François Hollande aux commémorations du Struthof (Bas-Rhin, Nord-Alsace) :

Je n’entendrai pas le mot « Communistes » aujourd’hui… ni celui de prisonnier politique et encore moins celui du nom de Jean Cavaillès du moins au début…

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« L’invocation ritualisée du devoir de mémoire et la frénésie commémorationnelle tendent à organiser le dépérissement de la politique » 

Daniel Bensaïd, Qui est le Juge ? Pour en finir avec le tribunal de l’Histoire, Fayard, p. 24.

HollandeNatz

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En bas de la cérémonie furent nommés les Juifs, les Tziganes, les Résistants et les Partisans ; en haut, en clôture de la journée, les Communistes Français et de l’Europe de l’Est rejoignirent enfin le discours du Président Hollande qui, si il plaisantait encore quelques jours auparavant à se résumer Le Pen sur un tract communiste des années 1970, lui aujourd’hui qui ne rigole plus, tiendrait avec son Gouvernement sur un timbre post !… à l’effigie du Struthof et non pas à celle de l’Internationale Ouvrière… Retour sur la carte postale touristique mais certainement pas digne du niveau d’un grand chef d’État européen comme oseraient le prétendre les médias sur le bien fondé de sa prestation. Quand on transforme volontairement des Morts pour l’Internationale Ouvrière en morts pour la Patrie un peu trop rapidement, je ne sais pas où ça peut mener… sa Gauche ! 

La dernière fois que François Hollande était venu dans la région c’était pour une sombre histoire de nouilles à Sarre-Union… Après sa matinée des matines préfectorale et administrative strasbourgeoises, lui fut donné rendez-vous au camp du Struthof pour une après-midi commémorative, un duel avec l’Histoire, pas dans un bistrot sarkozyste voué à la béatitude de l’éternité… Entrée en matière timide du discours du Président Hollande qui fait suite à la visite de la Chambre à gaz, passage obligé à Natzwiller puisque les honneurs furent bien rendus aux Juifs et aux Tziganes, ce dont on le félicite ; mais le locataire de l’Élysée, à cet instant précis de son intervention, n’a même pas osé dépenser une goutte de salive pour nos prisonniers politiques, nos communistes et anarchistes de toutes nationalités eux et pas seulement « Juifs ou Tziganes », torturés et déportés, eux aussi vers l’Allemagne par la suite ou qui virent leur vie se finir au Struthof… en finissant dans ce four crématoire de la salle des chambres à gaz devant lequel le Président de la République s’est longtemps recueilli… Foi de Jean Cavaillès, premier résistant alsacien, communiste qui plus est ; sans doute se gardait-il ce privilège de nous les rappeler à notre mémoire un peu plus loin dans sa visite !… l’oubli ne peut être excusé à ce moment d’un si haut niveau historique, d’une telle commémoration cérémonielle européenne… Pourtant jamais autant de Présidents de la République Française ne s’étaient empressés de se rendre sur les lieus pour rendre pareil hommage !… Chirac en fait l’inauguration… Sarkozy refuse d’y aller (parce que le mot est trop dur à prononcer pour lui ?… Allez Nicolas !… Vas-y !… Répètes après moi : Strüte Hoff !)… Jusqu’à aujourd’hui, introduit là sous la cape de Fabienne Keller, présence émue de la « Droite alsacienne » ou dans le vocabulaire de la voix de François Hollande…

