la nationalité turque ou syrienne afin d’identifier ceux qui auraient pu fouler avec l’État Islamique de Daesh les territoires Kurdes d’Irak et de Syrie, comme les Turkmènes MHP d’Erdogan par exemple. Ce ne serait pourtant pas difficile d’adopter cette technique utilisée par les services de sécurité du Kurdistan et de l’Irak qui permit de découvrir qu’ISIS était composé de plus d’une centaine de nationalités différentes. Alors ne serait pas étonnant ensuite de pouvoir surprendre l’AKP d’Erdogan pour lui signaler qu’il y a des terroristes qui ne sont pas Turcs dans son armée, qui ont participé avec l’État Islamique aux attaques sur des populations Kurdes désarmées ou faiblement équipées (!)

L’OTAN est sourde d’oreilles depuis le coup d’État de 1980 en Turquie et soutien Erdogan aujourd’hui, depuis 1974 lorsque Giscard a racheté la French et l’a dissimulée derrière le « minitel rose » (3615 Ulla) pour y écouler l’héroïne des Armées bénie par la cocaïne du Vatican… Quant à la Turquie, espère-t-elle réaliser la même opération économique et financière avec l’Europe qu’elle l’a réalisée avec l’Allemagne nazie sur les produits de drogues chimiques (Pervitine und Eukodal)…

Öcalan, dans ses pourparlers avec le gouvernement Turc en 1984, ne voulait ni d’une Muraille de Chine, ni d’un Rideau de Fer pour le Kurdistan et la Turquie, alors toujours tributaires du coup d’État de 1980, financé par Giscard probablement, ses jeunesses nationalistes, bien françaises et pratiquantes. Contrairement à ces volontés, #Erdogan a fait pour les #Kurdes, à la fois une Muraille de Chine et un Rideau de Fer, tous deux double face, certainement pour des raisons économiques, l’implantation d’une économie spéciale et privilégiée ?

https://actu.orange.fr/monde/syrie-le-drapeau-turc-flotte-sur-la-ville-kurde-d-afrine-CNT0000010bg5f/photos/des-combattants-syriens-soutenus-par-l-armee-turque-pillent-des-magasins-apres-la-chute-de-la-ville-kurde-syrienne-d-afrine-le-18-mars-2018-64952048e7f8b68de43734c14461d546.html

http://www.lepoint.fr/monde/syrie-scenes-de-pillage-a-afrine-apres-l-entree-des-forces-pro-turques-18-03-2018-2203564_24.php

Rupture des règles démocratiques de la Turquie soutenue par l’OTAN… La paix Kurde toujours d’actualité…

Pour l’instant – que ce soient des Kurdes d’Öcalan ou des PKK/YPG-J-D, défendants successeurs d’un statut démocratique – n’ont fait qu’être agressées, régions kurdes de la Syrie à la Turquie, l’Iran, l’Irak un peu moins ; par l’armée turque de l’AKP d’Erdogan qui déborde maintenant au-delà de sa frontière vers la Syrie pour lui voler son grenier agricole, tuer des Kurdes comme lors du 1er coup d’État de 1960, réitéré en 1980, dès lors qu’aucun frein n’ait pu être enclenché sur cet indomptable État Islamique français d’une tentative de coup d’État, avortée en Irak puis en Syrie, grâce aux « Unités de défense du Kurdistan », en synergie avec le développement d’une réflexion intellectuelle qui puisse stopper ces incessants assauts militaires ou religieux, lancés désormais par la Turquie d’Erdogan en dehors de ses frontières, non plus seulement sur le Péloponnèse mais peut-être également sur l’Europe toute entière. 

Tout pourrait être dit, à la mesure de toute l’hypocrisie du double-jeu et le déploiement des doubles-faces auxquels aime bien se livrer l’OTAN (Theresa May vs Vladimir Poutine), rien qu’à se référer à la déclaration de son premier secrétaire généralLord Ismay sur le rôle de l’OTAN qui consiste à « garder les Russes à l’extérieur, les Américains à l’intérieur et les Allemands sous tutelle » (Citation originale : « Keep the Russians out, the Americans in, and the Germans down »). La conception est sans doute très proche de ce que devait se dire l’état-major nazi sur ses stratagèmes pour forcer, dominer et exploiter l’Europe dans sa seconde guerre Mondiale… Certains appellent cela des « invariants », de l’impérialisme, de l’usurpation des droits internationaux ; toujours est-il qu’à chaque fois que nous revenons en arrière sur toutes ces questions d’égalité, est mis en péril un débat intellectuel dont les résultats démontrent pourtant le contraire et infléchissent, par conscience, les motifs prétextants l’hypothèse d’un déploiement des forces militaires, notamment lorsque l’« impératif de défense » des populations agressées se transforme en « opportunité de l’attaque », prête à terroriser des populations massacrées comme dans le Sinjar durant l’attaque du déploiement de l’État Islamique français de la tentative de coup d’État, avortée en Irak et en Syrie, où il était cependant impératif de défendre les populations kurdes essentiellement mais aussi des musulmans arabes aux religions multi-confessionnelles. Au lieu de favoriser la logique de la défense, se développe alors contrairement la multiplication des possibilités d’attaquer des populations faiblement armées en augmentant inversement les milices islamistes de jihadistes, chargées d’opérer derrière ISIS et daesh au nom d’une « société occulte », européenne et internationale, liée aux nationalismes islamistes et d’extrême-droite qui laissent guère de possibilité aux victimes de faire valoir leur droit. Savoir donc différencier les assaillants des opprimés agressés, permettrait aux meilleurs chefs d’État d’accroître leur confiance dans le développement de leur autorité intellectuelle et non pas uniquement militaire ou religieuse qui ne font qu’augmenter le coût humain et matériel sans résoudre quoi que ce soit des tensions ou des conflits, alors que c’est tout le projet qu’était venu déposer Abdullah Öcalan sur la table des négociations de la Turquie en 1984 en demandant l’Indépendance par le dialogue sans passer par la guerre…

Le Monde, à tort ou à raison, a certainement tendance à mettre au-dessus de tout l’organisation du traité de l’Atlantique nord revendiquée comme se devant des « obligations de sécurité et de défense collectives » ; devise qui aurait pu être aussi appliquée à un « peuple sans État » au nom de l’égalité du débat économique entre le marxisme et le capitalisme. Malheureusement, dès le départ, était marquée la volonté d’utiliser cette OTAN pour déséquilibrer les rapports de force entre ces deux formes de marché en privilégiant le capitalisme, à dessin de marquer sa domination sur le marxisme, renvoyant alors tous les conflits, non pas à cette autorité militaire OTAN mais à l’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg pourtant engagées dès mars 1946 qui voient alors immédiatement se jeter un Rideau de Fer entre les Alliés capitalistes et les Soviétiques Résistants… Que la France s’y soit soustraite, à cette année de plaidoiries et de délibérés, aura certainement également aussi sa part d’influence dans ses prises de décisions ultérieures en ce qui concerne son soutien envers différentes juntes fascistes, des régimes totalitaires, des dictatures religieuses, des partis d’extrême-droite, nationalistes et autoritaires, raciaux et sectaires, communautaires et minoritaires, des rigoristes catholiques intégristes du Prieuré et du Chardonnet au flux constant de prêtres, de curés et d’abbés pédophiles avec une diffusion prononcée pour des partouzes à la cocaïne au Vatican avec des rabatteurs-organisateurs et ce n’est pas du cinéma puisqu’ont été saisies et mises sous scellés les vidéos de la pédopornographie active du Primat des Gaules…

L’OTAN ne cessa, dans sa finalité, de rivaliser avec le pacte de Varsovie comme dans une fausse guerre ou une guerre imaginaire devenue réelle… Sa création en 1955 est étrangement parallèle à l’abandon de l’aide économique accordée par les États-Unis à la Turquie… De l’Allemagne de l’Est à la crise tchèque ou hongroise, y est mis en avant, pour le revendiquer, le régime politique et social dit « marxiste-léniniste » mais c’est une aberration parce qu’à ce moment là (1980-1990), le seul système réellement « marxiste-léniniste » est au Kurdistan et le pacte de Varsovie, lui, est plutôt « bolchevique-stalinien », tant au niveau bureaucratique que policier… À preuve du contraire, la Yougoslavie communiste qui ne l’a jamais signée pour ne pas être vassalisée, puisque de toutes façons, en cas de crise comme celle des missiles de Cuba, les pays signataires n’avaient pas leur mot à dire et Moscou décidait de tout…

Alors on peut taper sur l’un ou l’autre, tantôt critiquer le pacte ou questionner l’Alliance ; finalement ne manqua juste à la dissolution du pacte de Varsovie en 1991 après la chute du Mur de Berlin, uniquement que l’OTAN ait pu en faire autant parce qu’historiquement, l’existence de l’OTAN n’a plus lieu d’être à partir du moment où le pacte de Varsovie faisait vivre l’Alliance par l’existence d’une guerre froide qui prolonge et développe le Rideau de Fer jeté dès mars 1946 sur l’Europe, suite au climat d’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg sur quoi l’Identité européenne de sécurité et de défense (IESD) aurait chaque fois dû se rabattre pour le résoudre et non pas l’entretenir pour que soit maintenue la course à l’armement !… Le pacte de Varsovie une fois dissout, sans existence, il n’y a pas plus de raisons que l’OTAN poursuive la sienne si ce n’est pour écraser d’un déséquilibre ou par la force armée, la primauté du modèle occidental sur tous les autres, essentiellement lorsque le débat intellectuel ne donne plus raison qu’à ceux qui utilisent la force armée pour parvenir à leurs fins, rompant sans aucunes scrupules le rôle premier et défensif d’une armée pour la transformer en « attaques » comme en Turquie et en Syrie alors qu’il n’y a vraiment pas lieu de reprocher aux Kurdes d’Öcalan leur demande d’Indépendance depuis 1984, révisée en partition administrative depuis l’Irak et toujours aussi segmentée dans sa problématique intellectuelle sur l’échelle de la linéarité historique aux oreilles du pouvoir politique de la Turquie théocratique d’Erdogan qui maintient qu’il est hors de question d’envisager l’autonomie Kurde. Maintenue « hors de question » et donc hors du temps – alors que c’est « la question » -, n’est-ce pas claquer trop rapidement une chape de plomb sur un débat intellectuel, pourtant nourricier et vivifiant, à partir du moment où il maintient la différenciation essentielle entre le « marxisme-léninisme » et les « bolcheviques-staliniens » sur laquelle Öcalan a toujours insisté parce que dans ce cas, les craintes d’un conflit armé n’ont plus lieu d’être et montrent que leur éclatement et leur déroulement sont des faux prétextes servant à rejeter de manière expéditive des demandes démocratiques ?… Tout comme il met aussi l’accent sur les craintes et les doutes pour nos sociétés de voir le débat intellectuel autour du pouvoir se limiter en fables militaires et religieuses uniquement, ce qui est le propre des États autoritaires et nationalistes, tant du côté du communisme d’État (douma des assassinats) que de celui des juntes fascistes (dictatures militaires) ! ?… Un « peuple sans État » n’a pas a être considéré ainsi, automatiquement par les grandes puissances (Turquie, Syrie, France), comme un peuple sans Droits puisqu’il devient le peuple du Droit International derrière Öcalan !

Öcalan n’a jamais signé ce pacte de Varsovie au fur et à mesure qu’il devenait inutile en ne permettant pas au pays signataires de s’exprimer. En ce qui concerne le conflit militaire qui oppose l’armée turque du coup d’État de 1980 au PKK – où parviennent à pourparlers, Kurdes et Turcs en 1984 -, Öcalan tient à rappeler qu’il n’est pas en mesure de tuer des Turcs mais seulement venu demander la reconnaissance culturelle, sociale et politique d’un groupe kurde au Parlement d’Ankara ; la reconnaissance politique et pacifique étant sa seule arme pour éviter l’escalade d’un conflit intellectuel et probablement économique que l’armée risquait de transformer en guerre civile contre le peuple kurde, le plongeant dans une crise culturelle et sociale liée au droit de leur territoire mis sous convoitises. Seulement, ensuite, ainsi l’armée turque n’apparait aux yeux des Kurdes et du monde comme étant ni plus ni moins qu’une vulgaire milice islamiste qui n’a cessé de se développer depuis le 1er coup d’État de 1960 alors qu’Öcalan avait le niveau d’un conseiller militaire bien plus que l’image de terroriste que lui taille l’OTAN, la Turquie et la France ; les États-Unis sembleraient vouloir revenir à des discussions pour modifier ce statut injustement attribué puisque le PKK n’a pas rompu les négociations et que c’est l’armée turque qui a lancé la guerre civile, plongeant les régions kurdes dans la terreur et le sang, les massacres et les enlèvements, les exécutions et les arrestations…

On peut appeler cela « guérilla », Résistance ou « lutte armée », qu’on sera toujours loin de la réalité de ceux qui vivent ces situations conflictuelles poussées à la guerre, nées d’une occupation d’invasion et non d’une défense légitime et digne. Populations agressées alors nécessairement obligées de se constituer en « unités de défense » alors qu’au départ par temps de paix, avant les coups d’État pour les Kurdes et les Turcs, ils ne sont ni militaires, ni policiers puisqu’elles sont « populations civiles ». Impardonnable serait ensuite la fraude intellectuelle qui viserait à considérer une population attaquée comme « terroriste », héritière de multiples massacres qui ne fait que se défendre, pour ainsi mieux détourner l’attention de ses agresseurs qui ont pourtant tout fait, eux, pour rompre tout processus de paix, toutes tentatives de pourparlers ou de négociations, uniquement pour poursuivre la « lutte des armées », cette fois-ci protégées par le terrorisme d’État, les petits arrangements entre amis, soutenues par le marché de l’armement et la fraude fiscale, irritées par la lutte des classes, le marxisme, le partage des richesses, l’équilibre entre l’économie et l’environnement, l’égalité entre les femmes et les hommes…

Öcalan2013

http://www.freedom-for-ocalan.com/francais/Ocalan-Guerre-et-paix-au-Kurdistan.pdf

http://www.freedom-for-ocalan.com/francais/Abdullah-Ocalan-Confederalisme-democratique.pdf

 

 

Une mondialisation de l’économie basée sur des prisonniers politiques ?

L’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, pan entier des débats et discussions autour des délibérés et des plaidoiries des séances de travail qui orchestrèrent, une année durant, de l’automne 1945 à l’automne suivant, ce qui allait fonder le Monde au sortir de la guerre entre l’hyper-capitalisme nazi et la Résistance des maquisards aux soviétiques, jusqu’à la nouvelle invasion américaine ; cette question non-résolue reste pourtant une constante essentielle dans la poursuite et la multiplication des conflits militaires et religieux, alors que le débat intellectuel aurait dû amplement suffire pour maintenir cette paix si souvent revendiquée dans le monde…

Pourquoi irrésolution du volet économique, pourtant entamé dès mars 1946, alors que le bon sens aurait dû donner raison à une entente entre les soviétiques et les capitalistes qui proposait à l’économie planétaire de fonctionner désormais avec une « monnaie unique mondiale » pour permettre de limiter le passage clandestin de masses monétaires entre les différentes économies qui préféraient garder des monnaies différentes et spécifiques aux Nations et aux États. Refus absolu du monde capitaliste des Américains et des Alliés. Avec une monnaie unique, il devient beaucoup plus difficile d’échapper aux contrôles, à l’évaporation fiscale et aux paradis fiscaux ; bref, aux mafias et à la politique business !

À voir, en dehors de leurs influences de propagande, ce qu’économiquement entretenait la Turquie avec le régime nazi à partir de certaines matières premières, on n’est pas étonné que tout un monde ait préféré garder le modèle de cette économie nazie, essentiellement nourrie des ventes en pharmacie des produits de la Turquie. Parfaite « économie blanche » qui favorise le blanchiment bancaire puisqu’il y a deux monnaies différentes qui l’établissent, deux Nations autant imprégnées l’une que l’autre du fascisme, comme ils en existaient aussi mais à une moindre mesure, en France, en Angleterre et aux États-Unis, avant que n’éclate réellement la guerre en 1940. L’avantage d’une monnaie unique permettrait de supprimer les trafics fiscaux de flux monétaires non déclarés, empêcherait l’évaporation des masses monétaires ainsi que les prélèvements arbitraires effectués sur les bénéfices, puisqu’on ne sait jamais vraiment où ils atterrissent, ni dans quelle « banque étrangère », ni sous quelles formes d’investissements et encore moins avec quelle raison sociale ils sont placés… Parfois on dispose d’exposés clairs et précis pour l’une ou l’autre de ces données, rarement des trois… Les vérifications une fois effectuées, malgré le coût des opérations d’enquêtes, révèlent alors tout un montage de sociétés fantômes qui n’existent pas ou qui sont transférées sur d’autres banques, dans d’autres pays… Tout un Monde des échanges qui garderait le modèle économique des relations entre la Turquie et l’Allemagne nazie, se baserait donc forcément sur la commercialisation et la diffusion des drogues chimiques de Pervitine et nous tomberions inéluctablement par après sur la « French française » qui commercialisait l’héroïne vers les Amériques avant que Giscard ne la rachète à la Turquie, non sans une certaine répression, et ne crée « 3615 Ulla » et le « minitel rose » pour mieux la camoufler et la dissimuler… Qu’aujourd’hui nous vivions entre l’héroïne des armées et la cocaïne du Vatican pour seule linéarité intellectuelle et historique, expliquerait en quoi la planète est constamment à feu et à sang, autant qu’elle l’a toujours été !… Le paroxysme et l’apogée restant entre les mains d’Allah et de Dieu de cet État Islamique français pour coups d’État en Irak et en Syrie, sorte de réunion de toutes les religions en une seule par sa même extrême chimique et militariste, idéologique et sociale, nationaliste et autoritaire, au goût prononcé pour les milices sécuritaires, les massacres de grande envergure et les prières…

Ce n’est pas seulement un système économique que les drogues chimiques permettent de conserver mais elles développent également tout une panoplie de structures de propagande et de manipulation, jusqu’à essayer d’emmener les Kurdes derrière cet État Islamique français, recruteur attitré de la tentative de coups d’État avortés en Irak et en Syrie… On ne sait plus s’il faut en remercier Erdogan ou la France ?… les deux mon général ? (!)… Et quelques sniffs plus loin, doit-on retrouver un Erdogan, financé par la French et l’État Islamique français, à Kobanê ?… On est arrivé à un tel point qu’on va finir par ne même plus savoir si les camps d’entrainement d’al-Qaïda sont Ricains ou French, en tous cas, on y bouffe de la vipère au bain-marie avec Ben Laden qui semblait très ravi à l’époque ?… Si c’est les soviétiques ou les Américains de Ben Laden qui ont assassiné le commandant Ahmed Chah Massoud en Afghanistan ?

