Égalité face au patronat !

Le gouvernement d’Emmanuel Macron mettra sans doute cette journée de mobilisation du personnel SNCF sur le compte de la contestation alors qu’elle n’est pas du tout « contestataire », même si la contestation reste une étape qui doit mener vers l’égalité des syndicats, des salariés et des précaires face au patronat, au Medef, à l’évaporation fiscale et aux banques à blanchiment… Laisser ça sous le coup de la « contestation » serait ne pas voir ce que l’économie du système politique de Macron et de Gattaz va rogner sur un avenir présenté comme égalitaire mais complètement disproportionné dans ce que le vécu aura permis d’accumuler comme richesses, entre ce patronat montré du doigt et l’ensemble des salariés et des indemnisés qui peuvent encore espérer un jour arriver à la retraite, trouver ou re-trouver un travail… Les Royalistes nommaient déjà cela l’égalité devant la loi divine je présume ?… Or il n’en est rien !… Pas plus du côté des lois divines que de celles d’un équilibre économique quelconque, prétendu comme tel au niveau de l’égalité mais qui n’est en réalité qu’un subterfuge pour limiter au mieux l’émergence de la classe dirigeante, dominante au possible la classe toujours considérée comme laborieuse alors qu’elle est strictement majoritaire sur le plan humain !… Quantitativement, dans ses propositions, ses mises en avant des inégalités et ses intentions d’inverser ces contraintes inégalitaires, jugées immuables par le patronat du grand capital mais toujours soumises à questionnement sur l’égalité des répartitions des déséquilibres constatés ; jamais l’ensemble des syndicats, des salariés et des précaires n’aura rencontré mur plus cimenté, autant de portes entrouvertes uniquement sur l’abandon de revendications pourtant essentielles portant sur ce débat, jamais résolu, entre le marxisme et le libéralisme.

Alors pourquoi nommer « contestataire » comme l’a fait cette après-midi du 22 mars 2018 sur l’antenne de BFMTV le Rédacteur-chef Thierry Fabre, si ce n’est pour donner raison à la matraque, au Gouvernement et donc forcément aux « casseurs » ?… Ou reprocher à Nathalie Arthaud et à Olivier Besancenot d’en faire le lieu contestataire de leur politique alors que la démarche est « strictement égalitaire » face au Medef ; simplement égalitaire. Égalité des salaires, égalité entre les femmes et les hommes, face aux mesures juridiques sur le harcèlement ; égalité dans le choix des horaires et des plannings, l’égalité des salariés devant le patronat lorsqu’ils pourraient intervenir et interdire l’utilisation de produits dangereux ou les méthodes de licenciement hasardeuses, méthodiques et rapides ; comme si l’arbitraire et l’autoritarisme devenaient la seule loi économique capable de redresser les sociétés capitalistes issues du libéralisme. Ce qui est fausse route !… À résoudre aussi rapidement une question économique, si difficile, qu’est celle du marxisme et du libéralisme, ne court-on pas vers les pires politiques qui justifieront toujours la primauté de l’une sur l’autre avec la force policière, militaire, religieuse mais certainement pas par la raison « intellectuelle », surtout depuis l’irrésolution du volet économique des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, entamée dès mars 1946 et clôturée par un rideau de Fer et le refus du bloc capitaliste de reconnaître la nécessité d’utiliser une monnaie unique au sortir de la seconde guerre Mondiale ?… À trop renier les politiques effectivement égalitaires, en leur claquant ainsi un couvercle sur leurs revendications d’Égalité – et le gouvernement a montré de quoi il était capable depuis ses Ordonnances et la Loi Travail, jusqu’à cette « loi de réforme SNCF » -, finira par se prendre en retour un accroissement sans fin de la mobilisation syndicale, non plus seulement dans la rue, où elle reste si injustement insignifiante ou infondée aux yeux du gouvernement ; mais aussi sur les lieus de travail, les administrations et les Services publics !… Au Travail !

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GénérationS, France Insoumise ou Socialistes européens ?

Depuis la redéfinition du paysage politique français de la victoire aux présidentielles et aux législatives d’Emmanuel Macron et de son « centre-extrême », baptisé la République en Marche, histoire de sans doute empiéter sur le camp républicain LR de la vieille UMP ; bien ardue sera la tâche, à qui trouvera la bonne formule politique pour les européennes… Élections qui désormais ont une certaine tradition des « partis » et pour qui Macron, Mélenchon et Le Fn ne comprennent rien ou pas grand chose à l’évolution chronologique de la pensée et des combats intellectuels, politiques, économiques et sociaux dans les élections européennes, législatives, municipales ou régionales.

Jusqu’ici nous avions toujours des candidats aux élections qui font tout avant pour devenir leader et convertir ou convaincre les plus petites formations politiques à venir les rejoindre en les invitant à voter pour eux mais rien n’est visible sur les tables de vote ou très peu… Ça marche dans la tête des leaders et ça réussit plutôt bien à Macron mais c’est fonctionner comme des partis droitiers… Les partis de la Gauche devraient disposer d’une Assemblée démocratique issue d’une Charte de coordination préexistante qui vive en continue, qu’il y ait des élections ou pas pour viser l’addition intégrale de tous les partis politiques, mouvements, collectifs ou groupes susceptibles d’être dépositaires d’une histoire politique pouvant améliorer l’évolution des programmes couplant les résultats de la Science aux combats intellectuels, s’orientant à ne pas faire la même erreur d’en rester aux décisions de l’OTAN / ONU en se référant aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg, nécessité incontournable à tout établissement de philosophies politiques !

Dans la répartition actuelle nous en sommes à trois charpentes politiques qui se prépareraient à s’affronter pour que les écologistes se divisent en trois ou en deux, voire même qu’ils en viennent avec EELV à en former une quatrième pour les européennes2019, histoire d’aussi affirmer la mauvaise volonté à additionner le plus de partis politiques sur la même table de vote pour solidifier et reconnaître l’Assemblée de coordination politique qui existe déjà puisqu’elle définit les programmes sur des bases scientifiques et intellectuelles… Même les 3 forces existantes, ne rendent pas compte actuellement de l’existence de cette Assemblée par partis politiques interposés : Génération.S + Insoumis + Socialistes européens ne signifie rien de Générations (« sans étiquette ») + EELV + PCF + le PG + NPA + LO + (socialistes européens ?)…

 

Se présenterait un Mélenchon en pourparler avec Hamon pour le bouffer comme il a bouffé le Front de Gauche et devenir la tête de la tête de l’Europe, à lui tout seul, que ce serait du terrorisme intellectuel et qu’il n’arriverait à rien parce que dans l’évolution chronologique de l’existence évolutive et argumentée de la naissance des partis politiques, « le Parti de Gauche » est le dernier, surtout après qu’EELV fut créée pour clore l’éclosion de nouvelles moutures, mouvements ou collectifs, là où de nombreux furent abandonnés pour que rien n’émerge sans l’autocratie d’un mauvais génie démiurge, même pas foutu de faire respecter une table de vote démocratique issue des collectifs des Fronts de Gauche… Des Fdg ne veut pas dire que tout se fasse et se passe sans quantification et que d’une région à l’autre, on ait tantôt le Front de Gauche écologiste avec EELV, parfois un Front de Gauche communiste du PCF, le tout pour Mélenchon évidemment ; plus rarement un Front de Gauche « le Parti de Gauche » ou un Fdg NPA ou LO pour qu’au final, tout atterrisse dans une urne imaginaire et magique de Mélenchon ?… Les partis politiques ne sont pas à son service ou ne peuvent plus l’être… Ce serait un non sens démocratique atterrant et absolu de refuser, depuis qu’appellent pour l’avenir, les Générations, détentrices d’une « Charte de coordination européenne et nationale » progressiste pouvant largement réunir les sans étiquettes de Benoît Hamon, les écologistes d’EELV de Cécile Duflot et Yannick Jadot d’une part et d’autre part ceux de la Confédération Paysanne avec José Bové, les communistes de Pierre Laurent et Sébastien Jumel du PCF, des NPA de Philippe Poutou et d’Olivier Besancenot, des LO de Nathalie Arthaud et « le PG » de qui ; pour défendre et développer l’Assemblée d’un bureau intellectuel décisionnel, démocratiquement capable de bloquer cette possibilité d’autocratie lorsque les cartons des formations politiques, les collectifs ne figurent pas sur la table du scrutin pour que mouvements, partis, demandent à d’autres de se fondre pour ne pas disparaître ou appellent à voter pour eux pour qu’ils ne puissent plus exister ?

Dans le cas d’une élection où on ne voterait pas pour un « candidat unique » mais pour une Assemblée liée à un bureau politique, autour d’un candidat « sans étiquette », responsable principal, additionné de toutes les formations politiques qui désireront participer à sa constitution, se dressera peut-être alors la « Démocratie directe », pluraliste et multiple, où chaque parti pourra enfin mobiliser tous ses électeurs pour un programme commun, élaboré au fil des réflexions, issu des résultats scientifiques provenant de l’état acté des recherches, auxquels auront abouti les délibérés des débats de cette Assemblée élue et élaborée, à la reconnaissance des forces politiques multiples et différentes qui l’accompagnent et qui se poseront, individuellement et en addition, sur chaque table de scrutin de toutes élections possibles et imaginables, le produit, – non plus des conflits et des rivalités – mais de l’association intellectuelle partagée qui puisse définir des objectifs et des buts communs dans l’Assemblée avant de se présenter aux élections.

Ceci dit, aujourd’hui il est très difficile d’accorder, d’unir, de transfigurer ou d’harmoniser, les trois charpentes distinctes actuelles qui nous ramèneront toujours à considérer l’un pour 1/3 et l’autre pour le « 3/3 dirigeant » telles qu’elles sont maintenant alors qu’intellectuellement et dans les urnes, rien ne le prouve ou ne permette de considérer cette hypothèse comme justifiée, encore moins n’oser la promettre. La France Insoumise, les Socialistes européens et les Générations qui succèdent aujourd’hui aux Fronts de Gauche et au socialisme, ne préfiguraient en rien, jusqu’ici, que l’une de ces composantes puisse en mobiliser deux autres pour solidifier la même charpente !… L’assemblée collective qui se voudra politique, devra avant tout être intellectuelle, mathématique, solidaire et égalitaire pour accepter de poser chaque parti, formation ou mouvement politique qui l’accompagne sur la table des votes pour qu’il puisse bénéficier d’une évaluation, justifiant et déterminant sa présence dans cette Assemblée européenne ou nationale.

Ainsi obtiendrions-nous par cette « Charte européenne de coordination des collectifs, partis, mouvements, courants, appartenances, toutes obédiences » ; une capacité politique réelle, apte à constituer la victoire politique qui modifiera et transformera l’Europe libérale, destinée à être dépositaires, en suite, des forces politiques intellectuelles, administratives, sociales et culturelles ; à même de s’en différencier de ce néo-libéralisme, sommes toutes, assez flou, de ses extrêmes-droites au tout récent centre-extrême, en passant par toutes ses composantes nationalistes qui font les Merkel, Macron, Erdogan, Trump, Poutine qui vivaient jusque là, sans organigramme politique, celui que nous offre Benoît Hamon :

– une « Charte de coordination européenne des #GENERATIONS progressistes » qui aboutisse à une « Assemblée économique démocratique », pas seulement de la zone Euro mais aussi de la zone asiatiquee, Africaine et américaine… La zone euro, strictement limité à l’Europe, c’est pour des élections nationales mais pas européennes !

#Europeennes2019

Générations

Le Mouvement du 1er juillet des Générations se présente comme un système intellectuel en évolution constante qui peut dépasser la somme des erreurs de ces partis politiques figés dans l’immobilisme et le conservatisme de la « charte CPE », ancienne génération qui précisait déjà là où il ne fallait pas tomber dans l’erreur.

La position de Benoît Hamon, aujourd’hui, après les Présidentielles et les Législatives, montre que ce qu’étaient « les Socialistes », ce n’est pas que « le Parti Socialiste » comme d’autres cherchent à imposer un « le Parti de Gauche », à destin, de devenir leader d’un Front de Gauche, débouchant sur une « France insoumise », muée en mouvement sans partis politiques, sans Génération.s… Ni socialistes, ni Mouvement du 1er juillet, ni EELV ; NPA ; lePG, générations à part entière, ne figuraient jusqu’ici sous une telle élaboration de différences et ne devraient pourtant avoir d’existence sans passer au préalable par le mixeur à filtres des « équipes mélenchon »… Les Socialistes, au sens où Benoît Hamon, Yannick Jadot et Thomas Piketty ont essayé de l’insuffler au cours d’une campagne présidentielle, qu’on aurait tort de méconnaître, c’était déjà pas que des socialistes, des écologistes, des communistes et des Alter-mondialistes, mais déjà la préfiguration d’une manière différente de penser jusqu’ici. Ce qui prouverait historiquement, qu’il y a donc une nécessité urgente et absolue, à trouver dans cette proposition politique, liée aux chartes précédentes, des modalités électorales qui permettront de nous différencier du fonctionnement directionnel et électoraliste des partis droitiers, dans un premier temps, puis de temporiser les tentatives de fonctionnement pyramidal hiérarchique de type léniniste, bolchevique, maoïste inspirée des luttes armées ou mafieuses (chimique – Monsento / religieuse – intégrisme / bancaire – évasion fiscale)… Ce n’est pas en république française, à démocratie minorée, que se développeront les politiques qui ne fonctionnent pas, ou marchent trop bien, dans d’autres pays majorés, Nations exacerbées ou Communes d’Europe, issues d’un monde frontiarisé ; le Socialisme se partage, se vit, se développe et dépasse les frontières… Il y a des Socialistes dans toute l’Europe, mais aussi en Tunisie, en Turquie, au Liban, en Afrique : toujours pour se différencier du « nationalisme » social, religieux et politique militarisé… Cette différence ne peut exister et se vivre qu’en redonnant à toutes les formations politiques constitutives du Front de Gauche initial présentable, la place légitime des premiers tours qui devait être la leur à chaque Municipale, Législative ou Régionale car qui peut prédire ou mettre à l’hypothèse, le 2nd tour, avant que ne soit franchi le 1er ?… S’additionner autour d’une Charte n’implique pas que les forces politiques existantes doivent disparaître ou se fondre derrière des mouvements ou en un seul nom, déjà au 1er tour, ni qu’ils ne disparaissent au 2nd, ou une fois une victoire électorale acquise : cela suppose que même une formation politique participant au scrutin en additionnel, arrivée qu’à 0%, aurait quand même sa personne physique dans le comité élu qui se sera formé entre le 1er et le 2nd tour pour remporter l’élection… Autant éviter que des candidats puissent s’élire dans leur esprit et leur propagande avant que de l’être, sans causer de graves dangers et clore des débats qui ne devraient pas l’être.

Une charte des Générations implique que des partis, formations ou mouvements s’additionnent sur un versant politique, sur une première table de vote, où tous sont nominalement présents avec leur groupe distinct, inscrit sur un bulletin de vote, en lien avec l’inscription au Conseil Constitutionnel qui valide cette addition réelle, en fonction des résultats de chacun, selon leurs modalités idéologiques précises pour franchir le 1er tour, à égalité des chances pour être en mesure ensuite de donner démocratiquement le nom des personnes, candidats, personnalités qui s’occuperont enfin du deuxième tour, selon des résultats quantifiés mathématiquement au 1er tour qui puissent ne pas oublier les petits pourcentages du 1er tour liés à des plus petites formations politiques qui n’en sont pas pour autant insignifiantes ou considérées comme inexistantes, alors qu’elles sont pourtant bien réelles et de même valeur.

De l’erreur de mai 1968, à ne pas inscrire dans la Constitution une instance juridique capable de défendre les ouvriers et les salariés, jusqu’aux LIP 1973, victimes d’une erreur judiciaire qui poussât la Justice à se rendre tout autant ridicule que le patronat dans son compte rendu judiciaire sur un conflit qui opposait salariés et patronat, autour d’un mensonge avéré qui stipulait que ces patrons devaient licencier, alors qu’il n’en était rien et que le collectif ouvrier LIP, montrât et prouvât le contraire ; à partir du moment où tous les salariés décidèrent à l’unanimité de continuer à se rendre sur leur lieu de travail pour poursuivre la production, l’écoulement de leur marchandise, ainsi que le réapprovisionnement des stocks – autrement dit, la production et la préparation de commandes -, la poursuite de la commercialisation de leur produit devenait possible ; tous permettent ainsi à l’entreprise, en réalité juridique effective sur le terrain des ateliers de fabrication des montres LIP, réduite en comité salarié, d’embaucher du personnel et d’augmenter les salaires, tout en poursuivant la production et donc la survie du groupe économique LIP des salariés mais pas celle du patronat. Depuis, l’histoire économique et sociale ne cesse d’appeler d’urgence une instance juridique suffisamment équipée pour prendre la défense des salariés aux raisons patronales, mensongères dans ce genre de cas de figure, où toute la chaine – de l’ouvrier au patronat, en passant par les actionnaires, le fond de commerce et le compte rendu judiciaire – se mettait en évidence, pour déceler au bout du compte, l’anomalie flagrante d’une Justice toujours en capacité, encore aujourd’hui, aussi de se permettre d’atteindre autant de ridicule et de mensonge que le patronat et le MEDEF n’en faisaient déjà pour les LIP, à l’époque (!)