Le recueillement, la noblesse du geste furent bien là mais le « discours » fit tout flancher… Volontairement analphabète du point de vue historique la com’ présidentielle ou vouée subtilement à l’oubli – toujours l’oubli – d’une partie de la population ?… nous ne le saurons jamais puisque la réponse se doit de ne pouvoir être divulguée puisqu’elle enfreindrait de ce pas le respect du secret des préparatifs présidentiels relatifs aux discours officiels. Ainsi le veut sûrement le devoir de la nation qui en perd ses plumes et surtout, du coup, fait disparaître un certain nombre de victimes politiques de la mémoire collective et officielle (pour l’instant) mais pas redevable et responsable de l’histoire car de nombreux Communistes Français, mais peut-être aussi certainement Allemands perdirent la vie dans ce camp d’extermination et de déportation… Tout comme bon nombre d’autres Révolutionnaires semble pourtant nous rappeler l’Histoire !… C’est pas normal un truc pareil !… ne pas même oser ou omettre consciemment de ne pas même rendre hommage aux prisonniers Communistes un jour comme ça (?)… Une commémoration amputée d’une partie de ses victimes parce que trop « rouges », je ne comprends pas Monsieur le Président. L’ablation communiste se poursuit chez les socialistes ! L’Internationale ouvrière se transforme en Travailleurs pour mourir ?… Quelle honte face à ce Mémorial… Démentielle soc ou démentiel show ?… Les chambres à gaz n’appartiennent pas qu’aux Juifs… Et quand ils en parlent un peu tous les deux de cette extrême gauche, à Paris le matin ou au Struthof l’après-midi, limite si ils ne la classent pas à côté d’une autre extrême, qu’ils la mettent sur un même pied d’égalité, à égale représentation nationaliste à leur esprit, bien plus droitier, auquel ils espéreront toujours appartenir, quelqu’en soit le prix des Crises et le pourrissement des Cerises… À tous temps, bons vents !… Pff… Bon, l’autre extrême, la droite ou les Droites dures ont bien essayé de se les ré-approprier ces lieux de Mémoire, en les détruisant, en les profanant parce que ça continuera de les poursuivre et de leur nuire politiquement… socialement un peu moins… 

Mais j’aurai aussi pu titrer plus simplement et de manière quelque peu humoristique : « juste un passage en terre alsacienne comme un simple touriste parisien ! » , J’ai suivi la Promenade, une Journée pour philatélistes ou « le panier historique de François Hollande », peut-être même aussi la « droite alsacienne » était-elle suffisamment fière et heureuse d’être présente à cette journée présidentielle ou pire encore : comment François Hollande est parvenu, ce jour là, au Struthof, à renverser une majorité politique à l’intérieur même d’un camp de concentration ! ?… Finalement, j’aurai aussi pu très bien en rester à « Tout le monde est là ! », histoire de rendre hommage, comme il se doit et comme l’a voulu toute la trame de cet article, à tous les protagonistes de cette époque et non pas seulement pour faire parader la galerie avec notre Président !…c’est ça la « recherche » !… Il faut s’attendre à découvrir des trucs enfouis derrière le paravent officiel de la logorrhée des interventions présidentielles pour y déceler des orientations politiques ne pouvant difficilement se révéler autrement qu’en analysant précisément les paroles présidentielles. Inversement, je reste sur le désagréable sentiment qu’aujourd’hui, François Hollande a perdu toute crédibilité à se prononcer au nom de la Gauche d’avant les Guerres. Cet oubli primordial qui dédaigne la confiance des historiens fera date mais ne fondera rien.

Mais non… Quel bonheur !… François Hollande cite enfin « communistes » qu’il assoit sans le moindre débat aux côtés des « démocrates », dans la phrase, la tête dans le guidon, lisant une note de service, ce qui pour le raccourci historique mériterait plus ample analyse… « des homosexuels aussi qui étaient là » en clôturant la journée par un discours retraçant l’histoire du chemin emprunté par les déportés, les Résistants / Partisans jetés un peu pelle-mêle presque dans le même sac… un discours de mort, il faut dire que le lieu s’y prête bien… un procès à la culture et à la société de l’époque mais jamais de l’économie aussi que nourrissait toute cette organisation, ni jamais remise en cause la triplette que constituaient à cette époque, deux, trois ans avant le début de cette Seconde Guerre mondiale, les trois strates politiques, bien « Françaises » quant à elles (Les croix de feu, les Fascistes et la Droite) qui attendaient Hitler pour affaires économiques et politiques communes en faisant de l’agitation de foules derrière des vociférations nationalistes et racistes dans l’espace public (!)