Les rapports économiques et les débats entre le marxisme et le capitalisme ne sont donc pas près d’être clos et ce n’est pas en laissant Öcalan en prison qu’on pourra les mener là où ils devraient être conduits… Rien que par l’irrésolution du « volet économique » des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, ajoutée de la chute du Mur de Berlin (Rideau de Fer), plus aucun prisonnier marxiste ne devrait être derrière les barreaux pour motifs de terrorisme. À plus forte raison si l’accusation sort d’une impasse intellectuelle soulevée lors de pourparlers ou de négociations, suivie du refus catégorique d’accorder une indépendance éthique aux territoires des Kurdistans qui pourtant aurait permis d’en rester à une économie d’échange en Turquie – même si cela n’avait été que sous la forme d’une partition administrative – et de ne surtout pas sombrer dans la guerre de l’été 1984 entre le PKK et l’armée turque du coup d’État de 1980, dans les Régions du sud-Est de la Turquie où, depuis, les prisons ne cessent de se remplir d’Istanbul à Ankara par cette politique du coup d’État, suivie de celle certainement plus civile, du paria, ensuite qui est infligée aux Kurdes, encore aujourd’hui dans l’organigramme intellectuel de l’AKP d’Erdogan, à qui il faudrait s’empresser de signaler qu’on ne résout pas une question intellectuelle d’économie et de politique en décrétant que tout opposant intellectuel doit être poursuivi, persécuté, emprisonné, voire exécuté… C’est utiliser l’armée, en dehors de sa vocation de défense et se donner un peu trop facilement le droit de tuer ; l’outrepasser en lançant des attaques sur les minorités kurdes, arméniennes, turkmènes… À plus forte raison si ce modèle du schéma tactique de la politique liée aux coups d’État, à l’intérieur du pays, cherche à se transporter et à s’exporter sur des territoires étrangers comme le fait la Turquie maintenant en Syrie, peut-être demain en Grèce ou en Bulgarie. Les Nations qui soutiennent ce genre d’exportation en auront gros sur la conscience lorsque seront exposées les dynamiques qui transforment un « coup d’État intérieur » en prétexte de défense mais sur une position d’extra-territorialité pour finalement se transformer littéralement et tout simplement en « coup d’État extérieur ». Ça s’appelle faire la guerre sans qu’elle ne soit justifiée si ce n’est autrement que par l’argument que le coup d’État dont elle est issue, fonctionnant si bien à l’intérieur d’un pays – appelé ailleurs dictature – justifierait amplement le droit de l’exporter et de l’utiliser dans des pays voisins pour briser ainsi leur territoire et violer leur frontière par un déploiement militaire, à plus forte raison si les régions convoitées sont faiblement armées. Les opérations de l’olivier d’Erdogan, en Syrie dans le canton d’Afrin, montrent le calibrage des frappes qui détruisent au minimum l’habitat comme si Erdogan se contentait de bombarder les places centrales et les rues pour semer la terreur sur les populations civiles ; ce n’est plus une guerre mais du terrorisme d’État (populations civiles désarmées et pacifiques). Les dégâts traduisent le choix du calibrage de l’armement utilisé pour déranger et gêner la vie paisible et rurale de ces régions agraires… Tel calibre pour un four à pain, tel autre pour un silo à grain, là un obus plus gros pour détruire une cave souterraine en pierre où sont stockés de l’alimentaire… Toutes ces images démontrent et prouvent que l’armée turque se conduit en Syrie comme des terroristes d’État, de l’État Islamique précédent ; poursuivant les mêmes techniques qu’ISIS et que daesh, autant d’appellations qui ramèneront toujours aux camps d’entrainements de Ben Laden, à l’armée jihadistes, l’État Islamique français…

L’autorité militaire que revendique toujours encore aujourd’hui Erdogan sur les régions kurdes n’émane pas du « Droit international » mais d’un coup d’État personnel que chaque 1er ministre effectue à son passage au pouvoir sur les Institutions et la Constitution, sinon la situation et la réalité des Kurdes en Turquie ou en Syrie aurait évolué par les conventions collectives de l’ONU et du Droit au débat marxiste, autrement que derrière le masque d’un État Islamique français ; du coup, lui aussi, sans doute protégé par l’OTAN parce que bien militariste et d’un fond religieux rugueux, établi de longue date… Pour la juridiction internationale, il est d’autant plus étonnant qu’elle fasse confiance et accepte une « République de Turquie » issue d’une succession de coups d’État pour cautionner les mesures expéditives employées dans les procédés d’autorité faisant usage de la force policière et armée parce qu’elle n’a pas supporté la hauteur des débats intellectuels entre le marxiste Öcalan et le dictateur Erdogan, ni même avoir daigné enregistrer leur demande légitime démocratique d’Indépendance dans leur manière de penser, de structurer leur vie sociale et économique, de choisir leur appartenance politique.

Abdullah Ocalan

Un Univers sous un autre monde : 58 ans de coup d’État

Si les Kurdes et Öcalan n’avaient pas eu le mérite d’attaquer intellectuellement les régimes militaires successifs de la Turquie religieuse au nom des Droits et des Libertés pour éveiller les consciences turques sur certains manquements à la démocratie, autrement qu’avec du Le Pen ou du « boeuf-carotte » ; telle que démocratiquement les définissaient, dans les Républiques, les Royautés, les Unions d’États ou de Républiques, les Conclusions du Tribunal de Nuremberg en 1946, nous pourrions toujours croire pour la Turquie, à fable du pouvoir réduite de plus en plus au premier coup d’État de 1960, jusqu’au Erdogan d’aujourd’hui, reproduction illimitée de la technique du coup d’État militaire pour parvenir au pouvoir, aux affaires ou à d’importantes fonctions, tout en développant des politiques nationalistes à caractère religieux ou militaire qui finissent par ne plus arriver à se dissocier, à se séparer, à marquer la séparation des pouvoirs qui permettrait d’instituer que la laïcité c’est avant tout le droit de ne pas faire la prière et de ne pas croire aux fables religieuses. Et on oserait parler de laïcité lorsque l’armée ordonne le religieux ou quand le religieux permet d’encourager des déploiements militaires superflus et non-souhaitables, parce qu’ils sont, tous les deux, le militaire et le religieux, fortement ancrés dans la vie publique et les institutions dans des sociétés hiérarchiques où plus de la 1/2 des populations occupe des zones rurales ?… C’est donc principalement dans les campagnes que s’opèrent les changements de régime comme l’a montré autour de Kobanê, l’acharnement avec lequel ISIS s’est installé dans des mosquées pour y installer ses casernes, cantines et maternités dans le but de faire disparaître – dans certains lieus de culte musulman, ils ont assassiné – la religion musulmane multi-confessionnelle, sauvée in-extremis par les Kurdes qui offrirent aux Arabes une Charte démocratique de défense pour les religions pluri-confessionnelles, ce qui permit alors aux YPG/J d’en récupérer quelques unes pour éviter que ne s’instaure une dictature religieuse et militaire dans les Régions de certains districts où Arabes et Kurdes cohabitent parfaitement sans rivalités et travaillent ensemble. C’est là qu’Erdogan, avec son « opération olivier », vient frapper alors qu’il outrepasse – chez lui, en Turquie, il le dépasse – le Droit que lui accorde son pouvoir derrière sa frontière.

Ainsi, chaque coup d’État promet un « autre monde » pour ceux qui travaillent et qui prient, économiquement plus équilibré, un peu comme Macron définirait ce « nouveau monde » qui, bon dieu, ressemble pourtant si étrangement, au demeurant, à s’y méprendre, aux précédents !… Pas grave !… pour ceux qui ont des doutes, l’armée et la police sont là pour arrêter, exécuter et faire taire les esprits contradictoires qui n’en sont pas pour autant moins bien éclairés… Au contraire, le plus souvent, ils concernent l’intégralité de la société et pas seulement une partie uniquement « dirigeante », à qui tout le monde devrait vouer le bon dieu ou Allah sans confessions, sinon ils se risquent aux conversions forcées, aux arrestations ou aux assassinats. Dans les propositions qu’ils présentèrent avec Öcalan à la Turquie puis à l’Union européenne, à propos de l’Indépendance du Kurdistan, demandée au milieu des années 1980 pour une raison bien précise qui est celle de l’incompatibilité politique de leur conception sociale de la démocratie avec des régimes autoritaires militaires ou religieux qui n’en irritaient pas pour autant, plus que ça, les oreilles alors fébriles de l’OTAN, face à l’ampleur des questions de politique mondiale soulevées par un Kurdistan marxiste qui en attendait plus de l’Occident, surtout de l’UE. Quand la force militaire et/ou religieuse prend le pas sur la raison intellectuelle, même si celle-ci en est marxiste, ne peuvent qu’en sortir blocages et gel de la pensée, exécutions arbitraires irraisonnées et suppression de religions, pourtant, elles, tout aussi nécessaires et importantes à la cohésion d’autres sociétés que les coups d’État cherchent à dominer, jusqu’à leur suppression si nécessaire ; semblerait confirmer l’acharnement avec lequel Erdogan attaque les Kurdes, carrément jusqu’au-delà de ses frontières maintenant (nord-ouest syrien), dans un Univers inconnu de son monde.

Se remettre en mémoire la succession des coups d’État en Turquie est absolument nécessaire pour comprendre la stratégie politique du pouvoir militaire et religieux qui fait, sans cesse depuis 1960, soit appel à l’un, soit à l’autre pour présenter chaque fois de nouvelles solutions qui résoudraient les crises économiques, géreraient les Droits et les Libertés, focaliseraient tout autour du ciel et de l’armée pour transformer les carences intellectuelles en pouvoir divin ou militaire ; panacée ultime des dictatures et des pouvoirs mafieux qui s’autorisent ensuite – et dès le début -, à molester, à encourager les meurtres, pratiquer la vindicte et les passages à tabac… Avec la particularité de la Turquie, qu’aujourd’hui, Erdogan cumule toutes les techniques des coups d’État précédents pour faire croire qu’ils auraient disparus, à la différence, qu’à chaque fois qu’un nouveau coup d’État posait l’armée au pouvoir, les méthodes et les techniques devenaient de pire en pire, comme si la folie du pouvoir les rendaient à chaque fois plus violents, cruels et destructeurs, criminels et insultants, au noms, bien entendu à chaque fois, soit de l’un ou soit de l’autre, de Allah et de Dieu… L’armée des juntes leur donnerait-elle tous les pouvoirs que maintenant Erdogan est le seul à détenir dans son pays et par la France, où l’AKP s’est tout aussi facilement implanté que le FN, traduisant ses accointances par la gestion d’un cabinet spécialisé pour les recrutements mixtes d’un État Islamique français à tentative de coups d’État islamistes avortés en Irak et en Syrie ? !… On parle de « révolution(-s) syrienne » mais il s’agit d’un coup d’État islamiste effectué avec des milices, elles-mêmes, islamistes, employées tout autant par le Vatican que par l’islamisme rigoriste du type de celui qui a assassiné dans les mosquées pluri-confessionnelles autour de Kobanê pour y mettre une caserne de « daesh en Syrie », une cantine jouxtée d’une maternité ; ça n’en fait que deux à ma connaissance mais ISIS a procédé ainsi et a dû réitérer ce genre de massacre qui n’est pas innocent dans la manière de forcer la main sur les croyances et les religions multi-confessionnelles… C’est bien joli et beau des « religions multi-confessionnelles » mais si leur hiérarchie et leurs orientations politiques se tournent vers l’extrême-droite uniquement, puisqu’elles n’intéressent qu’elles, l’Islam nationaliste religieux ne peut que rencontrer la violence comme des bouddhistes ou la « police religieuse ». Sous une telle domination, il y a peu de chance qu’un équilibre politique puisse en résulter puisque ce « multi- » ne se réduit en finalité qu’à un cercle de « multi-dictature », étant donné que l’espace religieux, réservé aux confessionnalités, ne tourne plus qu’autour d’un seul flanc politique, bâti en son extrême par la même religion à principes extrémistes, les armées respectives de plusieurs pays et la police conventionnelle à rigueur religieuse en vigueur dans chaque pays où l’autorité et le sécuritaire font « religion » et orientent les pensées ; puisse-t-on alors comprendre que ces procédés de cerclage social laissent peu de place à la raison intellectuelle mais favorisent l’indiscutable et permettent de rejeter bon nombre de débats… En particulier, ceux de l’Arménie et du Kurdistan, toujours autant tributaires de nos armées qui prétendraient leur fabriquer des armées qu’ils n’ont pas et n’ont jamais eu ?… Mais il pourrait historiquement en être pareil pour l’Algérie, le Maroc, l’Egypte ou la Libye…

Pour les Kurdes, les Arméniens et les Turkmènes (…), les Eurasiens et les Caucasiens ; il était clair que derrière la « Religion » se tramait un autre monde autour de leur Univers de paix, nourri de réflexions intellectuelles et de débats mais où la religion ne permettait certainement pas de tout hiérarchiser ainsi pour interdire et massacrer par ce pouvoir militaire, pas toujours forcément légitime, surtout dans une telle succession de coups d’État qui ont forgés la Turquie politique de l’AKP d’Erdogan d’aujourd’hui.

German-Turkish_Treaty_of_Friendship_and_Non-Aggression

Les Kurdes ne peuvent pas rester indéfiniment les otages du coup d’État turc de 1960 ou de 1980

On pourra toujours disserter ou déserter sur les différences ou les similitudes entre un coup d’État, une Révolution ou une « révolution nationale »… La principale restant quand même que la spécificité du coup d’État qui met l’intégralité de l’armée ou une partie seulement, au service d’un groupe politique, présenté comme novateur mais généralement quand même le plus souvent conservateur et religieux, traditionnel et féodal ; solidifie les pouvoirs de police et du religieux contre l’autorité intellectuelle pour laquelle les juntes, les staliniens, les bolcheviques et les extrêmes-droites nationalistes n’ont pour seule réponse que les chars, les bombardements, les arrestations, les déportations, les assassinats, le lynchage ou les exécutions en public, la pratique de la torture, le harcèlement, des conversions forcées, jusqu’à l’éviction des groupes intellectuels vis-à-vis desquels ils étaient venus à cours d’arguments et perdaient progressivement la faible autorité intellectuelle qu’ils exerçaient sur eux par la religion, en les maintenant aux marges ou sous le registre subversif pour mieux les chasser ensuite par l’intervention militaire, policière, religieuse ou/et sociale. Les Révolutions, quant à elles, ne font pas appel à l’armée ou à une religion mais en constituent une par les masses humaines qu’elles mobilisent et drainent pour prendre le pouvoir, néanmoins aussi par un passage au coup de force, si la marée humaine n’est pas amplement suffisante ou si celle-ci a essuyé des tirs des forces de l’ordre avant ; voire une lutte armée engagée en réaction après de multiples exactions, enlèvements ou interventions spécifiques et localisées, organisées pour diminuer leur force intellectuelle,  saisir leurs écrits sur une philosophie différente, légitime et raisonnée, pourtant argumentée du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », de la reconnaissance de l’existence des minorités, jusqu’au statut culturel, linguistique, administratif et social, non négociables, par filiation directe aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg…

Donc nous voici arrivés à la différence essentielle et primordiale, entre une dictature qui mise ses putschs et ses coups d’État sur l’insuffisance intellectuelle de son argumentaire réduit ; des Révolutions, nourries de philosophies politiques qui par la critique et l’exposition de perspectives économiques et sociales différentes, démontrèrent à partir de la justesse du raisonnement que l’utilisation de la force et le déploiement militaire ne faisaient que prouver l’incapacité à maîtriser un véritable débat intellectuel, violant par la même occasion aussi, directement les Conclusions du Tribunal de Nuremberg de 1946… Toutes ces juntes militaires, d’Erdogan à Le Pen, de Pinochet à Staline au Mur de Berlin et à la « frontière » palestinienne jusqu’à « ISIS France », n’étaient que constructions imaginaires d’une autorité intellectuelle spéculative du juridique, jointe à celle, plus spécifiquement policière, religieuse, et sportive du social ; ainsi qu’à toutes formes de dominance culturelle, à fortiori, si celle-ci s’argumente et prétendrait l’être sur la base des drogues chimiques de Sigmund Freud et de la French Valley (!), voire peut-être sur une plus large échelle temporelle, à l’émergence d’un « État Islamique français en Irak et en Syrie » qui préparerait sous capes par différentes manipulations du ressort des ligues, des loges et de mouvements diverses et variés, un coup d’« État Français islamiste » en Irak, puis en Syrie avec Erdogan et Le Pen ?… Poutine ou Assad ?… L’Histoire peut-être moins, mais les « services secrets » tarderont sûrement à en expliquer les rouages et le processus militaro-étatique qui déclenchèrent un tel carnage à Kurdes en potence, du Sinjar en Irak, à Kobanî en Syrie, préférant sans doute « blanchir » ce qui annihile la réalité intellectuelle au lieu de la sauver, en la faisant passer pour secondaire et la vouer à la main-mise de sociétés mafieuses qui prennent bords sur tous les flancs politiques où tout le monde a un képi pour ami, se suffisant amplement ainsi à leur pensée déviationniste et réductionniste dont ils voudraient établir des niveaux hiérarchiques et intellectuels infondés en les justifiant à coups de fables religieuses, sexuelles, politiques, sociales et donc forcément économiques…

Le coup d’État – contrairement aux Révolutions – a le désavantage de limiter la vie politique à l’armée, à la religion ou à une combinaison des deux, proclamée parti politique au pouvoir mais pouvant aussi parfaitement se faire élire légalement, non sans certaines purges massives au préalable et le passage par un régime militaire autoritaire de quelques mois à plusieurs années. Parfois ces purges ont lieu après l’élection, confirmant au demeurant resté conseiller auprès du parti élu, la nécessité d’utiliser les forces militaires et policières pour solidifier un pouvoir fortement ou faiblement élu et développer des programmes politiques douteux, tels que des lois raciales ou d’autres formes de ségrégation (langues, coutumes, croyances), ce que toute logique démocratique n’aurait jamais autorisée. Dans ces conditions apparaissent concrètement dans quelles impasses politiques et existentielles pouvaient se retrouver les Kurdes après ce premier coup d’État turc du 27 mai 1960 qui a la particularité de mettre en scène un groupe d’officiers évincer le gouvernement : facile de sortir son sabre ou son pistolet devant les parlementaires désarmés du Parti Démocrate de son propre pays pour mettre le général Cemal Gürsel à la place du 1er ministre pro-islamiste Adnan Menderes dont la politique religieuse laisse la célèbre formule « si le peuple le désire, il peut même rétablir le califat » !

Pour le pouvoir de la junte militaire, il devient alors rapidement possible de contester par la force, avec des tribunaux irréguliers et illégaux les prises de décisions économiques antérieures, puisqu’en 1960 c’est pour des motifs économiques et une crise provoquée par le retrait de l’aide américaine qui mit un pays sous pression dans la fragilité, que se déclenchât le coup d’État par réaction de la bureaucratie kémaliste qui sollicite l’armée pour lui venir en aide ; puis, encore plus aisé ensuite, de devenir plus totalitaire encore que n’étaient présentés ceux qu’ils étaient venus remplacer par la force (!)… Entre le Parti Républicain du Peuple et le Parti Démocrate de cette époque, si la différence essentielle repose sur l’interprétation du kémalisme et son influence sociale et laïque ; les résultats religieux et la militarisation dans la société turque, à la prétention d’améliorer l’économie, se valent, puisque tout ça finira d’abord en Parti de la Justice puis en AKP… Plus que difficile aussi se définit l’existence des minorités sous cette constellation de la domination religieuse à laquelle on pourrait opposer nos « guerres de religions dans l’Europe chrétienne », en signe de mise en garde dans la troublante succession des coups d’État en Turquie, où l’économie et l’armée ne sont pas les seules matricielles du déclenchement, bien souvent la religion structure et motive ou apporte sa simple participation à sa réalisation. Quand est-ce que le Monde sortira de telles fables pour instrumentalisations politiques et daignera enfin accorder l’indépendance aux Kurdistans sur des statuts et une résolution qui confirmeraient l’appartenance de l’argumentaire intellectuel d’Abdullah Öcalan aux Tables des Conclusions du Tribunal de Nuremberg auxquelles nous sommes toutes et tous censés appartenir, sauf la France qui s’en est soustraite peut-être ?… Pour mieux préparer un « coup d’État islamique français en Irak et en Syrie » ?… Sommes-nous arrivés à une situation où la configuration du carnage ne permettra même plus de différencier les camps d’entrainement d’al-Qaïda de la France ou des États-Unis, un daesh français d’un daesh ricain ?