Le Mouvement du 1er juillet des Générations se présente comme un système intellectuel en évolution constante qui peut dépasser la somme des erreurs de ces partis politiques figés dans l’immobilisme et le conservatisme de la « charte CPE », ancienne génération qui précisait déjà là où il ne fallait pas tomber dans l’erreur.

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L’égalité n’a jamais été une simple réflexion ou une question traitée à la légère puisqu’elle nous interpellera toujours sur l’utilisation inverse que peuvent en faire des politiques inégalitaires, jusqu’à renvoyer à « l’égalité matrimoniale » qu’envisageait de réaliser par l’hygiénisme moraliste et une certaine conception scientiste de la culture physique, un pouvoir mal intentionné qui en aura fait souffrir sa propre société en se fondant sur des lois raciales, inventées à Nuremberg en 1935, estimées ensuite aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg (1946) pour aboutir à la mise en garde et l’interdiction évidente d’utiliser des notions de sang, de race, de pureté, même pas dans les activités sportives et encore moins en politique, qui en profiteraient pour y exposer les génocides et confirmer que son modèle politique, social et économique, ne pouvait conduire qu’à l’inégalité (!)… Tout ce rappel historique pour ne pas perdre de vue que la suite du Mouvement du 1er juillet des Socialistes et des Écologistes, visera toujours l’éradication des références hiérarchiques qui permettent les abus de domination en s’appuyant sur des règles fallacieuses, issues d’un autre temps, nourrissant la multiplication des harcèlements liées aux notions de genres, de position sociale supérieure nationaliste ; en famille, au travail, dans les religions et la définition des relations économiques !… Toutes les cultures, les sociétés ou les communautés ne pratiquent pas la ségrégation en rejetant les minorités pour mieux les persécuter, même érigées en État ou en Nation ; quoi qu’il puisse y avoir une certaine attirance pour ce type de comportement qui définit le racisme, à partir du moment où le développement du nationalisme devient si important qu’il dérape vers l’extrême-droite, à l’origine des systèmes politiques les plus monstrueux. L’Égalité appelle donc à prendre soin de toutes les cultures, nations et peuples, en les respectant pour qu’ils ne passent pas des conquêtes sociales à la casse des droits humains, sociaux et politiques… Le Droit ne se négocie pas, ni ne s’interprète ; il est… L’Égalité aussi ne se négocie pas, elle est et se revendique !

Animaux, Hommes, Femmes et Enfants évoluent sur un même pied d’égalité aux droits, en tant que consciences vivantes, sensibles et procréatrices, évoluants dans un environnement lié à la richesse d’un écosystème ou à son niveau d’usure. Ce qui nous pousse à considérer le réchauffement climatique comme un phénomène qui pourrait nous faire perdre notre égalité avec la nature, au point de déclencher guerres et déplacements de populations, liés aux sécheresses et à l’aridité des sols devenus improductifs. D’un point de vue climatique et météorologique, les populations vivent loin d’un principe égalitaire et il ne fait pas forcément -15° ou +38° pour tout le monde, de l’équateur aux pôles… Inégalité des températures, n’augure rien de bon, puisqu’elle défini des conflits, suite aux déplacements de peuplades en zone de transformation désertique, avant qu’on ne vienne vous dire qu’elle aurait une influence sur la pensée et qu’inévitablement, elle ne peut que déboucher sur des conflits sociaux et culturels. Géologiquement également, tout paraît inégalitaire… Les terres agricoles ne sont pas riches et grasses comme chez Monsento et pourtant des sociétés se sont créées, parfois pour se détruire ou co-exister et se stabiliser autour des Institutions et des Constitutions qui soudent ou délitent leur rapport avec l’exploitation de leur milieu naturel, indissociable des techniques de préservation de l’environnement car face aux éléments, nous n’éprouvons pas les mêmes difficultés matérielles, selon qu’on habite les hautes montagnes ou les bords de mer, quoi que les vents violents et l’augmentation des multiplications des impacts de foudre en été et des pluies diluviennes, se retrouvent à peu près partout, balayent la mappemonde de manière égalitaire et régulière chaque année, maintenant que nous sommes habitués aux multiplications des catastrophes écologiques. Une certaine forme d’égalité que la nature nous rend bien !

Lorsqu’on parle d’égalité, une fois garantie les droits de l’enfant préservés et renforcés, vient inévitablement à l’esprit le qu’en est-il de l’égalité entre les hommes et les femmes ?… Sans entrer dans la vie conjugale, suffisamment sujette à complexité et problématiques, rendons-nous sur un lieu de travail… Admettons qu’il, et elle, gagnent exactement le même salaire, font le même nombre d’heures supplémentaires, cotisent autant pour le syndicat de l’entreprise et pourtant, ces deux employés, de sexe opposé, peuvent très bien se retrouver dans une situation totalement inégalitaire si du harcèlement moral, du chantage, des menaces ou des plaisanteries de mauvais goût, viennent obstruer leur relation au travail, miner ce qui au départ ressemblait de prime abord à une relation égalitaire du point de vue des salaires mais subitement entièrement remise en cause par déraison sexiste.

Le Mouvement M1717, dans son aboutissement en Générations, engage l’égalité pour évacuer l’inégalité… À considérer cette distance qui sépare l’égalité apparente de l’égalité effective – non pas promise, mais réalisable -, on ne peut qu’être étonné que surgisse immédiatement une somme d’inégalité venant faire obstacle à l’égalité recherchée comme si elle n’existait pas cette égalité ou qu’elle relevait d’une « égalité de retranchement » et qu’il fallait combattre pour l’obtenir… C’est pour cela qu’il y a des partis politiques !

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Nous regrettons l’existence du groupe de travail écologiste au Parlement, trop rapidement disparu et très tôt refusé par la majorité Présidentielle socialiste de François Hollande, de se constituer, dès son élaboration, avec les voix des autres groupes politiques présents, directement sortis des urnes… François Hollande n’avait pas à obliger Cécile Duflot de rejeter la présence, dans ce groupe de travail, de quelques NPA et Lutte Ouvrière qu’il s’est empressé de rejeter, à tort, pour les remplacer par des Socialistes du Parti Socialiste de son cru en accompagnement d’EELV… Face à ce manque de pluralisme affligeant, nous assureront et garantiront l’autonomie décisionnelle des forces politiques concernées par la composition des groupes de travail à l’Assemblée Nationale ainsi que la liberté de les structurer avec les partis politiques de leur choix pour éviter toute autocratie ou obstruction.

« la rupture avec le productivisme » (ligne 125)

… ne renvoie pas aux notions de planification économique ou de « petite production » auxquelles on pourrait penser, en visée réductionniste élémentaire, mais suscite un rééquilibrage économique pour une production raisonnée, tant au niveau des droits des salariés qu’aux exigences environnementales, de carnets de commande pleins (Aciéries) qui n’entrainent pas forcément la fermeture d’une entreprise, synonyme de licenciements trop souvent et bien mieux d’une bonne santé économique que d’une pane productive… Un peu comme si avant la première crise du textile et l’essor du marché asiatique sur celui de l’Inde, nos usines produisaient toujours encore avec même la possibilité d’un « sur mesure » et le prix n’était pas trop élevé sur les vêtements confectionnés. Seulement la crise progressant, en palliatif, ils augmentèrent les tarifs du sur-mesure, jusqu’à fermeture et tous les licenciements qui s’en suivirent… Certaines gardèrent les locaux et se recyclèrent en labo photo (Fréchin), d’autres périrent… Non, mais ce qui est intéressant, c’est que dans un tel cas de figure, une certaine réaction immédiate puisse enclencher une reprise en mains par les salariés d’un site industriel, non pas seulement d’une petite usine textile de campagne qui tournait à plein, tant qu’elle a pu, et qui tourne toujours ; mais aussi d’un complexe industriel de la taille et de l’importance des Aciéries menacées où repreneurs devraient rendre le fond de commerce avec la participation de l’État pour engager avec les salariés une reprise auto-gestionnaire du type de celle des montres LIP1973… En espérant qu’au final, un jour, la Justice des tribunaux administratifs relatifs à l’Économie, prennent et fassent le choix de défendre les salariés, à la place de se rendre autant ridicule que le patronat lors du rendu juridique des LIP, au bout d’un an d’auto-gestion où le comité de l’entreprise était parvenu à augmenter les salaires, à embaucher du personnel supplémentaire et écouler sa production.

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Économie

Dans l’esprit et avec l’efficacité des groupes de travail constitués autour d’Eva Joly – « voilà plus de 17 ans » – qui engagèrent le « combat contre la finance » pour étudier les paradis fiscaux et analyser l’évasion fiscale liée au blanchiment bancaire et donc mafieux des placements financiers non déclarés, nous assureront la poursuite de ces investigations jusqu’à l’obtention d’une économie solidaire où le Capital contribuera au développement des projets allant en ce sens du progrès et de l’environnement…

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Démocratie

Une Démocratie se respecte lorsqu’elle assure le fonctionnement d’Institutions équilibrées et veille au respect de la Constitution pour empêcher notamment toute tentative de cumul de mandats et ceci, indépendamment du fait que ces élus soient rémunérés par l’État ou leur parti-formation-mouvement politique !… Une Démocratie ne peut être forte qu’en évitant que des élus pratiquent le cumul des mandats qui multiplie d’autant la manière dont ces élus s’accaparent le pouvoir et donc la République et la Démocratie pour mieux les monopoliser en comptabilisant plusieurs salaires.

Une bonne question de Démocratie appliquée à laquelle tous les Socialistes devraient pouvoir répondre ? !… À savoir, lors du choix de la motion au Parti Socialiste qui généralement donnait le poste de « Secrétaire Général », qu’advenait-il des motions minoritaires sur le plan national alors qu’elles étaient peut-être majoritaires dans certaines communes, localités, circonscriptions, fédérations ou quartiers mais devaient laisser les clés finalement à la motion arrivée en tête à l’échelle nationale ?… C’est une mauvaise lecture des résultats et une « mixité faussée » entre les forces vives socialistes, aux motions majoritaires localement sur une fédération mais différente de celle sortie vainqueur sur l’addition nationale mais qui, malheureusement, ne purent obtenir les clés de la direction de leur fédération où une motion minorée arrivait quand même en tête, avant celle qui donne le secrétaire général… Cas de figure à vérifier mais si l’hypothèse se confirmait, nous aurions là, l’une des causes essentielles de toutes les interrogations que se pose le Parti Socialiste depuis le constat de perte de vitesse ; une raison principale et suffisamment significative qui explique pourquoi Benoît Hamon en a aussi pris ses distances avec ce Parti Socialiste, tout en restant Socialiste… Avec les Socialistes !… des Écologistes !… (Communistes !… Alter-Mondialistes !…)

Économie sociale et solidaire qui ont l’avantage d’occuper l’espace et l’environnement ; pas seulement les réserves bancaires et les fonds monétaires !

(137) « L’égalité des droits et des devoirs, la liberté personnelle et collective d’opinion »

          L’égalité des droits et des devoirs, la liberté personnelle et collective d’opinion, d’expression, d’explication et de communication. Voilà ce qui fonde la démocratie comme principe supérieur d’organisation sociale.

(154)… « Nous refusons le seul pouvoir des grands actionnaires privés et promouvons l’entreprise avec ses déclinaisons plurielles, non comme une propriété mais comme une co-existence d’acteurs, où les

(157) salariés co-décident. »

(156)…Nous refusons le seul pouvoir des grands actionnaires privés et élaborons l’entreprise avec ses déclinaisons plurielles, non comme une propriété mais comme un moyen de production où les salarié(-e)s co-décident en co-gestion avec leur direction patronale.

(159)

Économie sociale et solidaire qui ont l’avantage d’occuper l’espace et l’environnement ; pas seulement les réserves bancaires et les fonds monétaires !

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La Justice sociale

(162) Nos sociétés restent structurées par des rapports de domination et d’exploitation.

        Nos sociétés restent structurées et définissent des programmes politiques qui atténuent ou accentuent des rapports de domination et d’exploitation.

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(Revenu Universel…)

Contrairement à tous ces détracteurs qui ont tout fait pour saboter et dénigrer le programme et les paliers qui permettraient d’atteindre le « revenu de base », le revenu minimum d’existence n’est pas un déséquilibre économique mais apporte, au contraire, une forme de stabilité… Que disait Benoît Hamon de ce Revenu minimal ?… N’a-t-il pas laissé entendre qu’il serait tout d’abord appliqué en priorité aux jeunes (sans Revenu Solidarité Active) et aux agriculteurs qui devraient tous atteindre le seuil minimum équivalent à un SMIC agricole où ce Revenu de base partirait des gains productifs de l’agriculteur, encore existants, pour compléter, lorsqu’il ne parviennent même plus à s’assurer un SMIC agricole de revenus, une fois leurs produits vendus sur le marché et le peu de bénéfices engrangés ?… Benoît Hamon n’a-t-il pas fait comprendre et garanti durant la campagne Présidentielle Avec Hamon 2017 que la mise en route et le démarrage du revenu Universel ne dépasserait pas le déficit en cours, estimé à cette époque autour de 45 milliards… Mais comment alors, un Emmanuel Macron peut-il se permettre ce rappel à l’ordre injustifié, en professant qu’il fallait diminuer ce déficit et pas seulement se contenter de simplement ne pas le dépasser durant sa campagne et qu’ensuite, il se vante de ne pas hésiter, une fois élu, à tripler ce déficit en cours de route pour nous embarquer sur du 85 milliards, prétextant l’installation et le développement des nouvelles technologies de la robotique, de l’informatique et des nano-technologies ?… Toute la différence est là : entre un candidat qui ne demande pas aux Français de mettre la main à la poche, d’un autre qui prétend la totale en hurlant dans ses meetings mais qui essore les contribuables ensuite en les mettant à partie, une fois élu (!)

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Sixième République ou sixième baliverne ?

Tous les esprits de progrès planchent pour l’heure sur cette idée de 6ème République qui pour l’instant relève plus d’une sixième baliverne que d’un travail sérieux et ne pourra donc aboutir en conséquence qu’après de lourds travaux parlementaires qui pourront satisfaire tous les groupes politiques du pays… Après tout, chacun à son idée sur la question : Montebourg, Mélenchon et Hamon aussi… Les Conservateurs restent prudents avec raison ou timidité, l’avenir nous le dira au fur et à mesure que progresseront les travaux… On ne passe pas à la 6ème République d’un claquement de doigts ou à partir d’un pamphlétaire 100 pages dont l’effort ne dépasse pas 2 ou 3 paragraphes à rajouter aux 5 livres des Républiques et de la Constitution en évolution, couplés au Droit Constitutionnel qui les accompagnent. À plus forte raison si la plupart des requêtes demandées y sont déjà abordées et ne nécessitent qu’affutage et précisions… Un sacré pavé qui pour moi reste néanmoins le meilleur ouvrage politique de tous les temps !… Comme dans de nombreuses autres Nations, Pays ou Communautés, elle fait figure de référence, à la manière d’une sorte de « dictionnaire politique » où se perçoivent les faits historiques, les tournants politiques et l’évolution des moeurs, l’organisation du travail et de la société, les banques, les sectes et l’OAS… À bon entendeur, salut !

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L’internationalisme

ligne 203 (avant : « Nous sommes européens…) je mets :

Les Générations du 21ème siècle s’engagent dans la « phase transitoire du socialisme » qui permettra de dépasser le simple socialisme néo-libéral, inlassablement réduit à faire fusionner centre-gauche et centre-droit ou radicaux. Ensuite ces Mouvements poursuivent leur inscription dans les Conclusions du Tribunal de Nuremberg, appelées toujours encore aujourd’hui à traiter les dangereuses notions de nationalisme qui développent, à partir de l’idée de Nation, des forces politiques d’extrême-droite, insupportables du moment qu’elles imprègnent les banques, les religions et la sécurité. Pourquoi les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?… Tout simplement parce qu’aujourd’hui, on ne peut aborder une question politique, religieuse, économique ou sociale sans s’actualiser en permanence sur ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg… Et puis sans doute aussi parce qu’Abdullah Öcalan est venu spécialement à Strasbourg (année scolaire 1988/1989) pour nous y ramener à ces Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour dépasser la trop limitée OTAN (ONU un peu moins) ou la maintenir à l’écart, un peu comme l’Afrique essaye de tenir à distance autant la Chine, les États-Unis que la France aujourd’hui. Qui pourraient empêcher les guerres ou demander la libération des prisonniers marxistes si ce ne sont les Conclusions du Tribunal de Nuremberg ?…

– Ainsi des groupes Associatifs, Clubs, ligues ou religions qui développeraient des politiques à messages terroristes ou raciaux, comme si ces cercles fonctionnaient finalement qu’en sectes de propagande, en se prenant pour le pouvoir, en parlant pour la politique au noms de Dieu ou d’Allah ; prendraient un visage différent, dans le raisonnement qu’on peut émettre sur leur valeur intellectuelle et leur honnêteté politique aux raisons des CTN…

– Ainsi, dès lors que nous aborderions une « question économique », nous serions immédiatement forcé d’y adjoindre, au préalable, l’irrésolution du volet économique entamé dès mars 1946 aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg pour nous rendre compte qu’un côté allié estimait, aux délibérés, nécessaire de sortir sur l’avenir avec une monnaie unique, tandis que le camp capitaliste préférera, au contraire, rester sur des monnaies multiples et une certaine idée coloniale de la planète et de l’équilibre du monde… Tout comme il faut considérer l’irrésolution du volet social lié à l’utilisation des drogues chimiques en famille, en société, en religion et/ou en politique où tout est à Nuremberg (1935 ou 1946).