Et puis grosse bourde… qu’est-ce que vient faire le Mali au Struthof ?… pourvu que ça pète et que ça progresse (!)… avec l’Ukraine… les naufrages de la Mer méditerranée… la Frontière européenne le hante toujours autant… J’ai beau rester objectif et me réconforter en évaluant que bien sûr, évidemment que le président Hollande n’allait pas répéter ce qu’avait dit le matin son premier Ministre dont le résumé de la déclaration avait un peu mis en lumière la problématique mais quand même, dans son combat contre la finance, il aurait quand même pu rappeler la condition politique et économique de l’Alsace qui est pour une grande part responsable de l’exécution de la machinerie nazie qui avait établi son campement au Struthof et qui espérait faire de Strasbourg la capitale politique française du Reich allemand laissant pour Paris les paillettes, les vins de cru, les danseuses et les lèches-culs pétainistes ; autrement dit, la collaboration plutôt là-bas que chez-nous… Face aux dangers que la crise fait peser sur nos destins, ça aurait été de circonstance… Enfin bon, si il faut lui mâcher le travail ! Tss, tss… Contrairement à cela (situations économique et sociale qui précèdent la guerre et le fascisme français qui prédisposât au bon déroulement de l’occupation), François Hollande préfère utiliser la situation – devenant tout d’un coup narcissique et orgueilleux – pour faire l’apologie de sa politique internationale sur fond de paix dans le monde qui avance à grandes difficultés… La France qu’il revendique comme ayant un rôle toujours aussi primordial perd cependant beaucoup de son influence sur la scène internationale… Bon mais ça c’est sa politique qu’il met parfaitement en valeur… Hors ce n’est pas forcément la meilleure qui soit, tempêterait presque un Mélenchon pour l’occasion mais il l’assume justement pour le moment, en défenseur des libertés. En fait, François Hollande était venu tout simplement nous dire que, pas plus que Sarkozy et encore moins Le Pen, jamais ils ne licencieront au Ministère de la Guerre… Ainsi, plus vouées à l’oubli qu’à la mémoire – cette représentation de F. Hollande l’après-midi et la phrase-strophe de son Premier Ministre le matin -, ni Valls, ni Hollande n’effaceront les lacunes historiques encore rappelées à l’instant (trois droites réunies en une seule par sa même extrême et une économie nazie avant l’heure) pour pouvoir donner à cette journée, l’auréole et l’ampleur que les morts auraient mérités.

Hélas !… Trop souvent on y vit la marque politique d’une fable racontée aux enfants, à des esprits naïfs ou des croyants puérils. Malgré ces deux petits oublis, volontaires ou inconscients, mais qui constituent quand même à mes yeux les deux causes les plus importantes de la virulence de l’épuration, des arrestations et des déportations de cette période de l’histoire ; cette journée aura permis toutefois d’accentuer fermement qu’en aucun cas ces lieus de mémoire que sont le Struthof et ces 70 sites concentrationnaires d’extermination et d’expérimentation répartis sur toute l’Europe, ne peuvent représenter « un détail de l’histoire » comme persisterait toujours encore à le croire une forme d’esprit de la barbarie politique d’aujourd’hui  originaire, elle aussi, d’extrême-droite ou de cette droite trident et Triton (Paul Bismuth pour le secteur économique) d’avant cette guerre qui menât aux pires atrocités… Qui sont toujours là, aujourd’hui, sous des formes un peu masquées mais toujours là, en trois groupes Parlementaires aux mêmes racines fondamentales et souches idéologiques… Ce qui fut explicitement accentué le matin par Manuel Valls, très bon à cet effet pour rappeler les dérapages que l’opinion publique aurait un petit peu trop vite tendance à oublier ou venait bien trop rapidement à considérer comme une simple anecdote. Pour finir, faudrait-il presque se demander : si François avait fait sa visite dans l’autre sens en commençant par en haut pour finir en bas, serait-il parvenu à parler des Communistes dans un sens différent ?… Peut-être qu’alors les aurait-il cité en premier ?