Un « prospère islamiste turc, Erdogan », contre le Marxiste Humaniste kurde Öcalan !

Les débuts de la théocratie turque…

Recep Tayyip Erdogan rentre en 1983 dans une toute nouvelle formation politique fraichement créée, le Parti de la Prospérité, sans doute pour alimenter l’insuffisance des réponses religieuses et économiques qui auraient dû être apportées, soulevées et proposées, un an plus tard en 1984, dans le débat intellectuel qui allait s’ouvrir autour des pourparlers d’Öcalan, des Kurdes et de la société turque avec le régime gouvernemental de la Turquie, pour le moment issu d’une autocratie militaire et religieuse du « coup d’État » alors en vigueur, qui oriente la vie politique, sociale, religieuse et intellectuelle, forcément dans une impasse démocratique… Mais la situation insurrectionnelle, mise au pilori, ne vient pas des Kurdes à ce moment-là : elle résulte de la militarisation de la société turque qui ambitionne d’affronter le Kurdistan de la Turquie alors qu’ils vivent tous deux, Kurdes et Turcs, à ce moment-là du coup d’État militaire en 1980 – comme la majorité des Turcs aux confessionnalités religieuses multiples -, sous le joug de la junte du 12 septembre du général Kenan Evren qui pouvait ainsi se maintenir au pouvoir avec son régime militaire dictatorial aux mesures d’exception et aux tribunaux « populaires » et religieux, jusqu’en 1983, avant que les élections législatives du 6 novembre 1983 marquent le retour à un régime civil, tout autant autocratique et arbitraire, loin de toutes « conventions internationales », où le Parti de la Mère Patrie devient majoritaire et prolonge le « système de 1960 issu de la prise du pouvoir par l’armée »… On imagine alors aisément, suffisamment en profondeur ensuite, ce que les Kurdes et certains démocrates turcs comme Fethullah Gülen ou Abdullah Öcalan, purent ainsi subir comme répressions intellectuelle et religieuse, suite à ce coup d’État qui ne pouvait en réalité qu’être dépositaire d’une fausse autorité militaire et donc d’une fausse autorité intellectuelle ; à fortiori d’une fausse autorité sociale et politique. Est-ce donc là, la marque des cancres que d’utiliser systématiquement la force militaire/policière, muée en coup d’État politique, lorsque l’argumentaire intellectuel et historique n’y suffisent plus à consolider et maintenir au pouvoir des responsables qui n’ont jamais été élus au prétexte qu’ils redresseraient une économie qui ne le sera pas ?… Des responsables qui n’ont jamais été élus mais qui prennent le pouvoir quand même, grâce aux coups d’État militaires pour se faire élire ensuite sur une religion unique pour parti unique ou par la répression intellectuelle et politique qu’ils déploient sur les élections, d’une manière ou d’une autre, pour faire taire les forces démocratiques ou toutes formes d’opposition politique intellectuelle qui  pourrait venir en travers de leur route… La situation n’en a pourtant été que plus tendue depuis l’échec de ces négociations de 1984 où la Turquie ne vit « opposition intellectuelle et armée » qu’au travers de la société kurde d’Öcalan et du PKK ; mais c’était contre un coup d’État militaire bien précis, alors en vigueur, non pas contre une société turque qui aurait pu apporter avec ses populations, son ralliement intellectuel aux Kurdes ; que par devoir et pour renverser dans les urnes ce régime autocratique militaire turc qu’exerçait Evren sur Öcalan, les Kurdes et les Turcs, définitivement. Les politiques turcs du coup d’État militaire de 1980 devaient démocratiquement accepter aux Tables des décisions et des négociations, la pensée et les solutions pluralistes du marxiste d’Ankara, Abdullah Öcalan et non pas les réprimer ; à double raison pour des motifs économiques qui remontent, d’une part, à l’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, entamée dès mars 1946 et, plus récemment, d’autre part, à l’essor du marché de la French des drogues chimiques entre la France, les États-Unis et la Turquie qui constitue certainement l’une des raisons principale du conflit militaire turc avec les Kurdes et un Öcalan qui ne devait sûrement pas accepter que ces produits deviennent l’apanage des armées pour l’héroïne ou du Vatican en ce qui concerne la cocaïne avec au bout, l’émergence de partis nationalistes d’extrême-droite, populistes et fascistes, militaires et d’autorité religieuse supérieure, s’estimant certainement en droit d’adjoindre le nationalisme islamiste au terrorisme révolutionnaire, à dessin de retranscrire, au mieux, la même forme de pouvoir politique infondée d’un quelconque véritable débat rationnel intellectuel, hormis leurs réunions clandestines ; juste la simple appartenance religieuse et sécuritaire qui fonde leur identité, mais n’explique en rien leur refus d’affronter un véritable débat marxiste, autrement que par la force militaire, chaque fois déployée, sur laquelle ils pensent accroître la richesse nationale de leur PIB alors qu’aucune résolution des crises économiques n’est perçue autrement que sous la forme de « petites reprises économiques » ou de légères hausses de la croissance mais sans jamais chercher la solution réelle par une remise en question fondamentale du système économique capitaliste qui pourrait faire prendre conscience de la nécessité du marxisme.

Le débat marxiste est définitivement clos en Turquie et sévèrement réprimé par la nouvelle Constitution établie par des juristes militaires et approuvée par 81% des voix au référendum de 1982 pour permettre d’accroître les pouvoirs de l’armée, prôner la discipline et la hiérarchie auxquelles se prête parfaitement le nationalisme islamiste qui se développe depuis le coup d’État de 1960 qui marque la montée puissante et violente du fanatisme religieux contre les laïcs, les socialistes, les kémalistes et l’extrême-gauche, d’où une tension idéologique permanente entretenue par ce qu’impose le régime militaire sans laisser de choix, ce qui ne pouvait aboutir qu’à des massacres et des attentats. La loi d’exception 2547 concernant la subversion des « idéologies de gauche » est également promulguée dans la foulée de la prise du pouvoir de l’armée en 1980. Les partis politiques sont alors directement visés par l’armée qui cherche à en dissoudre un maximum pour les supprimer ou les transformer : Parti Républicain du PeupleParti de la JusticeParti du Salut NationalParti Nationaliste ; tous sont appelés à se tourner à nouveau vers les principes d’Atatürk mais sans l’occidentalisation et l’armée développe une synthèse turco-islamique entre le nationalisme laïc kémaliste et l’Islam des 98% de musulmans qui composent la population turque dont 80% d’entre-eux vivent en régions rurales des campagnes. Des purges ont lieu, les principaux journaux (CumhuriyetMilliyetHürriyet) sont fermés et les programmes universitaires révisés pour réorienter l’enseignement. Le Sénat est supprimé par les militaires qui estiment suffisante l’existence d’une chambre parlementaire unique, la Grande Assemblée Nationale Turque devenant à la fois les murs du silence de la démocratie et de la république turque, ainsi que les remparts d’une autocratie hiérarchique directionnelle nationaliste et islamiste. Des tribunaux se multiplient et visent à attaquer directement ceux qui porteraient atteinte aux principes fondateurs d’Atatürk mais on ne sait pas réellement sous quels critères et selon quel arbitraire s’établissent les plaintes autrement que sur simple décision du Conseil de Sécurité Nationale rattaché à l’armée qui dicte les règles de l’Assemblée. C’est à ce moment là aussi que fut prise la décision de fixer au seuil de 10% la possibilité pour une formation politique d’avoir le droit d’entrer à l’Assemblée pour siéger ; ce qui explique avec quels efforts Erdogan, les Législatives, il les a jouées deux fois en 2015 (juin et novembre) mais ne parvint, malgré tout, pas à faire descendre le HDP sous ce seuil fatidique des 10% alors il lui a simplement suffit de l’interdire, purement et simplement, prétextant qu’un bon nombre d’entre-eux étaient compromis avec des terroristes et donc passibles d’emprisonnements ou d’assassinats.

Si l’histoire de la Turquie semble mouvementée depuis le premier coup d’État de 1960 jusqu’au retour à un gouvernement civil marqué par les législatives de novembre 1983, elle n’est pourtant pas si complexe, à partir du moment où chaque coup d’État cherche à éloigner les critiques des mouvements marxistes par le renforcement de l’autorité militaire qui permet aussi indirectement de solidifier ainsi le pouvoir religieux, le seul capable de rejeter les débats intellectuels qui soumettent aux critiques l’économie et la politique, non pas pour viser leur destruction mais pour en tirer l’amélioration de l’humaine condition en redéfinissant les investissements et les prises de bénéfices… Mais de 1960 à encore aujourd’hui, on ne peut pas dire que ces régimes militaires dont vient Erdogan furent une réussite économique et c’est, contrairement à ce que prétendaient leurs programmes, vers une augmentation de la pauvreté que les travailleuses et les travailleurs voient évoluer leur vie, à plus forte raison si ils militent pour des politiques marxistes qui les exposent à des poursuites policières et juridiques, si ils ne se font pas assassiner ou molester… Passer comme Erdogan de peines de prison de 6 ans, réduites à 3 ans pour insulte à la religion ou à la nation du régime nationaliste, n’est pas vraiment une preuve de démocratisation ; la réduction des crédits, le gel des salaires, ainsi que la difficulté à rétablir une balance commerciale qui puisse réduire l’inflation et équilibrer le PIB, ne montrent qu’une volonté calculée ou inconsciente à utiliser les recettes de l’Occident mais uniquement au plan économique… Dès qu’il s’agit de philosophie politique comme a essayé de le faire Öcalan avec les Kurdes, s’érigent les murs de l’autorité religieuse qui renvoient les revendications d’égalité face au sens des hiérarchies islamiques qu’il reste à transgresser… La suppression du droit de grève et de manifester en témoignent et si la religion ne rétablit pas l’ordre dans les esprits, il reste les déploiements militaires à l’intérieur du pays comme si politiquement la Turquie devenait l’otage d’une volonté militaire supérieure consubstantielle, conduisant jusqu’à Erdogan, aujourd’hui, qui ne cesse d’encore en abuser dans les régions à forte dominante kurde dans la population ou en Syrie sur Afrin et Kobanî. À y regarder de près, que de similitudes avec les régimes autoritaires nazis et bolcheviques où l’armée et la police déterminent les limites de la pensée intellectuelle, définissent en quoi ce qui n’appartient pas à leur point de vue est rapidement qualifié de subversif, emprisonnent, torturent et exécutent… Peut-être aussi, parallèlement à ce conservatisme autoritaire, politique et religieux, doit-il, sûrement encore aujourd’hui, subsister en Turquie, des parcelles de l’économie turque qui firent d’eux des alliés de la propagande nazie devenue impressionnante à leurs yeux. À voir avec quelle facilité tout le peuple Allemand allait suivre la politique des nazis en achetant massivement et librement dans les pharmacies du reich ces produits liés aux drogues chimiques qu’on appelait Pervitine et Eukodal – équivalents de l’héroïne, de la cocaïne et des extasies aujourd’hui – ; c’était quand même la Turquie qui en fournissait la matière brute !… Mais c’est le peuple Allemand qui s’est précipité dessus, pendant qu’étaient déportés du Reichstag les Communistes d’abord et ensuite les Socialistes, avant qu’elles ne soient distribuées dans la Wehrmacht pour lancer les offensives criminelles d’Hitler. Qu’aujourd’hui la Turquie rêve d’obtenir pour son économie la même possibilité commerciale, non plus seulement avec l’Allemagne nazie de cette époque mais avec l’ensemble de l’Europe contemporaine, n’étonnerait personne… L’opium du peuple?… ce n’est pas que la religion !… C’est aussi une certaine idée de l’autoritarisme politique qui s’appuie sur des réseaux mafieux militaires, religieux et sociaux ; surtout quand il s’impose de lui-même par le développement de réseaux criminels du commerce humain lié aux drogues chimiques. Dans cette configuration, Öcalan apparaît plus comme le symbole d’une lutte contre la mafia en Turquie et en Europe que comme un simple et vulgaire terroriste !… Et Erdogan plus comme le chef d’une mafia politique qu’un Président qui défendrait une pluralité politique vivante, dans une démocratie parlementaire, où ne serait pas ordonné par l’arbitraire autoritaire quelles formations politiques ont le droit d’y siéger.

Depuis cette date fatidique de 1984 et derrière le contexte du dernier coup d’État militaire de 1980 qui marquent l’échec inexplicable des premières rencontres de pourparlers entre les Kurdes et les Turcs qui vivaient pourtant sous la même dictature militaire à ce moment, semble s’étioler la raison intellectuelle contre une autorité militaire doublée de l’autorité religieuse par on ne sait quelle sombre alchimie… Abdullah Öcalan tend la main à un régime politique issu d’une dictature militaire et religieuse qui lui arrache le bras avant que de lui attribuer le ridicule matricule de « terroriste » pour l’enterrer socialement ; « opposant à la dictature militaire et religieuse naissante en Turquie » aurait été préférable comme dénomination aux oreilles de l’ONU et de l’OTAN, censées être les Organisations mondiales dépositaires des Conclusions du Tribunal de Nuremberg de 1946. Au contraire d’une quelconque raison intellectuelle menée par un débat rationnel, deviennent-ils, inversement, les organisateurs de la mondialisation du marché mondial des drogues chimiques avec la Turquie, propice au développement des dictatures religieuses et militaires dont on ne sait jamais sur quels régimes politiques populistes elles peuvent déboucher après avoir emprisonné Öcalan ?

L’exemple de la Turquie, de l’Iran jusqu’au Pakistan ou à l’Afghanistan, témoigne de sociétés qui cimentent la vie politique par l’autorité religieuse où 60% à 80% des populations consomment de l’héroïne essentiellement, de la cocaïne à moindre mesure, espérant ainsi fortifier l’économie au nom de leur 3% possédant et représentatif, ne réussissant pourtant qu’à développer au final « État Islamique français en Irak et en Syrie », gangs mafieux dans les cités, milices islamistes dans la Ghouta orientale, « canaris jaunes » dans le métro lyonnais, école militaro-religieuse française privée où on trouve des mioches de 14 ans – comme dans les jeunesses hitlériennes – préparer des explosifs à base de plastic pour faire sauter des mosquées en France ou en Europe… Le PKK continuant d’être prolongé dans la vie intellectuelle kurde et européenne avec les PIK, PSK, KKP, MLKP, TKP/ML ou DHKP-C ; trouvant malheureusement en Europe et en Occident, quasiment la même haine intellectuelle envers les questions soulevées par le Marxisme et le même mépris électoraliste nationaliste d’extrême-droite lorsqu’il s’agit de dépasser le conservatisme ou d’asseoir leur propre autorité policière par une certaine propagande nationaliste liée à l’hygiénisme moraliste du comportementalisme, nourri de fables religieuses, politiques ou sociales, parfois même cosmiques ; voire la même répression que leur vouent la Turquie de l’AKP d’Erdogan et les partis nationalistes européens de la « French valley », lorsqu’il est question du financement de leurs campagnes électorales locales ou nationales (« cagoules à pistolet » par exemple). Et on s’étonne ensuite qu’il y avait plus de Français dans la rue aux côtés des Espagnols pour gueuler « Franco, assassin » qu’il n’en reste aujourd’hui aux côtés des Kurdes pour crier « Erdogan fasciste ! »

Abdullah_Öcalan

Öcalan n’a jamais été un terroriste !

Erdogan parle sur le PKK dans ses meetings…

Les Kurdes du Kurdistan et de la libération d’Öcalan ! 