– Ainsi en matière sécuritaire, policière ou militaire, les employés et les gradés des Services penseraient, lorsqu’ils abordent une enquête ou une interpellation, à sortir de dessous leur képi, toute idée d’église, de temple, de mosquée, de synagogue, racisme ou homophobie pour lesquels ils risqueraient de prendre partie…

204 Nous sommes européens et voulons poursuivre le processus de rapprochement des

205 peuples européens et la réalisation d’une Europe fédérale. (cause de toutes les guerres)

Européens, voulons poursuivre le processus de rapprochement nécessaire à la réalisation d’une Europe fédérale. (Les urnes ou la révolution ?…où est la révolution intellectuelle de Macron ?)

ou

Nous sommes européens et voulons poursuivre le processus de rapprochement des peuples européens et la réalisation d’une Europe fédérale autour du pôle multi-directionnel d’une « Assemblée démocratique de la zone euro ».

218 une alliance internationale des progressistes pour reconstruire les liens

219 entre les peuples

       une alliance internationale reconnue pour élaborer/étoffer/développer les liens entre les peuples,…

« Progressistes » on l’est quand on lit la Charte !

« reconnue » permet d’avancer et d’évoluer en utilisant le pouvoir en place pour avoir un droit de regard à l’international (!)

La plus belle page de la Constitution Française !

 Attention aux changements de dossards en cours de mandature, législature et députation, là où il ne peut-être question de « nouvelles technologies »… La ronéo chez Bordas, laisserait-elle à désirer, au point qu’on se poserait presque la question de savoir si en Turquie, ils n’auraient pas commencé de la même manière, en trifouillant la Constitution… Passer sous une nouvelle étiquette, affiliation politique, n’exonère pas de certains Devoirs de mise en conformité de chaque candidat(-e) avec la « Loi électorale » de la Constitution Française !… Améliorer oui, mais pas « modifier » la Constitution, quant à la changer ou la supprimer… ?

(Hamon2017 – « 49.3 Citoyen » ; Presidentielle2017)

Appliquons d’abord la règle électorale et la loi constitutionnelle qui stipule, exige et mentionne qu’un élu ne peut courir deux lièvres à la fois… Pour être en conformité avec le code électoral, un élu qui s’oriente vers une autre formation politique ou « formule électorale », un champ idéologique différent ou une obédience qui n’est pas affiliée au parti pour lequel il a été élu, doit au préalable le signaler au Conseil constitutionnel et à son parti, avant de l’annoncer officiellement aux médias… En choisissant un candidat différent de celui du parti pour lequel ils ont été élus, les Ministres, les Députés, Maires, Conseillers Régionaux ou Municipaux se retrouvent donc dans le dédoublement de personnalité d’appartenance politique et ne peuvent donc plus être payés par l’État en conséquence… On imagine assez difficilement, Le Guen ou Le Drian, De Rugy ou Pompili, prendre dans les caisses du Parti Socialiste, les fonds nécessaires pour épauler Macron, lui organiser des réceptions, des teufs et des schouilles, lui fabriquer T-shirts et casquettes pour faire comme ça les « arrangent » ! ?…

On ne peut courir deux lièvres à la fois !

En conséquence de quoi, à partir de la date où ils s’engagent pour un candidat différent de celui de leur formation politique, l’État Français ne doit plus les payer puisqu’ils remettent logiquement leur dossard en jeu pour cause de changement d’appareil idéologique d’État avant qu’ils ne soient élus. Ils doivent quitter le PS et l’UDI pour soutenir Macron et se congédier, conformément aux lois, de toutes les indemnités régaliennes et fonctions acquises sous l’étiquette et la baguette de l’autorité « Parti Socialiste » ou « UDI » qui font route pour Macron, « En Marche & Modem », sa bande et plus si affinités !… On n’est pas Socialiste ou UDI pour rien !… « Le cumul de mandats préétablis est disponible avant l’élection » : ça suffit !… Ils ne peuvent continuer d’être payés par l’État au nom du Parti Socialiste et l’UDI par lesquels ils ont été élus pour rester en poste et soutenir, en même temps, officiellement, Macron d’En Marche (identification politique différente), sans risquer un détournement d’intérêt, bien préjudiciable tout de même à notre candidat Socialiste Benoît Hamon (!)… En tous cas, si nous changeons un jour de République et que nous passions à un indice chiffré différent (de la 5ème à la 6ème République) en oubliant toujours autant la Démocratie Française, cette page de la 5ème, certainement la plus belle, celle qui concerne la Règle électorale concernant les changements d’affiliations politiques en cours de mandature, législature ou députation, ne devra en aucun cas disparaître car elle permet de clarifier les positions de chacun et évite toute embrouille de falsification électoraliste pendant les campagnes électorales !… De là dépend, en grande partie, l’Ordre Républicain

Le pire !

C’est que Macron ne devrait même pas avoir le droit de se présenter comme candidat à la présidence de la république Française, conformément aux textes et aux exigences des conditions requises pour l’être, « candidat »… il n’a jamais été élu Maire, Députés ou Sénateur, contrairement aux autres qui l’ont toujours été… Ministre deux fois, peut-être, mais choisi par « Gouvernement Hollande » avec une cote de popularité qui lui est propre… « choisi », « nommé », n’est pas « élu » par la République et la Nation, les Citoyens – Peuple, la Masse… Un seul homme, le Président François Hollande, n’a pas le droit de donner la possibilité à Macron de devenir candidat à la Présidentielle sans que ce macron2017 EnMarche ne soit passé au préalable devant les urnes de la Nation et de la République : élections municipales, législatives, Régionales ou européennes, déterminant les conditions requises, la validité et la capacité d’un(-e) candidat(-e) à remplir la fonction présidentielle et donc en droit de se présenter conformément aux exigences républicaines des textes constitutionnels. D’autant plus que ces Macron, Valls, Mélenchon, Le Pen et Fillon sont loin d’être la meilleure expression du quinquennat Hollande ; de là à devenir leur porte-parole, ou oser prétendre pouvoir le devenir ou supposer l’être avant et après lui, ne sera toujours qu’usurpation de leur titre républicain qui ripe vers le nationalisme… La Nation devient candidate lorsque son prétendant est déjà passé quelque part par les urnes de la République, des élections et des scrutins de listes régionales, locales, municipales ou européennes pour tous les candidats aux présidentielles, en bonne et due forme avec l’ordre constitutionnel comme le stipule la Constitution, il en va de la validité du Chef de l’État à venir !… Macron et En Marche n’ont pas d’existence politique « vérifiable », quantifiable, évaluée, richement fournie ; encore moins juridiquement Constitutionnelle, visible dans les urnes au préalable, même pas aux Régionales – tiens donc, alors que c’est exigé – très chère Constitution Française (!) pour oser pouvoir justifier un quelconque droit d’être en possibilité et en accord avec la loi électorale pour revendiquer sa candidatures aux présidentielles de Bayreuth !

Pour une dizaine de Sénateurs UDI…

(Union des « Démocrates » & « Indépendants »)

Ils doivent déposer leur dossard UDI ou Parti Socialiste dans leurs fédérations respectives pour endosser celui de Macron EnMarche pour Bayreuth ! En conséquence de quoi, tous les salaires qui leurs sont versés par l’État pour leur fonction régalienne, exécutée sous maillot UDI ou Socialiste, seront bloqués le temps de l’élection présidentielle, un mois au moins !… Ça permettra à l’État d’effectuer quelques économies non négligeables… Pour être en conformité avec la loi électorale de la règle constitutionnelle concernant le changement d’affiliation politique en cours de mandature, législature ou députation (!) sans soldes ni indemnités de l’État ; s’avancent devant les urnes chaque élu, Ministre, Députés, Sénateur, Maire et Conseillers qui changent de dossards pour gonfler une équipe adverse !… Épatants tous ces élus, autant du RPR / UDF vers les Fn ou le RPF vers « Debout la France » que de PCF – EELV vers Mélenchon ou des UDI / PS (PCF) qui folâtrent Macron qui ont pu le faire parce qu’ils étaient toujours payés par l’État pour les fonctions occupées par leurs anciennes étiquettes !… Ce n’est pas tant les nouvelles appartenances aux dossards qui se délavent au lavage en cours de route qui dérangent, mais surtout les prototypes, auto-propulsé comme l’est Macron d’En Marche & Modem de Bayrou ou auto-proclamé, comme le fut Mélenchon, sur le Front de Gauche, qui irritent…

Mais Monsieur Bayrou & Valls & En Marche… Emmanuel Macron n’a même pas le droit constitutionnel de la règle électorale avec lui pour être candidat… Le « Conseil Constitutionnel » qui lui a validé la candidature devrait être limogé, purement et simplement !

Falsification d’un ouvrage ?

Les Éditions de la Constitution où figurent l’intégralité des textes de loi, revus et corrigés diffèrent des « originaux » selon qu’on prenne celle de 1969, 1966, 1972 ou, pfff, pfff… Personnellement, la dernière en date et en circulation sur les étagères de la BNU qu’il m’ait été donnée de consulter lorsque j’étais étudiant, début des années 1990, celle de 1968 ou 1969, j’ai pris celle qui était alors à cette époque, annotée et coloriée au stabilo fluo, excitant ma curiosité pour les suppressions envisagées ou déjà l’espiègle travail qui se tramait dessus, comme m’avait d’ailleurs conseillé de le faire, le Maître de l’Institut de Polémologie de Strasbourg, notre vénéré et regretté Julien Freund (aussi Maître en « plaisanteries ») pour voir si « ils » ne gribouillaient pas dedans, les aaronistes (Raymond Aron) aux influences giscardiennes (V.-G. d’Estaing) lepénisées : Le Pen (? !)… Demandant ensuite au Directeur des Collections de la bibliothèque, au chef des étagères des rayons des livres de l’étage qu’on consulte sur place et qu’on n’a pas le droit d’emmener à la maison pour travailler, hors dérogation supérieure spécifique, quelle édition en date d’un exemplaire des plus contemporain – début des années 1990 – serait disponible pour le consulter, me dit que ledit ouvrage est actuellement chez « un particulier » qui travaille dessus chez lui à la maison, dans le but d’Études sur les remaniements de la prochaine Édition chez Bordas ou Hachette !… À l’époque, les Maisons d’Édition étaient très différenciées… Que n’ont-ils supprimés, remaniés en secret ou à huis-clos de toute vérification ? !… Loosers !

Manuel Valls fait une crise de souverainisme depuis qu’il n’a pas digéré sa défaite aux primaires citoyennes !…

« Seule est souveraine la Constitution »,

nous dit la Constitution, fort justement… Pour se présenter à une candidature à une Présidentielle, tous les candidats doivent avoir été au moins une fois présentés aux électeurs devant un scrutin Européen, Régional, Municipal ou Législatif… On ne leur demande pas d’avoir été élu Maire, Conseiller Régional ou Députés ; mais d’y avoir participé une fois… Il en va de la validité de leur candidature et cette condition que ne rempli pas Macron figure dans la Constitution justement pour éviter toute Trumpisation dans nos Institutions ou/et les tentatives de coup d’État politique dans nos sociétés comme y travaillent les Le Pen depuis leur début et Macron aujourd’hui…

La Constitution garantie à la DÉMOCRATIE et aux Citoyens la Règle des lois électorales en matière de changement de maillots en cours de mandature et les conditions requises pour oser prétendre pouvoir proposer sa candidature aux présidentielles auxquelles ne répond pas Emmanuel Macron et n’y répondra sans doute jamais puisqu’il y a peu de chances qu’il se fasse un jour élire Maire, Député (Européen ou National de l’Assemblée) ou Conseiller Régional (Chef de Région)… Les dépôts de dossards et étiquettes des rejetons qui choisissent « Macron & Bayrou » comme le deviennent Robert Hue et Manuel Valls ou Le Drian & Le Guen, De Rugy & Pompili – ne parlons même pas de Madelin – sont à déposer auprès du Conseil Constitutionnel pour que celui-ci puisse mettre en route la suppression de leurs indemnités de l’État Français qui ne peut accepter, d’après la Constitution, qu’ils continuent d’être payés par la Nation et la République pour la formation politique pour laquelle ils ont été élus et mis en fonction par étiquette, affiliation et identification politique « socialiste », « communiste » ou « écologiste » tout en soutenant désormais l’orientation politique totalement différente que propose Macron, En Marche, le Modem et Bayrou, 200 UDI aaronisés, giscardiens lepénisés et un « ancien » du PCF (Robert Hue) ; tout cela en dehors de toute linéarité historique et de toutes règles élémentaires du droit électoral constitutionnel !

La Constitution Française en ses passages concernant la Règle électorale, la loi et ses codes électoraux pour ceux qui changent de dossards en cours de mandature est justement bâtie pour éviter les trumpisations… à juste titre, Macron ne devrait pas avoir le droit de se présenter à la fonction suprême de la présidence de la République parce qu’il ne s’est jamais présenté devant une élection Régionale, municipale, législative ou européenne ; condition pourtant élémentaire pour être « admis »… Ministre deux fois, choisi et nommé mais pas « élu » ce qui n’est pas en accord avec la Constitution !

Et voilà les ravages causés par un socialiste, Manuel Valls qui n’a toujours pas digéré sa défaite aux primaires citoyennes et qui espère bien nous le faire sentir tant qu’il le pourra… Avec les cotes de popularité que Valls & Macron laissent au Gouvernement de François Hollande, les électeurs y regarderont sans doute à deux fois avant de leur accorder leur confiance… Certes, il peut le faire !… Il a le droit de le faire. Mais cela ne le déroge en aucun cas de ses devoirs constitutionnels : il doit le signaler par écrit au Conseil Constitutionnel qui pourra ainsi immédiatement suspendre tous ses salaires obtenus par ses fonctions sous l’étiquette socialiste ; ensuite à son parti… En retour, plus tard, n’est pas certain du tout que Emmanuel Macron lui procure un fauteuil de 1er Ministre !… Deuxièmement, sa prestation intellectuelle aux primaires trois fois n’était vraiment pas d’une grande teneur, ne dépassant que rarement le niveau d’un discours franc-maçonnique d’introduction dans une loge cosmique et mystique !… Maintenant qu’il a pris sa décision, Manuel Valls est un quadruple cancre !…

ps

Hamon2017 Presidentielle2017

Un petit peu de « bilan » à Gauche…

On s’aperçoit avec insistance et de quelle manière durant la pré-campagne présidentielle qui correspondrait parfaitement à un inter-quinquennat, le Parti Socialiste gouvernemental défend le travail parlementaire effectué face aux futilités et aux esprits tordus sur les bancs Droitiers qui profitent même de l’occasion pour faire passer la facture de Nicolas Sarkozy dans la poche de celle de François Hollande. Attitude facile – tant le pays France éprouve de difficultés à s’extirper de la « crise » – mais limitée par leur science politique qui les rapproche entre Droite (extrême) et Centre (dur) au point de les réunir et de les animer en une seule par sa même extrême.