« On veut des excuses… Président de la République ! »

Certes, me rétorquerons des esprits plus centrés mais pas forcément plus censés, ces points ont été abordés, que F. Hollande n’a rien oublié (… les conditions qui conduisaient à cela, qu’on ne serait jamais à l’abri du pire, les politiques qui sont capables d’une telle organisation de la mort)… À peine effleuré, répondrais-je et jamais cité, n’insisterais-je jamais suffisamment à dire, le fascisme français d’avant-guerre, histoire de laisser toute la responsabilité historique et économique à l’Allemagne et la cause du nazisme à l’Allemagne seule pour en même temps épargner la France dans son histoire du fascisme et protéger ensuite ces trois droites constitutives de la Droite Française actuelle qui est toujours la même derrière les épaules bien larges d’un De Gaulle qui n’en reviendrait toujours pas aujourd’hui, si il était encore là, d’avoir autant de sympathisants, lui qui fut si seul en partant à Londres… Alors puisqu’ils lui font de larges épaules au Général, rajoutons-y la spécificité historique française du gaullismo-fascisme !… Et en plus, faites donc remarquer au Monde entier qu’à cette occasion, en France, le représentant de tous les Français n’a même pas osé introduire dans son catalogue linguistique, limité à Communistes et Homosexuels, les particules constitutives de Mouvements d’opposition au fascisme qui existent toujours et que sont les Anarchistes, LGBT, Gays et Lesbiens. Les Femen enfermées dans les geôles de Poutine ou en Tunisie ne rappellent-elles pas les femmes Résistantes (féminisme) pas qu’Égyptiennes ?… Les Kurdes, brièvement placés dans la tentative présidentielle du cantique internationaliste et militariste… La loi Renseignement qui constitue un danger pour les Mouvements sociaux… pas un mot de tout ça… Il n’y a pas de fascistes en France, Le Pen ne cesse de le lui répéter… Les Loups Gris turcs, il ne connaît pas… C’en est un lui-même !… Les violences policières… font-elles partie de l’évaporation politique des programmes présidentiels et ministériels ?… Pourtant, ces mots, loin de disparaître bien qu’oubliés par les deux plus hauts représentants de l’État français, ces personnes ont souffert, sans les nommer, mais n’apparaissent pas dans leur verbe parce qu’ils ne sont que cités en tant que mots mais pas mis en relation politique avec leur existence, faisant des hommages, si ce n’est friser la parodie politique, tout au moins frôler de près la falsification historique. Ni l’un, ni l’autre n’a eu la verve suffisamment développée pour, à Paris le matin et cette après-midi là en Alsace, non pas seulement nous les rappeler à notre Mémoire mais bien plus encore pouvoir et vouloir continuer à les faire vivre dans nos coeurs et dans nos vies…

Communista !

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Si de prime abord les cérémonies commémoratives du Struthof furent si émouvantes c’est certainement dû à la simplicité protocolaire voulue par le Président Hollande mais certainement pas à l’importance du devoir de mémoire tel que l’histoire l’a vécue et non pas comme on vous la raconterait… En effet, le camp du Struthof n’avait pas pour vocation première à exterminer les Juifs mais était avant tout un centre concentrationnaire pour la déportation où atterrissaient les prisonniers politiques… Au début, seuls des prisonniers politiques « montaient » au Struthof avec les cobayes destinés aux expérimentations médicales, les Juifs communs s’arrêtaient à Natzwiller pour y être exterminés et n’allaient même pas jusqu’au camp du Struthof proprement dit (médecine à part)… Oh !… bien sûr qu’il y avait des Juifs aussi parmi les politiques, des Hongrois et surtout des Communistes Alsaciens dont personne ne dit mot (?)… Des industriels récalcitrants pour l’économie du Reich allemand et des petits patrons qui refusaient de balancer des Juifs ou à qui on avait volé le commerce, finissaient aussi en haut, au Struthof… Ce n’est qu’après 1942 que des juifs y furent déportés massivement… Quatre à cinq camions par semaine quittaient Strasbourg, route de Schiltigheim vers le Nord, direction Struthof… À la fin de l’Occupation, le chiffre avait triplé (nombre de camions – parce qu’il fallait aussi qu’ils fassent du chiffre à l’époque)… C’est que la délation fonctionnait bien à Strasbourg et en Alsace et puis il fallait l’alimenter le camp mais les prisonniers politiques venaient bien de toutes les Préfectures françaises… Préfet Baillet !…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Extrême_droite_en_France