Au moment où la Russie, la Syrie et l’Irak organisent des mouvements de troupes militaires – sans doute pour mettre entre parenthèse l’infraction territoriale de l’armée de l’AKP d’Erdogan au prétexte d’y chercher dans la région kurde d’Êfrîn des « terroristes » – sur le territoire syrien ; il faut quand même rappeler que cette excuse relève d’une supercherie historique proche de l’infamie, que l’argumentaire de l’appellation « terroriste » est hasardeux et précipité… À s’y référer, il faut remonter aux derniers pourparlers qui pouvaient encore déboucher sur un processus de paix possible avec Öcalan et une « indépendance kurde » en 1984, jusqu’à l’intervention d’Erdogan où, semblerait-il, Erdogan perd les pédales intellectuellement en s’apercevant du fait accompli devant lequel il se retrouvait à ne plus pouvoir refuser la reconnaissance culturelle, sociale et politique des Kurdes via le Kurdistan en partition administrative… C’est alors à cet instant que dépressif, Erdogan confond des « faits de guerre » en terrorisme, dénaturant tout le contexte, coupant ainsi toutes possibilités de négociations ultérieures et révélant en même temps la guerre totale qu’il mènerait dorénavant contre les Kurdes à chaque élection, à chaque attentat de « l’État Islamique français ». Ainsi décrété « terroriste » en Turquie seulement et uniquement par les soins d’Erdogan, alors au début de son entêtement derrière le Parti de la Prospérité fondé en 1983 (après et avec le MSP de Necmettin Erbakan) qui deviendra l’AKP en 2001 ; le peuple kurde augmentait d’autant son existence en Irak, en Syrie et en Iran… À juste raison puisqu’avant ces négociations de pourparlers devant déboucher sur un processus de paix, le PKK des Kurdes d’Öcalan venaient de se prendre l’armée turque dans la figure après plusieurs coups d’État militaires successifs et devait donc être considéré comme l’égal d’une armée aux yeux de celle de Turquie et non pas être simplement, rapidement et de manière aussi isolée, rabaissé au rayon du terrorisme autrement que pour satisfaire le monde capitaliste occidentale et en dehors de toute étude de politologues extérieurs ou d’analyse polémologique appropriée sur la question… Seuls Erdogan et la Turquie conservatrice ne pouvaient qu’isoler les Kurdes. Double stupidité d’un chef d’État qui se détache du processus de paix entre Turcs et Kurdes ou l’Indépendance du Kurdistan qui deviendrait la seule possibilité de viabilité sur cette distanciation de respectabilité… Alors acculé à se cacher derrière sa dictature religieuse autoritaire visant une mosquée unique à la place des mosquées multi-confessionnelles de la religion musulmane, Erdogan s’empresse rapidement de pouvoir nier tous droits à l’existence d’une possibilité de développement politique ultérieur pour les Kurdes : on ne peut pas dire que ce soit honorifique dans la recherche d’une paix, un peu moins glorieux lorsqu’il s’agit de la refuser et qu’Erdogan se donne tous les moyens, sur plusieurs décennies, depuis 1974, pour en saboter les efforts… Jusque là, le PKK n’a toujours « militairement » rien à voir là-dedans puisque c’est la société kurde que vise Erdogan, son développement social et intellectuel, son opposition politique et culturelle. Tous deux sont responsables de faits de guerre et ce n’est pas le PKK, considéré donc à tort comme terroriste, qui a rompu les accords de non-agression et de partition administrative prévus pourtant dès 1984 lorsqu’était posée la question de l’Indépendance du Kurdistan… Bien au contraire, Erdogan accentue le conflit alors qu’aucune justification ne l’y autorise – si ce n’est celle du capitalisme et de l’islamisme du MSP dont Erdogan est le chef de la section jeunesse stambouliote dès le milieu des années1970, quand il jouait déjà l’Imam unique, l’enfant de coeur des prêches  -, allant même jusqu’à l’accentuer aisément, à l’infini, tant que peut, puisqu’il qualifie ensuite arbitrairement Öcalan de « terroriste », pensant ainsi résoudre la « question Kurde » de manière plus autoritaire qu’intellectuelle !… Mais Öcalan n’est pas un terroriste, ni avant 1984, ni après…

Öcalan c’est le Kurdistan !… Öcalan est un politologue qui défend les Kurdes qui se prennent régulièrement les milices de l’AKP et des Loups Noirs turcs – dits « Loups Gris » en Turquie – en pleine face, finissant par se faire insulter par Erdogan en personne, auprès de qui ils étaient venus négocier une paix administrative qu’Erdogan transforme, pour mieux l’accuser et le réfuter, en terrorisme… Ironie du sort ou coup tordu de l’histoire, toujours est-il que des pourparlers et des négociations pour l’indépendance du Kurdistan ne devraient pas servir à accentuer un conflit (celui des Kurdes avec les Turcs) mais plutôt à trouver des solutions administratives et diplomatiques qui peuvent y conduire… L’Europe giscardienne ne devait sans doute pas y être favorable, tout comme l’OTAN et l’ONU qui préfèrent rester silencieuses au risque d’ouvrir les portes à l’escalade du conflit… Pour soigner sa dépression de 1984, dans son dialogue du non-sens, la Turquie, sans doute déjà aux ordres d’Erdogan, tue des Kurdes, très peu de militaires kurdes du PKK… Ensuite, plus tard, même en Occident et en Europe, on en trouve qui parlent du PKK comme Erdogan pour se débarrasser des gens alors qu’il ne faudrait pas : c’est une question militaire qui renvoie à des faits de guerre et pas à du terrorisme… Limite mafieuse cette confusion volontaire entre les faits de guerre effectifs et l’imaginaire terroriste que réalise Erdogan sur Öcalan, sans doute parce que la Turquie compte s’enrichir de nouveau comme elle s’enrichissait avec le reich nazi en lui vendant de l’Eukodal et de la Pervitine, de l’héroïne et de la cocaïne pour faire moderne mais avec les ponts européens identiques à la « French » rachetée par Giscard en 1974, peut-être avec Erdogan déjà, maintenant internationalisée en allers-retours entre le continent américain et européen derrière la passerelle de cet intrigant « État Islamique Français ». À souhaiter que dans cette configuration idéologique qui correspondrait aussi bien au système turc d’Erdogan qu’à la sphère nationaliste de l’extrême-droite lepéniste et du « mariage pour tous », comme si Le Pen pourrait se faire élire en Turquie et Erdogan en France, espérons que ce rapport et cette équivalence AKP-FN/LePen-Erdogan n’auront pas embarqués trop de groupes politiques existants dans cette manche « État Islamique français en Irak et en Syrie ». Et si c’était le cas, qu’Erdogan et Le Pen sachent qu’ils ne se serviront pas du PKK en Europe ou en Turquie, ni n’en fabriqueront avec des personnes isolées qui n’ont jamais rien eu à voir avec le PKK, à partir de fables religieuses, politiques, sexuelles et sociales pour y répandre l’ISIS (intégrisme, rigorisme, militarisation sociale par les drogues chimiques, fausse science psychanalytique, etc…) dans le but d’y dissimuler leur couverture politique de misère de l’AKP ou du FN ; voire pire encore, comme sonde pour se débarrasser des intellectuels récalcitrants comme l’AKP se débarrasse des intellectuelles Kurdes en Turquie, à Paris ou en Syrie.

Avec les Kurdes de Syrie et le Kurdistan refaisons « la route de la soie » au lieu de poursuivre cette « route de la blanche » avec laquelle Erdogan espère enrichir la Turquie et l’EI comme elle enrichissait le reich nazi de Pervitine et d’Eukodal (drogues chimiques) avant !

Depuis, le maintient de l’ordre – dans une Turquie de l’armée de l’AKP du Président Erdogan aux pleins pouvoirs depuis 2014 – se confond et se heurte avec le maintient de la paix des Kurdes, en Syrie et ailleurs, dès lors qu’il ne se fonde pas sur la non-agression, respectée des armées et non pas transformable en instrumentalisation des frontières comme tente de le faire Erdogan et l’armée turque sur les Kurdes syriens. Le Kurdistan c’est les archives Kurdes arrachées aux malles de l’AKP aux mains d’une dictature administrative qui prive d’existence politique, religieuse (multi-confessionnelle), culturelle et sociale toute une société démocratique qui s’est faite doublée par un « État Islamique français d’Irak et de Syrie ». Le problème c’est qu’à Ankara et Istanbul, il n’y a que des archives de l’AKP, moins de celles des Kurdes ou du PKK ; hormis les « faits de guerre », si il n’y a pas d’archives hors arrestations, assassinats, attentats, le PKK n’est qu’une pure invention d’Erdogan à prétexte pour ErdogansWarOnAfrin. Si il faut se débarrasser de l’État Islamique en , de l’armée des rebelles du régime d’, des milices islamistes ou du daesh français du cabinet de recrutement d’un certain Farid le « sahoudien » qui prêchait déjà l’État Islamique au lycée Jean Monnet de Strasbourg comme ça se faisait en  et depuis 1960 en Turquie ; il faudrait avant tout se débarrasser du cabinet conseil AKP français/FN de l’État Islamique en Irak et en Syrie…

Mais revenons aux pourparlers avec le PKK d’Öcalan d’une Turquie déjà influencée par Erdogan . À chaque proposition démocratique d’organisation de la société kurde et à la moindre revendication d’une quelconque autonomie culturelle, Erdogan répond par la négative, transformant la démocratie en terrorisme intellectuel infligeant au peuple kurde l’obligation de se présenter à lui sans politique… Mais quel peuple pourrait accepter l’humiliation d’abandonner la politique, son histoire sociale et culturelle dans sa volonté d’affirmer aller vers l’Indépendance du Kurdistan ou une paix entre Kurdes et Turcs ?… le totalitarisme ?… l’autocratie religieuse ?… Les Kurdes sans politique ne seraient plus les Kurdes, à fortiori si leur interdiction d’exister, promulguée par Erdogan, est motivée par des prétextes religieux où on retrouve Öcalan expliquer à Erdogan que sous ses influences islamistes trop prononcées, il ne pouvait faire de Allah qu’un terroriste !… Quelques « gangs des terrasses » plus loin, les attentats de Charlie Hebdo et la découverte toute récente d’un « État Islamique Français en Irak et en Syrie » avec ses recruteurs et ses formateurs, convertissent à prouver qu’Öcalan était bien dans la vérité en 1984… Si les Kurdes ne peuvent être kurdes avec leur politique de leur leader Abdullah Öcalan, les Turcs sont-ils eux-mêmes turcs autrement que comme des Français qui ne pourraient se croire Français qu’avec le FN et Le Pen ; et peuvent-ils se considérer effectivement comme étant réellement turcs lorsqu’ils assassinent dans les mosquées multi-confessionnelles pour les transformer en mosquée unique plus proche d’une secte mahométane que dépositaires réellement des différents courants de la religion musulmane ?… En 1984 Öcalan rivalise intellectuellement avec Erdogan dans des pourparlers qui ne devaient pas se transformer en voie sans issue. Demandez alors, comme Öcalan, à Erdogan de quels diplômes universitaires sa politique peut bien relever et s’identifier et vous comprendrez rapidement qu’entre l’AKP et le PKK, la démocratie turque d’Erdogan ne laisse guère la possibilité de choisir ; les Conclusions du Tribunal de Nuremberg un peu moins…

Là où Öcalan était venu en 1984 ouvrir un débat en pourparlers sur la démocratie et la reconnaissance des Kurdes dans la vie politique de la Turquie, le PKK ne rencontra que médisances et rejet auprès d’autorités militaires turques qui n’en voulaient apparemment aucun ; ni discussions ni ententes envisageables, ne pouvaient poindre à l’horizon… L’incapacité à affronter la philosophie d’Öcalan, alors avouée par l’échec des négociations par tout un régime autoritaire d’Ankara dans le refus de toute évolution, ne pouvait dès lors se répercuter qu’une répression sanglante à travers le temps et l’histoire politique des Kurdes, du PKK et d’Öcalan, jusqu’au HDP et les toutes récentes élections Législatives turques de l’été 2015 jouées deux fois en deux tours… Pourquoi deux fois ?… il n’y a qu’à recenser toutes les arrestations – quand ce n’étaient pas carrément des exactions ou des tueries – auxquelles se livrèrent les forces policières de l’AKP d’Erdogan, déployées dans les villes Kurdes de Van à Dyarbakir, en passant par Mardin et Ganziantep, alors que jusqu’aux résultats, c’était dans la discipline électorale et non pas la violence que les Kurdes ont dirigé les deux scrutins de juin et novembre 2015… Erdogan sème-t-il la violence là où la démocratie appelle les élections ou Erdogan utilise-t-il le mode électoral pour mieux déployer sa répression névrotique et sa soif de sang que nourrit en lui l’existence pacifique et démocratique des Kurdes ?… Il y a là, toute une stratégie que ne devrait pas accepter le monde… Ni l’Europe, ni les États-Unis, pas plus la Chine ou la Russie, ne peuvent accepter de telles anomalies et devraient, logiquement en retour, demander l’annulation pure et simple de ces élections « déviantes » issues d’une construction dictatoriale et militaire, typiques et dignes des juntes fascistes ou des régimes bolcheviques mais certainement pas d’un univers pouvant relever de la démocratie, du Kurdistan ou d’une « Turquie modérée ».

La rupture des négociations et des pourparlers entamée dès 1984, ensuite poursuivie entre Öcalan et Erdogan, le peuple Kurde et la Turquie, est avant tout une rupture intellectuelle. Alors à la tête d’un parti « unioniste turc » de monarque autoritaire et religieux – le Parti de la Prospérité, jusqu’ici pas très important -, le refus brutal, affiché par Erdogan, d’accorder aux Kurdes le minimum du « Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » qui pouvait les inscrire dans le prolongement des Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour que soient enfin reconnues leur culture, leur langue et leur politique ; dénature la qualité intellectuelle d’un vrai débat où il suffirait de clore les séances en étiquetant de terroriste ou de staliniens les protagonistes questionnant le pouvoir dans son quant à soi sur leur propre devenir existentiel, munis d’une pile de revendications relative à leur refus de se laisser dicter leur manière de penser, de réfléchir et de prier. Mais même encore aujourd’hui où vont fort les ragots, les amalgames, les catalogues, les étiquettes et mènent à l’obscurantisme de la linéarité historique le réductionnisme à du stalinisme et l’erronée assimilation bolchevique – peut-être même pas au courant de l’existence d’une question intellectuelle entre les Kurdes et les Turcs – ; voit-on sur des chaines spécialisées comme LCP (La Chaine Parlementaire) un « expert-journaliste » ramener Öcalan et le PKK à des « staliniens » alors qu’ils étaient les premiers à se battre contre l’étatisme bolchevique et Chinois qui étaient plus proches du régime d’Erdogan à venir contre le Kurdistan qu’ils n’étaient prêts à aider Öcalan et ses Kurdes, réellement sur le terrain au départ ; sinon Öcalan ne serait pas venu dans la foulée en Europe, dans la capitale européenne, s’expliquer sur ses origines politiques : « marxistes – léninistes » mais pas bolcheviques, ni staliniennes !… Et il s’en explique car cette école marxiste léniniste était la seule disponible à cette époque dans les régions du Kurdistan de Turquie (1974-1978) pour se défendre des exactions des différents régimes militaires successifs aux coups d’État depuis 1960 en Turquie et qui sévissaient déjà dans des petits villages où ils massacraient et kidnappaient impunément… L’avantage de cette école marxiste-léniniste était de pouvoir s’organiser, le plus rapidement possible, en défense contre les agressions venant de l’extérieur et non pas pour attaquer – contrairement à la politique menée par Ankara contre les Kurdes en Turquie et ce qu’en voudraient bien faire croire l’Occident, l’Europe – ; encore moins pour devenir bolchevique, envahir la Mandchourie ou coloniser l’Afrique… Non !… Simple système de mise en défense de toute l’organisation du travail et de la société kurde pour pallier les multiples attaques que durent encaisser les intellectuels Kurdes jusqu’aux assassinats et enlèvements dont on se demande encore aujourd’hui si il n’y avait pas un peu de staliniens et de bolcheviques avec Erdogan et l’AKP pour orchestrer une telle mafia nationaliste ?… Ce en quoi la pratique marxiste d’Öcalan se différencie complètement des régimes bolcheviques et maoïstes qui commirent les mêmes exactions que le régime d’Erdogan allait en faire plus tard, à plus grande échelle qu’il n’en avait déjà exécutées avant 1984… C’est là qu’Öcalan, en tant que marxiste, se démarque et se différencie d’une douma stalinienne des assassinats, des bolcheviques nazis ou des léninistes du collectivisme, connus à travers le « communisme d’État » et ses différentes histoires auxquelles il n’a jamais voulu participer ou être complice ; jusqu’à combattre l’État Islamique, le daesh français en Irak et en Syrie qui sont, sans doute, eux, staliniens et nazis, bolcheviques et militaires, surtout à la manière dont cette organisation, aux recruteurs européens, s’est emparée d’une quasi moitié de l’armée irakienne pour s’attaquer ensuite plus facilement aux Kurdes dans le Sinjar (Ezidis), puis en espérant faire de Kobanê une forteresse islamiste d’ISIS… Sous cet éclairage et ces précisions, Öcalan ne peut pas être stalinien ou bolchevique, ni communiste étatiste, encore moins le PKK relever du stalinisme car, à cette époque, Öcalan n’avait pas plus d’affinités avec Moscou ou Pékin qu’il n’en avait avec Ankara où il plaidait le droit politique pour le Kurdistan, sinon ils auraient été mieux armés avant 1984 et auraient mis une tannée au régime militaire du coup d’État de 1980 ou plus tard à l’AKP d’Erdogan avec le Kuomintang !… Mais ce fut loin d’être le cas et c’est à se demander si la turpitude d’Erdogan n’aurait pas abusé du fait qu’Öcalan n’ait pas signé certaines choses avec l’URSS et la Chine, le sachant ainsi bien seul et à sa portée pour lui infliger la pire autocratie gouvernante qui renie les minorités Kurdes, Arméniennes, Alaouites, Alévis, Turkmènes…

Il y a quand même une distorsion énorme aujourd’hui entre le protocole électoral du Parlement turc qui n’a jamais défini une opposition comme un ennemi militaire à abattre ; et l’imaginaire de tout grand chef d’État qui estime avoir tout un pays derrière lui mais dont 60% environ ne votent pas pour lui (CHP-HDP / MHP)… Faut-il exterminer autant de Kurdes que ne l’a fait l’armée de l’AKP d’Erdogan entre les deux élections Législatives de l’été 2015 pour faire taire ces chiffres alors qu’ils ne sont que 15% des urnes, ramenés à 11% lors de la seconde élection Législative de 2015… Qu’est-ce que ça aurait été si le HDP des Kurdes avait obtenu le score du CHP ?… Quelles auraient été les réactions des forces policières aux ordres de l’AKP d’Erdogan ?… On n’ose l’imaginer… Toujours est-il que les raisons d’un tel déploiement « militaire » s’amenuisent et apparaît au temps, la déraison de l’acharnement avec lequel Erdogan va même jusqu’à utiliser ces élections pour emprisonner des Kurdes, fermer des centres de presse-médias kurdes, tuer, alors que le HDP faisait une campagne non-violente dans le cadre d’une pacification des peuples… Surgit alors aux consciences l’urgence de se demander si l’AKP d’Erdogan n’a pas commis une fraude électorale par rapport aux protocoles du Parlement en ce qui concerne les élections en Turquie ?… Cette fraude, ne pouvant être dénoncée par les autorités constitutionnelles du Parlement turc – immédiatement intimidées par les menaces de violence émises par la politique de l’AKP qui paralysèrent toutes réactions -, ne donne pourtant pas droit à utiliser les élections pour transformer la campagne électorale en attaques armées permanentes sur cette partie de l’électorat qui regroupait les gauches, des mouvements progressistes autour du HDP kurde alors qu’aucunes violences n’étaient relevées… Vraiment aucunes ?… Et ces tirs de policiers dans les foules de manifestants Kurdes ?… Kurdes qui répondirent aussi par des coups de feu pour montrer qu’ils n’avaient pas tiré les premiers… Cette distanciation prise par Erdogan entre le code électoral et les protocoles des candidatures en vigueur, à ce moment là de l’été 2015, traduit lourdement avec quelle ironie le leader de l’AKP compte passer outre le « Droit électoral » pourtant également et normalement applicable aux Kurdes du HDP. Comme le protocole électoral n’a pas été respecté par rapport aux consignes du Parlement turc, Erdogan ne devrait même pas avoir le Droit de gouverner – même si il le prend – et ces élections de toutes les tromperies, annulées par consultation parlementaire.

La moindre tentative d’avancée démocratique, décrite dans les traces des négociations étalées par la Turquie de la propagande, jusqu’aux pourparlers du face à face bien réel entre Öcalan et Erdogan, devait-elle se traduire encore aujourd’hui par le rugissement des blindés des services spéciaux de l’AKP-MHP déployés en réponse et acte, avant tout d’une « répression intellectuelle » inouïe, puis se prolongeant jusqu’aux emprisonnements des civils et saisies des organes de presse, alors que les Kurdes avec Öcalan et le Kurdistan n’en étaient qu’à une simple demande de « Droit de parole » dans une Cour turque où s’immisçait déjà Erdogan qui devait, sans doute là en 1984, rencontrer pour la première fois de sa vie un intellectuel mais qu’il ne s’en est jamais remis, qu’il en devînt fou ?