Presque à peu près sûr, au passage, que le circonspect François Hollande ait pu récupérer, durant son quinquennat, l’intégralité du téléphone économique portable de Paul Bismuth, à l’époque, au service de Nicolas Sarkozy… Par contre le « Paul Bismuth » de Giscard 1974 doit certainement toujours s’évaporer en évasion fiscale quelque part entre le vatican et les banques étrangères liées au panarabisme nationaliste d’extrême-droite…

Si le bilan se déroule correctement actuellement dans l’Hémicycle, à l’honneur des efforts socialistes, c’est certainement dû en partie à l’heureuse victoire de Benoît Hamon à la Primaire ; là où le bas blesse, malheureusement c’est toujours sur la première nuit de Cécile Duflot avec François Hollande. Alors qu’il était question de la création historique du 1er groupe parlementaire de travail à l’Assemblée tout droit sorti des urnes en 4 + 2 + 8, Cécile Duflot s’est vue claquée la  porte sous prétexte qu’elle voulait embaucher des gauchistes et que l’existence de ce groupe parlementaire écologiste devait impérativement comporter que des écologistes uniquement ou alors avec un petit peu plus de socialistes dedans… Mais au nom de quel Droit régalien, un parti, certes majoritaire, se permettrait-il de décider du sort des formations politiques sorties quantitativement des urnes – qui sont quand même 400 000 voix NPA et 200 000 voix Lutte Ouvrière – non seulement capables, mais au devoir également,  d’accompagner les écologistes d’EELV dans la constitution et l’élaboration de ce groupe parlementaire en question pour pouvoir travailler au Parlement… Comment qualifier une telle négation concernant la démocratie sortie fraichement des urnes et les désirs des socialistes, alors derrière Hollande, Ayrault, puis Valls, autrement que par le déni de démocratie ?… Irrémédiablement devrait venir à l’esprit et aux consciences de la Gauche, la facture impayée de 4+2 postes d’assistants parlementaires refusés lors de cette terrible nuit de tractations qui a bien faillit tourner au cauchemar, même pour Cécile Duflot, rappelant quand même au passage l’oubli des plus de quinze ans d’études, d’analyses et de travaux sur les paradis fiscaux, le blanchiment mafieux bancaire lié à l’évasion fiscale mené sous la conduite d’Eva Joly, intégrant dans les équipes de travail, aussi bien des écologistes d’EELV que des membres du NPA ou de la répartition des Lutte Ouvrière… Assemblage historique et judicieux qui mérite mieux qu’un simple résumé traduit par ce « Combat contre la Finance », tant vanté par le futur Chef de l’Etat dans son discours du Bourget, pourtant reconnu d’une certaine qualité jusque dans la presse internationale mais complètement illégitime du point de vue démocratique ou alors il devrait, quand il l’utilise, rappeler brièvement l’historique de ce Combat tel qu’Eva Joly le rappelait… à se demander aussi du coup si les socialistes savent lire correctement et démocratiquement un résultat qui sort des urnes le soir d’une élection ?

Concrétiser la prolongation de ces 15 ans de travaux émergés des urnes par l’additionnel 4+2+8 proposé par Cécile Duflot dans un premier temps, puis refusé par les Socialistes, reviendrait à exiger le remboursement, au taux de base d’un attaché ministériel ou gouvernemental de ces 6 postes reniés et dénigrés… Cela nous donne donc pour les 4 NPA jetés à la poubelle, dès le départ de la première nuit présidentielle de Cécile Duflot avec François Hollande : 4 salaires d’assistants parlementaires à disons 2500€ de moyenne que multiplient les douze mois annuels par les 5 ans du quinquennat de l’équipe Hollande !… Ce qui devrait faire un chèque de lancement de campagne avec les parrainages qui tardent à tomber dans la boîte mail de Philippe Poutou de 600 000€ facturés au Parti Socialiste pour déni de démocratie, manipulation sur Cécile Duflot et irrespect du résultat sorti directement des urnes… Idem pour la Lutte Ouvrière, 2 postes à 2500€ mensuels multipliés par 12 mois annuels que multiplient les 5 années du Quinquennat où devaient rester présentes les 200 000 voix des urnes de cette formation politique invitée à rejoindre la constitution du groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée ; 300 000€ du Parti Socialiste, adjoints aux signatures qui manquent encore en parrainages à Nathalie Arthaud pour lancer sa candidature autour de ce pôle tri-dimensionnel élaboré par Eva Joly avec eux il y a plus d’une quinzaine d’années…

Ce simple calcul permettrait de restituer les inter-dynamies fonctionnelles qui sont les seules usuelles actuellement pour renforcer la Démocratie à gauche. Accroitre la fraternité entre plusieurs formations politiques de la Gauche comme a réussi à le faire Eva Joly, ne signifiera pas demain, que des portes-paroles se couchent pour Benoît Hamon mais qu’une addition effective et visible sur la Table du vote du premier tour puisse s’enclencher pour rétablir cet équilibre démocratique usurpé et gâché par cette nuit de tractations pour la création historique d’un nouveau groupe parlementaire, dès 2012.

Alors entre 2012 et 2017, le tremplin est clair, net et précis en ce qui devrait concerner une unité additionnelle relative alors au maintient du Front de Gauche qui continuera de se regrouper autour des trois forces politiques (EELV, NPA et Lutte Ouvrière) pour s’additionner au potentiel des voix de la gauche socialiste de Benoît Hamon… Aucun des quatre portes-paroles de ces quatre formations politiques ne doit s’allonger et disparaître pour un empereur qui deviendrait aussi seul qu’un Jean-Marc Ayrault qui se rend seul à Moscou !… C’est par l’addition et non le phagocytage ou la conversion en Mélenchon du Parti de Gauche que la Gauche peut gagner et gagne Monsieur Benoît Hamon !… Bien entendu, rien n’empêche le porte parole Mélenchon du « Le Parti de Gauche de la France Insoumise », transformé en « mouvement » pour la circonstance présidentielle, à venir s’additionner dans le Front de gauche, ce qui serait préférable aux exigences démocratiques, contraires à l’image du cavalier seul qu’il se taille sur toutes ces années depuis qu’il joue le tribun populiste d’une secte enragée, épaulé par le PCF qui n’a que très rarement partagé les subventions de Pékin avec leurs Camarades des Lutte Ouvrière et des NPA… D’autant plus que Jean-Luc Mélenchon n’a toujours pas annoncé qu’il possédait le nombre de parrainages nécessaires quémandés pour participer aux Présidentielles…

Le premier tour de la Présidentielle2017 correspondrait alors à une primaire pour le Front de Gauche effectif et efficace tel qu’il se décrit sur les 15 ans décrits plus haut par Eva Joly elle-même lors d’une de ses dernières interviews télévisuelles…

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ps

Possible futur au présent…

La candidature à la Présidentielle de 2017 revenant à Benoît Hamon, inespérée il y a peu, redonne aux Socialistes un regain de vitalité, une nouvelle dynamique à laquelle il ne faudra pas mésestimer l’aménagement d’un flanc centriste et ne pas oublier les anciens partenaires des socialistes que sont les écologistes et les communistes, ce qui passe par l’intégration au bilanPS de la question de la première nuit de la victoire de François Hollande où se constitue pour la première fois de l’histoire aussi, un groupe parlementaire écologiste de travail à l’Assemblée, loin des urnes !…

La candidature de Benoit Hamon enclenchera certainement la phase transitoire du socialisme qui passe par la lutte contre le dérèglement climatique, l’écologie économique et sociale, le partage des richesses, la consolidation de la croissance… la politique du « possible » !

L’avenir, non plus « désirable » ou souhaitable, de la Gauche ne se matérialisera que par la poursuite d’une linéarité historique qui passe par l’ambivalence entre un flanc-centriste, actuellement mené par un néo-giscardien « en marche » et le socle des plus anciens partenaires des Socialistes, les Ecologistes (EELV) et les Communistes (NPA+LutteOuvrière) ; le PCF n’étant là que pour toucher les subventions de Pékin ou se jeter dans la manche de Mélenchon !

Sans aller jusqu’à parler de « renaissance » mais c’est quand même une belle victoire pour la jeunesse et les militants socialistes comme le Parti Socialiste en a connu d’autres… Comme celle de 1981 qui laisse quoi à la Démocratie ?… Une forme de dictature directionnelle de 7,5 millions de Socialistes derrière Mitterrand avec/contre 4,5 millions de Communistes chez Georges Marchais ?… Les chiffres parlent d’eux-mêmes sans même développer le fait que pas même Lecanuet ou Brice Lalonde n’obtinrent le nombre de postes correspondant à leurs centaines de milliers de voix d’électeurs sorties des urnes pour constituer leur cabinet Ministériel ; lacune à laquelle remédiera sans doute Benoît Hamon (!)

Contrairement aux hypothèses médiatiques qui verraient d’autres ténors s’effacer pour Benoit Hamon, ce qui reviendrait à en faire un candidat solitaire, c’est par l’addition avec d’autres portes-paroles, clairement présents sur la Table du vote que Jadot, Poutou et Arthaud trouveront leur place dans la victoire de Hamon pour battre les droites et le centre au 1er tour, tout en gardant leur droit de réserve pour le second… Pourquoi ces 3 noms immédiatement mentionnés aux côté de Benoit Hamon ?… Sans remonter jusqu’aux plus de 15 ans où débutèrent – mais il faut quand même y revenir – les travaux, les analyses et l’étude sur les paradis fiscaux, le blanchiment bancaire mafieux lié à l’évasion fiscale ; grâce aux groupes de travail constitués par Eva Joly auxquels participèrent des EELV accompagnés de NPA et de Lutte Ouvrière pour donner naissance au « Combat contre la Finance »… Ce « combat » est à poursuivre… Eva Joly a également rappelé que ce « Combat contre la Finance » n’est pas à François Hollande, ni au Parti Socialiste mais qu’il découle de la synergie de ces trois formations politiques, peut-être injustement étiquetées de « communistes » mais quand même présentes toutes les trois dans les urnes des Présidentielles 2012 en 800 000 écolos, 400 000 NPA et 200 000 LutteOuvrière ; ce qui donne bien 14 postes ministériels et gouvernementaux prêts à construire le groupe écologiste parlementaire adéquat… C’est leurre que d’oublier Cécile Duflot proposant cette équation additionnelle aux socialistes, aux premières heures de la première nuit de la victoire de François Hollande mais celui-ci en a rejeté la logique incontestable, pourtant sortie des urnes par rapport au minimum de linéarité historique qu’on est en droit d’attendre d’une formation socialiste, toujours désireuse de se différencier des droites mais qui parfois impose des règles similaires à celles des fonctionnement de partis droitiers…

Ensuite pourquoi Benoît Hamon ?… Peut-être aussi pour marquer nos différences avec la protubérante règle de l’aile droite du PS – appellation médiatique quasi mensongère – car il s’agirait plus d’un « versant centriste » que d’une aile « fasciste-socialiste » ou alors, ils n’ont pas entièrement entendu, dans l’Hémicycle, la manière majestueuse et respectable des interventions avec lesquelles, Manuel Valls répondaient à ses provocateurs et détracteurs !

https://fr.news.yahoo.com/hamon-porté-bons-sondages-futur-devient-possible-175304112.html

Ce qui nous unit n’est pas ce qui nous gouverne !

Caricature islamo-gauchiste !

Programme contre programme, oui, mais les coups bas pleuvent et le dernier en datte, en provenance du Député de l’Essonne Malek Boutih qui accuse Benoît Hamon d’être sous l’influence d’une sphère islamo-gauchiste est sans doute le dernier conseil de la triplette élyséenne quant à la manière dont leurs collègues pourraient soutenir leur candidat tout en faisant place nette au panarabisme bancaire nationaliste d’extrême-droite… Mais rappelons-leur, aux supporters de Manuel Valls que les pays du Maghreb ont besoin de ces militants qu’ici se font caricaturer d’islamo-gauchistes. Ils ont fait les Printemps arabes en contestation de la dictature économique du panarabisme nationaliste d’extrême-droite pour défendre leurs droits humains. De toutes façons c’était ça ou « terroriste révolutionnaire » à la différence que c’est sûrement la fusion des deux, l’islamo-gauchisme ou le terrorisme révolutionnaire avec le panarabisme nationaliste d’extrême-droite qui génère daesh ou l’al-Qaïda chez-nous, batifolant de hamame en banques secrètes avec des comptes secrets et les réseaux appropriés propices à un tel développement… Bon, ça c’est pour l’intervention de Malek Boutih qui d’un pic odieux cache certainement inconsciemment des modes de fonctionnement internes au Parti Socialiste que Malek Boutih connaît peut-être parfaitement bien mais dont il se sert aujourd’hui pour éloigner les opposants des critiques du pouvoir et du mode gestionnaire socialiste…

Ensuite il y a Manuel Valls qui passe le premier tour et se retrouve finaliste de cette Primaire de Gauche, soucieux de rabaisser Benoît Hamon au rang d’utopiste, d’illusionniste, de rêveur pas sérieux auquel cas Jaurès lui-même, d’utopiste et d’illusoire qu’il aurait pu paraître, n’en est pas moins devenu plus crédible !… Alors se venter de plus de crédibilité dans le camp de Manuel Valls est non seulement culotté mais renie carrément officiellement le moteur de l’histoire que pourrait encore constituer le Parti Socialiste aujourd’hui, conforte le néo-conservatisme au progressisme pourtant capable d’apporter non seulement des solutions nouvelles mais développe également des modes d’organisations sociales liées au travail, aux impôts et aux salaires différentes. C’est pourquoi ce dernier débat de mercredi ne sera pas celui du crédible contre l’illusoire mais devrait engager une réelle critique de l’appareil idéologique d’Etat !

Qu’est-ce qui nous unit si ce ne sont les plus de 15 ans d’études et d’analyses des paradis fiscaux, du blanchiment mafieux bancaire et de l’évasion fiscale qui y est liée ; travaux mis en place par Eva Joly lors d la constitution d’équipes intégrant des EELV avec des NPA et des Lutte Ouvrière… Première fois depuis longtemps que la politique française n’avait une dynamique similaire réunissant trois forces politiques autour d’objectifs communs et de résultats plus que probants !… Si probants même que le Parti Socialiste lui-même sous la Présidence de François Hollande reprenait ces travaux de plus d’une quinzaine d’années à son compte pour l’appeler « le Combat contre la Finance »… Pourtant Eva Joly l’a fort bien rappelé lors d’une de ses dernières interventions télévisée, précisant justement que ce « Combat contre la Finance » n’appartenait pas aux socialistes mais aux équipes qu’elle avait composé dans ce but il y a plus de 15 ans. Que devait-il rester potentiellement dans les urnes au soir de l’élection de François Hollande ?… Non seulement la création – pour la première fois également – d’un groupe parlementaire écologiste mais normalement aussi le respect des quantifications en centaines de milliers de voix d’électeurs répartis entre ces trois forces toujours actives… 800 000 + 400 000 + 200 000 pouvait-on évaluer pour respectivement EELV, le Nouveau Parti Anticapitaliste et la Lutte Ouvrière qui font bien 14 pour la création de ce Groupe de travail écologiste au Parlement. Malheureusement cela a dû échapper à Cécile Duflot lors de la folle nuit de l’obtention de son groupe parlementaire écologiste victime d’une mauvaise lecture arithmétique et historique ou du chantage de la direction socialiste toujours avare lorsqu’il s’agit de concéder des Sièges à des formations hors-PS mais néanmoins toutes fois quand même « partenaires ». Cette question, peut-être insignifiante pour de nombreux électeurs pèse lourd dans le bilan et révèle les stratégies possibles qui ne respectent pas les décisions démocratiques sorties des urnes, ni les forces dynamiques qu’il faut additionner pour peu qu’on soit soucieux de respecter le processus historique et démocratique mis en place il y a plus d’une quinzaine d’années !

#PrimairesCitoyennes #PruimaireLeDebat
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Au lendemain du 1er tour de la Primaire « socialiste »

Entrons en « équivalence » avec Hamon2017 et le CombatContreLaFinance !

Ce n’est plus une question de rivalité, de concurrence ou de différences mais de plus de 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le blanchiment bancaire dont il s’agit, grâce aux équipes instituées par Eva Joly regroupant des NPA et des Lutte Ouvrière avec des EELV pour ouvrir les banques secrètes du Vatican, des Temples, des Mosquées, des Minarets et des Synagogues…

« 8+4+2 » était la lecture logique et juste du résultat électoral de 2012 associé à la victoire du Parti Socialiste…

Les écologistes derrière Cécile Duflot ne pouvaient justifier que de 8 postes avec leurs 800 et quelques milliers de voix auxquelles s’ajoutent intrinsèquement les 400 000 du NPA et les 200 000 de Lutte Ouvrière pour donner possible la constitution du groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée Nationale fixé à 14, dans le but d’affiner les travaux… Où sont-ils les (4+2) ?… Il ne faut pas croire que ce sont les « socialistes » qui leur ont offerts les « 4+2 » manquants !… Bien au contraire… normalement c’était le rôle de la « linéarité historique » due à l’efficacité et aux résultats des 15 années d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et le blanchiment bancaire dont parlait encore Eva Joly qui en sont la cause comme pour mieux nous alerter et nous faire prendre conscience de la mauvaise lecture des résultats électoraux dont s’est même jouée Mme Vallaud-Belkacem, allant même jusqu’à quémander une augmentation des postes ministériels et gouvernementaux auprès du Conseil Constitutionnel, prétextant une légère augmentation du cheptel total des électeurs mais oubliant, au passage, la linéarité historique qui faisait depuis plus d’une quinzaine d’années, la force de la Gauche. Aucun groupe ne peut combattre le capitalisme tout seul et cela, Eva Joly l’avait fort bien compris… Le « capitalisme » comme ça, ça ressemble à un monstre, à un casino. Mais les 15 ans d’études et d’analyses prouvent qu’au contraire, il est bien vivant et repose sur la corruption, le blanchiment mafieux, l’évasion fiscale, les dessous de table et autres pots de vin ; que c’est bien là qu’il faut intervenir, ajuster pour orienter différemment les hypothèses des clubs d’investisseurs.

