La plus belle page de la Constitution Française !

 Attention aux changements de dossards en cours de mandature, législature et députation, là où il ne peut-être question de « nouvelles technologies »… La ronéo chez Bordas, laisserait-elle à désirer, au point qu’on se poserait presque la question de savoir si en Turquie, ils n’auraient pas commencé de la même manière, en trifouillant la Constitution… Passer sous une nouvelle étiquette, affiliation politique, n’exonère pas de certains Devoirs de mise en conformité de chaque candidat(-e) avec la « Loi électorale » de la Constitution Française !… Améliorer oui, mais pas « modifier » la Constitution, quant à la changer ou la supprimer… ?

(Hamon2017 – « 49.3 Citoyen » ; Presidentielle2017)

Appliquons d’abord la règle électorale et la loi constitutionnelle qui stipule, exige et mentionne qu’un élu ne peut courir deux lièvres à la fois… Pour être en conformité avec le code électoral, un élu qui s’oriente vers une autre formation politique ou « formule électorale », un champ idéologique différent ou une obédience qui n’est pas affiliée au parti pour lequel il a été élu, doit au préalable le signaler au Conseil constitutionnel et à son parti, avant de l’annoncer officiellement aux médias… En choisissant un candidat différent de celui du parti pour lequel ils ont été élus, les Ministres, les Députés, Maires, Conseillers Régionaux ou Municipaux se retrouvent donc dans le dédoublement de personnalité d’appartenance politique et ne peuvent donc plus être payés par l’État en conséquence… On imagine assez difficilement, Le Guen ou Le Drian, De Rugy ou Pompili, prendre dans les caisses du Parti Socialiste, les fonds nécessaires pour épauler Macron, lui organiser des réceptions, des teufs et des schouilles, lui fabriquer T-shirts et casquettes pour faire comme ça les « arrangent » ! ?…

On ne peut courir deux lièvres à la fois !

En conséquence de quoi, à partir de la date où ils s’engagent pour un candidat différent de celui de leur formation politique, l’État Français ne doit plus les payer puisqu’ils remettent logiquement leur dossard en jeu pour cause de changement d’appareil idéologique d’État avant qu’ils ne soient élus. Ils doivent quitter le PS et l’UDI pour soutenir Macron et se congédier, conformément aux lois, de toutes les indemnités régaliennes et fonctions acquises sous l’étiquette et la baguette de l’autorité « Parti Socialiste » ou « UDI » qui font route pour Macron, « En Marche & Modem », sa bande et plus si affinités !… On n’est pas Socialiste ou UDI pour rien !… « Le cumul de mandats préétablis est disponible avant l’élection » : ça suffit !… Ils ne peuvent continuer d’être payés par l’État au nom du Parti Socialiste et l’UDI par lesquels ils ont été élus pour rester en poste et soutenir, en même temps, officiellement, Macron d’En Marche (identification politique différente), sans risquer un détournement d’intérêt, bien préjudiciable tout de même à notre candidat Socialiste Benoît Hamon (!)… En tous cas, si nous changeons un jour de République et que nous passions à un indice chiffré différent (de la 5ème à la 6ème République) en oubliant toujours autant la Démocratie Française, cette page de la 5ème, certainement la plus belle, celle qui concerne la Règle électorale concernant les changements d’affiliations politiques en cours de mandature, législature ou députation, ne devra en aucun cas disparaître car elle permet de clarifier les positions de chacun et évite toute embrouille de falsification électoraliste pendant les campagnes électorales !… De là dépend, en grande partie, l’Ordre Républicain

Le pire !