En 1984 le monde retourne finalement sa veste après n’avoir que pu émettre un avis favorable aux revendications d’Abdullah Öcalan durant une première quinzaine, suivie ensuite, brusquement, d’un basculement complet d’une semaine, durant laquelle la presse internationale finit par donner raison à l’influence d’Erdogan, oubliant l’humanisme d’Öcalan et la recherche d’une solution pacifique au conflit. Bien timide alors cette « presse capitaliste », sombrant dans la facilité idéologique d’une guerre d’écoles doctrinales qui préfère renvoyer la vie du Kurdistan, son avenir politique, aux écoles étatiques bolcheviques et maoïstes de simplification. Ce qu’il n’était pourtant pas ce Kurdistan en résistance, proposé par les négociations sur la table des pourparlers sous l’oeil prisé d’Erdogan. Ni les Kurdes d’Öcalan, ni le PKK ne cherchaient l’accentuation des conflits. Au contraire, c’est vers la résolution d’un conflit économique qu’aurait pu se tourner le monde dont le seul rapport avec le Kurdistan de la Turquie, à ce moment-là, était le Marxisme ; seule philosophie économique existante capable de neutraliser toutes les autres pour arrêter les guerres et l’escalade des conflits… Encore une fois, depuis, l’avenir ne peut donner tort à Öcalan. De l’Angola à cet État Islamique Français en Irak et en Syrie, on voit parfaitement qui résonne en « communistes étatistes » du type de celle d’une douma léniniste, stalinienne et bolchevique des assassinats ou d’un Reichstag allemand sur le modèle des soviétiques ou des nazis ; de ceux qui pensent sérieusement apporter au monde une amélioration économique et sociale par la simple réflexion intellectuelle liée au marxisme… Ce n’est pas une mince affaire, ni une simple opinion… Mais pour le Kurdistan, les oreilles qui se sont bouchées en 1984 à cet appel à la résolution politique et pacifique du conflit entre les Kurdes et le pouvoir politique turc – resté lettre-morte -, même à être piétiné et définitivement écrasé par cet État Islamique Français, du Sinjar à Kobanê jusqu’au nord de la Syrie, aujourd’hui autour d’Afrin avec l’armée turque ou à Serdemê, cette fois ; le monde et ses bonnes intentions de l’ordre libéral, satisfait toujours autant son économie dévastatrice, d’autant de massacres, de carnages et de stratégies militaires déviantes qu’il cherchait à priver de Droits Öcalan et le Kurdistan à partir de 1984 par la non-reconnaissance de leur simple existence administrative jusqu’à la répression de leur politique liée aux mouvements intellectuels kurdes et marxistes de l’Occident… Là ça devient une question politique dont se sont emparés bien maladroitement « les militaires » des Nations qui continuent de soutenir Erdogan (AKP-FN via un « État Islamique Français en Irak et en Syrie »), quitte à ce qu’en pâtisse la moindre idée de justice internationale du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » jusqu’aux « Messages aux Peuples et Conseils aux Nations » délivrés par les Conclusions du Tribunal de Nuremberg qu’Öcalan a toujours suivies et respectées et dont la plume n’est toujours que le prolongement !

De l’al-Qaïda Maghreb islamique à l’État Islamique français d’Irak et de Syrie, les protagonistes al-Islam se déclinent en différentes composantes associées à la particule ‘al-‘, se font recruter et revendiquent des partis extrémistes tels ceux du FN français, l’AKP turc, le Hezbollah libanais et iranien, le Hamas palestinien… Jamais encore auparavant, ces nationalistes islamistes n’avaient trouvé meilleurs « frères » qu’en ces extrêmes-droites européennes, toutes autant nationalistes, militaristes et religieuses qu’eux ; quant à la complicité de leur rigorisme religieux, pour ne pas dire leur intégrisme, loin d’être un faux ami, leur permet de développer une politique commune qu’ils retranscrivent dans les zones jihadistes de conquêtes ou en commettant des attaques terroristes, ciblant des points stratégiques diplomatiques et militaires, ou des lieus de vie à haute fréquentation, des places culturelles (mosquées, cafés-restaurants…), voire encore en multipliant les prises d’otages quand ils le peuvent…

Vous ne pouvez pas considérer les PKK – PYD – YPG comme des « terroristes », c’est militairement faux et Öcalan l’explique depuis les pourparlers de 1984 face au pouvoir turc déjà manipulé par Erdogan, conseiller en lois d’exception… À partir du principe de la défense et de l’attaque, lorsque le PKK aidait Öcalan et les Kurdes à se défendre des exactions militaires turques dans les villages des régions du Kurdistan, Erdogan confond les faits de guerre en actes terroristes pour transformer l’unité de défense du PKK en organisation terroriste… Mais les Kurdes avec Öcalan et le PKK n’ont, jusqu’en 1984 fait que se défendre, tout comme ils continueront de le faire ensuite… D’ailleurs, jusqu’à preuve du contraire, les YPG ne sont pas des policiers ni des militaires… Ce qu’Erdogan nomme « terroristes » n’est en fait que des Unités de « mesures » – au sens où ils sont en responsabilité de prendre des mesures – administratives qui structurent, légifèrent et organisent la vie, sociale, politique et religieuse des Kurdes. Ainsi il est facilement acceptable de comprendre qu’il y a dans la société kurde des « YPG maçonnerie – construction – cimenterie – bâtiment », des « YPG transport – Télécommunications Services », des « YPG agriculture eau – forets – mine – gisements » etc… Alors si le rapport avec la Turquie où la Syrie des YPG qui structurent l’organisation de la vie sociale sont à la guerre qui leur est infligée, leur structure l’est aussi, forcément, puisqu’ils sont agressés… Si une force militaire de l’extérieur leur apporte la guerre, les YPG s’organisent en Unité de défense des populations kurdes agressées et se retrouvent, indépendamment de leur volonté, dans l’obligation de défendre… Reste ensuite à vérifier que l’armée turque en Syrie neutralise effectivement de la même manière les restes des équipes de daesh (EI) comme elle s’en prend aux Kurdes de la Syrie au lieu de faciliter leur intégration dans l’armée du Sultan d’Ankara, leur permettant ainsi de changer de déguisement en adoptant l’uniforme de l’armée de l’AKP turc d’Erdogan… Alors puisqu’il s’agit d’opérations militaires menées par l’armée turque d’Erdogan et le nationalisme islamiste sur des territoires étrangers à la Turquie (Syriens et Kurdes), voyons de quoi il retourne… Les images ont montré des hélicoptères mitrailler des ouvriers agricoles et des blindés entourer des vignes et des champs, des villages bombardés ainsi que des cimetières où Erdogan doit y voir les anciens du PKK de Turquie en Syrie hanter la vie politique et religieuse de l’AKP… Les agriculteurs kurdes ne peuvent pas labourer leur terre si la Turquie positionne des chars dans les champs pour que les avions de chasse puissent les arroser de roquettes luminescentes… Les hélicoptères qui ont péri n’ont pas été abattus mais ont volé trop bas dans les collines pour sillonner les vallées au risque de s’enchevêtrer sur des pylônes électriques ou s’emmêler dans les câbles des lignes à haute-tension… Ce qui est arrivé puisqu’à chaque appareil au sol correspondait un pylône ou un câble. Alors c’est pas fameux ces opérations militaires turques en territoire syrien pour attaquer des Kurdes et certainement un peu moins d’État Islamique… L’État Islamique français d’Irak et de Syrie, ainsi que le Maghreb islamique sont eux terroristes puisqu’ils attaquent les villages kurdes du Sinjar à Kobanê jusqu’à Afrin aujourd’hui avec l’armée de l’AKP turc d’Erdogan comme des terroristes protégés par le terrorisme d’État (al-Islam, décliné en multiples milices)… Les terroristes ne sont-ils pas plus ceux qui attaquent des populations faiblement armées, au prétexte de prétendre attaquer un régime politique, au lieu de ceux qui les défendraient effectivement ?

Lorsque Erdogan s’attaquait aux Kurdes en Turquie cela pouvait passer inaperçu mais en Syrie, le monde entier voit sa maladresse… Erdogan et l’armée de son AKP verront-ils dans les avions du ciel syrien aussi un potentiel terroriste, l’arrosant cette fois-ci de bombes luminescentes qui atterrissent sur un sol jonché de ses véhicules blindés au sol ?… Peut-être encore un de ces multiples hélicoptères de l’armée turque qui fait des tirs en étincelles mais qui n’avait pas conscience des tanks positionnés au sol ?… Un désaccord ou un mal entendu entre l’aviation et l’infanterie dans l’armée turque ?… Une stratégie de la perte dans l’idée de faire croire que les Kurdes sont sur-armés à destin de pouvoir mener une guerre totale dans leurs régions et se permettre le carnage redouté ?… Erdogan a tout déployé de l’autre côté de sa frontière, toute l’armada militaire peut évoluer au nord-ouest de la Syrie contre des Kurdes de villages agricoles, faiblement armés, en toute impunité de la violation territoriale sous-jacente. Massacrer des agriculteurs et faire tomber des obus sur les terrasses des maisons kurdes de civils qui s’en servent comme bouclier pour se protéger des bombardements, tel un gang militaire de « terrasses », peut-être moins parisiennes, mais toujours autant manipulé par l’État Islamique ; autant d’actes de guerre sur des populations sans défense qui font ressembler l’armée de l’AKP turc d’Erdogan aux gangs jihadistes de daesh, État Islamique en Syrie et en Irak, repoussés précédemment, désormais sur-armés par leur intégration dans l’armée aux ordres d’Erdogan…

Alors chaque année à Strasbourg est demandée la libération d’Ocalan originaire du Parti des Travailleurs du Kurdistan, non pas pour internationaliser le conflit mais pour le résoudre, en montant à Ankara avec les Kurdes ouvrir les archives de l’AKP pour jauger le différentiel…

Au sortir de ces négociations de 1984 qui finalement n’en sont pas aux vues de la manière dont aujourd’hui Erdogan recule et se mure dans le refus d’écouter les Kurdes, jusqu’à confisquer leurs archives ou des écrits ; nous ne pouvons que logiquement orienter notre soutien intellectuel vers le Kurdistan, bien plus démocratique et moins barbare que la Turquie de l’AKP d’Erdogan, le régime d’Assad de Syrie ou la monarchie de Poutine en Russie.

#Terrorisme #Ouagadougou #burkina #Mali #ErdogansWarOnAfrin #Erdogan #Turquie #PKK #YPG_YPJ #Syrie #Afrin #terrorisme #terroriste

_____________________________

Erdogan parle sur le PKK ; les Kurdes du Kurdistan et de la libération d’Öcalan…

Erdogan reste en 1984, les Kurds sont en 2018 à Manbij et Afrine en Syrie où ils combattent l’EI dont ce Farid du Jean Monnet est le grand horloger dès 1988, il est donc Français, en cavale…

Malin ce Erdogan !… Malin comme Farid (!) de Strasbourg du lycée Jean Monnet devenu la capitale de l’État Islamique de daesh, le temps de quelques années scolaires !… Farid et ses adeptes multi-Al, les narines pleines de farine, définissant le « nouvel ordre mondial » AKP-FN… « Walla ! »… Mais ce Farid (blanchit) est en fait la « mappemonde » de daesh EI français. C’est « son État Islamique » qu’il a créé, des camps d’entrainements des terroristes jihadistes qu’il a construit et armés en 30 ans, aux banques spécialisées, des trafiquants, les chefs, les religions politiques AKP FN…. Farid de ce lycée Jean Monnet recrutait déjà pour l’État Islamique EI daesh al-Aqs, -nosr, -sh, -b dans la cour du lycée (1988) parmi l’extrême-droite du vieux Le Pen, les jeunesses de Chirac, dans le Maghreb islamique, à l’AKP d’Erdogan, prétendant même pouvoir aider le Kurdistan… Pendant 30 ans Farid du Jean Monnet, déguisé en saoudien dans la cour du lycée, a propagé l’État Islamique en s’auto-finançant par le développement d’un marché de l’héroïne de la French turque AKP-FN pendant que Giscard, Le Pen, Chirac, Sarkozy, Macron et Erdogan bombardent le Kurdistan Syrie Irak Turquie.

L’État Islamique, naît sous étiquette française, est de retour chez son papa « Farid, le sahoudien » du lycée J. Monnet de Strasbourg neudorf où il parlait déjà d’un État Islamique… « État Islamique Français » c’est une blague ?… Erdogan, il touche du fric dessus ?… vous voulez les chars turcs à Paris ?… si l’armée d’Erdogan vient en France parler du PKK, il y aura PKK !

Si le catalogue (le mode d’emploi) « État islamique français d’Irak et de Syrie » de Farid le sahoudien, « constructeur » des terroristes de l’EI en Irak et en Syrie, 30 ans d’âge, était correctement démantelé et ausculté, on arrêterait immédiatement la guerre entre Erdogan et Ocalan mais l’extrême-droite FN s’effondrerait avec l’AKP, le Vatican et la religion unique de l’AKP d’Erdogan !

 

Que fait l’OTAN ?

Les voudraient au moins sortir des persécutions du régime militaire infligé par les coups d’État successifs (1960-1971-1980) qui les privent de leur reconnaissance , culturelle et sociale en et qu’ arrête de parler sur le dans ses . Pourquoi les Kurdes resteraient-ils par la contrainte sous le régime de ce 1er coup d’État de 1960 ?

Ils pourraient au moins demander la saisie des archives de l’AKP concernant les Kurdes ; ce qu’ils auraient déjà dû faire pour le Kurdistan irakien lors de sa Constitution en 2005 ou en 1984 lors des derniers pourparlers d’Öcalan avec la présence déjà venimeuse d’Erdogan.

Erdogan et son Parti de la Prospérité de l’époque, alors âgé d’un an seulement ; l’AKP, ensuite, confisquent depuis 1984 les archives d’un Peuple sans Etat, le Kurdistan – qui pourtant en devient un…

L’OTAN – les yeux bandés – reste insensible, cautionnant ce kidnapping mémoriel judiciaire de la conscience politique des Kurdes : Irak Syrie Turquie.

Pénétrer les archives de l’AKP, du MSP et du Parti de la Prospérité en Turquie depuis 1984 avec l’OTAN et les Conclusions du Tribunal de Nuremberg CTN pour voir comment Erdogan a procédé pour se débarrasser des Kurdes en les réduisant à moins que rien, déceler comment une seule religion voudrait prétendre oublier les autres ?

Comment Erdogan a modifié et transformé les archives de 1984 dans ses négociations avec Öcalan pour des accords de paix pour convaincre son parti islamiste de l’inutilité des négociations entreprises avec le PKK ; pourrait être une enquête que l’OTAN doit mener sur la Turquie.

L’OTAN devrait donc pouvoir accéder aux archives de l’AKP par simple précaution du Droit international, vérifier les négociations de 1984, aux Ordres des Conclusions du Tribunal de Nuremberg et non pas au service des extrêmes-droites nationalistes européennes ou d’un EI français…

Il devient urgent pour l’OTAN d’obtenir les archives 1984 de Turquie par rapport à Öcalan et Erdogan sinon à l’ONU ils ne pourront plus que voir évoluer l’« Etat Islamique français » de retour auprès de Farid et ses soutiens FN, seuls alliés AKP en Europe et en France (BE).

Erdogan est le 1er à parler d’un ancien PKK des années 70-80, des guerres entre les Turcs et les Kurdes, oubliant la reconnaissance culturelle et politique du Peuple Kurds pour continuer la guerre (2000-2015)… ce n’est plus un Peuple sans Etat mais un peuple sans Droits ?

À chaque fois, ramener les Kurdes à la simple histoire du PKK, l’AKP d’Erdogan se simplifie la vie Politique et culturelle pour mieux nier le Kurdistan.

ÖcalanDessin

 

 

 

Frontière des Kurdes de la Syrie avec la Turquie…

À la frontière en Syrie, Erdogan voit du PKK qualifié de « terroriste » partout – vieille étiquette utilisée par l’AKP pour massacrer les Kurdes – mais les images diffusées par « YPG Press_Office » montrent une région agraire, des blindés turcs entourant les champs, un cimetière bombardé… Si l’armée turque d’Erdogan bombarde en Syrie les cimetières Kurdes des villages, c’est sûrement là qu’il y voit de l’ancien PKK ou alors il y fait des trous pour être mis dedans ?… Mais Mr Erdogan le PKK devrait être auto-dissout dans votre esprit chez vous en Turquie depuis le passage d’Ocalan à Strasbourg UE pour nous ramener aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg et surmonter les impasses de l’ONU et de l’OTAN ; non pas pour poursuivre une guerre fratricide… Ainsi en inventant l’armement lourd des Kurdes capable d’exploser ses chars, Erdogan cherche des prétextes d’intervention musclée en Syrie pour s’attaquer à des Kurds désarmés, pourtant simples agriculteurs autour d’Afrin obligés de défendre leur village de l’occupation militaire turqueAKP.

Les avions dans le ciel Syrien (turcs, russes ou israéliens) arrosent de drôles de roquettes luminescentes plusieurs régions de Syrie. L’armée d’Erdogan perd 4 tanks par accident dans AfrinOperation où il espèrerait ainsi pouvoir pratiquer une guerre totale sur les Kurdes ?

Erdogan ne veut pas comprendre qu’il puisse y avoir chez les Kurdes en Syrie des YPG agriculture, des YPG Transports-courrier et des « YPG maçonnerie-cimenterie » ; que cela n’a rien à voir avec cet ancien PKK de Turquie qui hantera toujours l’existence politique et religieuse de l’AKP… Ces YPG_YPJ sont des « unités de mesure administratives » pour encadrer la vie sociale des Kurdes : YPG transport –agriculture – batiment – TelecommunicationsServices – eau – forets – mine – gisements etc… Qu’Erdogan laisse ce PKK qui le hante tant pour les archives de son coup d’Etat !
L’Unité de mesure administrative – au sens d’être capable de prendre des mesures – qui structure et légifère la vie des Kurdes en Syrie dans le canton d’Afrin et au Rojava est à la guerre à cause de l’Occupation de ces régions par, successivement, l’EI et l’armée de l’AKP de Turquie aux origines du Terrorisme qui nourrit les conflits…

Cette région agricole filmée lors d’AfrinOperation montre également des hélicoptères turcs tirant sur des paysans en plein travail ou s’aventurant au plus près des habitations à flanc de montagne, au risque de s’emmêler dans les câbles électriques d’alimentation.

Un des 4 chars turcs au moins abattus récemment l’était près d’un des 2 lacs de la région d’AfrinOperation convoitée par Erdogan mais le bétail doit bien pouvoir s’y abreuver sans être mitraillé et les agriculteurs irriguer leur champ d’Afrin, les cultures agraires… Et si les tanks abattus tout récemment l’étaient par Erdogan pour que l’armée de l’AKP de Turquie puisse pratiquer la guerre totale sur le territoire Syrien convoité autour d’Afrine comme si c’était des zones Kurdes turques alors qu’on est en Syrie ?… La Coalition se serait bien gardée de laisser aux Kurdes de Syrie des armes d’une telle puissance capable d’exploser les tanks de l’AKP d’Erdogan en Syrie ; ce ne serait pas accidentellement que des avions auraient lâchés des roquettes dessus ?… Si les Kurdes d’Afrin en Syrie étaient aussi lourdement armés, capables d’exploser 4 tanks turcs hier, ils n’auraient certainement pas laissé passer l’armée d’Erdogan à la frontière syrienne avant hier… Que signifient alors ces bombardements de la Turquie en territoire Syrien ?… Dans les champs des agriculteurs autour d’Afrin en Syrie l’armée de l’AKP turc d’Erdogan positionne des tanks. La police municipale du nord de la Syrie (Rojava) est obligée de les déloger : on ne laboure pas les zones agraires des Kurdes avec des chars militaires Mr Erdogan.