A cet effet, les trois candidatures de Nathalie Artaud, Yannick Jadot et Philippe Poutou, éminemment respectueuses de l’idée d’« Un Front de Gauche » n’ont pas d’autres perspectives que de poursuivre ce « Combat contre la Finance » pour rester dans la concrétisation et l’efficacité engagées par Eva Joly autour de trois forces politiques que sont et resteront EELV, le NPA et la Lutte Ouvrière avant qu’elles ne soient passées au rouleau compresseur d’un bouffeur d’avocats tout juste bon à détruire la forêt amazonienne agrémentés de quelques crevettes de Fukushima pour finalement sombrer dans une mélasse insoumise et une sixième baliverne !

Avant que de vouloir jeter le discrédit sur la Vème République pour en faire à la hâte une Sixième, dénuée de sens, dans laquelle on risque de s’ennuyer autant que dans les 5 précédentes, tant que ne seront pas élucidées les zones d’ombre qui affectent la dernière en date ; encore faudrait-il répondre à ce qu’elle n’a su résoudre – de la Troisième à la Cinquième -, face à la différence entre le chemin qui conduit De Gaulle à Londres, motivé et animé par un bureau universitaire issu d’une autorité intellectuelle liée à la Résistance, à la France Libre et au CNR, à celui, fort différent et qui n’est pas le même que celui qui le conduit ensuite à l’Elysée, le présidence de la République et l’empire des « barrons ». Entre les deux, il y a un monde qui diffère des engagements et des serments qui s’appelle le monde de la Collaboration que l’histoire n’a jamais vraiment daigné expliquer si ce n’est autrement que derrière l’évolution de l’empire giscardien, l’impasse sarkozyste ou les faux espoirs d’un tout récent Fillon…

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ps

La question de la démocratie abordée à Marseille par Benoît Hamon.

Si de démocratie il pourrait encore y avoir, celle-ci s’oblige à passer par le Combat contre la finance qui n’appartient pas aux Socialistes mais remonte à un peu plus d’une quinzaine d’années lorsque Eva Joly constituait des équipes avec des EELV, des NPA et des Lutte Ouvrière pour engager une longue période d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux, le blanchiment bancaire et l’évasion fiscale… Pas plus que ces équipes n’appartiennent à Jean-Luc Mélenchon, elles doivent pourtant poursuivre leur autonomie particulière car c’est bien la première fois que trois forces politiques, à l’origine de l’idée d’« un Front de Gauche » rappelons-le, parviennent à dépasser les clivages et les mal-entendus en vue d’objectifs communs énoncés plus haut… Sous cette directive, le bilan de 2012, en ce qui concerne le partage du pouvoir, pèse léger dans ce qu’on aurait pu espérer. Rien qu’à la longue nuit de discussions et de négociations pour EELV d’arracher le nombre suffisant de postes pour créer pour la première fois un groupe parlementaire écologiste, on devine la pénibilité et la reconnaissance qu’un parti, une fois élu majoritairement, éprouve à lire authentiquement des résultats quantifiés sortis fraichement des urnes… Ils y parviennent pourtant avec cependant que 800 000 voix auxquelles se rajoutent par linéarité historique les 400 000 du NPA et les 200 000 de Lutte Ouvrière (8+4+2=14). Après on pourra toujours demander à Cécile Duflot, si était présente à son esprit lors de cette terrible nuit de négociations, cette continuité constitutive de la linéarité historique de ces 15 ans d’études et d’analyses sur le paradis fiscaux, le blanchiment mafieux des banques et l’évasion fiscale ?

Après on pourra aussi demander à Mélenchon qu’a-t-il foutu pendant 15 ans dans ces travaux titanesques autour des équipes d’Eva Joly si ce n’est d’essayer de toujours nous faire croire aujourd’hui qu’il en serait l’auteur ?… Et qu’a-t-il foutu pendant 4 ans 1/2 autour du groupe parlementaire écologiste enfin constitué si ce n’est du Duflot bashing, essayant vainement et désespérément de nous faire croire qu’il serait le meilleur écologiste pour 2017, capable mais pas diplômé ?

Il ne faudrait pourtant pas abandonner ces formations politiques fonctionnelles (EELV+NPA+LO sur 15 ans) en efficacité et en résultats pour l’illusoire mélasse insoumise d’une sixième baliverne d’un Mélenchon devenu le porte-parole isolé et confiant, s’imaginant sans doute que ces 15 années d’efforts seraient pour lui et son « Le Parti de Gauche », incapable de justifier le moindre résultat chiffré sous son parti, s’immisçant toujours dans les autres, allant même jusqu’à jouer à faire l’absent aux précédentes Régionales, écrasant définitivement cette idée d’un Front de Gauche qui ne sera jamais celui de Mélenchon.

npa   LutteOuvrière

Mélenchon candidat un effort populiste ?…

Que devient l’organigramme « Front de Gauche » dans le cerveau de J.-L. Mélenchon, tel qu’il fut défini au début dans la construction démocratique de l’addition de trois forces politiques EELV + NPA + LO auxquelles sont venues se rajouter celles du + PCF + LePG non pas pour en développer la sempiternelle erreur de la personnification présidentielle d’un candidat choisi ou imposant le choix de sa propre personne mais pour le candidat « Front de Gauche » qui puisse encore s’appeler « Front de Gauche » dans 100ans et qui continuerait d’additionner à travers le temps, sans nom personnel, tous les portes paroles du FdG ailleurs que dans la seule voix du « Le Parti de Gauche » ?… Notre candidat commun n’est pas une mélasse insoumise mais implique, qu’arrivé à l’Élysée, il n’y ait plus un seul fauteuil autour du bureau présidentiel mais trois ou cinq ; sinon rien !

FdG = 1/5 NPA + 1/5 PCF +1/5 EELV + 1/5 LutteOuvrière + 1/5 Le Parti de Gauche = notre cinquantième démocratique = notre candidat qui s’appelle « Front de Gauche ».

FdG = Mélenchon + LePG = (-4/5, voire l’intégralité des électeurs du NPA) + (-4/5, voire l’intégralité des électeurs d’EELV) + (-1/3 à 1/2, voire 4/5 ou l’intégralité des électeurs du PCF) + (-5/5 des électeurs de la LutteOuvrière) = Tx d’accroissement de l’ensemble de la Gauche ramené à l’autre cinquantième démocratique (le « majoritaire socialiste ») proche du zéro absolu = 1/1 = 0 = 6 ou 8millions/6 ou 8millions = 1 = que lui-même, autant dire, rien !

Après on pourra toujours se demander qui est le nombril ?!… Qui pratique la dictature directionnelle avec des cadres vendus à l’électoralisme ?… Quelle bonne idée une 6ème République ?… baliverne quand on s’est déjà tant meurtri des 5 précédentes !… Le Front de Gauche ne s’était jamais destiné à finir sous le chapeau et derrière les lunettes de Mélenchon… Mélenchon ne peut devenir candidat qu’à la condition qu’il soumette ou convertisse, voire même écrase quatre autres formations politiques qui pourtant lui ont toujours permis d’exister et de faire exister cette forme d’Assemblée citoyenne, sorte de réunion de délégués de classe qui décideront au bout d’élire que des cadres du Le Parti de Gauche du le Jean-Luc Mélenchon. Mais Le PG n’a jamais pu justifier de beaucoup de % dans les urnes, avançant presque invisible du point de vue institutionnel, s’appuyant toujours sur les NPA et EELV, se cachant derrière cette entente de Front de Gauche au point que d’aucuns se mirent même à émettre l’idée de parler « des Fronts de Gauche »… Ceux des démocraties révolutionnaires ou celui de la dictature directionnelle étatique d’un Mélenchon ?

Et je ne vous parle même pas de la notion de « populaire »ni de celle de l’utilisation faite du « peuple » encore aujourd’hui, ramenant, toutes les deux aux rectifications des Conclusions du Tribunal de Nuremberg, précisant que cette appellation – forte dangereuse lorsqu’on l’utilise en politique, au lieu de la laisser au tourisme -, engoue le populisme nationaliste d’extrême-droite ou révolutionnaire et finit inexorablement à développer le fascisme des juntes militaires et/ou le terrorisme révolutionnaire armé ou intellectuel.

#JLM2017   #Fdg   #FDG   #NPA   #EELV   #PCF

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Offrons-lui le Front de Gauche !

Tout récemment Arnaud Montebourg déclarait que :

« Face à François Fillon, il faut un candidat qui soit au coeur des gauches et pas un social-libéral. »

Encore une belle formule « au coeur des gauches » mais comment le bâtir, le construire, l’élaborer ?… Pour le 50ème démocratique de la voûte majoritaire Socialiste ce ne devrait pas être très compliqué puisque leur Primaire désignera un candidat démocratique où le socialisme n’a guère de concurrence directe puisque le PRG s’additionne automatiquement. Plus compliquée est la situation vis-à-vis de Macron qui ne s’y rendra probablement pas aux Primaires Socialistes, ou alors il faudrait lui aménager l’espace fractionnel qui en ressortira correspondant au quotient de ses centaines de milliers de voix d’électeurs… Plus judicieux serait pour lui d’attendre le second tour de la Présidentielle2017 avant de se prononcer !… Du côté du versant des piliers minoritaires de l’autre 50ème démocratique, la multiplication des candidatures n’est pas pour déplaire (Jadot, Arthaud, Poutou) puisqu’elle rappelle à Jean-Luc Mélenchon que le candidat du Front de Gauche est toujours le Front de Gauche au nom FdG et cela dans 10ans, 30ans ou 50ans !… Qu’au départ, le Front de Gauche n’était pas conçu pour la personnification personnelle d’un candidat qui prendrait le pas sur les autres mais consistait en l’addition de tous les candidats à même titre égalitaire que les autres… FdG élu, ce n’est pas une personne mais un bureau composé d’autant de formations politiques qui le souhaitent…

FdG regroupant et réunifiant cinq forces politiques = le NPA à raison d’1/5ème + la Lutte Ouvrière à raison d’1/5ème + le PCF à raison d’1/5ème + EELV à raison d’1/5ème + le Parti de Gauche à raison d’1/5ème pour donner le tout « Front de Gauche 5/5ème » qui dépasserait largement la simple poche ou l’ourlet de l’unique veston de Mélenchon mais s’inscrirait réellement autour du cinquantième démocratique du versant minoritaire des piliers de la Gauche Française que ces partis politiques incarnent à titre égalitaire en s’additionnant. Le Front de Gauche n’a pas initialement été conçu pour se transformer en « merde insoumise » bonne pour la DGSI prête à lui redresser sa turbulente adolescence politique !

Vous l’avez entendu Mélenchon dans sa nouvelle réplique implacable : fallait pas voter Hollande (?)… un peu plus il nous rajouterait « t’avais qu’à pas voter Tsipras, t’avais qu’à pas voter Demirtas ». Alors dans le pire des cas, souhaitons-lui une seule chose à J.-L. Mélenchon c’est de finir 3ème à 2% du second au 1er tour de cette présidentielle comme ça, ça lui rappellera qu’une victoire s’obtient à peu de chose et qu’il ne faut oublier personne ; les autres pouvant conserver l’idée additionnelle du 1er tour, additionner aussi les remboursements des frais de campagne pour les redistribuer entre les formations acceptant de garder le candidat commun « FdG » (= 1/3 EELV + 1/3 NPA + 1/3 LutteOuvrière) pour passer les 5%. Quelle triplette démocratique !… Quoi de plus logique et respectueux de la linéarité historique et pragmatique digne des résultats obtenus par 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale, le blanchiment et les réseaux mafieux, construites autour des équipes d’Eva Joly avec des NPA et des LO.

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« Front de Gauche » ou « France insoumise » ?

Telles que s’avancent les candidatures au premier tour de la Présidentielle 2017, le Front de Gauche aujourd’hui se constitue de 5/5ème pour défendre son 50ème démocratique ; l’autre 1/50ème étant réservé à la voute du flanc majoritaire de la Gauche française qui fait sa Primaire autour du Parti Socialiste, associé à une variante écologiste de gouvernement, l’UDE ; le PRG restant probablement sur la touche, dont on en sait pas si il existe et vit toujours, Macron les a peut-être emportés ou les invite peut-être à constituer un versant « centriste ».

Ce Front de Gauche, tel qu’il fut constitué et développé, ne s’est jamais défini comme étant seulement l’émanation d’une des cinq forces qui le regroupe sur les autres… C’est le fonctionnement intégral de ces 5 forces, sans que l’une d’elles ne s’en approprient l’identification et la personnification… Alors pourquoi au bout n’y aurait-il que Mélenchon et ses « cadrions soumis » ?… Le Front de Gauche c’est 1/5ème de PCF à Pierre Laurent plutôt qu’à Chassaigne + 1/5ème du NPA de Philippe Poutou + 1/5ème de la Lutte Ouvrière de Nathalie Arthaud + 1/5ème EELV de Yannick Jadot + 1/5ème de LePG de Mélenchon avec un droit de réserve ou d’incitation pour chacune de ces 5 formations politiques sur la possibilité, ou pas, de participer, ou non, à une éventuelle addition absolue et intégrale au 1er tour pour battre les Droites ainsi qu’un autre droit de réserve, en report, de retrait ou de participation sur le 2nd tour. Par conséquent Jean-Luc Mélenchon n’est pas à considérer plus qu’un autre 5ème constitutif du Front de Gauche, au même titre que ne peut l’être son parti « Le Parti de Gauche »… Avec son « parti de Gauche » ou « Le Parti de Gauche », il doit se jauger dans les urnes au 1er tour, au même titre que le feront les autres candidats des 4/5ème autres à la dictature directionnelle qu’essaye, depuis le début, d’exercer J-L Mélenchon sur l’ensemble des Fronts de Gauche… Au même titre que les candidats Yannick Jadot, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud le seront – avec pourquoi pas un candidat communiste – ; Jean-Luc Mélenchon sera sur la table de vote du 1er tour de la Présidentielle 2017 avec pas beaucoup de marge d’avance, si ce n’est celle qu’il effectue quant à la revendication de la spéculation directionnelle qu’il souhaiterait exercer et incarner sur l’ensemble de la Gauche dans la plus parfaite des illusions de la manipulation qui sont ses seuls outils. Et pour cause, d’où vient-il ?… Qui est-il ?… n’intéresseront que les novices ou la presse peuple à laquelle il est maintenant bien obligé de faire des galipettes tout comme il en fait aux sondages alors qu’il les décriait tant auparavant… Mais maintenant qu’il voudrait que ce soit lui, il lui faut bien les médias adéquats pour l’épauler, du moins espère-t-il y faire fureur et semer sa terreur !

J-L Mélenchon ne vaut pas plus qu’1/5ème du front de Gauche, il a sa place au même titre que les autres… Le Front de Gauche est un bon 50ème démocratique si il n’oublie personne de ses différentes formations constitutives, en cours de route… Sa règle mathématique est la suivante :

1/5 NPA + 1/5 PCF + 1/5 EELV + 1/5 Lutte Ouvrière + 1/5 Le PG

=

le Front de Gauche

Pour que le 50ème démocratique de ce Front de Gauche qu’il est censé défendre, soit le mieux renforcé et pour qu’il perde le moins d’électeurs possible dans sa définition, chacune de ses 5 composantes devraient être présentes et visibles sur la table de vote du 1er tour de la Présidentielle 2017, non pas les 4 dans la poche d’un seul dans l’esprit de nombreux électeurs ; sans quoi, nous risquerions tous de concéder inconsciemment un avantage certain à la voute majoritaire du PS… Un Front de Gauche dans les seules mains de Mélenchon, nous faisant croire que les autres sont avec lui, n’a pour avantage que de ramener le taux d’accroissement de toute la Gauche près du zéro absolu et d’annihiler ainsi la présence de tous ; et la voute du flanc majoritaire socialiste, ainsi qu’à la fois les remparts du versant minoritaire de la gauche française se retrouveront toujours pénalisés, bloqués et handicapés par son unique présence du seul fait de sa soustraction usuelle qui rejette l’addition nécessaire au départ… Puisqu’il faut nécessairement un candidat, il devrait presqu’être anonyme et être « Le Front de Gauche » pour lequel s’additionneront toutes les composantes politiques de formations censées le positionner sur la ligne commune d’un cinquantième démocratique.

Bien entendu, l’addition n’est pas immuable et les réticences resteront nombreuses mais l’accolade est modulable ; l’accolade qui rend possible l’existence d’un Front de Gauche de toutes les formations politiques qui le constituent et qui, en aucun cas, ne saurait se dissoudre dans une notion de « France Insoumise », plus proche d’une forme de mafia politique que d’une aspiration démocratique réelle ou potentiellement révolutionnaire qui, jusqu’ici, n’a fait que développer et préparer une dictature directionnelle sur chacune des 4 autres formations politiques du 50ème démocratique constitutif du versant des piliers du rempart minoritaire de la Gauche Française, affaiblis à chaque scrutin par l’impalpable entité « mélenchon ».

