Daesh and daeth

Je ne sais si quelqu’un a relevé cette précision

Dans tout ce qu’on a pu entendre et que peut-être personne n’a relevé et qui pourtant, de la plus haute importance, concerne les conventions de Genève en matière de crimes de guerre et serait – si daesh n’était passé par là – encore le respect des victimes innocentes qui passent sous les balles, presque au ralenti… Le terrorisme en est un. Un cas de crime de guerre, si de guerre il peut être question… Mais là, à Paris, pas au Bolchoï, ce terrorisme n’a prouvé que l’inutilité de ses actes et l’incohérence de ses revendications. Pourquoi le Bataclan ?… pourquoi ne sont-ils pas allé au Moulin Rouge ou à l’Opéra Garnier par exemple ?… Par crainte de toucher à trop de nationalités différentes en même temps ?… Abattre de riches milliardaires qui achètent leur pétrole ne doit pas être utile pour eux non plus… Tout d’abord, des témoins de l’étrange ballet au Bataclan, rapportent que les terroristes qui les pointaient de leurs armes prétendaient leur faire vivre ce que leurs femmes et leurs enfants subiraient en Syrie (?)… De là où ils oseraient prétendre venir… Supposons qu’ils en viennent mais quelles femmes et quelles enfants peuvent bien appartenir à une armée d’invasion provenant de l’extérieur, sur un sol qui ne lui appartient pas, qui n’a  rien à voir sur ces territoires, autrement que sous cette forme d’un État terroriste revendiqué comme islamiste du massacre ?… De quelles femmes et de quels enfants autres que celles et ceux qu’ils souhaiteraient pouvoir importer sur le sol syrien et irakien voulaient-ils donc parler ?… De quels enfants et de quelles femmes prétendaient-ils parler aux enfants du Bataclan ?… Celles et ceux qu’ils ont assassinés, massacrés, violés et torturés ou convertis de force dans le Sinjar, il y a plus d’un an, sans distinction de religion, alors qu’ils s’en prenaient aux Êzîdîs kurdes. Finalement, ils n’auront réussi rien de mieux que de prouver et montrer au monde la manière dont ils se sont comportés pendant un an dans des régions Kurdes, faciles d’occupation pensaient-ils, cette organisation ISIS, à cheval sur l’Irak et la Syrie. En tant que force d’agression venant de l’extérieur, ils n’ont pas d’enfants ni de femmes sur le territoire syrien et irakien autres que celles et ceux qu’ils aimeraient pouvoir mettre à la place de ceux qu’ils ont assassinés, torturés, violentés, violés, déchiquetés, réduits en charniers, massacrés, décapités…

Il semblerait pourtant que ces terroristes qui ont assailli les terrasses parisiennes ne peuvent pas être considérés comme « faisant la guerre » bien qu’ils avaient tout d’un commando armé organisé pour tuer… Ils n’étaient cependant pas en position « automatique », en mode rafale, du point de vue de l’utilisation de leur armement mais au coup par coup sélectif dans leur manière de distribuer leurs balles de terreur. Pas de grenades semées au passage mais chaque détonation correspondant à un espace temps équivalent aux mouvement du doigt sur la gâchette des deux tireurs sortis de la voiture. Une arme automatique qui tire comme un pistolet, effectivement ce n’est plus du simple gangstérisme mais relève certainement d’un registre différent qui serait celui de l’assassinat prémédité, corroborant au paroxysme de l’impossible leur statut d’agresseur. À en croire le taxi qui a croisé la voiture des terroristes qui venaient de commettre leur méfait, c’était des coups de feu et non des rafales d’armes automatiques d’après le rythme sonore que le chauffeur a pu enregistrer. Ce qui n’empêche pourtant pas les auteurs des crimes commis sur les terrasses ce vendredi de novembre d’être munis effectivement de fusils d’assaut de type Kalachnikov semblant correspondre aux bruit des déflagrations de chaque coup de feu tiré qu’on a pu entendre dans l’enregistrement du taxi présent sur les lieus au moment de l’attaque. Ce qui démontre et accentue l’atrocité de leur acte, l’abattage minutieux auquel ils se sont livrés, laissant à leurs victimes, prises une par une, saisir le temps de leur mise à mort… Souci d’économie de munitions probablement puisqu’ils devaient retirer autre part, plus loin, ou simple plaisir sadique d’affronter leur victime une par une, froidement, droit dans les yeux plus que par souci d’économiser des cartouches ?… Ce qui est certain, c’est qu’au cours de leur progression meurtrière, il semblerait que les terroristes vivent avec la crainte d’être en manque de chargeurs à cartouches et la hantise de ne pouvoir ainsi atteindre le but qu’ils s’étaient fixés.

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