Lorsqu’on vole avec des hélicoptères militaires en zone de moyenne montagne, dans les collines et les goulots d’étranglement, Mr Erdogan il ne faut pas s’étonner qu’entre deux flancs, surgissent des pylônes électriques où se fracassent les coucous de l’armée turque… Les Kurdes n’ont pas d’aviation militaire ni de batteries anti-aériennes, à ce qu’on sache, mais ils ont des pylônes électriques : en lançant l’aviation légère dans le territoire Syrien il faudrait d’abord recenser le réseau et voir comment évoluer là-dedans au lieu de se fracasser dessus et accuser les YPG : toutes les images TV filmées en réel montrent que les hélicoptères de l’armée de l’AKP turc en Syrie qui ont péri se sont accidentés dans les lignes à haute tension, il y avait chaque fois des pylônes électriques, savent-ils piloter, établissent-ils un « plan de vol » avant ?

#YPG_Press_office

 

ErdogRojavaBlood

Inoubliable

JohnnyColuche

Y a pas à dire mais JohnnyHallyday aura perfectionné la technologie du spectacle et était vraiment en avance sur son temps… D’une portée mondiale incontestable, il aura ouvert la scène internationale à de nombreux artistes ; précurseur, fin des années 1960, Johnny Hallyday parcourait déjà l’Afrique du Sud et le Canada, pendant que d’autres peinaient à trouver des dates à l’Olympia… Quant à ceux qui le traitaient de « faussaire » ou qui préféraient l’entendre chanter en français parce qu’il faisait des reprises (cover), elles devenaient une version bien différente et rien qu’à les chanter, il les faisait siennes à sa voix pour les personnifier ; ils ont quand même fini par acheter ses disques, un interprète n’est pas forcément un faussaire !

Les médias nourriront toujours la propagande… Qu’avaient donc tous ces politiques à s’approprier la popularité de Johnny Hallyday ? Il est un pan entier de la musique en France (Jimi Hendrix fait sa première partie à l’Olympia quand même) mais de là à dire qu’il « est » la France, le réduirait encore à bien plus qu’il n’était, le chanteur internationaliste de la musique en France !

Plus étonnante encore a été, dans ces petites choses vues à la TV, l’absence de photos de Johnny avec l’abbé Pierre, Coluche et la génération des « enfoirés » dans tous les résumés de la vie de Johnny Hallyday qui tournaient en boucle pendant 48h sur tous les écrans des chaines d’info en continue (?)

Johnny Hallyday chantait pour toutes les religions !

Comme il est Français c’est normal que la religion officielle de son pays lui fasse une cérémonie religieuse certainement pour que des sectes ne puissent pas s’approprier son âme !…

#JohnnyHallydayLhommage

JohnnyAbbéPierre  JohnnyAbbPierre

https://fr.wikipedia.org/wiki/Spectacles_de_Johnny_Hallyday :
// (…)
1966 : Dans ce contexte difficile pour lui en France à ce moment de sa carrière où le succès semble lui échapper, au printemps, Johnny Hallyday tourne en Europe de l’Est, chantant notamment en (Pologne et en Tchécoslovaquie. Il se produit aussi en Grèce, au Canada et au Cameroun.

1967 – … Pour cette unique représentation, 150 bombes de confettis, 5 canons lançant 10 000 fleurs, 1 tonne de pop-corn, 3,5 tonnes de ferrailles et carcasses de voitures, 100 bombes d’encens, 3 écrans géants, 450 projecteurs et 800 phares de voitures, furent utilisés. Sur les écrans installés derrière une puissante sonorisation, défilent des images de Dracula, de Frankenstein…

1969 -… Côté décor, une scène centrale relie cinq autres plateaux. Deux ballons de huit mètres de diamètres installés de chaque côté, servent d’écran pour la projection de courtes séquences affichant au programme, des images de fauves, du ghetto de Varsovie, de volcans en irruptions, (…), le tout ponctué de commentaires et de bruitages insolites. Pour le son la sono dispose de 200 000 watts à travers trente colonnes d’emplis incorporés…

1971 – … Jamais encore, le chanteur ne s’est produit à Paris sur une période aussi longue. Le spectacle est donné à guichets fermés, 160 000 spectateurs verront son show, parmi eux : Jean-Paul Belmondo, Ursula Andress, Claude Lelouch, Catherine Allégret, Jean Marais, Jeanne Moreau, le réalisateur américain Terence Young ainsi que l’acteur Kirk Douglas. Le soir de la dernière, Johnny Hallyday prolonge la séquence Rock’N’Roll tard dans la nuit, enchaînant rock sur rock, il reste en scène plus de trois heures et demie. (Un double album live – le premier de Johnny – intitulé Live at the Palais des sports sort le 3 novembre)…
(…) //

« Génération.tout l’annuaire »

Configurée ainsi, la nouvelle Assemblée démocratique de la Gauche en évolution permanente et constante, issue et partagée par une Charte de coordination programmatique, nomme son directeur pour chaque élection comme « sans étiquette » (Benoît Hamon pour les Européennes2019), additionnée des formations politiques aux volontés partagées qui entoureront sur la table de vote, de leur bannière pour laquelle tous pourront voter, celle de leur directeur respectif intellectuel affilié à un parti politique qui accompagnera les sans étiquettes de leur étiquette… Les trois forces politiques qui restent, après le Socialisme européen et un Front de Gauche inégalement quantifié, résument trente années de rivalités, de soumissions ou d’assemblages, sommes toutes assez hasardeux pour retomber avec une écrasante majorité de droite, presqu’illusoire, là où pourtant nous enseignerait qu’un système logique qui nous différencierait de la droite, nous pousserait certainement à ne pas la sauver la gauche en s’obstinant à chercher un « nouveau leader » qui se heurterait à deux autres, dans la configuration actuelle où Génération.s ont déjà le leur, la France Insoumise le sien et les Socialistes européens en auront un(-e) également… Trois poutres qui s’affrontent c’est vite guignol et la matraque ou les flingues !… Il faut un directeur, nous avons Benoît Hamon, les Insoumis J-L Mélenchon et les Socialistes ?… Une petite précision s’impose sur ces 30 années où EELV a souvent sorti les socialistes de l’ornière et de l’embuche en ayant partagé le pouvoir qu’à 1/2 mot !… N’oublions pas que refuser que Cécile Duflot puisse composer son groupe de travail écologiste à l’Assemblée avec les NPA et LO des urnes sous prétexte de gauchisme indique à quel point, François Hollande, en parfait autocrate pompidolien, confond toujours intellectuel avec révolution (pour Macron il s’en est retrouvé bien plus indulgent) mais surtout qu’il redoutait une forme d’autorité intellectuelle issue de la somme des pensées des formations politiques qui auraient pu accompagner de droit Cécile Duflot dans un groupe de travail parlementaire.

Génération.lesExclus

Génération.lesViolésDe1974

GénérationS, France Insoumise ou Socialistes européens ?

Depuis la redéfinition du paysage politique français de la victoire aux présidentielles et aux législatives d’Emmanuel Macron et de son « centre-extrême », baptisé la République en Marche, histoire de sans doute empiéter sur le camp républicain LR de la vieille UMP ; bien ardue sera la tâche, à qui trouvera la bonne formule politique pour les européennes… Élections qui désormais ont une certaine tradition des « partis » et pour qui Macron, Mélenchon et Le Fn ne comprennent rien ou pas grand chose à l’évolution chronologique de la pensée et des combats intellectuels, politiques, économiques et sociaux dans les élections européennes, législatives, municipales ou régionales.

Jusqu’ici nous avions toujours des candidats aux élections qui font tout avant pour devenir leader et convertir ou convaincre les plus petites formations politiques à venir les rejoindre en les invitant à voter pour eux mais rien n’est visible sur les tables de vote ou très peu… Ça marche dans la tête des leaders et ça réussit plutôt bien à Macron mais c’est fonctionner comme des partis droitiers… Les partis de la Gauche devraient disposer d’une Assemblée démocratique issue d’une Charte de coordination préexistante qui vive en continue, qu’il y ait des élections ou pas pour viser l’addition intégrale de tous les partis politiques, mouvements, collectifs ou groupes susceptibles d’être dépositaires d’une histoire politique pouvant améliorer l’évolution des programmes couplant les résultats de la Science aux combats intellectuels, s’orientant à ne pas faire la même erreur d’en rester aux décisions de l’OTAN / ONU en se référant aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg, nécessité incontournable à tout établissement de philosophies politiques !

Dans la répartition actuelle nous en sommes à trois charpentes politiques qui se prépareraient à s’affronter pour que les écologistes se divisent en trois ou en deux, voire même qu’ils en viennent avec EELV à en former une quatrième pour les européennes2019, histoire d’aussi affirmer la mauvaise volonté à additionner le plus de partis politiques sur la même table de vote pour solidifier et reconnaître l’Assemblée de coordination politique qui existe déjà puisqu’elle définit les programmes sur des bases scientifiques et intellectuelles… Même les 3 forces existantes, ne rendent pas compte actuellement de l’existence de cette Assemblée par partis politiques interposés : Génération.S + Insoumis + Socialistes européens ne signifie rien de Générations (« sans étiquette ») + EELV + PCF + le PG + NPA + LO + (socialistes européens ?)…

 

Se présenterait un Mélenchon en pourparler avec Hamon pour le bouffer comme il a bouffé le Front de Gauche et devenir la tête de la tête de l’Europe, à lui tout seul, que ce serait du terrorisme intellectuel et qu’il n’arriverait à rien parce que dans l’évolution chronologique de l’existence évolutive et argumentée de la naissance des partis politiques, « le Parti de Gauche » est le dernier, surtout après qu’EELV fut créée pour clore l’éclosion de nouvelles moutures, mouvements ou collectifs, là où de nombreux furent abandonnés pour que rien n’émerge sans l’autocratie d’un mauvais génie démiurge, même pas foutu de faire respecter une table de vote démocratique issue des collectifs des Fronts de Gauche… Des Fdg ne veut pas dire que tout se fasse et se passe sans quantification et que d’une région à l’autre, on ait tantôt le Front de Gauche écologiste avec EELV, parfois un Front de Gauche communiste du PCF, le tout pour Mélenchon évidemment ; plus rarement un Front de Gauche « le Parti de Gauche » ou un Fdg NPA ou LO pour qu’au final, tout atterrisse dans une urne imaginaire et magique de Mélenchon ?… Les partis politiques ne sont pas à son service ou ne peuvent plus l’être… Ce serait un non sens démocratique atterrant et absolu de refuser, depuis qu’appellent pour l’avenir, les Générations, détentrices d’une « Charte de coordination européenne et nationale » progressiste pouvant largement réunir les sans étiquettes de Benoît Hamon, les écologistes d’EELV de Cécile Duflot et Yannick Jadot d’une part et d’autre part ceux de la Confédération Paysanne avec José Bové, les communistes de Pierre Laurent et Sébastien Jumel du PCF, des NPA de Philippe Poutou et d’Olivier Besancenot, des LO de Nathalie Arthaud et « le PG » de qui ; pour défendre et développer l’Assemblée d’un bureau intellectuel décisionnel, démocratiquement capable de bloquer cette possibilité d’autocratie lorsque les cartons des formations politiques, les collectifs ne figurent pas sur la table du scrutin pour que mouvements, partis, demandent à d’autres de se fondre pour ne pas disparaître ou appellent à voter pour eux pour qu’ils ne puissent plus exister ?

Dans le cas d’une élection où on ne voterait pas pour un « candidat unique » mais pour une Assemblée liée à un bureau politique, autour d’un candidat « sans étiquette », responsable principal, additionné de toutes les formations politiques qui désireront participer à sa constitution, se dressera peut-être alors la « Démocratie directe », pluraliste et multiple, où chaque parti pourra enfin mobiliser tous ses électeurs pour un programme commun, élaboré au fil des réflexions, issu des résultats scientifiques provenant de l’état acté des recherches, auxquels auront abouti les délibérés des débats de cette Assemblée élue et élaborée, à la reconnaissance des forces politiques multiples et différentes qui l’accompagnent et qui se poseront, individuellement et en addition, sur chaque table de scrutin de toutes élections possibles et imaginables, le produit, – non plus des conflits et des rivalités – mais de l’association intellectuelle partagée qui puisse définir des objectifs et des buts communs dans l’Assemblée avant de se présenter aux élections.

Ceci dit, aujourd’hui il est très difficile d’accorder, d’unir, de transfigurer ou d’harmoniser, les trois charpentes distinctes actuelles qui nous ramèneront toujours à considérer l’un pour 1/3 et l’autre pour le « 3/3 dirigeant » telles qu’elles sont maintenant alors qu’intellectuellement et dans les urnes, rien ne le prouve ou ne permette de considérer cette hypothèse comme justifiée, encore moins n’oser la promettre. La France Insoumise, les Socialistes européens et les Générations qui succèdent aujourd’hui aux Fronts de Gauche et au socialisme, ne préfiguraient en rien, jusqu’ici, que l’une de ces composantes puisse en mobiliser deux autres pour solidifier la même charpente !… L’assemblée collective qui se voudra politique, devra avant tout être intellectuelle, mathématique, solidaire et égalitaire pour accepter de poser chaque parti, formation ou mouvement politique qui l’accompagne sur la table des votes pour qu’il puisse bénéficier d’une évaluation, justifiant et déterminant sa présence dans cette Assemblée européenne ou nationale.

Ainsi obtiendrions-nous par cette « Charte européenne de coordination des collectifs, partis, mouvements, courants, appartenances, toutes obédiences » ; une capacité politique réelle, apte à constituer la victoire politique qui modifiera et transformera l’Europe libérale, destinée à être dépositaires, en suite, des forces politiques intellectuelles, administratives, sociales et culturelles ; à même de s’en différencier de ce néo-libéralisme, sommes toutes, assez flou, de ses extrêmes-droites au tout récent centre-extrême, en passant par toutes ses composantes nationalistes qui font les Merkel, Macron, Erdogan, Trump, Poutine qui vivaient jusque là, sans organigramme politique, celui que nous offre Benoît Hamon :

– une « Charte de coordination européenne des #GENERATIONS progressistes » qui aboutisse à une « Assemblée économique démocratique », pas seulement de la zone Euro mais aussi de la zone asiatiquee, Africaine et américaine… La zone euro, strictement limité à l’Europe, c’est pour des élections nationales mais pas européennes !

#Europeennes2019

Générations

Le Mouvement du 1er juillet des Générations se présente comme un système intellectuel en évolution constante qui peut dépasser la somme des erreurs de ces partis politiques figés dans l’immobilisme et le conservatisme de la « charte CPE », ancienne génération qui précisait déjà là où il ne fallait pas tomber dans l’erreur.

La position de Benoît Hamon, aujourd’hui, après les Présidentielles et les Législatives, montre que ce qu’étaient « les Socialistes », ce n’est pas que « le Parti Socialiste » comme d’autres cherchent à imposer un « le Parti de Gauche », à destin, de devenir leader d’un Front de Gauche, débouchant sur une « France insoumise », muée en mouvement sans partis politiques, sans Génération.s… Ni socialistes, ni Mouvement du 1er juillet, ni EELV ; NPA ; lePG, générations à part entière, ne figuraient jusqu’ici sous une telle élaboration de différences et ne devraient pourtant avoir d’existence sans passer au préalable par le mixeur à filtres des « équipes mélenchon »… Les Socialistes, au sens où Benoît Hamon, Yannick Jadot et Thomas Piketty ont essayé de l’insuffler au cours d’une campagne présidentielle, qu’on aurait tort de méconnaître, c’était déjà pas que des socialistes, des écologistes, des communistes et des Alter-mondialistes, mais déjà la préfiguration d’une manière différente de penser jusqu’ici. Ce qui prouverait historiquement, qu’il y a donc une nécessité urgente et absolue, à trouver dans cette proposition politique, liée aux chartes précédentes, des modalités électorales qui permettront de nous différencier du fonctionnement directionnel et électoraliste des partis droitiers, dans un premier temps, puis de temporiser les tentatives de fonctionnement pyramidal hiérarchique de type léniniste, bolchevique, maoïste inspirée des luttes armées ou mafieuses (chimique – Monsento / religieuse – intégrisme / bancaire – évasion fiscale)… Ce n’est pas en république française, à démocratie minorée, que se développeront les politiques qui ne fonctionnent pas, ou marchent trop bien, dans d’autres pays majorés, Nations exacerbées ou Communes d’Europe, issues d’un monde frontiarisé ; le Socialisme se partage, se vit, se développe et dépasse les frontières… Il y a des Socialistes dans toute l’Europe, mais aussi en Tunisie, en Turquie, au Liban, en Afrique : toujours pour se différencier du « nationalisme » social, religieux et politique militarisé… Cette différence ne peut exister et se vivre qu’en redonnant à toutes les formations politiques constitutives du Front de Gauche initial présentable, la place légitime des premiers tours qui devait être la leur à chaque Municipale, Législative ou Régionale car qui peut prédire ou mettre à l’hypothèse, le 2nd tour, avant que ne soit franchi le 1er ?… S’additionner autour d’une Charte n’implique pas que les forces politiques existantes doivent disparaître ou se fondre derrière des mouvements ou en un seul nom, déjà au 1er tour, ni qu’ils ne disparaissent au 2nd, ou une fois une victoire électorale acquise : cela suppose que même une formation politique participant au scrutin en additionnel, arrivée qu’à 0%, aurait quand même sa personne physique dans le comité élu qui se sera formé entre le 1er et le 2nd tour pour remporter l’élection… Autant éviter que des candidats puissent s’élire dans leur esprit et leur propagande avant que de l’être, sans causer de graves dangers et clore des débats qui ne devraient pas l’être.

Une charte des Générations implique que des partis, formations ou mouvements s’additionnent sur un versant politique, sur une première table de vote, où tous sont nominalement présents avec leur groupe distinct, inscrit sur un bulletin de vote, en lien avec l’inscription au Conseil Constitutionnel qui valide cette addition réelle, en fonction des résultats de chacun, selon leurs modalités idéologiques précises pour franchir le 1er tour, à égalité des chances pour être en mesure ensuite de donner démocratiquement le nom des personnes, candidats, personnalités qui s’occuperont enfin du deuxième tour, selon des résultats quantifiés mathématiquement au 1er tour qui puissent ne pas oublier les petits pourcentages du 1er tour liés à des plus petites formations politiques qui n’en sont pas pour autant insignifiantes ou considérées comme inexistantes, alors qu’elles sont pourtant bien réelles et de même valeur.