Graduellement, le Front de Gauche aurait dû s’engouffrer dans la brèche ouverte par Cécile Duflot aux côtés du « groupe Parlementaire écologiste » au lieu de se concentrer sur la future présidentielle pendant 4 ans et de faire le silencieux sur les Régionales ; attitude qui prédispose l’électeur à penser que ceux-là ont raté la « Démocratie » quatre années durant. Mais qu’est-ce qu’il était ce Front de Gauche à son départ, lorsqu’il fut fondé à partir de l’ancienne LCR, du Nouveau Parti Anticapitaliste (l’actuel NPA), des personnes d’EELV, du PCF et de la Lutte Ouvrière intéressées par ce projet auquel est venu s’adjoindre « LePG de Mélenchon » dans le but d’aboutir par les scrutins à l’addition de chacune des composantes sans pour autant que le nom d’une personne soit mis dessus… L’électeur lorsqu’il vote, il veut bien voter pour le FdG mais aussi pour son parti fondateur de ce FdG mais certainement pas pour le Mélenchon qui le transforme en « France insoumise »… C’est comme « le » Parti de gauche, c’est marqué sur l’étiquette !… on le sait qu’on est des partis de Gauche (le PCF, le NPA, les EELV et la Lutte Ouvrière), pas besoin de le préciser dans la formulation si ce n’est pour espérer l’emporter sur le reste… Alors il aurait mieux fait de s’appeler « un parti de gauche » !… 1/1 égale zéro, donc inutile ou alors c’est le paradigme mathématique des Pinochet, Salazar ?… C’est d’une confusion démocratique déconcertante et la fausse route assurée pour ce cinquantième démocratique que pourrait encore constituer le Front de Gauche si il acceptait d’y défendre le nom de tous (Philippe Poutou, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, PCF ?) en y intégrant bien sûr celui de Mélenchon après avoir pris connaissance, au même titre que les autres, de sa quantification dans les urnes par le parti qu’il représente et au nom duquel il se présente aux côtés des autres pour le FdG qui les additionne clairement et par fraction… Rien n’avait été décidé ou voté, n’a pas manqué de préciser Pierre Laurent, une dernière fois lors du CNPCF, en ce qui concerne la candidature de J-L Mélenchon et Noël Mamère n’a pas encore décidé si il voterait effectivement pour lui. Pierre Laurent avait bien raison de mentionner cela, même si il s’orienterait éventuellement vers la dynamique indéniable de Mélenchon. Mais à supposer qu’il l’emporterait Mélenchon, que ferait-il alors des 5 autres formations politiques des Fronts de Gauche si ce n’est les snober avec ses cadres spéciaux « LePG », étrangement formés en cinq minutes ou six mois pour faire taire EELV, NPA, PCF et Lutte Ouvrière, dès lors ramenées au rôle de simples délégués d’une France insoumise dans la manche et aux ordres de Mélenchon, toujours persuadé que ce serait « pour nous » tout ce travail jamais accompli…

Le Front de Gauche pour le premier tour de la Présidentielle 2017 a donc un cinquantième démocratique à défendre autour de 5 formations politiques (EELV, PCF, NPA, Lutte Ouvrière, lePG) qui pourraient bien atteindre ensembles dans l’addition respective les 5% requis pour remboursement de campagne et de les diviser ensuite en 1/5 + 1/5 + 1/5 + 1/5 + 1/5 et non pas se les foutre dans la poche de Mélenchon de son « LePG », devenu le prince héritier indigne d’un FdG qui oserait se prétendre plus militant que les autres, se posant comme la dynamique du moment ou le revendicateur absolu d’une extrême-gauche qui n’a d’extrême que les ressemblances qu’il chercherait à tirer avec l’autre côté politique qu’est la Droite. 

Reprenons alors l’idée de Front de Gauche là où Mélenchon nous a toujours empêché d’y accéder… À savoir, cette hypothèse « Front de Gauche » à vérifier, évaluer pour enfin finir par l’institutionnaliser définitivement de manière ocncrète auprès du Conseil Constitutionnel qui la validera en une addition intégrale des partis politiques qui l’activent, l’animent et le forment, au même titre égalitaire pour chacun par un bulletin de vote multiple qui s’appellerait effectivement Front de Gauche supposant le 5ème écologiste + le 5ème communiste + le 5ème NPA + le 5ème Lutte Ouvrière + un 5ème du Le Parti de Gauche où chaque électeur votera pour sa formation politique respective pour « FdG additionnel » et non pas au mode de la méchanconesque soustraction du vide démocratique… Du peu de connaissance que nous puissions avoir sur des notions de démocratie absolue et intégrale, devrait impliquer que du point de vue du Front de Gauche, chacun des « 5 », porte-parole des 5 formations politiques de départ devraient pouvoir occuper le poste ensemble et non pas l’un des 5 (le Mélenchon) qui prétendra toujours l’occuper à la place des quatre autres…

Aucuns des électeurs, mis à part probablement ceux du « Le parti de gauche », n’ont à se jeter ainsi dans les bras de Mélenchon, presque aveuglément, un peu la tête dans le guidon… Ce n’est ni le style du NPA ou de la Lutte Ouvrière, du PCF ou d’EELV, ni celui de nombreux électeurs qui tiennent à garder vivante leur formation politique mais qui pourtant souhaitent TOUS la possibilité d’un « Front de Gauche », à existence réelle, dans une égale répartition des forces politiques qui l’animent bien mieux que dans la bouche unique de Mélenchon et de son dernier né « Le Parti de Gauche » qui n’ont vraiment rien d’exceptionnels à apporter à l’assemblage de la configuration. Oui, des Partis politiques bien plus anciens et aux expériences bien plus longues qui ont une existence politique affirmée dans le temps, forceront Mélenchon à se mettre à égalité dans l’addition avec les autres portes-paroles fraternels ; ce que ne pourra jamais représenter l’éphémère Mélenchon, sa France insoumise radicalisée qui ne voudrait voire l’État qu’à travers lui et sa 6ème baliverne…

CnrPortrait

La Démocratie est une mathématique politique !

Comment, les Socialistes, par rapport aux Écologistes, ont-ils pu sombrer dans un tel dysfonctionnement démocratique sera assurément la première des questions auxquelles devront répondre ces Socialistes de François Hollande… 

Lorsque commencera le bilan du quinquennat de François Hollande pour les Socialistes, certainement qu’ils n’auront pas démérité comparé au quinquennat de Nicolas Sarkozy en terme de boniments sur la Crise, de redressement et d’équilibre… L’économie, le social, tous ces domaines spécialisés, où – nul qui n’est spécialiste ne peut rivaliser – ne poseront aucun problème pour prouver certaines améliorations. Mais qu’en est-il de la Démocratie proprement dite dans la manière et l’habitude qu’ont pris les Socialistes à lire des résultats de proportions d’électeurs à répartir démocratiquement sans les amputer de postes pourtant acquis en cours de route ?… Jusqu’à présent, à aucun moment où les Écologistes ont accepté de participer au Gouvernement, ne leur fut accordé le nombre de postes ministériels et gouvernementaux qui leur revenaient de Droit par l’acquis démocratique issu du respect qui devrait s’imposer autour d’un quotient électoral. Le 6 mai 2012 au soir, il aurait suffit aux Socialistes de ramener leur nombre d’électeurs alors chiffré à 11 millions vers celui des Écologistes « partenaires » (800 000 voix) pour obtenir le nombre de postes qu’ils devaient leur concéder par simple souci du respect de la démocratie… Et lorsqu’on divise 11 par 0,8 on obtient 13,75 correspondant bien aux 14 postes réclamés pour l’équilibre démocratique et non pas seulement 3 (Jean-Vincent Placé, Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse) sortis de l’arbitraire excluant et non inclusif des têtes pensantes socialistes. Sur ces 14 postes, Europe Écologie / Les Verts auraient introduit les 400 000 + 200 000 du NPA et de Lutte Ouvrière en 4 + 2 postes par nécessité du « Combat contre la finance » que ces deux formations politiques ont impulsées durant les 15 ans des travaux d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux et l’évasion fiscale dans l’équipe construite avec Eva Joly. Le « Combat contre la finance » n’appartient certainement pas à Cahuzac et à Hollande mais au choix démocratique engagé par la France à propos de l’évaporation fiscale et contre les réseaux mafieux de blanchiment… Nous aurions alors eu : 8 postes écologistes à répartir entre l’Agriculture, l’Environnement, le Logement et la Ville + 4 + 2 sur Bercy (!) qui font bien 14. Exclure de la réalité le quotient électoral qui détermine le nombre de postes qu’il faudrait concéder à ses partenaires, pourtant défini selon une règle ou une loi mathématique et non pas par décision d’un parti politique comme le fait le PS depuis toujours, ouvre la porte au doute, au scepticisme et à la méfiance. L’Écologie n’est pas un apport qu’il faudrait traiter sur le mode compensatoire des choix arbitraires où se décident en 5 minutes combien de membres d’EELV, le Parti Socialiste acceptera dans ses gouvernements, étant donné qu’un rapide calcul de quotient donne la réponse avant que les Socialistes n’aient pu réfléchir ou n’aient eu le temps d’y penser. Ils ne peuvent contourner indéfiniment un tel résultat mathématique sans risquer de faire de leur partenariat avec les écologistes la somme irréelle d’une réalité cachée. Tiens !… mais là ce sont les Socialistes qui deviennent partenaires des Écologistes et non l’inverse, tout comme les Socialistes restent partenaires avec d’autres formations politiques dans le Combat contre la finance. Comme quoi, le Parti Socialiste n’a pas le pouvoir de décision dans tout  les domaines ou si il se l’imagine, ce n’est pas sans se déroger aux sévères lois des mathématiques électorales qui fixent les quotients de répartition démocratique en proportionnalité d’électeurs. Refuser de l’appliquer serait laisser ressembler la Nation républicaine française à un Erdogan de la République de Turquie et laisser libre cours aux dictatures directionnelles. Pire encore est ce comportement qui ne parviendrait jamais à distinguer concrètement la Gauche du fonctionnement des partis droitiers. Non seulement les Socialistes ressemblent aux droitiers de part la manière dont ils fonctionnent et se comportent par élimination démocratique et exclusion idéologique – remarquez, ça limite les possibilités de débats – mais leur politique générale risque également avec le temps de s’en rapprocher.

Il serait plus logique et stable de se donner pour objectif démocratique principal de respecter, à l’unité près, le nombre de postes qui normalement devraient revenir aux partenaires des Socialistes pour rendre plus efficaces les programmes de développement, le partage de la démocratie et la confiance mutuelle politique qui pourraient en ressortir. Ensuite pourrons-nous envisager sérieusement d’être autant Écologiste que Socialiste ou Communiste dans le respect du quotient électoral de chacune de ces formations politiques.

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Les Socialistes songeront-ils à faire un bilan démocratique de démocratie appliquée en répartition de la proportion quantitative des électeurs de leurs « partenaires » ?

Avant que les Socialistes ne ternissent d’éloges leur bilan du quinquennat Hollande qui en d’autres temps aurait perdu son poste pour moins que ça, considérons, avant que ne commence les parties économiques, sociales et politiques ; le Droit démocratique… François Hollande traverse l’État d’urgence, la crise économique et le regain de terrorisme sans une égratignure… Pire encore voudraient-ils nous faire croire, ces Socialistes, qu’il a évolué, progressé et qu’il se serait solidifié… Pour ma part, de circonspect qu’il était au début, il n’en est pas pour autant devenu moins cynique et sournois !

Alors avant que ne commence ce bilan tant attendu du quinquennat Hollande, établissons ensemble son bilan démocratique au moment où tous ont encore, en travers de la gorge, le blocage auquel s’est heurté Arnaud Montebourg et considérons la part trop réduite que les Socialistes de gouvernement ont toujours difficilement accordé à « Europe Écologie – Les Verts » alors que, prise en proportionnalité d’électeurs, quantitativement, l’Écologie n’a jamais obtenu le nombre de postes ministériels et gouvernementaux qui correspondaient pourtant à leurs effectifs d’électeurs. Alors quand j’entends aujourd’hui les mêmes Socialistes parler de partenariat, je me méfie et je regarde comment ils ont traité jusqu’ici ceux qui étaient censés les accompagner sous la bannière communiste dans un premier temps, l’écologie ensuite… Les Communistes de 1981 et Cécile Duflot aujourd’hui, gentillement licenciée de chez François Hollande par le gouvernement Valls, ne peuvent qu’éprouver de l’amertume par rapport aux Socialistes qui leur ont tendus les bras… La place et la part de postes ministériels et gouvernementaux accordée aux représentants de l’écologie comme parti politique n’a jamais respecté la répartition démocratique de leurs suffrages électoraux effectifs… Si on considère que proportionnellement 1 million de voix correspond grosso-modo à 10 postes ministériels et gouvernementaux, on arrive en 1981, Communistes et Socialistes rassemblés pour le second tour, à 12 millions d’électeurs de toute la Gauche répartis en 120 postes sur l’Élysée et Matignon (7millions 1/2 d’électeurs Socialistes chez Mitterrand + 4 millions 1/2 d’électeurs Communistes pour Marchais). Combien de « postes » laissés aux Communistes ?… Ce n’était déjà pas très démocratique avec les Communistes mais avec les écologistes, les suffrages qui permettaient de nourrir les meilleurs espoirs se délitent en postes compensatoires et oublient la moitié des « électeurs Verts » en cours de route… À preuve du contraire, 2012 symbolise également le genre de calcul fallacieux qu’exécutent à chaque fois les Socialistes les soirs de second tour… Le soir du 6 mai 2012 nous avons 11 millions d’électeurs Socialistes pour 110 postes, et pas un de plus, retranchés à 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche de Mélenchon ; ajoutés aux 800 000 EELV + 400 000 NPA + 200 000 Lutte Ouvrière, ce qui aurait dû donner en proportion de répartition par rapport aux nombres de postes acquis et pas « offerts », 8 postes écologistes introduisant les 4 + 2 postes mérités par les 15 ans d’analyses et d’études des paradis fiscaux, de l’évasion fiscale via les réseaux de blanchiment mafieux et la fraude financière qui auraient dû se retrouver avec Bercy. 8 + 6 font 1,4 millions d’électeurs pour 14 postes entre l’Élysée et Matignon pour épauler le Combat contre la finance, résorber la crise agraire et participer aux développements de l’économie de la mer. Ce n’aurait pas été beaucoup mais encore aurait-il fallu que les Socialistes respectent cette proportionnalité écologiste au lieu de prétexter la nécessité d’augmenter le nombre de postes gouvernementaux et ministériels par l’augmentation de la population française et l’accroissement du nombre total d’électeurs dans toutes les Gauches pour les transformer, malicieusement, en postes socialistes et uniquement socialistes, laissant aux écologistes les miettes compensatoires de la vanité de Solférino qui trouve n’importe quel prétexte, jamais justifié quantitativement, pour augmenter le nombre de postes socialistes mais jamais celui de ses « partenaires »… Alors qu’aurait dû être respecté et protégé un espace d’évolution insécable pour les écologistes appelés au gouvernement par rapport à leur proportion évaluée sur une base moyenne de 100 000 électeurs équivalent à 1 poste au minimum ; les Socialistes usurpent le tout en choisissant le leader du moment pour une fonction ministérielle mais ne lui donnent jamais les secrétaires et sous-secrétaires nécessaires pour pouvoir mener à bien sa mission… Doublement justifiée est cette requête, d’autant plus que le rôle du Parti Socialiste est d’épauler, solidifier et aider ses partenaires à pouvoir se développer ; ça n’a jamais été le cas avec les écologistes !… Encore moins, est-il de préciser, ce ne fut le cas avec les Communistes… 

De cette inégalité démocratique flagrante, le problème majeur est que dans la réalité et autour de l’opinion publique, on pourrait imaginer que les Socialistes songent intimement que les voix écologistes leur appartiennent ainsi mais, ne nous y trompons pas, cela risque de ne pas durer éternellement ou de gravement se modifier ; peut-être même de se métamorphoser…

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De 1981 à 2012 la même dictature directionnelle ?

De la Démocratie de répartition en proportions humaines selon des indices d’accroissement et par rapport aux nombres de postes dû aux quantités d’électeurs… 

Que ne faudra-t-il encore essuyer de nuits sans sommeil et de gueules de bois à éponger avant que de s’apercevoir enfin que tout ce qu’on nous raconte, au sujet de la Démocratie, ne sert finalement qu’au développement des dictatures directionnelles puisqu’à chaque élections, dans nos démocraties républicaines, le parti majoritaire, une fois élu, jette son « dénominateur » à la poubelle, s’en débarrasse… Le plus bel exemple en est la Turquie où le 1/10ème démocratique du HDP, joué deux fois dans des Législatives obscures, non seulement se fait jeter dehors du Parlement mais se fait assassiner, emprisonner, harceler et tuer… Discriminer… Démocratie républicaine discriminatoire !