C’est que Macron ne devrait même pas avoir le droit de se présenter comme candidat à la présidence de la république Française, conformément aux textes et aux exigences des conditions requises pour l’être, « candidat »… il n’a jamais été élu Maire, Députés ou Sénateur, contrairement aux autres qui l’ont toujours été… Ministre deux fois, peut-être, mais choisi par « Gouvernement Hollande » avec une cote de popularité qui lui est propre… « choisi », « nommé », n’est pas « élu » par la République et la Nation, les Citoyens – Peuple, la Masse… Un seul homme, le Président François Hollande, n’a pas le droit de donner la possibilité à Macron de devenir candidat à la Présidentielle sans que ce macron2017 EnMarche ne soit passé au préalable devant les urnes de la Nation et de la République : élections municipales, législatives, Régionales ou européennes, déterminant les conditions requises, la validité et la capacité d’un(-e) candidat(-e) à remplir la fonction présidentielle et donc en droit de se présenter conformément aux exigences républicaines des textes constitutionnels. D’autant plus que ces Macron, Valls, Mélenchon, Le Pen et Fillon sont loin d’être la meilleure expression du quinquennat Hollande ; de là à devenir leur porte-parole, ou oser prétendre pouvoir le devenir ou supposer l’être avant et après lui, ne sera toujours qu’usurpation de leur titre républicain qui ripe vers le nationalisme… La Nation devient candidate lorsque son prétendant est déjà passé quelque part par les urnes de la République, des élections et des scrutins de listes régionales, locales, municipales ou européennes pour tous les candidats aux présidentielles, en bonne et due forme avec l’ordre constitutionnel comme le stipule la Constitution, il en va de la validité du Chef de l’État à venir !… Macron et En Marche n’ont pas d’existence politique « vérifiable », quantifiable, évaluée, richement fournie ; encore moins juridiquement Constitutionnelle, visible dans les urnes au préalable, même pas aux Régionales – tiens donc, alors que c’est exigé – très chère Constitution Française (!) pour oser pouvoir justifier un quelconque droit d’être en possibilité et en accord avec la loi électorale pour revendiquer sa candidatures aux présidentielles de Bayreuth !

Pour une dizaine de Sénateurs UDI…

(Union des « Démocrates » & « Indépendants »)

Ils doivent déposer leur dossard UDI ou Parti Socialiste dans leurs fédérations respectives pour endosser celui de Macron EnMarche pour Bayreuth ! En conséquence de quoi, tous les salaires qui leurs sont versés par l’État pour leur fonction régalienne, exécutée sous maillot UDI ou Socialiste, seront bloqués le temps de l’élection présidentielle, un mois au moins !… Ça permettra à l’État d’effectuer quelques économies non négligeables… Pour être en conformité avec la loi électorale de la règle constitutionnelle concernant le changement d’affiliation politique en cours de mandature, législature ou députation (!) sans soldes ni indemnités de l’État ; s’avancent devant les urnes chaque élu, Ministre, Députés, Sénateur, Maire et Conseillers qui changent de dossards pour gonfler une équipe adverse !… Épatants tous ces élus, autant du RPR / UDF vers les Fn ou le RPF vers « Debout la France » que de PCF – EELV vers Mélenchon ou des UDI / PS (PCF) qui folâtrent Macron qui ont pu le faire parce qu’ils étaient toujours payés par l’État pour les fonctions occupées par leurs anciennes étiquettes !… Ce n’est pas tant les nouvelles appartenances aux dossards qui se délavent au lavage en cours de route qui dérangent, mais surtout les prototypes, auto-propulsé comme l’est Macron d’En Marche & Modem de Bayrou ou auto-proclamé, comme le fut Mélenchon, sur le Front de Gauche, qui irritent…

Mais Monsieur Bayrou & Valls & En Marche… Emmanuel Macron n’a même pas le droit constitutionnel de la règle électorale avec lui pour être candidat… Le « Conseil Constitutionnel » qui lui a validé la candidature devrait être limogé, purement et simplement !

Falsification d’un ouvrage ?

Les Éditions de la Constitution où figurent l’intégralité des textes de loi, revus et corrigés diffèrent des « originaux » selon qu’on prenne celle de 1969, 1966, 1972 ou, pfff, pfff… Personnellement, la dernière en date et en circulation sur les étagères de la BNU qu’il m’ait été donnée de consulter lorsque j’étais étudiant, début des années 1990, celle de 1968 ou 1969, j’ai pris celle qui était alors à cette époque, annotée et coloriée au stabilo fluo, excitant ma curiosité pour les suppressions envisagées ou déjà l’espiègle travail qui se tramait dessus, comme m’avait d’ailleurs conseillé de le faire, le Maître de l’Institut de Polémologie de Strasbourg, notre vénéré et regretté Julien Freund (aussi Maître en « plaisanteries ») pour voir si « ils » ne gribouillaient pas dedans, les aaronistes (Raymond Aron) aux influences giscardiennes (V.-G. d’Estaing) lepénisées : Le Pen (? !)… Demandant ensuite au Directeur des Collections de la bibliothèque, au chef des étagères des rayons des livres de l’étage qu’on consulte sur place et qu’on n’a pas le droit d’emmener à la maison pour travailler, hors dérogation supérieure spécifique, quelle édition en date d’un exemplaire des plus contemporain – début des années 1990 – serait disponible pour le consulter, me dit que ledit ouvrage est actuellement chez « un particulier » qui travaille dessus chez lui à la maison, dans le but d’Études sur les remaniements de la prochaine Édition chez Bordas ou Hachette !… À l’époque, les Maisons d’Édition étaient très différenciées… Que n’ont-ils supprimés, remaniés en secret ou à huis-clos de toute vérification ? !… Loosers !