https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigades_spéciales  

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestapo_française_de_la_rue_Lauriston

https://fr.wikipedia.org/wiki/Collaboration_policière_sous_le_régime_de_Vichy

« Fout le camp, la religion, de là-haut », lui hurle l’âme de Jean Cavaillès dans les oreilles, « Restes à Natzwiller la Religion ! » , plein d’espoir d’avoir été invité à la cérémonie pour voir si l’humanité avait fait des progrès ! « Hé bien !… mon petit Jean… t’es loin de la réalité !… ces trois liens web témoignent encore des coupables qui ont jetés les Algériens dans la Seine, insultés les Musulmans, couvés l’intégrisme catholique et sont responsables à part entière des morts de Clément Méric, de Rémy Fraisse et de Malik Oussékine »… lui répondit l’esprit ! Moralité ?… Rends ton lingot d’or aux Allemands, saloperie de Le Pen et jettes tes miliciens fascistes dans le Rhin avec les petits enfants de Chevènement, de Chirac et de Giscard, une bonne fois pour toutes !… « Tu l’as vu le lingot d’or des Le Pen ?… Y-a-t-il, par hasard, une croix gammée dessus entourée des ailes du Reich ?… Secret d’État ?… Auquel cas, il faudrait le rendre d’urgence à Madame Merkel !… Puisqu’il serait Allemand à ce moment là ?… Personne ne l’a encore vu ce fameux lingot d’or, trésor de guerre des fascistes français jamais rendu ?… Il n’est pas en Suisse ?… Auquel cas il serait entre les mains et il faudrait aller le chercher pour le montrer à tout le pays, dans un coffre fort particulier chez un banquier serviable et dévoué aux Le Pen depuis 1971 dont il faudrait rajouter le nom à la liste ci-dessous (Jean-Paul Zimmer, pour ne pas le nommer, BNP, Place Broglie & Banque de France, Strasbourg – Gabsheim & Fils Alain – banquiers de pères en fils ou de pères en filles – Bercy ?… Cie Saint-Cloud ?) qui lui a permis de bâtir son empire de la nouvelle extrême-droite en France au nez et à la barbe de tout le système économique français !… Qu’en fait donc aujourd’hui la Brigade financière ?… Faut-il envoyer le GIGN pour le débusquer ? »… répondit encore un Jean Cavaillès tout ému pour l’occasion…

Hors, il est certainement plus facile aujourd’hui de s’apitoyer en larmoyant sur le génocide plutôt que de retracer le parcours politique de ces prisonniers de l’Internationale ouvrière… voire presque nier la lutte politique qui s’était engagée contre le nazisme… Ce en quoi François Hollande a tout raté ce jour là au Struthof !… Si « eux » ne sont pas capables de rappeler cela, ensuite il ne faut pas s’étonner si des esprits malsains s’en emparent à des buts de profanation… Une certaine lobotomie mémorielle ne peut que contribuer nettement à faire surfer localement le Fn et l’extrême-droite d’aujourd’hui, actuelle, autour de scores proches des 30% (mrd)…  Ce n’est pas qu’il aurait fallu interdire les représentants de la Communauté juive en haut, au Struthof et les laisser en bas à Natzwiller pour accueillir au camp le Président avec les Choeurs de l’Armée Rouge mais si François Hollande était resté fidèle à la mémoire des lieus, au lieu de l’utiliser comme une immaculée chapelle, il aurait certainement pu renforcer l’architecture de sa politique internationale à la place d’en profiter et susciter, ainsi à nouveau, du moins en ce qui concerne une légitime reconnaissance à Pablo Iglesias de Podémos et à Tsipras de Syriza dans l’espoir d’inverser la pente savonneuse sur laquelle nous dirige Angela Merkel et son mortel libéralisme ; un éventuel engouement pour l’Union des Gauches !… Malheureusement, la cristallisation des mondanités en décidât autrement, accentuant une fois de plus ses collusions au capitalisme !

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http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/devenus.htm

4int_1946  FondateursFn

                        – 1946 –                                                            – 1972-71 –

                  Avec De Gaulle                                                     Avec Le Pen

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