Chers compatriotes, une Démocratie c’est avant tout un quotient électoral…

Socialistes sur Communistes en 1981 avec un taux de répartition de 1,66… Ce qui impliquait à l’époque, qu’autour de la ligne de flottaison, la jauge de répartition autour du cinquantième démocratique, signifiait que les Socialistes étaient 1,66 fois plus forts que les Communistes… Même pas le double !… Cela justifie-t-il qu’une fois élu, François Mitterrand fit tout pour écarter les communistes de Georges Marchais des responsabilités en les renvoyant au placard ?…

La Démocratie est un quotient électoral qui ne peut se permettre de jeter indéfiniment son « dénominateur » aux oubliettes ainsi. Non seulement l’importance du quotient électoral détermine un taux de répartition entre la voute du flanc majoritaire et les piliers du versant minoritaire ; mais il fixe également le taux d’accroissement du côté politique qu’il représente et défend. En 1981, sur une base de 120 postes, sièges, strapontins disponibles autour de l’Elysée et de Matignon, ce taux d’accroissement – à la condition d’inclure, d’adjoindre les 4 millions et demi d’électeurs Communistes dans le Gouvernement et à l’Elysée – s’élevait à 1,86… Donc cela signifie qu’en 1981, la Gauche, à la condition d’établir une répartition démocratique entre les 7 millions et demi d’électeurs Socialistes et les 4,5 millions d’électeurs Communistes, aurait pu être 1,86 fois plus forte que la Droite… Presque le double !… Par rapport à la Droite, en taux d’accroissement et non  pas au niveau de l’indice de répartition entre les gauches où les Socialistes resteront toujours à peine 1/2 fois supérieurs aux Communistes (0,4 plus exactement)… Les Socialistes ont préféré rester seuls !… C’est à ce moment là que le Conseil Constitutionnel aurait dû intervenir et ne laisser aux Socialistes que les 75 postes qui leur revenaient, Président de la République, 1er Ministre et Ministres compris puisqu’ils ont lamentablement refusé d’inclure, d’introduire et de répartir les 45 postes fièrement arrachés par les Communistes…

7 millions 1/2 Socialistes + 4 millions 1/2 Communiste = 120 millions d’électeurs à Gauche pour théoriquement, 75 postes Socialistes avec 45 postes Communistes pour l’indice de répartition ; ramenés à la base commune des % aux sondages, 65 « unités » sur 35 pour un taux d’accroissement de toute la Gauche et pas seulement celui des Socialistes.

L’étude est la même en 2012 au premier tour car il n’y a que le 1er tour qui détermine le quotient électoral de la Démocratie de répartition… 11 Millions d’électeurs du Parti Socialiste sur 4 millions d’électeurs des Fronts de Gauche ou 5 si Eva Joly, le NPA et Lutte Ouvrière n’avaient pas fait « cavalier seul ». Le Parti Socialiste représente alors 2/3 de la Gauche Française et FdG 1/3… 4 millions + 11 millions font 15 millions d’électeurs répartis en 150 postes entre l’Elysée et Matignon car en « démocratie normée », la quantité d’électeurs détermine le nombre des postes ministériels et gouvernementaux… L’indice de répartition autour du cinquantième démocratique aurait dû être de 2,75 faisant des Socialistes 2,75 fois plus forts que Mélenchon qui, contrairement aux apparences, si il avait été adjoint au monolithe socialiste aurait permis d’atteindre un taux d’accroissement pour toute la Gauche de 3,348.

Malheureusement, l’histoire nous dira certainement un jour qui de Hollande ou de Mélenchon est resté sourd ; tel que s’est constitué le Gouvernement du 1er Ministre socialiste, à l’exclusion du 1/3 Fronts de Gauche + 1/3 des EELV – 4 millions + 1 millions de voix quand même pour 50 ou 40 postes supplémentaires adjoints aux équipes ministérielles et gouvernementales socialistes chiffrées à 110 parce que 11 millions de voix, ce qui implique qu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste – ; laisse échapper, à la fois l’accroissement de son rayonnement dans le monde avec l’augmentation des postes à l’international d’observateurs indépendants pour permettre d’éviter d’envoyer Ménard à Damas, et la matérialisation effective de la démocratie participative toujours vantée mais pas effective ni rationnelle ; tout en ramenant également le dit « taux d’accroissement de toute la Gauche » proche du zéro absolu dans des sondages qui donnent Mélenchon à égalité avec Hollande aujourd’hui en 2016, à hauteur, à peu près de 15% chacun, ce qui nous ramène à 70% de Droites en face de nous, sur l’autre côté politique de la démocratie.

Alors résonne en moi, cette célèbre réplique de l’entre-deux tours de Georges Marchais, seul face à Mitterrand et Duhamel :

« Mais M’sieur Elkabach… La dictature directionnelle, elle ne peut donc pas être du côté du Parti Communiste ! »

Il avait raison car en mettant le dénominateur du quotient électoral de côté on supprime toute trace de l’indice de répartition démocratique ainsi que toute possibilité d’accroissement politique dans la Gauche. Ceci permet également de bloquer les possibilités du fonctionnement démocratique et ouvre la porte à toutes formes de dictatures, directionnelles- administratives, militaires et religieuses, diplomatiques ou commerciales…

! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ………………

La Démocratie ce n’est pas ça !

Que le quinquennat FrançoisHollande  ait été gâché ou non pour l’écologie n’est pas trop la question comme l’annonce Cécile Duflot dans Paris Match et puis, de toutes manières, « Cop21 » vous répondront PSofficiel !… Non !… Là où il faudrait réfléchir, c’est sur les questions de répartition démocratique qui font qu’au second tour, le dénominateur du 1er tour de la Gauche disparait purement et simplement alors que c’est lui qui établit les indices de répartition et le taux d’accroissement de toute la Gauche… D’où la possibilité de bloquer le fonctionnement démocratique et de réduire 1/3 intellectuel à presque rien puisqu’il n’est pas majoritaire mais qui du point de vue des idées, de la logique et de la qualité du raisonnement, en vaut certainement beaucoup plus… Du point de vue intellectuel, la République ( d’autant plus qu’elle y rajoute la majuscule des républicains de la vieille Ump), ne peut qu’être totalitaire puisque sa démocratie procède par suppression et élimination entre le 1er et le 2nd tour alors que dans l’absolu, elle devrait fonctionner par inclusion, adjonction et répartition.

Pour cela il faudrait créer une mécanique politique différente, un organigramme qui tienne compte d’une mathématique politique inclusive et non excluante qui au bout du compte ne peut qu’être exclusive et exclusivement fabriquée que pour le Parti Socialiste avec à la mémoire, la même douleur entre 1981 et 2012 d’avoir vu le PS se comporter avec les écologistes depuis 2012 comme il s’était comporté avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 et comme il risque probablement de se comporter avec les Centristes en 2017 grâce à Emmanuel Macron… Ces mises à l’écart de tous les champs politiques qui ne sont pas majoritaires, ne pourront être rectifiées qu’à la condition d’adapter le nombre de postes à pourvoir entre l’Élysée et Matignon, en fonction du quotient électoral issu du 1er tour qui n’écarterait pas le dénominateur et déterminerait le total des postes ministériels et gouvernementaux à pourvoir, en fonction du million de voix d’électeurs (1 million d’électeurs équivalent à 10 postes ministériels et /ou gouvernementaux !).

Là où les Droites ne cherchent et ne parlent qu’intégrer et représenter, la Gauche répondra toujours « inclusion et répartition » !

Bon ensuite, que les Socialistes n’aient pas pu s’entendre avec les Communistes de Georges Marchais en 1981 ni avec les Fronts de Gauche de Mélenchon en 2012, ça peut encore se comprendre sur le terrain politique uniquement, sur le plan humain ça l’est certainement moins ; mais en ce qui concerne les Écologistes d’EELV, les clivages idéologiques sont quand même bien moindres et il semblerait qu’ils partageaient pourtant, soi-disant, une certaine longueur d’onde avec les Socialistes. Donc leurs 825 345 voix derrière Cécile Duflot auraient au minimum dû se traduire par 8 postes, 14 si on y rajoute les 4 postes du NPA qui recueille quand même 411 160 voix + 2 postes à Lutte Ouvrière qui compte 202 548 voix… Et il aurait été normal du point de vue de la Démocratie de répartition par proportions que le NPA et Lutte Ouvrière accompagnent en nombre de postes les écologistes étant donné qu’ils ont activement participé avec Eva Joly aux 15 ans de travaux sur les paradis fiscaux, l’évasion fiscale et les réseaux mafieux de blanchiments pour forcer le Combat contre la Finance… Ce n’est certainement pas au Parti Socialiste de décider par l’arbitraire de comment ses partenaires seront répartis entre l’Élysée et Matignon. Encore moins me semble évident que ce n’est pas au Parti Socialiste d’établir les contraintes de la démocratie, même si il est au pouvoir. C’est le nombre de voix qui détermine le nombre de postes qui doivent être attribués… 15 millions de voix à Gauche devraient répartir 150 personnes sur l’Élysée et Matignon, 12 millions seulement 120… Par conséquent, dans l’échelle des valeurs des proportionnalités et non plus du point de vue de l’arbitraire du PS, la répartition démocratique estime à 100 000 voix la condition nécessaire pour obtenir un poste à l’Élysée ou à Matignon. C’est hyper important cette équivalence des voix humaines traduites en postes ministériels et/ou gouvernementaux pour des « centristes Modem UDI » qui seraient tentés par l’aventure avec Macron… À ce titre il serait préférable qu’ils rassemblent leur voix derrière RamaYade TeamRamaYade Team_Rama qui ensuite se fera ouvrir une équipe en nombre de postes d’après les centaines de milliers de voix qu’elle aura engrangées au 1er tour des Présidentielles2017.
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Où il serait question de « primaire » au Parti Socialiste…

Cette primaire au PartiSocialiste semble toute tracée pour se contenter de la simple reproduction du pouvoir telle qu’on l’a connue jusqu’ici, sans réflexion plus profonde sur une nouvelle façon de diriger la Gauche autour de ses 3/3 intellectuels :

le 1/3 Écologiste + le 1/3 Socialiste + le 1/3 des Fronts de Gauche

Une nouvelle forme directionnelle semble nécessaire selon Arnaud Montebourg… Nécessaire et logique pour éviter d’une part les déroutes dans les sondages et d’autre part soigner les affrontements, la dualité, les quolibets… Y ajouter avec précision une répartition démocratique dans les postes ministériels et gouvernementaux selon les résultats du 1er tour qui définiront toujours un quotient électoral où la « voute du flanc majoritaire » après tout ne définie qu’un quotient d’un certain nombre par un autre qui regroupe le « versant des piliers minoritaires »… Lors des dernières consultations électorales aux Régionales2015, ce quotient était de 88/12… Qui peut m’expliquer concrètement quel est le droit qui justifie que ces 12% disparaissent complètement même là où les Socialistes ont remporté des Grandes Régions… Même là où la Droite a gagné, devraient figurer dans les Assemblées des Conseils ces 12% des Fronts de Gauche ; ce qui serait bien plus démocratique… C’est pourquoi le Parti Socialiste risque de nous entrainer sur une planche savonneuse si il persiste à maintenir une dictature directionnelle refusant toujours de s’ouvrir à la démocratie, maintenant la simple reproduction du pouvoir, refusant de tenir compte de l’intégralité du quotient électoral réparti au 1er tour. Il se trouve aujourd’hui pourtant trois pôles directionnels qui sont la charnière de l’avenir de la Gauche :

1- Le changement économique envisagé devenu indispensable voit 15 années d’études et d’analyses des Paradis Fiscaux menées par les équipes incontournables d’Eva Joly accompagnée de NPA et de Lutte Ouvrière mais aussi de socialistes permettrait d’après des objectifs communs d’adjoindre à Bercy le nombre que définira leur pourcentage de 1er tour dans le personnel total…

2- Les questions agraires ne peuvent plus être contournées sans la présence au Ministère de l’Agriculture de délégués désignés par la Confédération Paysanne…

3- Le Ministère de l’économie de la Mer qui doit être à part entière le développement de nouvelles industries pourrait être confié à Jean-Luc Mélenchon avec ses secrétaires correspondant au % de 1er tour du Parti de Gauche dont il est le représentant puisque le NPA et Lutte Ouvrière ne voteront pas Mélenchon.

Beaucoup de choses peuvent changer, des chartes se nouer mais de grâce, arrêtez de parler de pactes qui ne concernent que les diablotins et tâchez de parvenir à donner une répartition démocratique intégrale à la Gauche car le 1/3 dominant socialiste n’est pas à l’origine de toutes les réflexions qui motivent et animent les débats de demain… Bien entendu que les Écologistes ou les Fronts de Gauche parviendront difficilement à arracher une majorité mais leur disparition ou leur épuration effectuée par le second tour à de quoi faire enrager les férus de démocratie. N’importe quel Administration, Cabinet ou Établissement dans ses Conseils qui pratiquent le vote de répartition n’oseraient fonctionner ainsi. Certes, il y a une direction mais tous figurent au prorata de leurs pourcentages qui défini le nombre de sièges, postes ou strapontins qui leur sont désignés… Il n’y a qu’en politique qu’on voit autant de % jetés à la poubelle entre les deux tours !… Ce n’est pas très démocratique et pousse l’opinion publique à de plus en plus considérer le fonctionnement interne des partis politiques de la Gauche comme la reproduction exacte du fonctionnement des droites.

bfmtv

Présidentielle 2017: 88% des Français disent non à la candidature de François Hollande – 08/09

C’est la douche froide pour François Hollande. D’après un sondage Elabe, 88% des Français interrogés ne souhaitent pas que l’actuel président de la République soit candidat à la prochaine élection présidentielle. Du jamais vu dans l’histoire de la Ve République ! Sa potentielle candidature n’a donc plus de sens, ni par rapport au bilan ni par rapport aux projets. François Hollande a perdu toute légitimité de concourir pour un second mandat. Même la gauche le renie : 72% des sympathisants s’opposent à sa candidature. Toutefois, il pourra encore compter sur les 28% qui lui sont favorables, et sur sa compagne Julie Gayet. Cette dernière a en effet affirmé qu’elle serait prête à jouer son rôle engagé derrière le Président. Est-ce suffisant ? – Politique Première, du jeudi 8 septembre 2016, présenté par Christophe Barbier, sur BFMTV.

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/presidentielle-2017-88percent-des-francais-disent-non-a-la-candidature-de-francois-hollande-0809-855231.html

 

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« L’ennemi ce n’est pas les immigrés, les chômeurs ou les bourgeois » c’est le système bancaire… Ce n’est pas qu’une boutade mais une réalité nous rappelle Arnaud Montebourg … Le système bancaire qui n’investi pas suffisamment dans l’économie réelle et préfère flatter les sphères de l’univers spéculatif, les bulles financières et voire même l’EvasionFiscale est condamnable… Pour ce faire, si Arnaud Montebourg tire les leçons des 15 ans d’études et d’analyses sur les paradis fiscaux via les blanchiments mafieux, effectués par les équipes d’EvaJoly, accompagnées de membres actifs des NPA et Lutte Ouvrière, pour brosser son projet économique, en les y adjoignant, nous obtiendrons un projet présidentiel pluridisciplinaire pouvant restituer les pourcentages de chacune des composantes de la Gauche issus du 1er tour en les transformant en postes ministériels et gouvernementaux au prorata du quotient électoral qui sera établi au soir de ce 1er tour…

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Ah oui alors elle est bonne celle-là, Mediapart effectuait un débat autour de la question « Faut-il encore sauver le PartiSocialiste  » ?