Manuel Valls fait une crise de souverainisme depuis qu’il n’a pas digéré sa défaite aux primaires citoyennes !…

« Seule est souveraine la Constitution »,

nous dit la Constitution, fort justement… Pour se présenter à une candidature à une Présidentielle, tous les candidats doivent avoir été au moins une fois présentés aux électeurs devant un scrutin Européen, Régional, Municipal ou Législatif… On ne leur demande pas d’avoir été élu Maire, Conseiller Régional ou Députés ; mais d’y avoir participé une fois… Il en va de la validité de leur candidature et cette condition que ne rempli pas Macron figure dans la Constitution justement pour éviter toute Trumpisation dans nos Institutions ou/et les tentatives de coup d’État politique dans nos sociétés comme y travaillent les Le Pen depuis leur début et Macron aujourd’hui…

La Constitution garantie à la DÉMOCRATIE et aux Citoyens la Règle des lois électorales en matière de changement de maillots en cours de mandature et les conditions requises pour oser prétendre pouvoir proposer sa candidature aux présidentielles auxquelles ne répond pas Emmanuel Macron et n’y répondra sans doute jamais puisqu’il y a peu de chances qu’il se fasse un jour élire Maire, Député (Européen ou National de l’Assemblée) ou Conseiller Régional (Chef de Région)… Les dépôts de dossards et étiquettes des rejetons qui choisissent « Macron & Bayrou » comme le deviennent Robert Hue et Manuel Valls ou Le Drian & Le Guen, De Rugy & Pompili – ne parlons même pas de Madelin – sont à déposer auprès du Conseil Constitutionnel pour que celui-ci puisse mettre en route la suppression de leurs indemnités de l’État Français qui ne peut accepter, d’après la Constitution, qu’ils continuent d’être payés par la Nation et la République pour la formation politique pour laquelle ils ont été élus et mis en fonction par étiquette, affiliation et identification politique « socialiste », « communiste » ou « écologiste » tout en soutenant désormais l’orientation politique totalement différente que propose Macron, En Marche, le Modem et Bayrou, 200 UDI aaronisés, giscardiens lepénisés et un « ancien » du PCF (Robert Hue) ; tout cela en dehors de toute linéarité historique et de toutes règles élémentaires du droit électoral constitutionnel !

La Constitution Française en ses passages concernant la Règle électorale, la loi et ses codes électoraux pour ceux qui changent de dossards en cours de mandature est justement bâtie pour éviter les trumpisations… à juste titre, Macron ne devrait pas avoir le droit de se présenter à la fonction suprême de la présidence de la République parce qu’il ne s’est jamais présenté devant une élection Régionale, municipale, législative ou européenne ; condition pourtant élémentaire pour être « admis »… Ministre deux fois, choisi et nommé mais pas « élu » ce qui n’est pas en accord avec la Constitution !

Et voilà les ravages causés par un socialiste, Manuel Valls qui n’a toujours pas digéré sa défaite aux primaires citoyennes et qui espère bien nous le faire sentir tant qu’il le pourra… Avec les cotes de popularité que Valls & Macron laissent au Gouvernement de François Hollande, les électeurs y regarderont sans doute à deux fois avant de leur accorder leur confiance… Certes, il peut le faire !… Il a le droit de le faire. Mais cela ne le déroge en aucun cas de ses devoirs constitutionnels : il doit le signaler par écrit au Conseil Constitutionnel qui pourra ainsi immédiatement suspendre tous ses salaires obtenus par ses fonctions sous l’étiquette socialiste ; ensuite à son parti… En retour, plus tard, n’est pas certain du tout que Emmanuel Macron lui procure un fauteuil de 1er Ministre !… Deuxièmement, sa prestation intellectuelle aux primaires trois fois n’était vraiment pas d’une grande teneur, ne dépassant que rarement le niveau d’un discours franc-maçonnique d’introduction dans une loge cosmique et mystique !… Maintenant qu’il a pris sa décision, Manuel Valls est un quadruple cancre !…

ps

Hamon2017 Presidentielle2017

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s