Ce qui nous unit n’est pas ce qui nous gouverne !

Caricature islamo-gauchiste !

Programme contre programme, oui, mais les coups bas pleuvent et le dernier en datte, en provenance du Député de l’Essonne Malek Boutih qui accuse Benoît Hamon d’être sous l’influence d’une sphère islamo-gauchiste est sans doute le dernier conseil de la triplette élyséenne quant à la manière dont leurs collègues pourraient soutenir leur candidat tout en faisant place nette au panarabisme bancaire nationaliste d’extrême-droite… Mais rappelons-leur, aux supporters de Manuel Valls que les pays du Maghreb ont besoin de ces militants qu’ici se font caricaturer d’islamo-gauchistes. Ils ont fait les Printemps arabes en contestation de la dictature économique du panarabisme nationaliste d’extrême-droite pour défendre leurs droits humains. De toutes façons c’était ça ou « terroriste révolutionnaire » à la différence que c’est sûrement la fusion des deux, l’islamo-gauchisme ou le terrorisme révolutionnaire avec le panarabisme nationaliste d’extrême-droite qui génère daesh ou l’al-Qaïda chez-nous, batifolant de hamame en banques secrètes avec des comptes secrets et les réseaux appropriés propices à un tel développement… Bon, ça c’est pour l’intervention de Malek Boutih qui d’un pic odieux cache certainement inconsciemment des modes de fonctionnement internes au Parti Socialiste que Malek Boutih connaît peut-être parfaitement bien mais dont il se sert aujourd’hui pour éloigner les opposants des critiques du pouvoir et du mode gestionnaire socialiste…

Ensuite il y a Manuel Valls qui passe le premier tour et se retrouve finaliste de cette Primaire de Gauche, soucieux de rabaisser Benoît Hamon au rang d’utopiste, d’illusionniste, de rêveur pas sérieux auquel cas Jaurès lui-même, d’utopiste et d’illusoire qu’il aurait pu paraître, n’en est pas moins devenu plus crédible !… Alors se venter de plus de crédibilité dans le camp de Manuel Valls est non seulement culotté mais renie carrément officiellement le moteur de l’histoire que pourrait encore constituer le Parti Socialiste aujourd’hui, conforte le néo-conservatisme au progressisme pourtant capable d’apporter non seulement des solutions nouvelles mais développe également des modes d’organisations sociales liées au travail, aux impôts et aux salaires différentes. C’est pourquoi ce dernier débat de mercredi ne sera pas celui du crédible contre l’illusoire mais devrait engager une réelle critique de l’appareil idéologique d’Etat !

Qu’est-ce qui nous unit si ce ne sont les plus de 15 ans d’études et d’analyses des paradis fiscaux, du blanchiment mafieux bancaire et de l’évasion fiscale qui y est liée ; travaux mis en place par Eva Joly lors d la constitution d’équipes intégrant des EELV avec des NPA et des Lutte Ouvrière… Première fois depuis longtemps que la politique française n’avait une dynamique similaire réunissant trois forces politiques autour d’objectifs communs et de résultats plus que probants !… Si probants même que le Parti Socialiste lui-même sous la Présidence de François Hollande reprenait ces travaux de plus d’une quinzaine d’années à son compte pour l’appeler « le Combat contre la Finance »… Pourtant Eva Joly l’a fort bien rappelé lors d’une de ses dernières interventions télévisée, précisant justement que ce « Combat contre la Finance » n’appartenait pas aux socialistes mais aux équipes qu’elle avait composé dans ce but il y a plus de 15 ans. Que devait-il rester potentiellement dans les urnes au soir de l’élection de François Hollande ?… Non seulement la création – pour la première fois également – d’un groupe parlementaire écologiste mais normalement aussi le respect des quantifications en centaines de milliers de voix d’électeurs répartis entre ces trois forces toujours actives… 800 000 + 400 000 + 200 000 pouvait-on évaluer pour respectivement EELV, le Nouveau Parti Anticapitaliste et la Lutte Ouvrière qui font bien 14 pour la création de ce Groupe de travail écologiste au Parlement. Malheureusement cela a dû échapper à Cécile Duflot lors de la folle nuit de l’obtention de son groupe parlementaire écologiste victime d’une mauvaise lecture arithmétique et historique ou du chantage de la direction socialiste toujours avare lorsqu’il s’agit de concéder des Sièges à des formations hors-PS mais néanmoins toutes fois quand même « partenaires ». Cette question, peut-être insignifiante pour de nombreux électeurs pèse lourd dans le bilan et révèle les stratégies possibles qui ne respectent pas les décisions démocratiques sorties des urnes, ni les forces dynamiques qu’il faut additionner pour peu qu’on soit soucieux de respecter le processus historique et démocratique mis en place il y a plus d’une quinzaine d’années !

