Laissez-moi rêver avec François Hollande !

François Hollande parle au nom de l’ouverture des coffres et d’une transparence politique !

Ce n’est pas « prendre là où il y en a » mais « prendre là où ça se fait »…

CourageJaurès

Là où il n’y a que du financier, de l’investissement par sommes colossales, il ne faudrait même pas essayer d’y introduire de l’humain – à moins que dorénavant ils envisagent de nous « calculer » l’être humain – c’est pourtant ce que tente de faire François Hollande à la seule maladresse près, qu’ils doivent être nombreux à grincer des dents ou à s’en faire leur blague de comptoir pour le restant de son quinquennat, sans jamais se soucier que la Brigade financière pourrait très bien aussi faire un petit tour par chez-eux… En Turquie, en Moldavie, en Suisse, au Qatar mais aussi aux Caraïbes… Après coup, au bout du compte, s’apercevra-t-on, au final, que tout en haut de la haute finance, la Droite a trois banquiers à l’image de ses trois droites d’avant la guerre et la gauche qu’un seul ?… Ce qui explique pour beaucoup la difficulté qu’éprouve aussi le Gouvernement de François Hollande pour obtenir des résultats chiffrés là où les clés des Finances ne sont détenues par les siens (les Socialistes) qu’au tiers des capacités réelles de l’ensemble du système économique et bancaire du pays dans un univers économique où le combat est devenu plus que nécessaire lorsqu’on a affaire à l’opacité déconcertante des comptes mondiaux évalués en Kilos-milliards sur lesquels il semblerait de plus en plus facile de détourner des sommes tout autant colossales… Pas sûr qu’un jour cette quantification proche de la pixellisation ne leur brûle les yeux…

Ne nous leurrons pas mais il y a bien des capitalistes, des privilégiés, des bourgeois, des parvenus, des nantis, une certaine forme de stérilisation des idées, etc… qualifiés d’escrocs, de vautours par la cire historique de l’intellectualisme révolutionnaire, incapable de dépasser la force de la bureaucratie syndicale qui la maintient dans ces conceptions navrantes, frisant le plus souvent l’insulte qu’elle ne suscite la compréhension qu’il faudrait avoir avant de vouloir les combattre sur les rouages du magot sur lequel ils n’ont, la plupart du temps, aux analyses des expériences, comme tout le monde, qu’une envie, de mettre la main dessus à leur tour, s’en dégoter un de petit paradis fiscal… C’est un peu le cliché qu’on pourrait s’en faire aux vues des largesses accordées au MEDEF… Non, ils ne sont pas tous pourris dans la Finance ne cesse-t-on de nous répéter à coups de longs articles qui nourrissent la presse spécialisée mais pas la masse… Là où ça devient crapuleux – quoi qu’à ce niveau là des sphères d’intérêt, on pourrait presque parler d’androgynie économique, religieuse et ethnique – c’est lorsqu’un « homme / femme d’affaire » se rendant pour démarcher au non d’un État, d’une Nation dans une autre banque que celle qu’il / elle représente, cette personne arrive à établir une base de pourcentage qu’elle n’annoncera jamais comme telle une fois de retour dans son pays pour le déclarer au fisc… Prenons un exemple « courant », suffisamment explicite, pour traduire l’énormité du subterfuge… D’un Le Pen en Suisse, un Sarkozy vers la Libye ou un Juif pour Israël négocient des contrats juteux avec leur pays d’arrivée avec un taux de 25%… Ils font toujours semblant de nous faire croire que cela n’impacte pas sur une vassalisation de pays étrangers soumis aux intégrismes locaux (là-bas) mais pourtant, il n’y a qu’a ouvrir les journaux pour détecter en quel taux de guerre – et non plus de change –  s’effectue leur conversion !… Se prenant pour l’État à sa place (celle du fisc), une fois de retour de leurs affaires, nos émissaires économiques n’annoncent plus que, sur les 20 ou 25% de départ, seulement 10% ou 15% qui rentrent dans les chiffres que les banques annoncent au fisc mais que ces particuliers déclarent avec plus ou moins d’exactitude, avec ou sans le consentement de l’État en question ou les banques soupçonnées qu’ils sont censés représenter, de la France en l’occurrence pour l’instant en ce qui nous concerne… Ça fait quand même pas mal de lingots qui s’échappent et qu’on ne sait pas trop où ils vont… Ni dans quel paradis fiscal « privé » et « secret » elles atterrissent ces tranches de pourcentages qui disparaissent, encore moins quel parti politique à grande valeur scénique, ils sont censés financer en parallèle, de manière occulte, dans une opacité déconcertante… Ah, ah ! Ils devraient pouvoir s’y rincer les mains les nationalistes en tous genres tout au moins « originaires » de leur extrême-droite qu’ils ont pour l’instant tant de mal à renier tant ils y sont attachés, se les partageant encore aujourd’hui jusqu’en leur discours électoral lors des campagnes où ils partent en choeur à la chasse aux électeurs mais non !… Du point de vue de la Suisse, il s’agit de leurs lingots et les voilà pris au piège… Ils auront beau pointer du doigt les pays étrangers avec qui ils font pourtant des affaires commerciales ou purement spéculatives dans l’espoir de pouvoir une dernière fois jouer de leur économie de guerre qui pourra toujours les rendre si riches, transformer les antagonismes en haines communautaires, falsifier les origines, essayer de refaire l’histoire ; photos, contrats, traces écrites les dénonceront toujours… Donc l’évaporation se situe « aux frontières » économiques, frontières au sens où des espaces étaient créés pour les investisseurs pour que personne ne puisse y pénétrer ou ne parvienne à accéder… jusqu’à ce que François Hollande !… Et non pas aux prétendues « barrières » que certains essayent d’établir et qui ne servent que de chimères à agiter sous le nez du peuple ou de marche-pied aux plus ambitieux qui parviennent à les franchir ou de s’en affranchir. Au sens où ce qui se fait de commercial sur un terrain lointain, sous la tête d’un Président de la République comme un Sarkozy par exemple et de lui seul, parlant d’une seule voix au nom de la France dans la plus parfaite des dictatures, fidèle au colonialisme économique, ne peut qu’entrainer complications géopolitiques et disparition des minorités existantes. Car voyez-vous, mais il n’y a pas que dans certaines politiques et quelques religions que ne sera jamais appliquée la séparation des pouvoirs et où il ne sera sans doute jamais question de l’appliquer un jour puisque dans le secteur économique, il n’a jamais été envisagé de l’aborder un seul instant cette question… si François Hollande n’était pas venu là pour les rappeler un peu à l’ordre !…