De l’erreur de mai 1968, à ne pas inscrire dans la Constitution une instance juridique capable de défendre les ouvriers et les salariés, jusqu’aux LIP 1973, victimes d’une erreur judiciaire qui poussât la Justice à se rendre tout autant ridicule que le patronat dans son compte rendu judiciaire sur un conflit qui opposait salariés et patronat, autour d’un mensonge avéré qui stipulait que ces patrons devaient licencier, alors qu’il n’en était rien et que le collectif ouvrier LIP, montrât et prouvât le contraire ; à partir du moment où tous les salariés décidèrent à l’unanimité de continuer à se rendre sur leur lieu de travail pour poursuivre la production, l’écoulement de leur marchandise, ainsi que le réapprovisionnement des stocks – autrement dit, la production et la préparation de commandes -, la poursuite de la commercialisation de leur produit devenait possible ; tous permettent ainsi à l’entreprise, en réalité juridique effective sur le terrain des ateliers de fabrication des montres LIP, réduite en comité salarié, d’embaucher du personnel et d’augmenter les salaires, tout en poursuivant la production et donc la survie du groupe économique LIP des salariés mais pas celle du patronat. Depuis, l’histoire économique et sociale ne cesse d’appeler d’urgence une instance juridique suffisamment équipée pour prendre la défense des salariés aux raisons patronales, mensongères dans ce genre de cas de figure, où toute la chaine – de l’ouvrier au patronat, en passant par les actionnaires, le fond de commerce et le compte rendu judiciaire – se mettait en évidence, pour déceler au bout du compte, l’anomalie flagrante d’une Justice toujours en capacité, encore aujourd’hui, aussi de se permettre d’atteindre autant de ridicule et de mensonge que le patronat et le MEDEF n’en faisaient déjà pour les LIP, à l’époque (!)

Le Mouvement du 1er juillet des Générations se présente comme un système intellectuel en évolution constante qui peut dépasser la somme des erreurs de ces partis politiques figés dans l’immobilisme et le conservatisme de la « charte CPE », ancienne génération qui précisait déjà là où il ne fallait pas tomber dans l’erreur.

___________________________________________

L’égalité n’a jamais été une simple réflexion ou une question traitée à la légère puisqu’elle nous interpellera toujours sur l’utilisation inverse que peuvent en faire des politiques inégalitaires, jusqu’à renvoyer à « l’égalité matrimoniale » qu’envisageait de réaliser par l’hygiénisme moraliste et une certaine conception scientiste de la culture physique, un pouvoir mal intentionné qui en aura fait souffrir sa propre société en se fondant sur des lois raciales, inventées à Nuremberg en 1935, estimées ensuite aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg (1946) pour aboutir à la mise en garde et l’interdiction évidente d’utiliser des notions de sang, de race, de pureté, même pas dans les activités sportives et encore moins en politique, qui en profiteraient pour y exposer les génocides et confirmer que son modèle politique, social et économique, ne pouvait conduire qu’à l’inégalité (!)… Tout ce rappel historique pour ne pas perdre de vue que la suite du Mouvement du 1er juillet des Socialistes et des Écologistes, visera toujours l’éradication des références hiérarchiques qui permettent les abus de domination en s’appuyant sur des règles fallacieuses, issues d’un autre temps, nourrissant la multiplication des harcèlements liées aux notions de genres, de position sociale supérieure nationaliste ; en famille, au travail, dans les religions et la définition des relations économiques !… Toutes les cultures, les sociétés ou les communautés ne pratiquent pas la ségrégation en rejetant les minorités pour mieux les persécuter, même érigées en État ou en Nation ; quoi qu’il puisse y avoir une certaine attirance pour ce type de comportement qui définit le racisme, à partir du moment où le développement du nationalisme devient si important qu’il dérape vers l’extrême-droite, à l’origine des systèmes politiques les plus monstrueux. L’Égalité appelle donc à prendre soin de toutes les cultures, nations et peuples, en les respectant pour qu’ils ne passent pas des conquêtes sociales à la casse des droits humains, sociaux et politiques… Le Droit ne se négocie pas, ni ne s’interprète ; il est… L’Égalité aussi ne se négocie pas, elle est et se revendique !

Animaux, Hommes, Femmes et Enfants évoluent sur un même pied d’égalité aux droits, en tant que consciences vivantes, sensibles et procréatrices, évoluants dans un environnement lié à la richesse d’un écosystème ou à son niveau d’usure. Ce qui nous pousse à considérer le réchauffement climatique comme un phénomène qui pourrait nous faire perdre notre égalité avec la nature, au point de déclencher guerres et déplacements de populations, liés aux sécheresses et à l’aridité des sols devenus improductifs. D’un point de vue climatique et météorologique, les populations vivent loin d’un principe égalitaire et il ne fait pas forcément -15° ou +38° pour tout le monde, de l’équateur aux pôles… Inégalité des températures, n’augure rien de bon, puisqu’elle défini des conflits, suite aux déplacements de peuplades en zone de transformation désertique, avant qu’on ne vienne vous dire qu’elle aurait une influence sur la pensée et qu’inévitablement, elle ne peut que déboucher sur des conflits sociaux et culturels. Géologiquement également, tout paraît inégalitaire… Les terres agricoles ne sont pas riches et grasses comme chez Monsento et pourtant des sociétés se sont créées, parfois pour se détruire ou co-exister et se stabiliser autour des Institutions et des Constitutions qui soudent ou délitent leur rapport avec l’exploitation de leur milieu naturel, indissociable des techniques de préservation de l’environnement car face aux éléments, nous n’éprouvons pas les mêmes difficultés matérielles, selon qu’on habite les hautes montagnes ou les bords de mer, quoi que les vents violents et l’augmentation des multiplications des impacts de foudre en été et des pluies diluviennes, se retrouvent à peu près partout, balayent la mappemonde de manière égalitaire et régulière chaque année, maintenant que nous sommes habitués aux multiplications des catastrophes écologiques. Une certaine forme d’égalité que la nature nous rend bien !

Lorsqu’on parle d’égalité, une fois garantie les droits de l’enfant préservés et renforcés, vient inévitablement à l’esprit le qu’en est-il de l’égalité entre les hommes et les femmes ?… Sans entrer dans la vie conjugale, suffisamment sujette à complexité et problématiques, rendons-nous sur un lieu de travail… Admettons qu’il, et elle, gagnent exactement le même salaire, font le même nombre d’heures supplémentaires, cotisent autant pour le syndicat de l’entreprise et pourtant, ces deux employés, de sexe opposé, peuvent très bien se retrouver dans une situation totalement inégalitaire si du harcèlement moral, du chantage, des menaces ou des plaisanteries de mauvais goût, viennent obstruer leur relation au travail, miner ce qui au départ ressemblait de prime abord à une relation égalitaire du point de vue des salaires mais subitement entièrement remise en cause par déraison sexiste.

Le Mouvement M1717, dans son aboutissement en Générations, engage l’égalité pour évacuer l’inégalité… À considérer cette distance qui sépare l’égalité apparente de l’égalité effective – non pas promise, mais réalisable -, on ne peut qu’être étonné que surgisse immédiatement une somme d’inégalité venant faire obstacle à l’égalité recherchée comme si elle n’existait pas cette égalité ou qu’elle relevait d’une « égalité de retranchement » et qu’il fallait combattre pour l’obtenir… C’est pour cela qu’il y a des partis politiques !

___________________________________________________________________________

Nous regrettons l’existence du groupe de travail écologiste au Parlement, trop rapidement disparu et très tôt refusé par la majorité Présidentielle socialiste de François Hollande, de se constituer, dès son élaboration, avec les voix des autres groupes politiques présents, directement sortis des urnes… François Hollande n’avait pas à obliger Cécile Duflot de rejeter la présence, dans ce groupe de travail, de quelques NPA et Lutte Ouvrière qu’il s’est empressé de rejeter, à tort, pour les remplacer par des Socialistes du Parti Socialiste de son cru en accompagnement d’EELV… Face à ce manque de pluralisme affligeant, nous assureront et garantiront l’autonomie décisionnelle des forces politiques concernées par la composition des groupes de travail à l’Assemblée Nationale ainsi que la liberté de les structurer avec les partis politiques de leur choix pour éviter toute autocratie ou obstruction.

« la rupture avec le productivisme » (ligne 125)

… ne renvoie pas aux notions de planification économique ou de « petite production » auxquelles on pourrait penser, en visée réductionniste élémentaire, mais suscite un rééquilibrage économique pour une production raisonnée, tant au niveau des droits des salariés qu’aux exigences environnementales, de carnets de commande pleins (Aciéries) qui n’entrainent pas forcément la fermeture d’une entreprise, synonyme de licenciements trop souvent et bien mieux d’une bonne santé économique que d’une pane productive… Un peu comme si avant la première crise du textile et l’essor du marché asiatique sur celui de l’Inde, nos usines produisaient toujours encore avec même la possibilité d’un « sur mesure » et le prix n’était pas trop élevé sur les vêtements confectionnés. Seulement la crise progressant, en palliatif, ils augmentèrent les tarifs du sur-mesure, jusqu’à fermeture et tous les licenciements qui s’en suivirent… Certaines gardèrent les locaux et se recyclèrent en labo photo (Fréchin), d’autres périrent… Non, mais ce qui est intéressant, c’est que dans un tel cas de figure, une certaine réaction immédiate puisse enclencher une reprise en mains par les salariés d’un site industriel, non pas seulement d’une petite usine textile de campagne qui tournait à plein, tant qu’elle a pu, et qui tourne toujours ; mais aussi d’un complexe industriel de la taille et de l’importance des Aciéries menacées où repreneurs devraient rendre le fond de commerce avec la participation de l’État pour engager avec les salariés une reprise auto-gestionnaire du type de celle des montres LIP1973… En espérant qu’au final, un jour, la Justice des tribunaux administratifs relatifs à l’Économie, prennent et fassent le choix de défendre les salariés, à la place de se rendre autant ridicule que le patronat lors du rendu juridique des LIP, au bout d’un an d’auto-gestion où le comité de l’entreprise était parvenu à augmenter les salaires, à embaucher du personnel supplémentaire et écouler sa production.

________________________________________________________________________

Économie

Dans l’esprit et avec l’efficacité des groupes de travail constitués autour d’Eva Joly – « voilà plus de 17 ans » – qui engagèrent le « combat contre la finance » pour étudier les paradis fiscaux et analyser l’évasion fiscale liée au blanchiment bancaire et donc mafieux des placements financiers non déclarés, nous assureront la poursuite de ces investigations jusqu’à l’obtention d’une économie solidaire où le Capital contribuera au développement des projets allant en ce sens du progrès et de l’environnement…

____________________________________________________________________________

Démocratie

Une Démocratie se respecte lorsqu’elle assure le fonctionnement d’Institutions équilibrées et veille au respect de la Constitution pour empêcher notamment toute tentative de cumul de mandats et ceci, indépendamment du fait que ces élus soient rémunérés par l’État ou leur parti-formation-mouvement politique !… Une Démocratie ne peut être forte qu’en évitant que des élus pratiquent le cumul des mandats qui multiplie d’autant la manière dont ces élus s’accaparent le pouvoir et donc la République et la Démocratie pour mieux les monopoliser en comptabilisant plusieurs salaires.

Une bonne question de Démocratie appliquée à laquelle tous les Socialistes devraient pouvoir répondre ? !… À savoir, lors du choix de la motion au Parti Socialiste qui généralement donnait le poste de « Secrétaire Général », qu’advenait-il des motions minoritaires sur le plan national alors qu’elles étaient peut-être majoritaires dans certaines communes, localités, circonscriptions, fédérations ou quartiers mais devaient laisser les clés finalement à la motion arrivée en tête à l’échelle nationale ?… C’est une mauvaise lecture des résultats et une « mixité faussée » entre les forces vives socialistes, aux motions majoritaires localement sur une fédération mais différente de celle sortie vainqueur sur l’addition nationale mais qui, malheureusement, ne purent obtenir les clés de la direction de leur fédération où une motion minorée arrivait quand même en tête, avant celle qui donne le secrétaire général… Cas de figure à vérifier mais si l’hypothèse se confirmait, nous aurions là, l’une des causes essentielles de toutes les interrogations que se pose le Parti Socialiste depuis le constat de perte de vitesse ; une raison principale et suffisamment significative qui explique pourquoi Benoît Hamon en a aussi pris ses distances avec ce Parti Socialiste, tout en restant Socialiste… Avec les Socialistes !… des Écologistes !… (Communistes !… Alter-Mondialistes !…)

Économie sociale et solidaire qui ont l’avantage d’occuper l’espace et l’environnement ; pas seulement les réserves bancaires et les fonds monétaires !

(137) « L’égalité des droits et des devoirs, la liberté personnelle et collective d’opinion »

          L’égalité des droits et des devoirs, la liberté personnelle et collective d’opinion, d’expression, d’explication et de communication. Voilà ce qui fonde la démocratie comme principe supérieur d’organisation sociale.

(154)… « Nous refusons le seul pouvoir des grands actionnaires privés et promouvons l’entreprise avec ses déclinaisons plurielles, non comme une propriété mais comme une co-existence d’acteurs, où les

(157) salariés co-décident. »

(156)…Nous refusons le seul pouvoir des grands actionnaires privés et élaborons l’entreprise avec ses déclinaisons plurielles, non comme une propriété mais comme un moyen de production où les salarié(-e)s co-décident en co-gestion avec leur direction patronale.

(159)

Économie sociale et solidaire qui ont l’avantage d’occuper l’espace et l’environnement ; pas seulement les réserves bancaires et les fonds monétaires !

____________________________________________________________________________________

La Justice sociale

(162) Nos sociétés restent structurées par des rapports de domination et d’exploitation.

        Nos sociétés restent structurées et définissent des programmes politiques qui atténuent ou accentuent des rapports de domination et d’exploitation.

________________

(Revenu Universel…)

Contrairement à tous ces détracteurs qui ont tout fait pour saboter et dénigrer le programme et les paliers qui permettraient d’atteindre le « revenu de base », le revenu minimum d’existence n’est pas un déséquilibre économique mais apporte, au contraire, une forme de stabilité… Que disait Benoît Hamon de ce Revenu minimal ?… N’a-t-il pas laissé entendre qu’il serait tout d’abord appliqué en priorité aux jeunes (sans Revenu Solidarité Active) et aux agriculteurs qui devraient tous atteindre le seuil minimum équivalent à un SMIC agricole où ce Revenu de base partirait des gains productifs de l’agriculteur, encore existants, pour compléter, lorsqu’il ne parviennent même plus à s’assurer un SMIC agricole de revenus, une fois leurs produits vendus sur le marché et le peu de bénéfices engrangés ?… Benoît Hamon n’a-t-il pas fait comprendre et garanti durant la campagne Présidentielle Avec Hamon 2017 que la mise en route et le démarrage du revenu Universel ne dépasserait pas le déficit en cours, estimé à cette époque autour de 45 milliards… Mais comment alors, un Emmanuel Macron peut-il se permettre ce rappel à l’ordre injustifié, en professant qu’il fallait diminuer ce déficit et pas seulement se contenter de simplement ne pas le dépasser durant sa campagne et qu’ensuite, il se vante de ne pas hésiter, une fois élu, à tripler ce déficit en cours de route pour nous embarquer sur du 85 milliards, prétextant l’installation et le développement des nouvelles technologies de la robotique, de l’informatique et des nano-technologies ?… Toute la différence est là : entre un candidat qui ne demande pas aux Français de mettre la main à la poche, d’un autre qui prétend la totale en hurlant dans ses meetings mais qui essore les contribuables ensuite en les mettant à partie, une fois élu (!)

__________________________________________________________________________

Sixième République ou sixième baliverne ?

Tous les esprits de progrès planchent pour l’heure sur cette idée de 6ème République qui pour l’instant relève plus d’une sixième baliverne que d’un travail sérieux et ne pourra donc aboutir en conséquence qu’après de lourds travaux parlementaires qui pourront satisfaire tous les groupes politiques du pays… Après tout, chacun à son idée sur la question : Montebourg, Mélenchon et Hamon aussi… Les Conservateurs restent prudents avec raison ou timidité, l’avenir nous le dira au fur et à mesure que progresseront les travaux… On ne passe pas à la 6ème République d’un claquement de doigts ou à partir d’un pamphlétaire 100 pages dont l’effort ne dépasse pas 2 ou 3 paragraphes à rajouter aux 5 livres des Républiques et de la Constitution en évolution, couplés au Droit Constitutionnel qui les accompagnent. À plus forte raison si la plupart des requêtes demandées y sont déjà abordées et ne nécessitent qu’affutage et précisions… Un sacré pavé qui pour moi reste néanmoins le meilleur ouvrage politique de tous les temps !… Comme dans de nombreuses autres Nations, Pays ou Communautés, elle fait figure de référence, à la manière d’une sorte de « dictionnaire politique » où se perçoivent les faits historiques, les tournants politiques et l’évolution des moeurs, l’organisation du travail et de la société, les banques, les sectes et l’OAS… À bon entendeur, salut !

___________________________________________________________________________

L’internationalisme

ligne 203 (avant : « Nous sommes européens…) je mets :

Les Générations du 21ème siècle s’engagent dans la « phase transitoire du socialisme » qui permettra de dépasser le simple socialisme néo-libéral, inlassablement réduit à faire fusionner centre-gauche et centre-droit ou radicaux. Ensuite ces Mouvements poursuivent leur inscription dans les Conclusions du Tribunal de Nuremberg, appelées toujours encore aujourd’hui à traiter les dangereuses notions de nationalisme qui développent, à partir de l’idée de Nation, des forces politiques d’extrême-droite, insupportables du moment qu’elles imprègnent les banques, les religions et la sécurité. Pourquoi les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?… Tout simplement parce qu’aujourd’hui, on ne peut aborder une question politique, religieuse, économique ou sociale sans s’actualiser en permanence sur ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg… Et puis sans doute aussi parce qu’Abdullah Öcalan est venu spécialement à Strasbourg (année scolaire 1988/1989) pour nous y ramener à ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour dépasser la trop limitée OTAN (ONU un peu moins) ou la maintenir à l’écart, un peu comme l’Afrique essaye de tenir à distance autant la Chine, les États-Unis que la France aujourd’hui. Qui pourraient empêcher les guerres ou demander la libération des prisonniers marxistes si ce ne sont les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?…

– Ainsi des groupes Associatifs, Clubs, ligues ou religions qui développeraient des politiques à messages terroristes ou raciaux, comme si ces cercles fonctionnaient finalement qu’en sectes de propagande, en se prenant pour le pouvoir, en parlant pour la politique au noms de Dieu ou d’Allah ; prendraient un visage différent, dans le raisonnement qu’on peut émettre sur leur valeur intellectuelle et leur honnêteté politique aux raisons des CTN…

– Ainsi, dès lors que nous aborderions une « question économique », nous serions immédiatement forcé d’y adjoindre, au préalable, l’irrésolution du volet économique entamé dès mars 1946 aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour nous rendre compte qu’un côté allié estimait, aux délibérés, nécessaire de sortir sur l’avenir avec une monnaie unique, tandis que le camp capitaliste préférera, au contraire, rester sur des monnaies multiples et une certaine idée coloniale de la planète et de l’équilibre du monde… Tout comme il faut considérer l’irrésolution du volet social lié à l’utilisation des drogues chimiques en famille, en société, en religion et/ou en politique où tout est à Nuremberg (1935 ou 1946).