#PrimairesCitoyennes #PruimaireLeDebat
#Valls2017   #BenoitHamon2017
#LCI #LCP #PrimaireBfmtv #malekboutih

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Au lendemain du 1er tour de la Primaire « socialiste »

Entrons en « équivalence » avec Hamon2017 et le CombatContreLaFinance !

Ce n’est plus une question de rivalité, de concurrence ou de différences mais de plus de 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le blanchiment bancaire dont il s’agit, grâce aux équipes instituées par Eva Joly regroupant des NPA et des Lutte Ouvrière avec des EELV pour ouvrir les banques secrètes du Vatican, des Temples, des Mosquées, des Minarets et des Synagogues…

« 8+4+2 » était la lecture logique et juste du résultat électoral de 2012 associé à la victoire du Parti Socialiste…

Les écologistes derrière Cécile Duflot ne pouvaient justifier que de 8 postes avec leurs 800 et quelques milliers de voix auxquelles s’ajoutent intrinsèquement les 400 000 du NPA et les 200 000 de Lutte Ouvrière pour donner possible la constitution du groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée Nationale fixé à 14, dans le but d’affiner les travaux… Où sont-ils les (4+2) ?… Il ne faut pas croire que ce sont les « socialistes » qui leur ont offerts les « 4+2 » manquants !… Bien au contraire… normalement c’était le rôle de la « linéarité historique » due à l’efficacité et aux résultats des 15 années d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le blanchiment bancaire dont parlait encore Eva Joly qui en sont la cause comme pour mieux nous alerter et nous faire prendre conscience de la mauvaise lecture des résultats électoraux dont s’est même jouée Mme Vallaud-Belkacem, allant même jusqu’à quémander une augmentation des postes ministériels et gouvernementaux auprès du Conseil Constitutionnel, prétextant une légère augmentation du cheptel total des électeurs mais oubliant, au passage, la linéarité historique qui faisait depuis plus d’une quinzaine d’années, la force de la Gauche. Aucun groupe ne peut combattre le capitalisme tout seul et cela, Eva Joly l’avait fort bien compris… Le « capitalisme » comme ça, ça ressemble à un monstre, à un casino. Mais les 15 ans d’études et d’analyses prouvent qu’au contraire, il est bien vivant et repose sur la corruption, le blanchiment mafieux, l’évasion fiscale, les dessous de table et autres pots de vin ; que c’est bien là qu’il faut intervenir, ajuster pour orienter différemment les hypothèses des clubs d’investisseurs.

A cet effet, les trois candidatures de Nathalie Artaud, Yannick Jadot et Philippe Poutou, éminemment respectueuses de l’idée d’« Un Front de Gauche » n’ont pas d’autres perspectives que de poursuivre ce « Combat contre la Finance » pour rester dans la concrétisation et l’efficacité engagées par Eva Joly autour de trois forces politiques que sont et resteront EELV, le NPA et la Lutte Ouvrière avant qu’elles ne soient passées au rouleau compresseur d’un bouffeur d’avocats tout juste bon à détruire la forêt amazonienne agrémentés de quelques crevettes de Fukushima pour finalement sombrer dans une mélasse insoumise et une sixième baliverne !