20h30-22h30. Les grands débats. Faut-il encore sauver le parti socialiste ?
Débat animé par Edwy Plenel et Mathieu Magnaudeix

  • 1.- Garder le parti, le quitter, le reconstruire… pour en faire quoi ?

https://www.mediapart.fr/journal/france/210916/mediapartlive-il-faut-sauver-la-presse-mais-faut-il-sauver-le-ps

Question à laquelle il n’y a malheureusement plus beaucoup de Français qui s’y intéressent à en croire l’intérêt flottant qu’ils y portent dans les sondages de plus en plus catastrophiques au niveau de la cote de confiance atteinte par Hollande et Valls , Madame Vallaud-Belkacem tentant de sauver les meubles, en interstice… De toutes façons cette question est mal formulée et reste sur le discrédit médiatique qui le saborde par sondage , reste dans le vague et ne propose rien pour l’avenir… Si il fallait sauver le Parti Socialiste ce ne serait pas sans les autres formations de la Gauche qui le côtoient encore… Sauver le Parti Socialiste consisterait alors aussi un peu à sauver les Écologistes et les Fronts de Gauche puisque ces 3/3 quelque part sont indissociables et il vaudrait mieux se poser la question de savoir comment redéfinir une nouvelle répartition démocratique qui puisse permettre de sortir du 1/3 Socialiste « dominant », « tout puissant » et « oint » pour y adjoindre, correctement et au prorata du quotient électoral obtenu au bout des pourcentages, + 1/3 Écologiste + 1/3 Fronts de Gauche…

Ensemble

À Gauche, 3 pôles capables de susciter une attention commune :

Le Ministère des Finances doit se voir poser sur la table les quinze années d’analyses et d’études sur les paradis fiscaux issus des remarques d’Eva Joly qui a précisément signalé que les Socialistes auraient pu faire certaines modifications économiques que tout le monde attendait mais ils ne l’ont pas fait car ils n’ont pas voulu les faire alors qu’ils auraient très bien pu (?). Cette remarque suffisamment conséquente est la base de l’ouverture des débats sur la poursuite du Combat contre la Finance, les modifications qu’Eva Joly encourage à faire sur le fonctionnement de l’OCDE et du FMI et que semblerait souhaiter également Mme Christine Lagarde… économie

Les questions agraires, suffisamment importantes aujourd’hui, ne peuvent plus être laissées seulement aux mains des économistes, une porte doit désormais s’ouvrir pour la Confédération Paysanne

Enfin, la mise en route de l’Économie de la Mer et du Développement durable sera de toutes façons effectuée par le 1/3 Socialiste alors pourquoi ne pas le faire ensemble et confier ce Ministère à Jean-Luc Mélenchon qui s’entourera des membres de son choix au prorata du quotient obtenu au 1er tour… 70/30 ou 80/20 si nous nous additionnons toutes et tous et que nous ayons suffisamment d’esprit et de rationalité que devrait nous imposer notre différenciation d’avec la Droite. Pour ça, la Gauche se doit d’appliquer une répartition démocratique différente de celle du modèle droitier, allant au sens près, dans une logique de 100 000 voix électorales = 1 poste à Matignon ou à l’Élysée… Surtout pour une Présidentielle où il y  a 137 postes à pourvoir en tout et pour tout sur l’Élysée et Matignon sans que l’on sache au départ combien de millions de voix seront engrangées par la Gauche. Par conséquent le nombre total du personnel de l’Élysée et à Matignon ne peut être défini à l’avance… Au chiffre près, nous devrions arriver à une répartition démocratique – la « représentativité » étant laissée au miroir des droites – beaucoup plus juste et bien plus efficace en matière de Changement qui tarde à venir. Sans parler de cette « arnaque socialiste de mai 1981 » toujours aussi difficile à digérer en matière d’ordre démocratique qui aurait dû voir la Coalition Communiste obtenir 45 postes entre l’Élysée et Matignon étant donné qu’au 1er tour Georges Marchais était parvenu à talonner le PS de quelques unités pour arriver presque à égalité avec François Mitterrand… « Battus », se disaient-ils qu’ils les avaient, ces Socialistes qui laissaient les Communistes dans une amère défaite avec deux trois répartitions dans le Gouvernement uniquement alors que la démocratie directe, d’une répartition non plus seulement aléatoire et arbitraire, proposait déjà à l’époque, d’autres choix qui auraient dû découler automatiquement du résultat du 1er tour…

Où en est la Démocratie alors aujourd’hui dans une Gauche qui refuserait toujours et encore de se l’appliquer à soi-même, imposant sa dictature intellectuelle à l’irrespect des 3/3, chacun pourtant force intellectuelle au même titre qu’une autre : 1/3 Écologiste, meilleur résultat des travaux obtenus + 1/3 Socialiste, conservateur diabolique, monopoliste sans partage politique + 1/3 des Communistes et Anarchistes des Fronts de Gauche qui n’oublient personne ?… Alors si avec ça, la Gauche ne peut toujours pas fonctionner et tourner rond au respect des pourcentages de chacun, elle n’a plus qu’à laisser mourir son taux d’accroissement qu’elle préfèrerait encore sacrifier sur la Table de ses Privilèges, sa baronnie et ses victoires électorales qui n’en ont jamais été vraiment si on y regarde de près ; la Gauche Plurielle ne fut qu’un leurre jamais traduit efficacement en nombre de Sièges ou de strapontins d’une manière démocratique sur les postes ministériels et gouvernementaux. Alors il est temps de mettre cette répartition mathématique issue du « cinquantième démocratique » en pratique sachant qu’aucune Gauche ne pourra se passer du 1/3 Socialiste tout comme ce 1/3 Socialiste ne pourra jamais se passer du 1/3 Écologiste avant-gardiste ou du 1/3 des Communistes-Anarchistes des Fronts de Gauche…

Être à Gauche aujourd’hui pourrait consister à considérer chacune des trois forces intellectuelles qui la constituent sur un même pied d’égalité pour en extraire les objectifs communs qui l’animeront et la motiveront dans l’avenir.

survie
FranceAfric

FrançoisHollande – PartiSocialiste – Montebourg

Présidentielle2017Présidentielles2017

EELVGUENGL – NPALutteOuvriere – PCF – Ensemble_FdG – LePG

CambadélisLopinion.fr

Comment Sarkozy ressoude la vieille Ump…

Comment Nicolas Sarkozy a préparé ses « vacances2016 » en tant que vacataire de la vieille Ump…

La « minorité scolaire » prise comme 1er axe d’attaque de la tactique politicienne de Sarkozy ?

Sidéré comme NicolasSarkozy attaque l’école presqu’en « privé »… Abandon de l’autorité ?… Alors là, c’est carrément encourager, indirectement et en voix détournée, les élèves à chahuter et foutre le bordel jusqu’à ce que Sarkozy soit réélu… Étrange stratégie politique puisée sur le dos des enfants et jeunes scolarisés qui eux, ne remettront pas en cause la « réforme » et leur désir d’apprendre, n’enclenchera pas la mécanique idéologique que sarko tente de leur insuffler… Et puis cette « autorité », à quoi devrait-elle correspondre dans la cervelle de sarkozy ?… À ces petits élèves-adolescents, apprentis terroriste, dans une école privée liée aux extrêmes-droites françaises nationalistes de catholiques intégristes chopés à fabriquer des explosifs (plastique) pour dynamiter des mosquées ?… Bon, que Sarkozy était un jihadiste économique pendant 5 ans, nous l’avions perçu lorsqu’il mettait l’intégralité du téléphone économique du pays au fond de sa poche ; mais qu’il cache derrière le Droit Républicain le cynisme du droit d’être raciste à chacune de ses interventions, le renvoie directement à la réouverture nécessaire, jamais exclue, des Conclusions du Tribunal de Nuremberg…

https://www.youtube.com/watch?v=OM6asR7bqXM

SarkoTF1

Bon Président !… Moins bon candidat !…

Rien dans toute cette intervention sur le 1/3 Écologiste et le 1/3 des Communistes des Fronts de Gauche ; il n’y en a que pour le 1/3 Socialiste dans l’allocution du Président HOLLANDE… La Gauche ce n’est pas seulement le PartiSocialiste ! Quelque soit l’idée qu’on peut se faire de la France, celle de la démocratie passera, à gauche, par la redéfinition de l’organigramme représentatif des 3/3, aussi bien à Matignon qu’à l’Élysée… 3/3 des trois forces intellectuelles qui animent et motivent la Gauche aujourd’hui…

Si François Hollande était vraiment le garant de la démocratie, il considèrerait la Gauche comme trois forces intellectuelles répartissant les électeurs autour d’1/3 Écologiste + 1/3 Socialiste + 1/3 des Communistes des Fronts de Gauche… Au lieu d’appliquer cette règle de mathématique politique édictée par le « 50ème démocratique », HOLLANDE se permet la feinte de l’autocratie hégémonique monopolisatrice qui s’estimerait en droit de considérer que la Gauche gravite autour et seulement du Parti Socialiste, qu’il en serait la force incontestée…

Garantir la « Démocratie » chez François Hollande est un pari lourd sur l’avenir… Ça en serait presque paradoxal si on considère la conception qu’ont toujours eu les Socialistes sur les questions de « répartition démocratique » des forces politiques de la Gauche… Le Socialisme n’est pas la seule, à gauche. La Gauche, ce sont trois forces intellectuelles qui interagissent, coopèrent, se chamaillent ou se tournent le dos. Mais revenons à 1981 avant que de vouloir parler de « démocratie » car en 1981, si on y regarde de près, la logique démocratique de la répartition du pouvoir aurait dû introduire au gouvernement et à l’Élysée au moins 40 à 50 postes de la Coalition Communiste qui constituait quasiment la moitié de l’électorat au 1er tour. Mitterrand n’a pas été élu qu’avec des « socialistes » !… C’est inconcevable du point de vue démocratique ce déni de répartition là où les droitiers en restent à la simple notion de « représentativité » (Woerth) et il n’y a qu’en politique qu’on voit cela, sans doute parce que tous les partis fonctionnent comme des partis droitiers, y compris à Gauche. Hors, il se trouve que dans n’importe quel établissement, administration, Comité ou Conseil, 10% c’est 10 sièges sur 100 et pas seulement un… Depuis 1981, les Socialistes pratiquent cela, l’épuration électorale où les Socialistes raflent tout et ne tiennent jamais compte du corps électoral des piliers du versant minoritaire, quand même constitué d’un bon 1/3 (1/3+), rapidement évincé par les résultats de second tour, jusque là acquis à la voute du flanc majoritaire, d’habitude « socialiste »… Comment cela peut-il donc être possible ?… Un tel manque d’honnêteté dans la répartition des postes gouvernementaux et ministériels au prorata des quotients établis par les pourcentages ?… 5% c’est 5 postes, 3% c’est trois postes… 1% c’est un poste !

Wagram MontebourgFrançoisHollande
1/3 Écologiste EELV + 1/3 Socialiste + 1/3 Ensemble_FdG

François entame une allocution autour de «  et terrorisme »… proposer une candidature ainsi est-ce sérieux ?

Les terroristes sont la négation du passé parce que toutes civilisations leur font horreur…

Nous ne sommes pas attaqués parce que nous serions faibles, c’est tout le contraire… nous somme présents dans le monde, forts…

C’est plus la étrangère en cause que le plaidoyer pour la qu’est en train avec entrain d’effectuer  , les intégristes gouvernent là-bas…

Légataire jusqu’en mai prochain du pouvoir universel,  veut mériter son élection, s’y préparer – prétendrait être le seul sous « onction » (?)

Les pauvres sont devenus la richesse de la tandis que l’élite représente le peuple par rapport à ce qu’aurait pu être le communisme avec le prolétariat et l’avant-garde…

Le 1/3 des Communistes des Fronts de va être content d’apprendre de que l’élite représente aujourd’hui le peuple !

À se pose clairement comme le candidat de son 1/3 sans penser au 1/3 et au 1/3

Il n’est qu’1/3 de la , le 1/3 mais la Gauche c’est 3/3 :

1/3 Écologiste + 1/3 des Communistes et Anarchistes des  +1/3

HollandeRTL

« Socialistes »… mais pas qu’eux…

Les 3/3 qui se sont mis en rivalité, purement politique ou simplement idéologique – 1/3 Écologiste + 1/3 Socialiste + 1/3 Fronts de Gauche -, s’évaluent, se regardent et se regroupent en ne comprenant toujours pas que leur avenir commun sort des résultats des travaux des équipes d’Eva Joly portants sur l’analyse et les études des paradis fiscaux, de l’Evasion Fiscale liée au blanchiment maffieux et non pas par une prétendue rivalité ouverte et directe avec les Socialistes du PS pour se sabrer mutuellement… Lors de la mise en route de ces travaux qui remonte à bien plus loin que ce qu’a poursuivi Eva Joly personnellement, précisément au début de la France-Afrique (France à Fric) étudiée par François-Xavier Verschave et son association Survie ; époque à laquelle, bien sûr, n’existait pas encore « Le Parti de Gauche », Mélenchon était « Socialiste » ; rien n’a mieux tracé depuis ce qui pourrait éviter aux Gauches de s’opposer pour permettre de s’additioner selon des objectifs clairement définis qui devront déplacer des barrières sans les détruire, suffisamment précis pour contenter chacune des trois parties qui font les 3/3 de la Gauche… Des choses sont possibles, « les Socialistes auraient pu les faire mais ne les ont pas faites alors qu’ils pouvaient les faire » et certaines choses ne seront pas possibles. Alors qui les fera ?… Probablement quelqu’un(-e) qui se sentira tout autant Socialiste qu’Écologiste et Communiste des Fronts de Gauche et qui ne pourra cependant pas plus être Écologiste que Socialiste ou Communiste… Ce n’est plus de l’apolitisme ou du « il n’y a plus de Droite ou de Gauche » – les illuminés rajoutant « à ce niveau là », sans doute pour mieux accentuer que le pouvoir c’est « la Droite et la Gauche » – au lieu de refuser de la voire s’effondrer, la Gauche, autour de ses trois piliers que sont les Écologistes, les Socialistes et les Communistes des Fronts de Gauche du versant minoritaire (paradoxalement, ils devraient être majoritaires depuis longtemps), cependant, toujours considérés, néanmoins, comme des minorités politiques par la voute du flanc majoritaire « Socialiste ».

Ce refus de François Hollande de considérer et introduire à des postes élyséens et à Matignon le 1/3 qui lui faisait défaut au 1er tour des Présidentielles2012 fait bondir, crier au scandale, assoiffe la vantardise ou laisse médusé et consterné, à entendre et se demander en quoi la Gauche pourrait bien se différencier des Droites lorsque son système directionnel fonctionne exactement de la même manière ? Il faut remédier à ce défaut démocratique qui fait plus figure de déni de démocratie de la part des Socialistes que d’un sens du partage du pouvoir, s’imaginants une fois de plus que la victoire du flanc majoritaire, au second tour de toutes leurs Présidentielles, donnait le droit d’écarter les projets et les idées des minorités ; ce que contrediront toujours les résultats des travaux d’Eva Joly, même si cela doit déplaire au capitalisme. La dynamique de la supériorité, transformée par des pourcentages, au bénéfice du quotient protégé par l’autorité intellectuelle, qui jamais n’enlèveront le fait que la Gauche ce sera toujours trois forces qui agissent, soit séparément, soit en connivence, soit en parfaite coopération ; moins encore nous enlèvera l’idée qu’un pourcentage est bien insignifiant par rapport à la dynamique des idées que devrait constituer la réunion des 3/3 capable d’imposer une autorité intellectuelle qui assoira Eva Joly aux côtés des « Conseillers Ségolène Royal et Nicolas Hulot », non pas dans le but de renforcer les tréteaux du bureaux du Parti Socialiste qui ne seront jamais suffisamment solides ; mais pour supporter le poids des 15 années d’analyse économique autour des paradis fiscaux et de l’évasion fiscale, portées par Eva Joly entourée, elle, par des représentants du NPA et de la Lutte Ouvrière, ne manqua-t-elle pas de rappeler pour exprimer toute la confiance, le sérieux et l’efficacité qu’on pouvait leur accorder sur cette si difficile question économique qui finalement remontera toujours à l’irrésolution du « volet économique » des Conclusions du Tribunal de Nuremberg

Les 3/3 qui se heurtent, s’entrechoquent, se télescopent, se périscopisent pour n’aboutir toujours qu’à rallier 2/3 contre 1/3 ou inversement, encore pire, 1/3 qui prétendrait renverser et écraser les deux autres tiers… Pourtant, il semblerait que nous sommes sous cette configuration qui pousse à rejeter le 3/3 fonctionnel pour mieux rechercher l’affrontement et la confrontation d’1/3 ou du 2/3… Ça c’est l’illusoire hégémonie d’un Mélenchon !… Bien malin à qui sait s’instituer !… Il détruit 1/3 ou les 3/4 des NPA, Lutte Ouvrière et EELV en piochant dans leur électorat pour se servir lui-même et devenir « empereur » du versant minoritaire de la Gauche Française… Avec les Socialistes, il a un peu plus de mal pendant qu’il les fait voltiger et ça ne marche peut-être pas comme il l’espérerait puisqu’on ne pourra jamais se passer du 1/3 Socialiste, quoi que puisse prétendre Jean-Luc Mélenchon !… Pourtant, 3/3 de la Gauche, ça a bien dû exister sinon la/les Gauche(-s) seraient mortes depuis longtemps et n’auraient pas traversées l’Histoire pour clairement se différencier des Droites aux Conclusions du Tribunal de Nuremberg de novembre 1945 à octobre 1946, contrairement aux Droites, qui elles, préfèreront toujours s’identifier et se vanter, encore aujourd’hui, dans de lamentables revendications des promulgations des lois raciales de Nuremberg 1935 – derrière des Morano et des Ménard -, avec aussi, déjà à l’époque, des « catholiques blancs européens » et une « race blanche chrétienne européenne »