– Ainsi en matière sécuritaire, policière ou militaire, les employés et les gradés des Services penseraient, lorsqu’ils abordent une enquête ou une interpellation, à sortir de dessous leur képi, toute idée d’église, de temple, de mosquée, de synagogue, racisme ou homophobie pour lesquels ils risqueraient de prendre partie…

204 Nous sommes européens et voulons poursuivre le processus de rapprochement des

205 peuples européens et la réalisation d’une Europe fédérale. (cause de toutes les guerres)

Européens, voulons poursuivre le processus de rapprochement nécessaire à la réalisation d’une Europe fédérale. (Les urnes ou la révolution ?…où est la révolution intellectuelle de Macron ?)

ou

Nous sommes européens et voulons poursuivre le processus de rapprochement des peuples européens et la réalisation d’une Europe fédérale autour du pôle multi-directionnel d’une « Assemblée démocratique de la zone euro ».

218 une alliance internationale des progressistes pour reconstruire les liens

219 entre les peuples

       une alliance internationale reconnue pour élaborer/étoffer/développer les liens entre les peuples,…

« Progressistes » on l’est quand on lit la Charte !

« reconnue » permet d’avancer et d’évoluer en utilisant le pouvoir en place pour avoir un droit de regard à l’international (!)

Koufra et Nuremberg (1946)

Au rappel du Serment de Koufra…

Les armées du Général de Villiers ont tenu a rappeler par voie de presse que l’intervention au Mali n’avait rien à voir avec des projets « impérialiste et/ou colonialistes » mais qu’elle répondait aux nécessités de défendre les populations du Sahel Unifié Interallié agressées et menacées par des revendiqués Boko Haram… Précision suffisamment alarmante et significative pour préciser réellement les mauvaises influences des médias ou fanzines territoriaux qui prêchent le nationalisme religieux islamiste, politique d’extrême-droite ainsi que le terrorisme révolutionnaire bolchevique stalinien, léniniste ou trotskiste, maoïste et communiste du Pacte de Varsovie ou Germano-soviétique des drogues chimiques que le peuple Allemand trouvait en vente libre dans les pharmacies du Reich… Sûrement des supports médiatiques pour les mafias politiques qui manipulent les esprits à des fins nationalistes et terroristes ; tout sauf la cohésion et la solidification des relations diplomatiques et politiques entre les 5 Nations signataires des Chartes et des Traités…

Faire référence au Serment de Koufra comme l’ont fait les corps d’armée par l’intermédiaire de son porte-parole le Général de Villiers, permet aussi de mettre en évidence que nos Armées ont toujours fonctionné en combinaison avec le CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) et qu’à cet effet nous tenons à apporter notre soutien au Sahel Unifié naissant pour développer les recherches en hydrologie et en agriculture maraichère (systèmes pour récupérer l’eau des pluies et des crues, là où elles apparaissent, là où elles pourraient disparaître, nous en aurons probablement aussi rapidement besoin en Europe et ailleurs dans le monde où la sècheresse évolue ; développer la fabrication de bâches photovoltaïques permettant d’isoler les sols de l’érosion et pouvant servir d’abris, aux portes du Désert commun aux 5 Nations ; de l’uranium et des diamants derrière)

Koufra et Nuremberg (1946) devraient à l’avenir permettre de laisser autre chose qu’une fausse facture de diamantaires datée de Giscard et de mesurer les variations évolutives de ce qui a été laissé à l’Afrique par les politiques extérieures de la France, menées de Giscard à Mitterrand en passant par Chirac pour bien les différencier, les distinguer ou les oublier… En établir des résultats quantiques distincts et cumulés, superposer ou rayer… Effacer ou rétablir… Recommencer, refaire ; inventer et imaginer… Mais pas avec Giscard 2, Macron 1er ou des nouveaux mercenaires plus convenants !

Koufra et les Conclusions du Tribunal de Nuremberg parce que la Défense respecte les corps de métiers liés aux armées, la Justice internationale et ne la dissocie pas de la recherche scientifique… N’utilisent pas leurs instances administratives ONU-OTAN et financières FMI comme marche-pieds pour se hisser à se donner de la hauteur en air de supériorité mais établissent des rapports et des liens d’égalité entre les cinq États pour solidifier leurs relations, le respect mutuel de chaque Nation, l’entraide, l’assistance et la défense dans toutes agressions, terroristes ou climatiques… Koufra et les Conclusions du Tribunal de Nuremberg pas forcément ou obligatoirement rappeler que ça fait 1/2 siècle que l’Otan et l’ONU aimeraient ou souhaiteraient aller dans cette direction mais se heurtent ou s’opposent au CTN – Koufra qui devraient guider leurs pas tout comme nos ancêtres ont réussi à guider l’eau pour irriguer les cultures et les prairies à la main en creusant des rigoles et des drainages pour protéger tous les villages et vallées des montagnes, petites et moyennes, à la main !… L’urbanisation moderne rebouche ces évacuations des ruissellements semi-naturels avec du goudron et du béton, engageant de nombreuses crues supplémentaires, il ne s’agirait pas de répéter les mêmes erreurs en Afrique !

 

Au respect des Conclusions du Tribunal de Nuremberg…

Rappeler ce lien historique qui unit toutes les Nations normalement, permet de mieux protéger les propres Accords des Nations du Sahel Unifié : ça fait plus de 30 ans qu’ils attendaient cela, depuis la France-Afrique des Giscard, Mitterrand et Chirac !… Consolider et maintenir leurs directives, recommandations et conseils, permettrait de mesurer l’écart qui les sépare aujourd’hui de leur prétendue continuation aux noms de l’Otan et de l’ONU pour les maintenir à distance temporairement et les rappeler aux règles de leurs obligations dans les engagements financiers concernant les participations dans les programmes d’aide au développement !… À l’heure où Donald Trump et Emmanuel Macron se livrent à un horrible chantage entre-eux, sans doute pour bloquer certains budgets vers des destinations bien spécifiques, les rappels sur les Conclusions du Tribunal de Nuremberg permettent de réduire cet écart éventuel ou supposé, réels, bienveillants ou malveillants de quelques maîtres-chanteurs économiques, bénéfiques ou malsains qui ne dépasseraient pas les ambitions d’un simple Giscard devenu prince de l’Europe ou d’un grand désert !

Les Conclusions du Tribunal de Nuremberg, au Sahel Unifié, doivent primer sur les décisions de l’Otan et de l’ONU, partout où elles ont été laissées en friche dans les alinéas et les décrets arbitraires ou abusifs des différentes Nations qui s’y sont succédées, d’occident ou d’Afrique…

Au Sahel Unifié, au moins, on ne peut pas oublier les bases des Conclusions du Tribunal de Nuremberg et les engagements du Serment de Koufra !… On peut ainsi exiger une concertation de chacun des Conseils des Nations du Sahel unifié, indépendant et démocratique sur toutes décisions envisagées par les-dits Otan et ONU, surtout si ils ne poursuivent plus les engagements ou voudraient sévèrement chercher à les modifier dans leur part au développement… Permettront de mieux saisir la distance entre les intentions et les réalisations, l’off-shorisation ou le développement… Pas mal aussi serait que les CTN et le Serment de Koufra permettent à long terme d’envisager un système économique commun, permettant d’effectuer un partage des richesses pour qu’une Nation ne prenne pas plus d’importance par rapport aux autres et restent toutes sur le même pied d’égalité économique en quelque sorte ; une sorte d’égalité de fraternité mutuelle… Ainsi aussi serait proposé aux puissances extérieures, qu’elles ne peuvent s’investir au travers d’une Nation de ce Sahel unifié sans faire quelque chose pour une autre en échange, en retours… Ou les 4 autres en ce qui, par exemple, concernerait en échange la fourniture d’au moins 5 ou 10 bâches photovoltaïques pour exemple !… (25m/25m ; 50/50, 100… 500 ?)

TerresRouges

Attention aux orages… les impacts de foudre…

La technologie a ça de bien qu’elle nous permet de saisir en temps réel la manière dont s’échelonne et s’égraine la succession des impacts de foudre sur les différents territoires et configurations topographiques qui les encaissent… Imaginez la terre comme une énorme boule solide, entourée de gaz, ce qu’elle est !… De l’hydrogène, de l’oxygène qui transmettent l’étincelle des arcs électriques en réseau conducteur, permettent la multiplication par répétition de l’évènement à des centaines de kilomètres de distance ; le tout sans interrupteur ou disjoncteur pour éteindre la menace des impacts de foudre ou diminuer l’intensité des arcs électriques générateurs d’éclairs qui feront toujours la joie des amateurs de photos sensationnelles et créeront des « chasseurs d’orages »… Et pourtant si, il y en aurait un, d’« interrupteur » ; c’est l’activité humaine, sa téléphonie mobile, ses réseaux publics wifi, ses lignes à haute tension qui font bien plus courant d’air qu’une vallée encaissée susceptible de donner naissance à un couloir orageux, surtout dans des zones isolées de rase campagne ou de haute montagne où, quand même, rappelons-le, sont pour la plupart, équipées de paratonnerres protecteurs… Mais ce n’est sans doute pas pour rien qu’au début de l’automobile il était interdit de traverser une forêt en voiture par temps d’orages… Si l’activité humaine n’est pas la seule responsable des impacts de foudre, elle a cependant une grande importance dans la prolifération des éclairs, attirés par certaines installations, empruntants les chemins des réseaux des ondes magnétiques de la télécommunication, les boîtes de métal qui se déplacent sur les routes à plus ou moins grande vitesse, fenêtres ouvertes et téléphone portable en main ou en oreillette ; jamais l’activité électrique du ciel ne disparaîtra et il y aura toujours une proportion d’impacts de foudre dite « naturelle » qui se distingue de celle déclenchée par l’activité humaine.

Si au premier coup de tonnerre entendu nous éteignons tous notre téléphone portable – et cela devrait être obligatoire -, fermions les réseaux wifi dans tous les lieux publics ou domestiques et éteignons nos télévisions reliées aux antennes classiques ou paraboliques ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’impacts mais cela réduirait quand même assez sérieusement les risques d’activation de la foudre puisqu’il y aurait ainsi moins de récepteurs disponibles pour la capter, la laissant naturellement filer le long des forêts, des rochers et des cimes des montagnes… Pourquoi rendre obligatoires ces mesures ?… Tout simplement parce que les États-Unis qui étaient parvenus à réduire de moitié leurs décès annuels par impacts de foudre grâce à une certaine discipline, voient ce chiffre à nouveau augmenter depuis quelques années alors qu’en Europe nous n’avons jamais pu le diminuer. Dans la plupart des pays, il est constant et s’élève à une quarantaine de décès en France et une centaine de blessés avec des brûlures électriques plus ou moins importantes et graves… L’importance des premiers secours ainsi que leur rapidité d’intervention est prépondérante lorsqu’une personne est victime d’un impact de foudre et qu’elle est blessée gravement… Quand cela arrive, il serait par exemple absurde pour des promeneurs que quelqu’un du groupe n’appelle des secours avec des téléphones portables au risque d’alimenter une multiplication des impacts et d’augmenter ainsi le nombre de blessés… Pareils dans les vastes étendues des surfaces agricoles où de nombreuses équipes travaillent par tous les temps ; les vignobles semblent également particulièrement exposés tout comme le sont les cours d’eau où la pêche est autorisée… Si un collègue est impacté par la foudre, il ne s’agit pas de faire le tour des équipes pour le signaler et commenter avec la téléphonie mobile l’accident de foudre sans risquer de se prendre soi-même un autre impact… Cela peut cependant arriver puisqu’il semblerait qu’aujourd’hui le premier réflexe qui vient à l’esprit à un être humain c’est d’utiliser son téléphone portable quasiment en continu… La téléphonie mobile peut être utile en cas d’avalanches en haute montagne mais surtout pas lorsqu’on est sous un orage où il y a des impacts de foudre violents !

Cette si redoutable question des comportements humains liée aux impacts de foudre pose également celle de la protection des populations et de la surveillance du territoire. Comment faire si on ne peut plus téléphoner, envoyer un s.o.s, appeler des secours lorsqu’on est isolé dans un champ, en montagne, au bord d’un ruisseau ou près d’un lac ?… Inévitablement, la technologie reste au service de l’humanité et permet de répertorier avec précision l’emplacement exact de chaque impact de foudre, à la seconde près… Une fois analysé avec précision par satellite, l’impact de foudre est tout de suite répertorié, classifié… Soit il est naturel et s’écrase sur des arbres et des rochers et dans ce cas la nature aura fait son oeuvre ; soit il nécessite par les dégâts causés par la foudre, l’envoie rapide de secours, auquel cas les gendarmeries et les bases militaires auront tôt fait d’envoyer les pompiers et le SAMU sur place, aux coordonnées exactes de longitude et de latitude où l’impact a été enregistré, avant que les victimes autour de l’impact ne se soient retrouvées dans l’obligation de les appeler eux-mêmes… Chaque localité, selon les découpages du territoire doivent s’en occuper et en quelque sorte « surveiller » les impacts de foudre selon des parcelles bien précises qui sont atteintes et ne pas hésiter à dévier le réseau routier des centrales nucléaires pour mieux les protéger… Si le zéro impact de foudre n’existera jamais et ne pourra jamais exister puisqu’il y aura toujours un certain taux d’impacts de foudre dit « naturels », par contre le « zéro impactés » devrait être le challenge de toutes les sociétés dites technologiquement avancées, chaque été lorsque l’évolution orageuse se développe et multiplie les possibilités d’impacts de foudre… Les risques sont énormes !… Il faut bien redoubler de prudence et de vigilance parce que sous un impact de foudre, il ne peut plus être question de seule prévention quand le nombre d’impactés augmente sensiblement…   

carteFoudre

Un impact de foudre ?… Oui mais quoi, où ?

S’agit-il d’un impact « naturel » ou provoqué par l’activité humaine ?

Comprenez que la différence est énorme entre un simple arbre en pleine forêt qui secoue ses branches sous la force du vent, imbibées d’eau de pluie faisant « capteur » à la foudre pour l’accueillir ainsi depuis la nuit des temps et un agriculteur qui tire sa charrue frappée par la foudre en plein champ… Si ce n’est que la charrue ce n’est pas très grave mais si le tracteur prend la décharge ou le cheval avec un mors aux dents en ferraille la prend, ça l’est déjà plus… Pour le tracteur, si il prend feu, il reste à souhaiter que l’agriculteur conducteur parvienne à s’en sortir en quittant son siège le plus rapidement possible ; quant au cheval foudroyé, il faut souhaiter qu’à l’avenir, ses descendants bénéficieront de mors en matières plastiques, moins enclins à capter la foudre… Par contre si l’agriculteur était entrain de téléphoner avec son portable à une borne wifi, un particulier dans une habitation ; il semble évident que la cause du sinistre devra être reconsidérée, tout comme elle devrait l’être pour tous les appels et envois Internet de pays à pays en période d’orages où des risques d’impacts de foudre violents ou des orages de grêle sont annoncés par la météo quelques temps avant… Cela peut rapidement devenir criminel pour un émetteur de jouer avec Facebook, twitter ou les mails lorsqu’il y a des orages au bout qui risquent de réceptionner le message avant le récepteur, cramer une maison ou griller un relais hertzien ; commander une pizza à la campagne avec un téléphone portable le serait aussi, en période d’orages violents, pour l’émetteur et le récepteur mais aussi le scooter qui l’accompagne ou le consommateur en ligne, les joueurs de Poker en ligne et les jeunes qui jouent en réseau à des jeux de groupe… Nous ne conseillerons pas plus l’utilisation d’un cabriolet en été lorsqu’il fait très chaud que rouler les fenêtre ouvertes en rase campagne le téléphone portable en main lorsqu’il y a de l’activité électrique dans l’air alors que toutes les sociétés humaines à ce moment là devraient être à l’arrêt !

L’émetteur et le récepteur des messages tchat, des appels de la téléphonie portable ou connexions wifi peuvent tous les deux être l’objet de l’impact de foudre, si celui-ci décide de frapper et de choisir cet « appel » plutôt qu’un autre, cette ligne au lieu d’un courant d’air à la place, atterrissant sur la cime d’un arbre pour couler le long d’une prairie… Rien n’est disponible pour pouvoir affirmer avec certitude que ce sera l’émetteur, le récepteur ou les deux à la fois qui seront frappés en premier par la foudre qui utilise les réseaux de télécommunication des échanges phoniques et hertziens pour frapper le sol par un intermédiaire technologique humain.

Observé ce lundi 22 mai 2017 en début de soirée à la frontière Roumaine et Bulgare de nombreux impacts de foudre sur un immense secteur agricole… Le premier impact observé du côté Roumain aurait pu être un ouvrier travaillant avec un outil en ferraille, utilisant son téléphone portable pour donner des ordres aux différentes équipes tout comme il aurait pu être l’annonce d’un passeur de migrants ou de jihadistes à la tête du réseau « émetteur » en Bulgarie… Les éclairs se sont ensuite déplacés vers la frontière… Mal en aurait pris si la multiplication des impacts étaient l’origine de l’équipe agricole ou des « migrants » prévenant de l’arrivée à l’étranger ou d’un accident d’orage survenu entre les différents paysans qui préviennent avec leur téléphonie mobile de ce qui est arrivé…

Plus tard dans la nuit et déjà en début d’après-midi, le secteur de Graz en Autriche, à l’Ouest l’après-midi et à côté la nuit dans la colline qui surplombe au Sud-Est, véritable fourmilière à chalets de vacances et de secteurs agricoles moins importants, cette forte zone touristique a été la proie de rafales d’éclairs autour de certaines habitations pouvant avoir une relation avec des impacts de foudre tombés sur des arbres qu’ils devraient payer aux communes si à ce moment de l’impact ils jouaient avec la téléphonie mobile ou des jeux en ligne, passaient des « commandes », tranquillement avec leur wifi intérieure… Et pourtant ils entendent les bruits du tonnerre mais ça ne les empêche pas de se saisir de leur téléphone portable pour prendre une photo ou appeler de l’aide, signaler un accident.

Pour l’Alsace, normalement aucun impact de foudre prévu avant dimanche 28 (l’après-midi) et lundi (toute la journée) 29 mai 2017… Ces deux jours devraient être l’occasion de faire preuve de civisme en évitant de nourrir l’activité électrique des zones orageuses en éteignant son portable dès le premier coup de tonnerre, en débranchant les prises PTT murales, en évitant de prendre des bains extérieurs comme intérieurs. Ne pas envoyer son enfant à l’école avec des cartables à boucles en fer limite aussi les risques d’impact, surtout si il se met à courir pour rentrer chez-lui après l’école…

FoudreCarte

Ce cliché est très intéressant car il dénote les chemins empruntés par les impacts de foudre qui deviennent de moins en moins « naturels » pace qu’activés par la main de l’homme, la téléphonie mobile, le réseau hertzien, la TV, les poteaux électriques… Il sera toujours criminel d’appeler dans une région où la foudre s’abat…

_______________________

Les brulures électriques d’impacts de foudre :

http://www.medbc.com/annals/review/vol_10/num_1/text/vol10n1p20.htm

https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/des-centaines-de-caribous-morts-foudroyes-en-norvege/71627

http://meteoleman.com/la-foudre-un-reel-danger-souvent-sous-estime-voici-les-9-regles-de-prudence-a-suivre/

Le catalogue :

http://www.dehn.fr/sites/default/files/uploads/dehn/DEHN-FRANCE/pdf/catalogue_eb_2014_fr_complet.pdf

Arcus :

http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2016-04-26-16h38/impressionnants-arcus-en-turquie-30258.php