Avant que de vouloir jeter le discrédit sur la Vème République pour en faire à la hâte une Sixième, dénuée de sens, dans laquelle on risque de s’ennuyer autant que dans les 5 précédentes, tant que ne seront pas élucidées les zones d’ombre qui affectent la dernière en date ; encore faudrait-il répondre à ce qu’elle n’a su résoudre – de la Troisième à la Cinquième -, face à la différence entre le chemin qui conduit De Gaulle à Londres, motivé et animé par un bureau universitaire issu d’une autorité intellectuelle liée à la Résistance, à la France Libre et au CNR, à celui, fort différent et qui n’est pas le même que celui qui le conduit ensuite à l’Elysée, le présidence de la République et l’empire des « barrons ». Entre les deux, il y a un monde qui diffère des engagements et des serments qui s’appelle le monde de la Collaboration que l’histoire n’a jamais vraiment daigné expliquer si ce n’est autrement que derrière l’évolution de l’empire giscardien, l’impasse sarkozyste ou les faux espoirs d’un tout récent Fillon…

#PrimairesCitoyennes #PruimaireLeDebat
#Valls2017   #BenoitHamon2017
#LCI #LCP #PrimaireBfmtv

ps

La question de la démocratie abordée à Marseille par Benoît Hamon.

Si de démocratie il pourrait encore y avoir, celle-ci s’oblige à passer par le Combat contre la finance qui n’appartient pas aux Socialistes mais remonte à un peu plus d’une quinzaine d’années lorsque Eva Joly constituait des équipes avec des EELV, des NPA et des Lutte Ouvrière pour engager une longue période d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux, le blanchiment bancaire et l’évasion fiscale… Pas plus que ces équipes n’appartiennent à Jean-Luc Mélenchon, elles doivent pourtant poursuivre leur autonomie particulière car c’est bien la première fois que trois forces politiques, à l’origine de l’idée d’« un Front de Gauche » rappelons-le, parviennent à dépasser les clivages et les mal-entendus en vue d’objectifs communs énoncés plus haut… Sous cette directive, le bilan de 2012, en ce qui concerne le partage du pouvoir, pèse léger dans ce qu’on aurait pu espérer. Rien qu’à la longue nuit de discussions et de négociations pour EELV d’arracher le nombre suffisant de postes pour créer pour la première fois un groupe parlementaire écologiste, on devine la pénibilité et la reconnaissance qu’un parti, une fois élu majoritairement, éprouve à lire authentiquement des résultats quantifiés sortis fraichement des urnes… Ils y parviennent pourtant avec cependant que 800 000 voix auxquelles se rajoutent par linéarité historique les 400 000 du NPA et les 200 000 de Lutte Ouvrière (8+4+2=14). Après on pourra toujours demander à Cécile Duflot, si était présente à son esprit lors de cette terrible nuit de négociations, cette continuité constitutive de la linéarité historique de ces 15 ans d’études et d’analyses sur le paradis fiscaux, le blanchiment mafieux des banques et l’évasion fiscale ?

Après on pourra aussi demander à Mélenchon qu’a-t-il foutu pendant 15 ans dans ces travaux titanesques autour des équipes d’Eva Joly si ce n’est d’essayer de toujours nous faire croire aujourd’hui qu’il en serait l’auteur ?… Et qu’a-t-il foutu pendant 4 ans 1/2 autour du groupe parlementaire écologiste enfin constitué si ce n’est du Duflot bashing, essayant vainement et désespérément de nous faire croire qu’il serait le meilleur écologiste pour 2017, capable mais pas diplômé ?

Il ne faudrait pourtant pas abandonner ces formations politiques fonctionnelles (EELV+NPA+LO sur 15 ans) en efficacité et en résultats pour l’illusoire mélasse insoumise d’une sixième baliverne d’un Mélenchon devenu le porte-parole isolé et confiant, s’imaginant sans doute que ces 15 années d’efforts seraient pour lui et son « Le Parti de Gauche », incapable de justifier le moindre résultat chiffré sous son parti, s’immisçant toujours dans les autres, allant même jusqu’à jouer à faire l’absent aux précédentes Régionales, écrasant définitivement cette idée d’un Front de Gauche qui ne sera jamais celui de Mélenchon.

npa   LutteOuvrière