« Dans la finance, ils ont tous la même religion : le pognon », nous révèle la pensée anticapitaliste… Serait-ce un signe ?… François Hollande envisage-t-il plus sérieusement de la respecter ? Au delà des confessions religieuses et de ce parti-pris politique, les grandes organisations politiques ne s’entendent-elles pas pourtant si bien autour de fausses questions économiques de pure rentabilité, au lieu de franchement s’engager dans un sens concret et réel des notions de partage des richesses ?… L’amorce est là, la structure s’ébauche derrière le programme de François Hollande contre la finance, les « petites » motions suivront dans ce qui les intéresse, feront entendre leur voix avec plus ou moins de modernité dans le prochain Congrès des Socialistes et y comprendront ce qu’elles voudront bien comprendre mais rien n’arrêtera plus jamais le combat contre la finance de François Hollande ! Ce combat se poursuivra ou s’oubliera selon la capacité qu’ils auront dorénavant à avoir l’air moins bête autour de cette ligne directrice qu’est devenu ce combat contre la finance.

Ce n’est pas un monde économique figé que nous promet François Hollande mais un univers économique réglementé auquel il nous invite et si ce n’est pas encore entièrement le « partage des richesses », tout au moins en limite-t-il la vanité de l’opulence… Encore faudrait-il que tous y contribuent et daignent ouvrir leurs coffres, un peu comme Cahuzac au départ, parti en « éclaireur » dans ce Combat contre la finance, rendre visite aux Juges ce qui est totalement différent d’un Sarkozy, d’un Woerth ou d’un Copé s’estimant toujours en dehors de tous soupçons, toujours à l’abri de leur propre système de blanchiment bancaire qui finance leur envergure électorale… Ce que Marx n’a pas réussit à rétablir – alors qu’il les a parfaitement décrits -, les équilibres sur le segment d’une heure de travail correspondant à une échelle de 10 unités sur lesquelles le salarié n’en perçoit en retour comme salaire, qu’une ou une demi, le reste « disparaissant » dans les réinvestissements, divers frais et le gonflement du capital qui se paye largement dessus ; François Hollande parviendra-t-il sans doute à le réaliser sur le Capital lui-même, traquant avec le fisc les pourcentages non-déclarés, licenciant des traders devenus trop frauduleux parce que trop verreux au départ ; bousculant les hiérarchies du personnel bancaire, heurtant toute logique pérenne qui jusque là permettait de s’enrichir, sans trop se crever grâce à de juteux placements, sous condition que les coffres lui soient ouverts !… Aux Droites, ou aux droites dures ou à ces trois droites réunies en une seule par sa même extrême ensuite, d’en faire leur clown préféré en le traitant de gangster, d’empêcheur de tourner en rond dans des affaires illicites, c’est en connaissance de cause des malversations de leurs précédents qu’ils le feront, en toute quiétude, selon le consentement que la Justice voudra bien encore leur accorder… Cela ne leur évitera pas non plus de claquer des dents à la si triste idée que des comptes leur seraient demandés et l’ouverture de leurs coffres secrets proclamée !… Pour un petit voyage vers les paradis fiscaux avec François Hollande… Embarquement immédiat Mr David Cameron !… Mme Merkel n’a pas de ticket ?… on va lui en offrir un… Sarkozy est-il déjà en retard ?… La Caraïbe n’attend pas !

À une différence près que là où disparaissent des taux de pourcentages en chemin, puisque les sommes déclarées en France ne correspondent pas toujours tout à fait aux contrats établis avec les banques étrangères ou sur notre territoire dans une autre banque, ces mêmes pourcentages doivent être réquisitionnés par l’État du Combat contre la finance de François Hollande, les prélèvements de bénéfices illégaux mieux contrôlés et sévèrement sanctionnés si ils servent à financer encore plus illégalement des campagnes électorales… C’est avec cette grande loi à venir, inscrite dors et déjà au registre des idées historiques, que François Hollande nous quittera ou nous enthousiasmera à nouveau à la fin de son quinquennat !

http://www.livredepoche.com/confessions-dun-banquier-pourri-cresus-9782253133193

ConfessionsBanquierPourri:Crésus

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